Archives mensuelles : mai 2014

J-14 : le 14 juin à Maisons-Alfort

AFFICHE-2014

 

Tous les articles et les associations invitées : Exposition du CGMA 14 juin 2014

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Site du jour (159) : Mémoire des poilus de la Vienne

Poilus de la Vienne

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Article du jour (71) : Controles des troupes au SHD

Controle de Troupes au SHD

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Article du jour (70) : Au nord de Paris

Généalogie à Valencinne*

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Généalogie en CM1 et CM2

 

Généalogie à l'école

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Généalogie à l’école (2eme partie) : le témoignage d’un intervenant

Pour la première note consacrée à la généalogie à l’école, nous vous avons proposé une interview en vidéo d’Evelyne Duret, fervente militante pour la pratique de la généalogie en milieu scolaire. Cette semaine, prolongeons ce tour d’horizon avec Fabien Larue, un passionné de généalogie qui intervient dans les classes pour y sensibiliser les élèves.

 

Lire aussi : Généalogie à l’école Partie 1

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Les François à Maisons-Alfort

L’espace Culturel de Charentonneau, un espace que connaissent bien les adhérents du CGMA et toutes les associations qui utilisent ces locaux.
Cet espace est sis 122, rue Roger FRANCOIS : voir les deux photos ci contre.
L’histoire de Maisons-Alfort du 20ème siècle nous fait découvrir deux FRANCOIS, bien différents, mais que nous confondons parfois.

Partons à la découverte de ces deux FRANCOIS.

Henri FRANCOIS

Le square de l’artificier François :

Henri Marcel François sauva le fort de Charenton mais fut victime du devoir quelques mois plus tard.

Au Fort de Charenton. Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussit héroïquement à désarmer le dispositif.

Le 19 octobre 1944, l’artificier François est victime du devoir, tué lors d’une explosion provoquée par l’un de ses camarades.

Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 4 octobre 1949, inauguré le 27 août 1950.
Deux plaques commémoratives rappellent cet évènement, l’une à l’entrée du Fort de Charenton, l’autre dans le square de l’Artificier François.

Deux images ci-dessus relatent l’histoire de cet artificier.

Roger FRANCOIS

Le Maisonnais Roger Eugène Pierre François fut fusillé en 1942, une rue porte son nom.
De 1935 à 1941 la gérance des Bains douches  3, place Delalain est assurée par Roger François.
Le 28 octobre 1941 Roger François est fusillé à Surennes par les Allemands
Motif : Propos tenus contre l’occupant et détention d’armes.

Le 19 novembre 1944 le nom de Roger François est donné à l’ancienne rue de Bretagne.

L’acte de décès de Roger François est disponible à l’état civil de la ville de Surennes

Roger François va nous permettre de découvrir pour certains, de vérifier s’il n’y a pas de nouvelles bases de données mises en ligne sur le site Mémoire des Hommes
Les fusillés du Mont-Valérien 1939−1945

Sur la fiche de Roger FRANCOIS nous pouvons lire

Nom : François
Prénoms : Roger Eugène Pierre
Date de naissance : 17-04-1897
Commune de naissance : Paris 13ème
Département de naissance : Seine
Pays de naissance : France
Profession : gérant
Commune de résidence : Maisons Alfort
Département de résidence : Seine
Pays de résidence : France
Lieu d’exécution : Mont Valérien
Date d’exécution : 28-10-1941
Origine des données : Anciens Combattants, Archives de la préfecture de Police, Archives Nationales, mairie de Suresnes.

Rédigé par Joël

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27 mai 1965 – Inauguration stèle RAMON

1965 – La stèle de RAMON

Né à Bellechaume (Yonne) le 30 septembre 1886, diplômé d’Alfort en 1910, Gaston Ramon fit carrière à l’Institut Pasteur de Paris de 1911 à 1941. Après être passé par l’Institut national d’hygiène, il succéda à Leclainche en qualité de directeur de l’Office international des épizooties. il mourut à Garches le 8 juin 1963.

“ Les découvertes de G. Ramon sont fondamentales car elles ont permis d’effectuer la prophylaxie médicale d’un nombre considérable de maladies humaines et animales. Elles ont littéralement révolutionné la production et l’administration des sérums et des vaccins. il découvrit, entre autres, en 1923 les anatoxines et les vaccins anatoxiques qui permirent de vacciner contre la diphtérie, le tétanos, le botulisme, les staphylococcies. Il découvrit en 1825 les substances stimulantes de l’immunité. Il décrivit en 1926 l’efficacité accrue des vaccins associés. Son œuvre est immense. On lui doit plus de 1000 publications qui le firent élire dans toutes les grandes sociétés savantes ”.

Le monument dédié à G. Ramon fut appelé des vœux du corps enseignant d’Alfort dès son décès annoncé. Ce fut le sculpteur Leognany, prix de Rome, qui fut pressenti pour réaliser le buste. La tâche était difficile car, disait-il, “sans masque mortuaire, sans buste précédemment exécuté, je ne puis travailler que sur de nombreuses photographies et surtout avec le concours de personnes qui l’ont bien connu ”.  Le monument est constitué d’une colonne carrée sur laquelle repose le buste en bronze. Il fut inauguré le 27 mai 1965 en présence de nombreuses personnalités, à l’occasion du bicentenaire de l’École d’Alfort.

École Vétérinaire

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14 juin 2014 à Maisons-Alfort

RFG 14 juin 2014

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Les enfants trouvés

En faisant mes relevés dur les AD du var, j’ai eu l’idée de relever tous les actes de naissance concernant les enfants trouvés ou abandonnés (ce qui est la même chose).
En effet dans ces actes, l’officier d’état civil notait scrupuleusement ce que lui disait la personne qui avait trouvé l’enfant, on y trouve donc  des détails qui ne concernent peut être pas la vie de nos ancêtres, mais un petit bout de celle de leurs contemporains.
Dans un de ces actes,la femme dit « que son mari a entendu à cinq heurs du matin(ils se levaient tôt!!) du bruit dans le grenier à foin qui ne fermait pas à clé la nuit », on apprend ainsi que même dans un petit village de Provence en 1810, les maisons possédaient des serrures, on y découvre aussi des détails sur la façon dont les enfants étaient habillés (cela peut donner des pistes sur l’origine sociale) et des détails sur le village.

 » Mairie des Salles, arrondissement de Draguignan,

Du vingt-trois septembre an mil huit cents dix à six heures du matin nous Jean Joseph Antoine Roux, maire de cette commune, canton d’Aups département du Var, est comparu Marie Malvillan épouse de Jean Etienne Malvillan propriétaire domicilié en cette commune, agé de cinquante deux ans qui nous a déclaré que ce matin à cinq heures étant seule elle a trouvé sur la porte du grenier à foin de l’écurie de son mari, qui ne ferme pas à clef, située au haut du village à la traverse qui descend du nord au midi un enfant et qu’elle nous représente emmailloté de vêtements cy aprés à savoir un bonnet violet, d’un maillot de toille grossiere usée et une sangle jaune. Après avoir visité l’enfant, avons reconnu qu’il était de sexe masculin, qu’il paraissait être nouvellement né et d’un age apparent de quelques heures seulement. Nous n’avons point trouvé à cet enfant de marques sur le corps ni d’écrit dans ses vêtements ou marques distincts à le faire reconnaître. De suite avons inscrit l’enfant sous le nom et prénom de Blanc Jean Etienne et avons ordonné qu’il fut remis à Anne Bousquet pour le porter à l’hospice civil du canton d’Aups désigné pour recevoir les enfants trouvés de cette commune par l’arrété de Monsieur le prefet énoncé dans sa lettre du quatorze mai 1808… »

Article réalisé par Brigitte

fille-trouvee-en-juillet-1731

A tout hasard, un autre petit fait divers trouvé au fil des recherches :

« Aujourd’huy cinq juillet mil sept cent trente un a été inhumée dans le cimetière de cette paroisse par moy vicaire soussigné, une fille laquelle pouvait avoir environ deux ans et qu’on a trouvé exposée à Barnonville, (hameau de la commune de Beaumont) derrière la maison du nommé Delafoy qui par charité avait logé la nuit précédente quelques pauvres qu’on a cru être vraisembleblement le père et la mère de la petite fille.
C. Louseau Vicaire de Beaumont »

trouvé par Sylvie

Une autre enfant trouvée: Agathe

Pour compléter  sur les enfants abandonnés

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Yonne, registres matricules en ligne

Registres militaire de l'Yonne

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Les registres matricules du recrutement militaire des jeunes gens appartenant aux classes 1867 à 1899 et 1919 à 1921, en cours de numérisation, sont momentanément indisponibles en salle de lecture.

Afin d’achever l’opération de numérisation débutée en 2013 (classes 1900-1918), les registres matricules du recrutement militaire des jeunes gens appartenant aux classes 1867-1899 et 1919-1921 ont été pris en charge le 23 mai 2014 pour traitement par un prestataire.

Elle permettra à terme de consulter l’intégralité des informations militaires concernant les jeunes gens des classes 1867 à 1921, à partir du  formulaire dédié .

Dans l’attente (le délai prévu est de 3 mois ), les documents ne sont pas disponibles en salle de lecture. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.

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Portraits de Maisonnais durant la Grande Guerre

Sur le site « Centenaire de la Grande Guerre » de Maisons-Alfort

http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

et

Les études du CGMA sur la Grande Guerre

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La mort du marchand de vin (1729)

Je vous livre un fait divers, trouvé au fil de mes recherches en Seine & Marne (Beaumont-du-Gatinais), et qui nous donne quelques indications sur la vie de l’époque :

“Aujourd’huy cinquième Mars 1729 a été inhumé par moy soussigné dans le cimetière de cette paroisse, le corps de feu Philippe Penel, agé environ de 78 ans, lequel habitait la grange Bercÿ paroisse de Charenton près Paris, en son vivant marchand de vin, qui est mort par un accident imprévu, étant tombé de sa chareste chargée de vins, sur le pavé du grand chemin de Beaumont à Bellegarde, ou il est mort sur le champ.
Après le procès-verbal fait par Mr le Bailly de Beaumont et visite faite et rapport de chirurgien, Mr Renard procureur a signé avec nous.
Ont assisté à son enterrement Louis Pelissier et Amboise Commalin, ses chartiers qui ont déclaré ne savoir signer de ce enquis suivant l’odonnance.
Boussaingault curé de Beaumont”

1° – surprenant qu’un marchand de vin de Bercy parcoure une centaine de kms pour s’approvisionner, mais je suppose que le prix plus attractif qu’aux alentours de Paris, doit être l’explication.

2° – la chaussée était déjà pavée en 1729 (sur les axes principaux, j’imagine)

3° – Pas de retraite à cette époque, même à 78 ans…

Article rédigé par Sylvie

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Maisons-Alfort pendant la première guerre mondiale

Les études du CGMA sur la Grande Guerre

 

Sur le site de la commune de Maisons-Alfort

http://centenaire.maisons-alfort.fr/

http://centenaire.maisons-alfort.fr/cgma

 

Les portraits de Maisonnais

http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

Henri Perrot

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Memorial Day : accès gratuit pendant 4 jours

Signalé sur les groupes Yahoo
Pour tout généalogiste intéressé, l’accès gratuit pendant 3 jours de la base de données américaine Memorial Day de MyHeritage. Normalement réservé aux abonnés payant, ce service donne accès à un vaste corpus de documents et d’actes sur les militaires ayant servi aux États-Unis. On y trouve les noms de Français ayant servi sous le drapeau américain ou bien ayant participé à la guerre d’Indépendance, puisque certains documents remontent au XVIIIe siècle.
Le lien http://pages.myheritage.com/memorialday/
L’accès à la base est gratuit à partir de ce vendredi jusqu’à lundi soir, date du Memorial day.
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Les coutumes de la Saint-Rémi à Maisons en 1688

          Amédée Chenal (Maire de Maisons-Alfort) est l’auteur de « Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville » (1898).

Voici un extrait où il nous retrace les coutumes de la Saint-Rémi

             Dans chaque commune, un bailli syndic ou Maire, était chargé de l’administration. Les coutumes étaient si diverses, selon les provinces, qu’il n’est pas facile de préciser comment ses fonctions lui étaient dévolues; comme on le voit, le nom variait également.

Le plus souvent, conformément à un édit royal, les notables nommaient par acclamation douze d’entre eux, qui prenaient le nom de jurés, échevins, syndics ou marguilliers, et composait l’assemblée communale.

Cette assemblée soumettait au choix du roi, ou du seigneur, trois de ses membres, parmi lesquels il désignait le chef de la municipalité, qui n’exerçait qu’une année, et devait en rester trois sans pouvoir être de nouveau appelé à cette fonction. Dans la Généralité de Paris, c’était syndic qu’on le nommait.

Il dirigeait non seulement les affaires de la communauté, d’ailleurs fort peu importantes, mais remplissait aussi le rôle de percepteur.

A Maisons, chaque année à la Saint-Rémi, il rendait ses comptes aux habitants de la commune et au prévôt duquel il relevait.

Voici à titre de curiosité le résumé d’un de ces comptes :

“ Compte que rend par devant vous, Monsieur le Prévôt de Créteil, Maisons, Mesly, Pont-de-Charenton et ses dépendances, et en présence de Monsieur le procureur fiscal, aux manants et habitants de la paroisse dudit Maisons, honorable homme Charles Huet, laboureur, demeurant audit lieu de Maisons, au nom et comme procureur syndic et receveur de la communauté des habitants de Maisons, de ce qu’il a reçu, payé et déboursé pendant l’année de sa charge, qui a commencé le 1er Octobre jour et fête de la Saint-Rémi de l’année 1687 pour finir à pareil jour de l’année 1688… ”

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Cherbourg en ligne

Registres matricules : Cherbourg est en ligne jusqu’en 1921

La numérisation avance à bon rythme dans la Manche : les registres matricules de Cherbourg sont en ligne de 1867 jusqu’en 1921 et de nouvelles …
Registres matricules : Cherbourg est en ligne jusqu’en 1921

Les archives de la Manche offrent un bel éventail de documents d’intérêt généalogique en ligne, avec état civil, registres paroissiaux, cadastre et donc …

 

 

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Annie généalogiste, brodeuse …

Mais c’ est qu’ elle aurait plusieurs cordes à son arc cette mamie

Trepigney. 268 brodeuses à l’ouvrage pour réaliser le portrait de Pasteur au point de croix

Paru le 22.05.2014

Annie Guillemin présidente d e l’UDS et la 268 e brodeuse

En 2011, l’atelier créatif a réalisé 4 bannières de broderie en point de croix compté représentant les 4 saisons. Actuellement exposées à l’Ehpad de Fraisans, elles sont le résultat du travail de 26 brodeuses.

Guillemin Annie

En 2013, une association d’Eclans a mobilisé 42 brodeuses et 1 brodeur pour réaliser la bannière de la Forêt de Chaux. Cet ouvrage qui mesure 1,70 m sur 2 m représente tous les villages de la forêt de Chaux à travers leurs activités industrielles ou artisanales anciennes et la faune et la flore de la forêt.

Une réalisation de 9m 2

Le nouveau projet collectif gagne en ampleur : il faut faire broder non plus 72 carrés comme dans les 2 réalisations précédentes mais 1 536 carrés ! Chaque carré représente des motifs géométriques de 2 couleurs créés à partir de 90 diagrammes, ayant une valeur de tonalité différente allant du plus clair au plus foncé. Ces diagrammes sont analysés par ordinateur et permettent une fois rassemblés de reproduire le portrait de Louis Pasteur, soit une réalisation finale de 2.40 sur 3,50 mètres.

La fin du travail de broderie est prévue fin octobre 2014. Suivront l’assemblage et les finitions. L’échéance de cette œuvre est prévue en juin 2015.

Contact : Danielle Feuvrier (03 84 81 02 91)

A.GUILLEMIN

CEGFC 2394
http://www.annie-guillemin.fr/

Salans, son histoire, son château, son blason

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23 mai 1871 – Retour du calendrier républicain

Le calendrier républicain fut remis à l’honneur par les insurgés de la Commune de Paris, par décision du Comité de salut public, constitué le 1er mai. Son utilisation ne fut effective que pendant la période du 6 au 23 mai 1871 et pour deux applications : le Journal Officiel de la République française, dans son édition parisienne et les affiches ou proclamations placardées par le Comité.

Le premier document daté de cette époque fut le décret exigeant la démolition de la chapelle de Louis XVI, le 6 mai 1871 ou 16 floréal de l’an 79… et pour la dernière fois, une affiche appelant aux armes, au début de la semaine sanglante, le 23 mai 1871 ou 3 prairial de l’an 79…

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Armand BACQUER, mon père

Fusillé mais bien vivant

Merci à Gilles PRIMOUT.

liberation-de-paris.gilles-primout.fr

Lire aussi : https://cgma.wordpress.com/2009/01/19/paris-brule-t-il/

Adhérent-CGMA-Joël-007

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Article du jour (69) : Archives en ligne sur la vie des juifs polonais

Patrimoine juif en ligne

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