Archives quotidiennes : 19 novembre 2013

Pétition, soutenez le CDHF !

CDHF pétition

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Pétition

Un comité de soutien au Centre Départemental d’Histoire des Familles s’est constitué au sein des membres de l’Association des Amis du CDHF, qui vous invite à signer la pétition pour éviter la disparition du CDHF, structure unique en France.

Pour ne pas mourir, le CDHF doit rester associatif, soutenu par le Conseil Général de Haute-Alsace, et ne doit pas être absorbé par les Archives Départementales du Haut-Rhin, à Colmar.

La disparition du CDHF entraînerait :

la non-accessibilité directe de la bibliothèque qui centralise tous les travaux généalogiques du Haut-Rhin
la disparition d’un lieu d’accueil, d’aide, de convivialité et d’échanges
la dissolution de l’association des Amis du CDHF (1300 membres, dont 50 bénévoles actifs qui deviennent orphelins)
la fermeture du site internet et l’arrêt de la lettre d’informations bi-mensuelle envoyée à plus de 5000 abonnés
l’arrêt du service des recherches et des analyses d’actes par correspondance
l’interruption de la sauvegarde du Patrimoine (registres paroissiaux pré et post-révolutionnaires, archives familiales…)
la disparition des bulletins (S.A.V et La Petite Feuille) et des publications (cahiers SAIREPA et autres dépouillements)
la fin des interventions extérieures (conférences, salons…)
l’arrêt d’un partenariat avec 30 associations locales dans le cadre d’un dépôt-vente de leurs 400 publications
la rupture des contrats et accords avec de nombreuses entreprises locales

Merci d’avance de votre soutien.

Le CDHF est en danger

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Cimetière français de Craonnelle

Cimetière de Craonnelle

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 Les 2054 combattants inhumés dans ce cimetière

Le cimetière militaire français de Craonnelle se situe au bord de la D18 (Chemin des Dames) entre Craonnelle et Craonne.
Créée en 1920, ce cimetière de 10 897 m2 accueille 3 936 corps de combattants tombés lors de la Première Guerre mondiale au Chemin des Dames de 1914 à 1918.

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Classé dans Cimetière, Morts 14-18

Etat des communes – Maisons-Alfort (Parties II à IV)

II  –  Modifications territoriales et administratives.

 La plus importante modification qu’ait subie le territoire de la commune est sans contredit celle qui est résultée de la création d’une commune à Alfortville. La ligne de démarcation a été fournie naturellement par les voies du chemin de fer de Lyon, puisque le rempart formé par elles avait été le principal argument en faveur de la séparation. Rappelons une fois de plus que cette disjonction de territoire eut lieu en 1885.

D’autre part, une loi du 11 avril 1902 a rectifié les limites de Maisons-Alfort et de Créteil, en attribuant à la première de ces deux communes la portion de territoire limitée au nord par le chemin de grande communication n0 47, et à la seconde la portion de territoire contenant la rue de Mayenne. Dans la Notice historique sur Créteil, nous avons indiqué (p. 20) que Maisons-Alfort cédait 4 hectares, 38 ares, 35 centiares, et recevait 6 hectares, 1 are, 40 centiares ; le chiffre des habitants ainsi échangés était respectivement de 55 et de 51 habitants.

Administrativement, Maisons-Alfort a toujours appartenu au district, puis à l’arrondissement méridional du département. Lors de la création des cantons, en 1790, la commune dépendit du canton créé à Saint-Maur, mais l’éloignement relatif de ce chef-lieu amena des protestations, et Charenton-le-Pont lui fut préféré dès 1792. Depuis lors, Maisons-Alfort n’a plus cessé de faire partie de ce canton.

Quant au chef-lieu de la sous-préfecture, il resta à Sceaux jusqu’à la suppression de cet organisme dans le département de la Seine. En 1835, le Conseil municipal de Maisons, consulté sur l’opportunité d’un transfèrement, avait proposé Charenton, puis Montrouge, voire même Joinville-le-Pont, mais sans succès (Chenal, p. 119) (61).

III  –  Annales administratives. – Liste des maires.

Instruction. – Une très curieuse délibération de l’an IX (1801), relative à l’instruction primaire, n’a pas échappé à M. Chenal (p. 88) (46-47). Il y est dit, que pendant les cinq jours complémentaires, un concours sera ouvert dans le temple (église) de la commune, en présence des maire, adjoint et membres du Conseil municipal. Des prix seront distribués à chacun des deux élèves qui auront été jugés les plus instruits dans la lecture, l’écriture et les calculs élémentaires. Un prix de sagesse sera aussi attribué à l’élève qui se sera le plus distingué par son assiduité au travail et aux instructions, et par son respect et sa soumission envers ses père et mère.

Nous avons retrouvé, aux archives de la Seine, l’arrêté du sous-préfet de Sceaux approuvant cette fondation. Il est précédé du considérant suivant : « Cet acte tend au double but d’exciter les enfants au travail et de les mettre dans le sentier de la vertu, principale source de la félicité publique et du bonheur particulier ».

Les rouages de l’instruction primaire furent réduits au minimum, comme installation et comme personnel enseignant, durant la plus grande partie du XIXe siècle. C’est à la troisième République que revient l’honneur d’avoir créé les groupes scolaires d’Alfort, de Charentonneau et du Centre.

Octroi.L’octroi municipal ne date que de 1845. Il fut modifié et étendu à un plus grand nombre de produits en 1864.

Moyens de transport. – Fort longtemps, les habitants furent réduits à leurs seules ressources, – les voitures particulières ou le voyage pédestre, – pour se rendre à Paris et en revenir. Les lourdes diligences suivant les routes de Genève ou de Belfort auraient certes refusé de leur donner accès ; ils eurent sur elles leur revanche quand pour eux le chemin de fer, plus accueillant, ouvrit une station à Maisons-Alfort en 1849.

Quelques années plus tard, la Compagnie générale des Omnibus créa un service de banlieue qui partait de l’ancienne barrière de Charenton, suivait le trajet actuel du tramway de Charenton (Écoles), franchissait le pont et gagnait Créteil en desservant.

Maisons-Alfort par la route de Genève jusqu’à l’église et le chemin de grande communication dit aujourd’hui rue Victor-Hugo. En 1875, le point de départ de ce service fut reporté au pont de Charenton, terminus de la ligne de tramways Louvre-Charenton ; puis, en 1881, l’exploitation cessa par suite de la création du tramway Charenton-Créteil ; mais, comme cette ligne emprunte la route de Belfort, le centre de la commune n ‘était plus desservi. De multiples réclamations amenèrent la restauration du service par la route de Genève en 1887, la commune fournissant à cet effet une subvention qui, de 3.500 francs, fut élevée à 5.000 francs. La création du service de tramways Bonneuil-Concorde, en 1900, donne aujourd’hui aux habitants toute satisfaction pour la rapidité du transport, soit jusqu’au pont de Charenton, où ils trouvent les bateaux, soit jusqu’à Paris même.

MAIRES DE MAISONS-ALFORT

Roger (père). 1790-1791.

Bernard  1791-1793.

Poret 1793.

Roger (fils). 1793-1795. Nommé de nouveau maire en 1800 après la période des municipalités du canton.

Dodun (marquis) de Kéroman 1813-1855. Mort en fonctions.

Véron 1855-1870.

Bourguignon (François-Augustin). 1871 – 1878.

Faitot (Jean-Baptiste). 1878 (21 janvier – 1er août). Démissionnaire.

Philipppot (Pierre). 1878-1881. Démissionnaire.

Busteau (Isidore). 1881-1884.

Durst (Christian-Edmond). 1884.1896.

Chenal (François-Amédée), 1896-1901. Démissionnaire.

Champion (Eugène). 1901. Réélu le 14 mai 1904.

IV  –  Monuments et édifices publics.

Église. – Dédiée à Saint Remi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher, surmonté d’une flèche à huit pans, qui paraît dater du XIVe siècle. Le chœur est du XIII’ siècle.

Nous avons indiqué plus haut (p. 11) les travaux de restauration dont cet édifice avait été l’objet, quelques années avant la Révolution ; ce ne furent pas les seuls. En 1845, il fallut procéder à une réfection presque complète, dont le devis atteignait 37.000 francs. Après de longues difficultés, le Conseil municipal vota pour sa quote-part 15.000 francs, au lieu des 17.000 francs que la Préfecture lui réclamait. Les archives de la Seine possèdent sur cette affaire un volumineux dossier.

De nouvelles réparations furent rendues nécessaires après la guerre de 1870-1871.

Mairie. – La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, dans l’église ; puis, la municipalité se réunit, soit chez le maire, soit au presbytère, et, à partir de 1813, date où le marquis Dodun devint maire, invariablement à son domicile.

Toutefois, par délibération du 7 février 1814, le Conseil émit le vœu de construire, « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ». Cette délibération fut renouvelée le 11 octobre suivant, et l’architecte de l’arrondissement, Molinos, présenta un devis de construction sur la place de l’Église, dans la partie contiguë à la route royale, niais avec un retrait de 8 mètres sur les propriétés voisines ; la dépense prévue était de  11.967 fr. 27. Une ordonnance royale du 8 juillet 1835 autorisa la commune à s’imposer extraordinairement à cet effet et le bâtiment fut, en effet, construit.

Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant. En 1862, le Conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande-Rue et de la rue de Charentonneau. Les travaux que l’on avait cru devoir être peu importants durèrent deux ans et coûtèrent, dit M. Chenal, 118.135 francs. L’inauguration eut lieu le 15 août 1864. Enfin, en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle, ancien fief de l’Image, ancienne propriété Lesieur, qui, nous l’avons dit, a été solennellement inaugurée le 12 août 1896.

Cimetière. – Depuis la construction de l’église, le cimetière s’étendait, conformément à la liturgie catholique, à l’ombre de l’édifice. Il en fut ainsi jusqu’à 1825, date d’acquisition du cimetière actuel, qui fut ouvert l’année suivante. Par respect pour la mort, l’ancien cimetière resta intact plusieurs années ; même, à la séance du 4 août 1832, la majorité du Conseil repoussa avec quelque véhémence la proposition de démolir le mur de clôture qui s’écroulait, et vota un crédit pour le faire restaurer. Ce n’est qu’en 1844 que le terrain fut nivelé et la place de l’Église constituée.

BIBLIOGRAPHIE

L’ABBE Leboeuf, Histoire du diocèse de Paris, t. V, pp. 3-9 de l’édition de 1883.

Chenal (A.), Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours ; Paris, Asselin et Houzeau, in-12 ; 285 pp.

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Classé dans Histoire locale, Maisons-Alfort

Nés un 19 novembre à Maisons-Alfort

Date Information (1792-1901)
1894.11.19 AGNELLET Alice Marie Louise
1825.11.19 ALEXIS Gabriel Marie
1868.11.19 BATTESTI Georges Camille
1888.11.19 BECCAVIN René Georges
1795.11.19 BOUTTEFROY Marie Jeanne
1847.11.19 BREVARD Alexandrine Marie
1877.11.19 CHAVRONDIER Edmond Jean
1860.11.19 COURTIN Augustine Angèle
1887.11.19 DELAHAYE Alice
1885.11.19 HUGON Alfred Louis
1901.11.19 JACQUES Marthe Henriette Georgette
1893.11.19 LABOEUF Maria
1877.11.19 LAROCHE Marie Antoinette
1892.11.19 LE MERRER Henri
1866.11.19 LECUYER Henri François
1899.11.19 PARDIGON Marthe Marie Félicie
1894.11.19 RASSCHAERT Edmée
1838.11.19 ROBINET Clara Emilie
1828.11.19 ROUSSEL Edmée Rosalie
1872.11.19 TESSIER Jules Gaston (reconnaissance)
1883.11.19 VIVILE Emile Louis

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Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

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Classé dans Archives Départementales 94, Ephéméride, Maisons-Alfort