Archives mensuelles : août 2014

Il y 100 ans les soldats Maisonnais morts en août 1914

NOM *** Prénom *** aaaa-d mm-d jj-d Causes
Blum Louis Joseph 1914 7 27 Tué à l’ennemi (le 27/121914 selon E71)
Biehly Gustave Alexis 1914 8 7 Suite de blessures de guerre
Jacquard Ernest 1914 8 14 Tué à l’ennemi
Chauffeté Albert 1914 8 14 Blessures de guerre
Gavard Léon 1914 8 19 décédé des suites de ses blessures
Chamereau Robert 1914 8 19 Tué à l’ennemi
Lacan Francisque Marcel 1914 8 20 Tué à l’ennemi
Génuit Marcel André 1914 8 20 Tué à l’ennemi
Lestrade Auguste 1914 8 21 Tué à l’ennemi, Disparu
Schareg Gustave André 1914 8 22 Tué à l’ennemi (d’après jugement déclaratif) – Suites de ses blessures
Bourliaud Alfred Joseph 1914 8 22 Tué à l’ennemi
Borel Georges Louis Auguste 1914 8 22 Tué à l’ennemi (Cosnes)
Coulaud Henri 1914 8 22 Tué à l’ennemi, Sur le champ de bataille
Delagneau Paul Eugène 1914 8 22 D’après jugement déclaratif Suite de blessures
Dufillon Alphonse Alfred 1914 8 22 Tué à l’ennemi
Rousseau René Jules 1914 8 22 Disparu au combat
Simmer René 1914 8 22 Sur le champ de bataille Suite de Blessures
Maison François 1914 8 22 Disparu Décès fixé au 22/08/1914
Poirrier Maurice 1914 8 23 Inconnu (jugement déclaratif de décès)
Guillemain Fernand François 1914 8 23 Blessures de guerre
Morlé Camille François 1914 8 24 Tué à l’ennemi
Adam Gaston 1914 8 25 Suite de blessures
Garnier Henri Eugène 1914 8 25 Tué à l’ennemi
Caillot Lucien Félix 1914 8 25 Tué à l’ennemi
Cullière Charles Émile 1914 8 25 Tué à l’ennemi
Gibeaut Ernest 1914 8 25 Tué à l’ennemi
Lasfargues Louis 1914 8 25 Tué à l’ennemi
Sercy Auguste Pierre Joseph 1914 8 26 Disparu au combat Jugement du 23/09/1920
Cocquebert Ernest Louis 1914 8 26 Tué par un éclat d’obus
Allaire Henri 1914 8 29 Tué à l’ennemi
Daniel Joseph Marie 1914 8 29 Tué à l’ennemi
Neveu Pierre Victor 1914 8 30 Tué à l’ennemi
Hoffmann Lucien 1914 8 30 Disparu au combat (d’après jugement déclaratif)
Moisson Charles Clément 1914 8 30 d’après jugement déclaratif
Télinge Joseph Jean Baptiste 1914 8 30 Tué à l’ennemi (17 02 1915 selon E 71)
Le Renard Henri Georges 1914 8 30 Tué à l’ennemi disparu
Bonifait Charles Léon 1914 8 31 tué à l’ennemi
Raimbault Louis Georges 1914 8 31 Tué à l’ennemi
Moulinot Gustave Sylvain 1914 8 31 Tué à l’ennemi
Siruguet Georges Gustave 1914 8 31 Tué à l’ennemi

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Retrouvez ces soldats sur

https://cgma.wordpress.com/grande-guerre-morts-de-la-commune-version-aout-2014/

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Le livre d’Or de la Grande Guerre pour la commune de Maisons-Alfort (94)

Livre d'Or 14-19

Archives Nationales – site Fontainebleau – Loi du 5/10/1919 – 19860711art. 470 F9 439

Livre d’Or de la commune de Maisons-Alfort, intégré dans la base de données

de Memorial Gen Web

Vous pouvez contactez le CGMA si connaissez un de ces soldats.

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Les eaux de la Seine (1832)

ÉTABLISSEMENT ROYAL DES EAUX CLARIFIÉES

ET DÉPURÉES DE LA SEINE.

Quai des Célestins, n. 24, et rue Saint-Paul, n. 2.

 M. Happey, Propriétaire-Administrateur.

L’Établissement ne distribue dans Paris que des Eaux clarifiées et dépurées au moyen d’un procédé approuvé par l’Athénée des Arts, et pour lequel le propriétaire de l’entreprise a obtenu un brevet d’invention. Les tonneaux de l’Établissement sont de forme ordinaire et peints en gris ; sur le derrière, on remarque le chiffre 2 d’une très grande dimension et en rouge ; et sur le devant, cette inscription : Établissement royal des Eaux clarifiées et dépurées de la Seine, quai des Célestins, n. 24, et rue Saint-Paul, n. 2. Le prix est de 2 sous la voie.

Extrait de : l’Almanach royal de 1832

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Nés un 31 août à Maisons-Alfort

Nés un 31 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
AVOINE Jean 1865.08.31
BADIER Désirée 1803.08.31
BERNARD Edouard 1868.08.31
BOULMIER Armandine 1878.08.31
BOULMIER Jean 1864.08.31
CARTERON Eugène 1878.08.31
CHARTIER Blanche 1851.08.31
CHEVALIER Maria 1880.08.31
DENHEZ Marcel 1896.08.31
DOUEL Pauline 1881.08.31
DUTILLIEUX Marie 1880.08.31
FRANCOIS Henri 1873.08.31
GAUDEY Berthe 1872.08.31
GERLING Maria 1876.08.31
GUILLAIN Elisa 1877.08.31
JAURE Alexandre 1816.08.31
LAURENT Henri 1894.08.31
LEFEVRE Clémence 1891.08.31
LETOURNEUR Delphine 1880.08.31
MARTEIL Léa 1899.08.31
MARTIN Léonie 1870.08.31
MATRY Hippolite 1843.08.31
ROTTEE Frédéric 1897.08.31
SUBLET Jeanne 1863.08.31
THELLIEZ Marguerite 1897.08.31
THIBAULT Clara 1847.08.31
YVART Jeanne 1816.08.31

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par | 30 août 2014 · 3:00

Enseignes du vieux Paris (1833)

ENSEIGNES DU VIEUX PARIS

Autrefois, à Paris, les marchands des divers métiers avaient la coutume de mettre à leurs fenêtres et sur leurs portes des bannières en forme d’enseignes, où se trouvaient figurés le nom et le portrait du saint ou de la sainte qu’ils avaient choisi pour patron ; cependant on rencontrait aussi parfois, au lieu d’une figure de moine ou de vierge martyre, divers emblèmes et rébus qui exerçaient l’esprit sagace des curieux, dont le plaisir était grand, sans doute, de chercher le sens caché de l’énigme. Nous allons citer plusieurs de ces enseignes, dont l’explication nous a été conservée par Henri Sauval, dans ses Antiquités de Paris.

Avant de porter le nom de la rue du Cadran, cette rue se nommait rue du Bout-du-Monde, parce qu’il y avait une enseigne sur laquelle on avait représenté un bouc, in duc (oiseau) du monde.

A l’Assurance. – Un A sur une anse

Au puissant Vin. – Au puits sans vin

A la vieille science. – Une vieille femme qui sciait une anse

Toutes ces enseignes ont disparu depuis longtemps. On ignore même dans quels quartiers elles se trouvaient placées.

De nos jours encore, cette coutume n’est pas tout-à-fait perdue dans Paris ; et tout le monde a pu voir sur le boulevard du Temple, auprès du Cirque olympique, un limonadier dont l’enseigne représente un paysan qui coupe un épi, avec ces mots écrits au-dessous ou au-dessus : A l’Épi scié.

Extrait du « Magasin pittoresque » – 1833

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Nés un 30 août à Maisons-Alfort

Nés un 30 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BELET Berthe 1889.08.30
BENOIT Marguerite 1879.08.30
BLANDELLE Désiré 1862.08.30
BUTEAU Jean 1887.08.30
CHAMBRY Germaine 1895.08.30
COURTOIS Léon 1900.08.30
CRUNELLE Henri 1884.08.30
DAVAUX Jules 1876.08.30
EDIEU Annette 1839.08.30
ESQUIROU Georgette 1889.08.30
GAS Augustine 1886.08.30
GOBERVILLE Auguste 1895.08.30
GRAFF Lucien 1875.08.30
JEANTEAUD Marie 1869.08.30
JOVELLE Honorine 1848.08.30
LALLIER Albert 1898.08.30
LE JEUNE Marius 1890.08.30
LISBET Auguste 1884.08.30
MARIOTTE Jeannette 1875.08.30
MARTIN Augustine 1872.08.30
MEUNIER Berthe 1883.08.30
MORLET Louise 1892.08.30
PHILIPPOT Pierre 1895.08.30
PIERRON Gabrielle 1887.08.30
PONTY Augustine 1866.08.30
RICHARD Louise 1895.08.30

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Article de RFG en date du 29/08/2014

 

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Archives du Royaume (1834)

DÉCRETS  DE  L’ASSEMBLÉE  CONSTITUANTE – CAMUS – DESCRIPTION  DE L’HÔTEL  SOUBISE – DEUX  SECTIONS  D’ARCHIVES.

    Avant la révolution, tout couvent avait sa chronique, toute grande famille possédait des chartes pour constater les titres et conserver la mémoire des hauts faits de ses ancêtres. Ces chartes, léguées par les générations qui s’éteignaient à des générations naissantes, formaient autant d’histoires qu’il y avait de châteaux, de familles nobles et puissantes, ou de couvens dans le pays ; histoires purement individuelles, particulières, ne se rattachant à celle de la nation que par le récit du rôle  qu’avaient joué, dans tel ou tel événement isolé, les individus auxquels chacune d’elles était exclusivement consacrée. La révolution conçut l’idée de rassembler tous ces témoignages du passé religieusement conservés dans les monastères et dans les châteaux, et d’en former un immense faisceau de documens propres à faciliter les recherches des écrivains qui entreprendraient l’histoire de la France.

Cette pensée fut la base des décrets des 4 et 7 septembre 1790, où l’Assemblée constituante ordonna la réunion des chartes, actes , titres, relatifs soit à l’administration du royaume, soit à l’histoire des provinces, des familles, ou des couvens. Le dépôt de toutes ces pièces eut lieu dans l’ex-couvent des Capucins, situé rue Saint-Honoré, et qui prit alors le nom d’hôtel des Archives du royaume. L’assemblée se sépara avant d’avoir déterminé les formes de la nouvelle institution. La Convention ordonna la translation des archives aux Tuileries, y préposa une administration spéciale, à la tête de laquelle elle plaça un de ses membres, Camus, qui depuis, chargé par elle de se rendre en qualité de commissaire pour examiner le conduite de Dumouriez, fut livré par ce général aux Autrichiens, et retenu captif en Bohême.

Rentré en France après quelques années, Camus fut appelé de nouveau à la direction des archives. Bonaparte, alors premier consul, ordonna leur transport au palais Bourbon. Mais Camus résista, par la raison qu’une loi les ayant placées aux Tuileries, une loi seule pouvait les en retirer. Bonaparte céda et les archives restèrent aux Tuileries, jusqu’à ce qu’un décret, daté du 10 mars 1810, les eût définitivement transférées à l’hôtel Soubise, où elles sont actuellement.

Cet hôtel, situé rue du Chaume, au Marais, occupe l’espace compris entre les rues de Paradis et du Grand-Chantier. Il est remarquable, à l’extérieur, par une tourelle ronde terminée en pointe, et indiquant qua déjà plusieurs siècles se sont écoulés depuis le jour de la fondation. Il fut bâti en 1556, par le cardinal Charles, et le duc de Guise, sur le terrain des hôtels de Clisson, de Laval, et de plusieurs autres maisons. Henri 1er, duc de Guise, ne négligea rien pour faire de cette résidence une des plus belles de Paris, et appela à son aide, pour la décorer, les artistes les plus célèbres du XVIe siècle, Nicolo, Primatice, maître Roux. Les peintures de la chapelle étaient de Nicolo. Le prince de Soubise à qui cet hôtel appartint depuis, et qui lui donna son nom, consacra des sommes immenses à son embellissement. Il fit construire la cour et le grand portique qui subsistent encore. Ce portique, de dessin demi-circulaire, forme l’entrée principale sur la rue de Paradis Il est orné de colonnes corinthiennes, qui, avec leur corniche surmontée de trophées, forme un ensemble d’un assez bel effet La cour, entourée à droite et à gauche d’une colonnade d’ordre dorique, qui s’étend sur toute sa largeur, donne une idée de la magnificence des seigneurs propriétaires de l’hôtel. Les appartemens, par leur éclat, répondaient à la beauté du dehors. Mais il ne reste plus de cette splendeur que deux ou trois salons décorés dans le goût du siècle de Louis XV, c’est-à-dire surchargés de guirlandes et de festons dorés, ou bien de peintures dans le s styles de Watteau et de Boucher. L’état de vétusté de ces ornemens, et surtout leur délabrement, indiquent assez que depuis long-temps elles ont été abandonnées par leurs premiers propriétaires. Quant aux autres salles, sauf une suite de portraits représentant tous les hommes illustres, peintres, poètes, sculpteurs, etc., etc. du XVIe siècle, elles n’ont rien de curieux. Leur caractère primitif a disparu sous les travées de menuiserie les cases et les tablettes destines à recevoir les archives. Là sont rangés, avec ordre, dates par dates, époques par époques, tous les papiers composant la collection.

Les archives se divisent en deux sections : archives du royaume, archives domaniales.

La première section comprend l’ancien trésor des Chartes (ce sont vingt volumes in-folio, manuscrits, qui contiennent les actes des différens règnes, depuis et y compris Philippe-Auguste) et tous les actes administratifs qui, n’étant plus d’aucun usage, rentrent dans le domaine de l’histoire, et prennent désormais le nom d’archives.

Plusieurs de ces pièces sont remarquables par leur ancienneté : nous avons vu une charte remontant à l’an 620. C’est une donation faite, par le roi Clotaire, en faveur de l’abbaye de Saint-Denis. Elle est écrite sur papyrus mes caractères en sont fort bien dessinés, mais fort difficiles à reconnaître maintenant. Plusieurs savans attachés à l’administration sont exclusivement chargés de déchiffrer ces sortes d’hiéroglyphes.

La seconde division se compose des archives domaniales, ou plans topographiques de toutes les provinces françaises, selon leur circonscription avant 1789. A ces plans sont réunis ceux des domaines particuliers, abbayes, seigneuries, etc., tels qu’ils se trouvaient lorsque la révolution les déclara propriétés nationales.

Lors des conquêtes de l’empire, la collection des archives s’accrut de toutes celles des nations vaincues par nous.. Mais au retour des Bourbons, nous fûmes obligés de restituer ce que nous avait donné la victoire.

Cette immense quantité de papiers occupe la totalité de l’hôtel depuis l’escalier jusqu’aux combles. C’est dans ces vastes salles que dort l’histoire de France, en attendant ceux qui, unissant la patience au génie, oseront soulever la poussière qui recouvre ces vestiges des siècles passés, les interroger, établir un lien entre les faits, et préparer ainsi tous les élémens d’une histoire nationale complète.

Extrait du « Magasin pittoresque » – 1834

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Nés un 29 août à Maisons-Alfort

Nés un 29 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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1873.08.29 BAIN François Joseph
1876.08.29 BIZOT Berthe Eugénie Louise
1842.08.29 BOURNOT Pierre
1899.08.29 BRUNEL Léon
1900.08.29 BRUNEL Louis
1866.08.29 CORDELLE Augustine Célestine
1901.08.29 CRETIN Marguerite Jeanne Marie
1885.08.29 DAMERON Henri
1817.08.29 DUCROS Jules
1863.08.29 DUPERRY Julie Blanche (reconnaissance)
1865.08.29 GAUDOT Alexandrine Mathilde
1866.08.29 GOURDAIN Auguste Charles Rémi
1848.08.29 GOURRIER Alexandre
1878.08.29 GUENOT François Marie
1878.08.29 GUENOT Jean Baptiste
1895.08.29 LAUBERYE Georgette Marguerite (reconnaissance)
1878.08.29 LEFUR Gabriel
1900.08.29 LUCAS Louise Juliette
1805.08.29 MARTINIERE Eléna Joséphine
1879.08.29 MILLOT Frédéric
1862.08.29 RACOT Anne Joséphine
1832.08.29 REYNAUD François Victor
1895.08.29 ROBLIN Emile Léon
1881.08.29 ROCHE Félix Nicolas

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Nés un 29 août à Maisons-Alfort

Nés un 29 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BAIN François 1873.08.29
BIZOT Berthe 1876.08.29
BOURNOT Pierre 1842.08.29
BRUNEL Léon 1899.08.29
BRUNEL Louis 1900.08.29
CORDELLE Augustine 1866.08.29
CRETIN Marguerite 1901.08.29
DAMERON Henri 1885.08.29
DUCROS Jules 1817.08.29
DUPERRY Julie 1863.08.29
GAUDOT Alexandrine 1865.08.29
GOURDAIN Auguste 1866.08.29
GOURRIER Alexandre 1848.08.29
GUENOT François 1878.08.29
GUENOT Jean 1878.08.29
LAUBERYE Georgette 1895.08.29
LEFUR Gabriel 1878.08.29
LUCAS Louise 1900.08.29
MARTINIERE Eléna 1805.08.29
MILLOT Frédéric 1879.08.29
RACOT Anne 1862.08.29
REYNAUD François 1832.08.29
ROBLIN Emile 1895.08.29
ROCHE Félix 1881.08.29

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Maître d’école en province

CE QUE GAGNAIT UN MAITRE D’ ÉCOLE DE PROVINCE

IL Y A MOINS de 100 ANS.


      Le recteur de l’Académie de Nancy a fait dernièrement une humble mais précieuse découverte. Elle consiste dans un manuscrit inédit d’un pauvre maître d’école nommé François Collin. Ce digne homme, que l’on avait chargé de l’enseignement primaire dans un village appelé Koeur-la-Petite, expose à l’autorité l’état chétif de la profession de maître d’école ; bien chétif, en effet, et la touchante résignation dont fait preuve l’humble requérant ne peut laisser supposer un moment qu’il altérait la vérité. Au moment où il écrit, François Collin est chargé de famille, et il va toucher à la cinquantième année de son âge. Au triste métier qu’il fait, il a mangé la moitié de son petit patrimoine. C’est qu’en ce temps un maître d’école, dans les campagnes, gagnait 70 livres 10 sous dans les mauvaises années, et que ce traitement pouvait s’élever au plus à 150 livres dans les circonstances où toutes choses marchaient à souhait.

 Extrait du « Magasin Pittoresque » – 1870

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Nés un 28 août à Maisons-Alfort

Nés un 28 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
ARNAUD Henri 1876.08.28
BONNOT Félicie 1882.08.28
CAILLEUX Victor 1883.08.28
CAILLOT Clémence 1871.08.28
CANIPEL Firmin 1866.08.28
CORBEL Marcelle 1899.08.28
COUTANT Emile 1901.08.28
CRAVOISIER Georges 1897.08.28
CRETON Marie 1861.08.28
DAUDE Fortuné 1897.08.28
GENTILHOMME Andrée 1897.08.28
GUILLOTEAU Urbain 1880.08.28
HOUOT Emilienne 1883.08.28
LEBORNE Sophie 1865.08.28
LEFEVRE Eugène 1876.08.28
MAIGROT Louise 1869.08.28
PESTY René 1898.08.28
PILLERON Marie 1887.08.28
ROBERTSON Berthe 1882.08.28
ROUSSEL Maurice 1884.08.28
SALLE Désirée 1865.08.28
SAUGET Louis 1879.08.28
SCHEIDEGGER Maria 1888.08.28
VANRYSSEL Charles 1862.08.28
WEBER Hortense 1884.08.28

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Nos ancêtres étaient-ils gourmands … ? (1906)

NOS ANCÊTRES ÉTAIENT-ILS GOURMANDS… ?

D’après la longue liste de glaces que j’ai trouvée et le nombre de parfums offerts, il semble que oui !

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Extrait du 

 » DICTIONNAIRE HISTORIQUE DES ARTS , MÉTIERS ET PROFESSIONS Exercés dans Paris depuis le XIIIè siècle » d’Alfred Franklin  (Édition 1906)

    Glaciers. L’édit du 21 Mars 1673 qui créa la corporation des limonadiers, comprend, parmi les produits qu’ils pouvaient débiter, « les glaces de fruits et de fleurs » , en concurrence avec les confiseurs. C’était, d’ailleurs, une friandise encore nouvelle.  Elle passe pour avoir été révélée à la France par un gentilhomme palermitain, nommé Francesco Procopio dei Coltelli, qui vint s’établir à Paris vers 1672. En 1702 il francisa son nom, devint François Procope, et acheta dans la  rue de l’Ancienne-Comédie actuelle, en face du Théatre-Français, un café qu’il fit décorer avec luxe et qui existe encore. On vit, pour la première fois dans une boutique de ce genre des tapisseries, de grands miroirs, des lustres de cristal et des tables de marbre sur lesquelles on pouvait se faire servir, non seulement du café, du thé et du chocolat, mais aussi des liqueurs et des glaces. En raison de la sensation de froid que déterminent celles-ci, Procope en offrait seulement pendant l’été. Dubuisson, son successeur, est le premier qui ait eu l’idée d’en servir toute l’année.

Limonadiers et confiseurs les multiplièrent alors de mille manières, et la liste suivante, qui m’est fournie par l’Encyclopédie méthodique (Arts et Métiers 1782) donnera une idée de l’engouement dont elles devinrent l’objet :

De roses D’oranges Au pain de seigle
De fleurs d’orange De pêches Au sucre brûlé
De violette De pavies Au houacaca
De sureau De rousselets Au cacao
D’ananas De poires de bon chrétien Au chocolat
De cédrats De prunes Au safran
D’abricots De raisins Au cédrat
De cerises De verjus Au chocolat blanc
De citrons De crème vierge ou naturelle De fleurs d’oranges grillées
De bergamottes De crème à la vanille Au café blanc
De bigarades A la cannelle Au café brun
De brugnons Aux gérofles Aux biscuits
De cassis A l’anis Aux macarons d’amandes amères
De coings Aux pistaches Aux macarons d’avelines
D’épine-vinette Aux amandes A l’Italienne
De framboises De Strasbourg Au pot-pourri
De fraises Aux avelines Aux œufs
De grenades Aux truffes Au riz
De groseilles Aux marrons Aux cerneaux
De groseilles framboisées Aux noix Aux fromages
De limes douces Aux noix d’acajou Aux Échaudés
A l’ambre A la Gentilly Au vin muscat
Au vin d’Espagne Au vin de Tokai Au vin du Cap
Au Lacryma Christi Aux liqueurs Au marasquin
A la crème des Barbades A l’eau-de-vie de la Côte A l’eau de créole
Au rossolis A l’huile de Vénus Au Bolognia
Aux ratafiats De cerises De fleurs d’orange

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Nés un 27 août à Maisons-Alfort

Nés un 27 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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par | 26 août 2014 · 2:30

Tableau de Paris – Marchés – 1781-1790

TABLEAU DE PARIS – MARCHÉS

Les marchés de Paris sont malpropres, dégoûtants ; c’est un chaos où toutes denrées sont entassées pêle-mêle ; quelques hangars ne mettent pas les provisions des citoyens à l’abri des intempéries des saisons. Quand il pleut, l’eau des toits tombe ou dégoutte dans les paniers où sont les œufs, les légumes, les fruits, le beurre, etc.

Les environs des marchés sont impraticables ; les emplacements sont petits, resserrés ; et les voitures menacent de vous écraser, tandis que vous faites votre prix avec les paysans : les ruisseaux qui s’enflent entraînent quelquefois les fruits qu’ils ont apportés de la campagne ; et l’on voit les poissons de mer qui nagent dans une eau sale et bourbeuse.

Le bruit, le tumulte est si considérable, qu’il faut une voix plus qu’humaine pour se faire entendre : la tour de Babel n’offrait pas une plus étrange confusion.

On a élevé, depuis vingt cinq ans, un entrepôt pour les farines, qui a servi à dégager un peu le quartier des halles : mais cet entrepôt se trouve fort étroit ; il conviendrait à une ville du troisième ordre, il est insuffisant à la prodigieuse consommation de la capitale, les sacs de farine sont exposés à la pluie ; et je ne sais quel caractère mesquin, imprimé à tous les monuments modernes, empêche de faire rien de grand.

Les poissonneries infectent. Les républiques de Grèce défendirent aux marchands de poisson de s’asseoir en vendant leur marchandise. La Grèce avait le dessein de faire manger le poisson frais et à bon marché. Les poissonnières de Paris ne vendent le poisson que quand il va se gâter. Elles tiennent le marché tant qu’elles veulent ; il n’y a que la Parisien au monde, pour manger ce qui révolte l’odorat : quand on lui en fait le reproche, il dit qu’on ne sait que manger, et qu’il faut qu’il soupe. Il soupe, et avec ce poisson à moitié pourri il se rend malade.

Extrait du « Tableau de Paris » de Louis-Sébastien Mercier – 1781-1790

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Nés un 26 août à Maisons-Alfort

Nés un 26 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BLANCHARD Lucienne 1901.08.26
BONFILS Adolphe 1861.08.26
BOSCAVERT Jeanne 1901.08.26
BRUNEAU Raymond 1879.08.26
CHARPENTIER Henriette 1841.08.26
COSSON Eugénie 1870.08.26
CRETON Mathilde 1867.08.26
DECLERY Léon 1876.08.26
DELORD Marthe 1886.08.26
DUBOIS Marcel 1901.08.26
GIRARD Claude 1841.08.26
GUILLOTEAU Augustine 1878.08.26
GULAT Louis 1886.08.26
HUDEL Joseph 1876.08.26
LE ROY Auguste 1821.08.26
LIENEL Léon 1893.08.26
LOIZEAU Alexandre 1829.08.26
MAILLET Gervaise 1822.08.26
NAUDIN Louis 1863.08.26
NOBLET Eugénie 1888.08.26
PARIZOT Juliette 1897.08.26
PATRAS Jean 1873.08.26
PATY Henriette 1884.08.26
PERRIN Edmond 1884.08.26
PILLIER Anne 1814.08.26
RACOT Maurice 1886.08.26
RIVAILLON Suzanne 1897.08.26
SERVANT Emile 1899.08.26
SIGNE Marthe 1893.08.26

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Départ de la chaine (1836)

DÉPART DE LA CHAINE

   Ce devrait être un triste spectacle que le départ d’une chaîne de forçats. Elle ne devrait rencontrer sur son passage que des visages péniblement affectés, des physionomies chagrines ! Mais point du tout ; la multitude profite de cette solennité pour se livrer à des émotions inaccoutumées : elle afflue avec un empressement vraiment étrange ; elle recueille tous les récits avec avidité et les dénature pour les rendre plus piquants. On se donne rendez vous à la plaine de Bicêtre pour jouir en commun de cet appareil dramatique comme on se donnerait rendez vous au Champ-de-Mars s’il s’agissait d’une revue des troupes.

Le public a été heureusement privé cette année d’une scène à laquelle il attachait beaucoup d’importance et de curiosité, celle du ferrage des forçats ; il serait bien désirable, pour la moralité publique, qu’on trouvât un moyen d’opérer le départ de la chaîne en secret et de nuit.

Toutes les demandes qui avaient été adressées à M. le préfet de police pour obtenir l’entrée des cours de Bicêtre et assister à la cérémonie du ferrement ont été repoussées. Cette opération qui a eu lieu hier dans la journée, pour tous les condamnés, n’a été pratiquée à l’égard de l’abbé Delacollonge qu’au moment du départ. Personne n’y a été admis, excepté M. Allard, chef de la police de sûreté.

Dès trois heures du matin, la foule se dirigeait vers Bicêtre ; quelques personnes ont passé le nuit dans les champs, de peur de ne pas arriver assez tôt. Bientôt il n’y eut plus possibilité de circuler aux abords de la prison ; les voitures arrivaient de toutes parts, et les tapissières, garnies de troupes joyeuses qui échangeaient de ces propos grossiers qu’on entend qu’au carnaval ; parquaient sur la grand route. Les piétons, impatients, fatigués, étouffés par la poussière et la chaleur, prirent le parti de bivouaquer sur les blés et les prairies. A la gaité qui régnait dans ce camp improvisé, on eut dit une fête nationale.

Enfin, à 9 heures, des battements de main se font entendre. Les portes de Bicêtre roulent sur leurs gonds, et le cortège se met en route au milieu d’une escorte de maréchaussée et d’une escouade de sergens de ville.

Sept grosses charrettes formaient le convoi. Les forçats, couverts de haillons, étaient placés sur deux rangées, dos à dos, la face tournée vers les spectateurs ; assis au bord de la charrette et sur de la paille, ils avaient les jambes pendantes et les bras appuyés sur un accotoir de bois. Une courroie les fixait à cette barre, afin de les empêcher de tomber au premier cahot de la voiture.

La plus grande partie de ces malfaiteurs étaient des hommes âgés . Ils insultaient à la multitude, et des cris forcenés s’échappaient de plusieurs voitures.

François, le complice audacieux de Lacenaire, cherchait surtout à se faire remarquer par des apostrophes graveleuses et un rire frénétique. Il adressait aussi de burlesques paroles à son compagnon Michel.

Un jeune homme nommé Magné, et qui a déjà subi cinq ans de travaux forcés, bien qu’il ait 25 ans à peine, affectait aussi beaucoup d’effronterie et d’insolence.

Le nommé Mercier, condamné à 20 ans de travaux forcés pour vol qualifié, paraissait fort affecté et abattu. Il a déjà tenté deux fois de se détruire depuis sa condamnation, et à peine s’il est remis des effets de l’opium qu’il a pris avant-hier en assez grande quantité. Il souffrait d’autant plus qu’il se trouvait accollé à un compagnon qui fumait avec effronterie le tabac dont M. Champion, l’homme au petit manteau bleu, lui avait, disait-il, fait cadeau pour le récompenser de l’injustice de la justice.

L’abbé Delacolonge, que chacun cherchait avec curiosité, semblait résigné et avait la figure en partie couverte par un bonnet de soie noire.

Ce mode public de transfèrement a quelque chose de pénible quand on songe que les malheureux repentans ou timides sont exposés à toutes les insultes de la populace et à celles de leurs camarades qui les prennent pour un objet de risée, et trouvent là occasion d’afficher un cynisme révoltant. N’y aurait-il pas moyen de le réformer ou de couvrir au moins les charrettes ?

La chaîne a suivi l’avenue de Bicêtre et celle de Paris, puis, tournant à gauche par le chemin de ronde, elle a du gagner dans cet après-midi la plaine de Saint-Cyr. C’est là qu’on fouillera les forçats et qu’ils feront leur première étape. Beaucoup de curieux, afin de remplacer l’entrée dans la cour de Bicêtre dont ils ont été privés, et de jouir d’un supplément de spectacle, se sont immédiatement transportés sur ce point. Le cortège se remettra demain en marche et se dirigera sur Brest.

Depuis fort long-temps la chaîne n’a été si nombreuse. On y compte 171 condamnés dont voici la classification criminelle : 183 voleurs, 28 assassins, 37 pour meurtre et homicide, 11 coupables d’attentat à la pudeur, 16 incendiaires, 3 faux-monnayeurs, 1 faussaire, 1 médecin coupable de tentative d’infanticide.

Dans ce nombre, 15 ont été condamnés à 12 ans, 1 à 16, 14 à 15, 73 à 20, 1 à 25, 1 à 30, et 66 à perpétuité, dont 6 primitivement condamnés à mort, mais dont la peine a été commuée en travaux forcés à perpétuité.

 Extrait du journal « Le Siècle » du 20 juillet 1836 – Gallica

Adhérent-CGMA-Sylvie-R-152

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Nés un 25 août à Maisons-Alfort

Nés un 25 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
AUGIER de MOUSSAC Marie 1854.08.25
BEDAUX Daniel 1883.08.25
CARON Eugénie 1890.08.25
CHEVALIER Pierre 1844.08.25
COURTIN Vital 1882.08.25
DASTE Hélène 1883.08.25
DELAFOND Marie 1842.08.25
DITTMANN Bernard 1881.08.25
FAISANT Marcel 1884.08.25
FORAY Henri 1890.08.25
GUICHARD Gabrielle 1895.08.25
MALAUZE Pauline 1883.08.25
MARMORAT Louis 1872.08.25
MORLET Joseph 1879.08.25
MOULIN Augustine 1847.08.25
MUGNIER Pierre 1884.08.25
OZANE Alexandre 1848.08.25
SIMON Emile 1870.08.25
THIRION Désiré 1843.08.25
TILLY Auguste 1881.08.25
VERON Henri 1870.08.25

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