Archives mensuelles : novembre 2013

Bowling, à vous de jouer

Bowling

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par | 30 novembre 2013 · 5:00

30 novembre 1870 – Champigny et Joinville

Du 30 novembre au 2 décembre 1870, une bataille a lieu à Champigny et Joinville entre les troupes françaises et allemandes, tandis que les troupes nationales ont détruit le pont de Joinville.

On comptera 2 000 morts.

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MemorialGenWeb : Base recoupements 14-18, répartition des décès 1914 à 1919

Décès au front - 1914-1919Une page très intéressante du site FranceGenWeb (MemorialGenweb) à consulter.

MémorialGenWeb : C’est aussi et surtout les relevés de monuments aux morts, soldats et victimes civiles, français et étrangers, tués ou disparus par faits de guerre, morts en déportation, « Morts pour la France »
3 603 783 entrées au 30-11-2013 10:47

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Maisons-Alfort : l’emploi communal – Partie II

La guerre de 1914-1918.

Surviennent quatre années que l’institution municipale doit affron­ter avec des ressources diminuées, un personnel amputé de ceux qui sont mobilisés. Dans le même temps, la commune remplit des tâches, en particulier économiques, tout à fait exceptionnelles avec une marge d’initiative que le second conflit du siècle ne renouvellera pas.

Dès le début de la guerre se posent deux problèmes : celui du person­nel et celui des finances. Pour le personnel, le premier souci fut celui du sort matériel des mobilisés. Tout d’abord, généreusement, le conseil municipal décidait, le 25 septembre 1914, de maintenir traitements et salaires pendant la durée de la guerre : de toute façon, elle serait finie avant Noël ! Mais un moindre optimisme réduisit la générosité, et le 31 octobre le conseil décida qu’à, partir du 1er  novembre, les céliba­taires auraient 40 % de leur traitement, les hommes mariés 60 % auxquels s’ajouteraient 10 % par enfant à charge, le traitement plein ne pouvant être dépassé. Dans le même temps, pour assurer le fonctionnement régulier des services, il a fallu recruter des auxiliaires. Face à ces charges, les recettes s’effondrent littéralement : le même 31 octobre, le conseil constate que l’octroi pour le trimestre août-septembre-octobre n’a rapporté que 46 791,76 francs, alors que pour les mêmes mois de 1913 il avait produit 81 927,85 francs. Plus tard s’ajouteront les effets des divers moratoires prévus par la législation de guerre, si bien que le 20 décembre 1914 est décidée une émission de 345 340 francs de bons communaux en 1915, destinés à couvrir le déficit prévu .

Cet ensemble de décisions sur le fonctionnement et le financement de la commune semble avoir permis d’assurer la vie jusqu’au début de 1917. C’est à partir de ce moment que se produit un véritable tournant dans la vie quotidienne du pays en guerre.

La hausse des prix commence à devenir insupportable pour le per­sonnel. Et cela pour deux raisons : d’une part l’inflation s’accélère : au milieu de l’année 1917, les prix ont augmenté de moitié depuis 1914 ; par ailleurs, les industries de guerre, pour obtenir une main-d’œuvre raréfiée par la mobilisation, consentent des salaires élevés en comparaison de traitements qui n’ont pas bougé depuis 1914 ; on en a un exemple frappant, le 25 mars 1917 : le gardien de la salle des fêtes a été renvoyé de l’armée pour devenir ouvrier tourneur, c’est un « affecté spécial », et, de ce fait, il gagne environ 9 francs par jour ; or en tant que mobilisé, la ville lui maintient 70% de son traitement, soit … 105 francs par an ; le conseil décide de lui supprimer cet avantage.

Mais, pour les autres, titulaires ou auxiliaires, que faire ? Essayons de réaliser que  pour les contemporains, pour tous les contemporains cette hausse des prix ne peut être qu’un accident de guerre : l’inflation dans laquelle tous ceux d’entre nous qui ont moins de quatre-vingt-dix ans ont vécu toute leur vie consciente, est perçue comme un phénomène révolu, des temps obscurantistes ou des peuples sauvages ; la guerre finie, « tout reviendra comme avant » ! Alors il ne saurait être question de toucher aux bases des traitements, il faut trouver des expédients, temporaires comme le mal ; d’abord, dès le 25 février 1917 le maire pourra payer des heures supplémentaires, puis surtout, le conseil consent le 3 juin une première série d’indemnités de vie chère, dégressives pour les hauts salaires, avec compléments progressifs pour les enfants, car la guerre a créé une véritable obsession nataliste ; le 17 juin une série de clauses restrictives précise bien qu’il s’agit d’un secours par foyer et non d’un complément de salaire.

Pourtant, la pression des prix d’une part, l’exemple de communes plus généreuses de l’autre, – c’est ce que font valoir les employés le 27 janvier 1918 – obligent à des hausses et à une extension des indemnités de vie chère : elles sont étendues aux retraités de la commune le 17 février 1918 ; le 12 mai l’indemnité créée à 1 franc par jour, le 3 juin 1917, est passée à 3 francs, et le 20 octobre 1918, les auxiliaires obtiennent 2 francs.

Dans le même temps, la commune se trouve gérer tout un secteur économique : les problèmes de ravitaillement, aggravés en 1917 par l’intensification de la guerre sous-marine, mais en partie soulagés par l’aide des alliés, amènent l’État à charger les communes de commercialiser certains produits : boucherie municipales gelées importées des Amériques, ventes de « chaussures nationales ». Il faut engager des employés auxiliaires. Je dois dire que les documents utilisés ne m’ont pas permis de saisir totalement ces organismes un peu marginaux ; nous comprenons qu’il faudra en recaser le personnel après hostilités, comment ? je ne sais pas. C’est un point que, peut-être, d’autres recherches, à partir d’autres sources pourraient éclairer.

La guerre a eu parfois des répercussions inattendues, c’est ainsi que le 22 février 1916, on a constaté une augmentation de près de moitié des livres à la bibliothèque municipale, et que l’institution, engorgée, est quasiment bloquée. Cependant le conseil, pris par d’autres soucis, maintient le statu quo le 12 mars 1916, puis à nouveau le 25 mars 1917.

Sur un point cependant la guerre ne marque aucune rupture avec l’évolution antérieure : la marche vers le statut des personnels. Il repose d’abord sur l’harmonisation entre les communes de la Seine : ainsi le 29 août 1915, le conseil approuve l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal à créer pour l’exécution du service extérieur des Pompes Funèbres. Pour le statut des employés, le processus se développe, si bien que dès le 15 juin 1919, la commission chargée de réorganiser les services communaux après le conflit, se soit chargée de suivre le projet de statut-type et celui de la caisse des retraites.

L’emploi communal : l’exemple de Maisons-Alfort

de 1850 à nos jours.

Jean Besson

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Derniers jours de l’expo « Vert tige »

Vert Tige

Bonjour,

Dernier jours de mon expo « Vert tige » dans le bistrot de « La mère Denis » ( bistrot sympa où l’on mange très bien!) ouvert de 10h à 2h du matin au 75 rue du faubourg Saint Denis Paris 10e (métro Bonne Nouvelle ou Strasbourg-Saint-Denis)
dans le cadre des « Rencontres photographiques du 10e » et du coup d’autres expos de photos à voir dans le quartier.
J’y serai Samedi après-midi partir de 13h30… jusque vers 19h, si cela vous dit de passer!
Cela me fera plaisir de vous y voir!
A bientôt
Christine
Note : Christine fut pendant quelques années Secrétaire du CGMA, corédactrice de la revue du CGMA et surtout la créatrice de ce blog en juillet 2009. Merci Christine
Joël

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AD 95 : Archives départementales du Val d’Oise en ligne

AD 62 en lignePlus d’infos au 01 34 25 36 75.
L’adresse du site : www.archives.valdoise.fr

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Maisons-Alfort : l’emploi communal – Partie I

Maisons-Alfort au début du XXe siècle.

Après avoir examiné ces deux secteurs privilégiés de notre documen­tation, l’enseignement et l’octroi, essayons de retrouver une vue d’ensemble de l’emploi par la commune.

Lorsque débute le siècle, en 1904, l’ « État des Communes », fournit le tableau du personnel communal, quarante-huit personnes en tout. De fait le nombre réel est moins élevé car six emplois ne représentent que des compléments de ressources pour leurs titulaires, depuis les deux tambours-afficheurs, à 50 francs par an, jusqu’à l’architecte com­munal qui n’en est certainement pas réduit à vivre avec les 600 francs que lui verse la commune, en passant par les deux professeurs de dessin et celui de chant, sans parler de l’agent voyer communal auquel la com­mune attribue 1000 francs par an plus une provision sur les travaux, et qui, lui, est un fonctionnaire de l’État.

Si nous comparons ce tableau à nos connaissances de la période anté­rieure – et j’insiste, il s’agit de ce que nous savions, pas forcément de ce qui était… – ce tableau nous montre quatorze personnes employées comme cantonniers à la voirie : un chef cantonnier, un cantonnier paveur, le mieux payé avec 1920 francs par an, onze cantonniers plus le cantonnier des chemins vicinaux ; le personnel qui s’occupe des écoles est des plus restreints (deux concierges et deux femmes de service) et il est le plus chichement rémunéré (825 francs pour les femmes de service, 800 et 500 francs pour les concierges) ; par ailleurs à cette date, nous ne trouvons aucun ouvrier professionnel au service de la mairie. En tous cas, trente-quatre personnes sont, depuis 1902, assurées contre les accidents du travail (police du 9 octobre 1902 auprès de la compagnie « La Prévoyance »).

Au cours des années qui précèdent la guerre de 1914, tandis que la municipalité est entraînée à la fois par un élan de modernisation et par une croissance démographique rapide (1891 : 7 853 habitants ; 1901 : 10 547 ; 1911 : 16 466, c’est toujours le rythme du doublement en vingt ans), cette même municipalité revient par moment, thème dans des domaines comme celui de l’instruction qui leur tiennent visiblement à cœur, à des pratiques sordides que nous avions souvent rencontrées à la génération précédente. C’est ainsi que le 21 décembre 1911, elle refuse de nommer un professeur d’anglais au cours complémentaire de jeunes filles, considérant que l’institutrice qui dirige le cours complémentaire enseigne l’anglais « sans charge supplémentaire pour la commune »…

La modernisation, nous la rencontrons dans bien des domaines. Dès le 4 octobre 1893, la municipalité avait demandé l’établissement d’une cabine téléphonique, et le téléphone sera une préoccupation constante de la municipalité dirigée par M. Champion de 1901 à 1935. Par ail­leurs, les fonctions communales commencent à se diversifier et le per­sonnel à se spécialiser.

Il semble qu’en premier lieu, l’existence d’une nouvelle mairie monumentale au sein d’un parc, un « château », pousse à la constitu­tion d’un personnel compétent pour son entretien, par exemple, par délibération du 10 janvier 1904, un jardinier est substitué à un simple gardien. Mais ce n’est que l’application, en 1919, du premier statut du personnel qui nous fait voir « ès qualité » le premier ouvrier-peintre et le premier maçon, mais tout nous oblige à penser qu’ils existaient déjà en fait plusieurs années avant la guerre, sans que la création de leur emploi soit révélé par les délibérations.

Le gonflement du personnel est dû d’abord à la croissance démogra­phique, que ce soit pour la création des postes de bureau ou pour ceux de la voirie. A ces nécessités physiques, s’ajoutent des obligations légales : celle d’assurer par exemple une partie du service des Pompes Funèbres, après la loi de Séparation des Églises et de l’État encore les conséquences de la complexité croissante de la législation : ainsi le 24 avril 1913, le conseil décide de créer un emploi de bureau pour un jeune homme de quinze à vingt ans « par suite de l’augmentation de la population et de la mise en application de toutes les récentes lois sociales ».

Tandis qu’avec l’organisation d’un système de retraites, s’ébauche un statut du personnel, le conseil cherche longtemps à garder sur son monde un certain « despotisme paternel ». Extrêmement révélateur le compte rendu du 17 avril 1908 : les femmes de service des écoles maternelles sollicitent qu’en cas de maladie, la commune rétribue leur suppléante; le conseil refuse de réglementer, mais assure de sa grande bienveillance au cas par cas. Et l’ensemble des registres est là pour nous assurer, par la fréquences des secours, des « décisions gracieuses au profit de remplaçants de personnes malades, d’aides à d’anciens employés, etc…, que la bienveillance était réelle, mais il y avait répu­gnance à la transformer en droit. D’ailleurs il était un point sur lequel cette bienveillance aurait longtemps à s’exercer les anciens employés. Le système de retraite reposant sur la capitalisation, les employés les plus âgés n’avaient pu en bénéficier, on les entendra solliciter pour leur misère jusqu’au début des années trente.

Mais, en même temps. qu’apparaissent des charges nouvelles, d’autres sont désormais limitées : la commune peut ainsi se décharger de fardeaux annexes qu’elle avait dû temporairement assumer pour hâter son équipement : ainsi de la rémunération du télégraphiste d’Alfort (16 avril 1909) ou de l’indemnité payée au receveur d’Alfort, maintenant, le poste est reconnu par l’Etat : c’est la même méthode que pour les instituteurs remplaçants : l’initiative communale est source de souplesse, et aussi moyen de pression sur l’administration d’Etat, elle ne se transforme pas en charge permanente.

Dans certains domaines, les conceptions qu’on avait au début du siècle surprendront nos contemporains, pas les plus âgés, car ils ont pu connaître il n’y a pas si longtemps des faits comparables je veux parler des bibliothèques municipales. Paradoxalement, elles sont à la fois l’objet d’un soin quasi dévot et les victimes d’un manque quasi absolu de personnel… Rappelons l’invraisemblable décision de 1885 : le service en question pouvant être fait par les habitants… ».

En tout cas, la bibliothèque d’une ville qui grandit de 10 500 à près de 18 000 habitants dans les premières années du siècle, qui a deux, puis trois lieux de lecture et de prêt, ne dispose que d’un personnel à temps très partiel, il semble qu’il se soit essentiellement agi d’institu­teurs. A la fin de 1913, ce personnel perçoit d’importantes augmentations : le bibliothécaire en chef passe de 300 à 500 francs par an, le bibliothécaire d’Alfort de 200 à 300 francs, celui de Charentonneau de 125 à 200 francs et l’adjoint est royalement gratifié de 100 francs annuels… Ce qu’on demande à ces quatre personnes n’a évidemment rien à voir avec les fonctions des bibliothécaires d’aujourd’hui ! : l’accueil est assuré une ou deux fois par semaine de 20 heures à 22 heures, selon le lieu et la saison (deux fois au Centre d’octobre à mars ; ailleurs une fois, de même qu’au Centre d’avril à septembre). L’activité est pourtant considérable de 1903 à 1913, le nombre de lecteurs passe de 305 à 1187, le nombre de volumes de 4 429 à 10 215, le nombre de prêts de 4 429 à 13 536: tous ces chiffres augmentent beaucoup plus que le nombre total des habitants.

Mais le personnel est bien peu rémunéré, la ville n’hésite pas à faire périodiquement imprimer des catalogues pour informer la popula­tion du contenu des bibliothèques municipales.

J’ai cru intéressant de citer l’exemple de la bibliothèque car il illustre bien les changements de mentalité par rapport à un service collectif, entre les débuts et la fin du XXe siècle.

L’emploi communal : l’exemple de Maisons-Alfort

de 1850 à nos jours.

Jean Besson

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28 novembre 1870 – Morts à l’ambulance de l’Ecole Vétérinaire

1870 – Morts à l’ambulance de l’École Vétérinaire

86 – GREAUD Pierre
Du vingt-huit novembre mil huit cent soixante-dix, à deux heures du soir, acte de décès constaté suivant la loi de GREAUD Pierre, soldat au cinquième escadron du sixième Hussards numéro matricule 1472, fils de Henri GREAUD et de Marie DAVIAUD, né le douze février mil huit cent quarante-six à Beaussou (Vendée), décédé ce matin à trois heures, à l’ambulance de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort. Sur la déclaration faite à nous François Augustin Bourguignon, adjoint au Maire remplissant par délégation les fonctions d’Officier public de l’état civil par les sieurs Alphonse Gosse garde-champêtre âgé de quarante-deux ans et Pierre Alexis Cormy appariteur âgé de cinquante et un ans domiciliés à Maisons-Alfort qui ont signé le présent acte avec nous après lecture.

1870 – Morts à l’Ambulance de l’École Vétérinaire d’Alfort

La liste des actes de décès contenus dans les registre de Maisons-Alfort

BOURGUIGNON François Augustin 1870.11.10
CORMY Pierre Alexis 1870.11.10
GAUTHIER Jean 1870.11.10
GOSSE Alphonse 1870.11.10
CARTRON Joseph 1870.11.17
BOURGUIGNON *** 1870.11.27
LEMAITRE *** 1870.11.27
GREAUD Pierre 1870.11.28
BOITEAU Joseph 1870.11.29
CANU *** 1870.11.29
DEMAZEAU René 1870.11.29
MALDINIER Jacques 1870.11.29
*** 1870.11.30
*** 1870.11.30
GUEGAN Toussaint 1870.11.30
ROUSSET François Marie 1870.11.30
BEUQUE François 1870.12.01
*** Garde Mobile 1870.12.02
BALLAND Alexandre 1870.12.02
CLERY Victor 1870.12.02
HOSTE Jean Marie 1870.12.02
LABONNE 1870.12.02
CHAUMERON Louis Désiré Auguste 1870.12.03
CORBIERE Jean Baptiste Auguste 1870.12.03
GLEIZES *** 1870.12.03
PELLETREAU Auguste François Joseph 1870.12.03
BARBEAU Jean Baptiste 1870.12.04
LARRIEU Luc 1870.12.04
PROUVILLE Alexis 1870.12.04
SOULICE Eugène 1870.12.04
TOURNIER Auguste 1870.12.04
BOLLANDARD Félix 1870.12.05
CAUTANSON Gustave 1870.12.05
DION Jean Baptiste 1870.12.05
OVISE François 1870.12.05
BEAL Jean 1870.12.06
BOUYER Ernest 1870.12.06
CATARAT *** 1870.12.06
HILLIARD François 1870.12.06
LEONARD *** 1870.12.06
MANGET Jules 1870.12.06
MOISSONNET Jean 1870.12.06
PELTIER *** 1870.12.06
CROIZILLE Pierre 1870.12.07

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Nés un 28 novembre à Maisons-Alfort

Date Information (1792-1901)
1874.11.28 BLANDET Edouard né GUY (rec. et légitimé)
1881.11.28 CHABOT Edouard Louis
1837.11.28 DAMVILLE Marie Louise Pauline
1830.11.28 DEBRYE Julie Clarisse
1883.11.28 DELAPLACE Paul Séverin
1890.11.28 ECKARDT Valérie Rodolphine Gabrielle
1835.11.28 FAULCONNIER Charles Marie
1874.11.28 BLANDET Edouard né GUY (rec. et légitimé)
1836.11.28 JANNET (ou JARNET) Eugène François
1836.11.28 JANNET (ou JARNET) Eugène François
1900.11.28 LAGRANGE Marcel
1802.11.28 LETULLE Louis Narcisse
1901.11.28 MARSAUDON Robert
1863.11.28 MEUNIER Anatole Célestin
1883.11.28 MOUTON Julia Désirée
1897.11.28 PARDIGON Andrée Louise
1852.11.28 QUINTON Louise Amandine
1875.11.28 SERAND Hélène Gilberte
1885.11.28 SICARD Jules Louis
1874.11.28 STURNE Berthe Juliette
1883.11.28 TESSIER Charles
1876.11.28 VERNE François
1862.11.28 VOYER Hubert Edmond

Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

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Dictionnaire étymologique de la langue françoise

Quelques définitions d’après le Dictionnaire étymologique de la langue françoise.

Par B. de Roquefort – 1829

BAN(N)AL : qui est destiné au service public, moyennant une redevance que l’on faisoit au seigneur ; qui sert à tout le monde ; trivial ; qui est sujet à la banalité.

CALICE : vase à boire des anciens ; coupe pour la consécration de la messe. Du latin calix, dérivé du grec kulix, verre, tasse, coupe.

CARTULAIRE : chartulaire, recueil de chartres, d’actes et de titres monastiques ? Cartularium.

CENS : redevance, rente foncière dont un héritage est chargé envers le seigneur du fief d’où il dépend ; liste des citoyens ; déclaration de ses biens devant le magistrat. Du latin census, revenus, dénombrement de personnes et des biens ; fait de censere, enregistrer, faire un dénombrement.

CENSIVE : étendue du fief sur lequel il est dû des cens ; redevance des cens ; héritage tenu à titre de cens.

CHARTE : ou chartre, acte public, titre ancien ; loi constitutionnelle de l’état.

CHASUBLE : robe, surtout, costume d’un prêtre qui officie. Du latin casula.

COLLATION : action de conférer ; droit de conférer un bénéfice ; comparaison d’une copie avec l’original ; repas léger. Collatio.

HOMMAGE : soumission, respect ; devoir de l’homme envers son seigneur. De la basse latin homagium, fait d’homo, pris dans l’acception de serviteur, domestique, et du verbe agere.

LODS ET VENTES : ancien droit seigneurial sur les ventes des héritages dans son fief.

POUILLE : catalogue des bénéfices ecclésiastiques dans un diocèse : chaque église ou abbaye avoit le sien. Du latin polyticum ; en bas latin, politicum.

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27 novembre 1870 – Morts à l’ambulance de l’École Vétérinaire

1870 – Morts à l’ambulance de l’École Vétérinaire

85 – BOURGUIGNON – Du vingt-sept novembre mil huit cent soixante-dix à deux heures et un quart du soir, acte de décès constaté suivant la loi de BOURGUIGNON (prénoms inconnus), garde-mobile au premier bataillon d’Indre-et-Loire, sans autres renseignements, décédé ce matin à six heures et demie à l’ambulance de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort.

84 – LEMAITRE – Du vingt-sept novembre mil huit cent soixante-dix à deux heures du soir, acte de décès constaté suivant la loi de LEMAITRE (prénoms inconnus) soldat de deuxième classe au onzième régiment de marche, sans autres renseignements connus, décédé ce matin à six heures, à l’ambulance de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort.

1870 – Morts à l’Ambulance de l’École Vétérinaire d’Alfort

La liste des actes de décès contenus dans les registre de Maisons-Alfort

BOURGUIGNON François Augustin 1870.11.10
CORMY Pierre Alexis 1870.11.10
GAUTHIER Jean 1870.11.10
GOSSE Alphonse 1870.11.10
CARTRON Joseph 1870.11.17
BOURGUIGNON *** 1870.11.27
LEMAITRE *** 1870.11.27
GREAUD Pierre 1870.11.28
BOITEAU Joseph 1870.11.29
CANU *** 1870.11.29
DEMAZEAU René 1870.11.29
MALDINIER Jacques 1870.11.29
*** 1870.11.30
*** 1870.11.30
GUEGAN Toussaint 1870.11.30
ROUSSET François Marie 1870.11.30
BEUQUE François 1870.12.01
*** Garde Mobile 1870.12.02
BALLAND Alexandre 1870.12.02
CLERY Victor 1870.12.02
HOSTE Jean Marie 1870.12.02
LABONNE 1870.12.02
CHAUMERON Louis Désiré Auguste 1870.12.03
CORBIERE Jean Baptiste Auguste 1870.12.03
GLEIZES *** 1870.12.03
PELLETREAU Auguste François Joseph 1870.12.03
BARBEAU Jean Baptiste 1870.12.04
LARRIEU Luc 1870.12.04
PROUVILLE Alexis 1870.12.04
SOULICE Eugène 1870.12.04
TOURNIER Auguste 1870.12.04
BOLLANDARD Félix 1870.12.05
CAUTANSON Gustave 1870.12.05
DION Jean Baptiste 1870.12.05
OVISE François 1870.12.05
BEAL Jean 1870.12.06
BOUYER Ernest 1870.12.06
CATARAT *** 1870.12.06
HILLIARD François 1870.12.06
LEONARD *** 1870.12.06
MANGET Jules 1870.12.06
MOISSONNET Jean 1870.12.06
PELTIER *** 1870.12.06
CROIZILLE Pierre 1870.12.07

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Le coin des adhérents (0010) : 26 novembre

Mardi 26 novembre – Permanence du CGMA M09.
(107 avenue Gambetta derrière le bâtiment.) de 14h à 16h.
19 présents, 36 adhérents.

Permanences 2013 et activités
Le nouvel agenda du CGMA est sur Agenda 2013-2014

Les prochains rendez-vous en 2013
NOVEMBRE
mardi 26 novembre 2013 – M9 – APE2 – Atelier Préparation Exposition
DÉCEMBRE
dimanche 1 décembre 2013 –  AG du C.G.M.A. – D6 – ELC – puis repas au FOULO
mardi 3 décembre 2013 – M10
mardi 10 décembre 2013 – APE3 – Atelier Préparation Exposition
dimanche 15 décembre 2013 – D7 – sur demande
lundi 16 décembre 2013 – AIG – Atelier Informatique-Généalogie
mardi 17 décembre 2013 – M11
Noël : samedi 21 décembre 2013 au lundi 6 janvier 2014

L’Assemblée Générale (2013) du CGMA

La convocation à l’Assemblée Générale du dimanche 1er décembre 2013 a été envoyée par mail. Une version papier est disponible pour les non-internautes.
Le compte rendu de l’Assemblée Générale du dimanche 2er décembre 2013 a été envoyé par mails. Cette version sera mise à l’approbation de l’Assemblée Générale du 1er décembre 2013.
L’organisation de l’Assemblée Générale (déroulement général, droit de vote, émargements, apéritif, repas au Foulo) est précisée en séance.
Les pouvoirs sont collectés depuis une dizaine de jours.

Les sorties proposées par les adhérents

1 – Quelques adhérents du CGMA, sont invités par M. Marcel ANDRIEU, président De  -l’Association Cantal-liens. Rendez-vous le samedi 30 novembre 2013 à 14h15 aux Archives nationales, Hôtel de Soubise, 60 rue des Francs-Bourgeois, 75003 Paris.
Rendez-vous dans la partie droite du hall de l’Hôtel de Soubise.

2 – Le Colloque annuel des sociétés savantes de l’Association CLIO 94 aura lieu au pavillon des Archives 94, 8/10 rue des Archives – Créteil. Le thème cette année est « Pratiques culturelles d’hier et d’aujourd’hui dans le Sud-est parisien.
– Mme Michèle DENIS présidente du Cercle d’Étude et Généalogique et Démographiques du Val-de-Marne (CEGD 94) interviendra à 10h : « Généalogie, patrimoine immatériel ».
– Mme Marcelle AUBERT (Association Maisons-Alfort Mille Ans d’histoire – AMAH) présentera sa contribution « Fêtes et réjouissance à Maisons-Alfort » à 10h30.

3 – Catherine propose de la rejoindre en l’Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Cœur à 16heures Concert de Noël – dimanche 8 décembre à Charentonneau

4 – Catherine signale les Conférences de l’Université Inter-Ages de Créteil et du Val-de-Marne. Plusieurs conférences se dérouleront à Maisons-Alfort (au NECC, à l’ENVA ou au Théâtre DEBUSSY).

5 – Jean-Pierre nous invite au Cycle de conférences du 3e trimestre 2013 – Paris.fr   

Animées par des historiens, des chercheurs et des écrivains, elles mettent à l’honneur les sources les plus diverses, au gré de l’actualité historique ou éditoriale.
Les Archives de Paris accueillent également des conférences généalogiques, organisées par l’association « La France généalogique » pour orienter les lecteurs dans leurs recherches.

L’exposition du CGMA de Juin 2013

De bonnes nouvelles :
– des panneaux ont déjà été réalisés, définitifs ou en maquette.
– les fonds de panneaux (50×70) sont distribués en séance, ainsi que quelques cadres 50×70)
– les objets à disposer dans les vitrines sont recensés.
Deux listes : panneaux et contenu des vitrines ont été élaborées.

Le planning de l’expo validé par la Médiathèque 

vendredi 30 mai 2014 – installation exposition – Médiathèque
samedi 31 mai 2014 – installation exposition – Médiathèque
samedi 14 juin 2014 – Rencontres généalogiques à la Médiathèque André MALRAUX
vendredi 27 juin 2014 – désinstallation exposition – Médiathèque
samedi 28 juin 2014 – désinstallation exposition – Médiathèque

Le tour de table

Maurice
Maurice qui recherche les adoptés par la nation dans les relevés du CGMA (période 1900-1926 des actes de naissance) a déjà recensé 228 enfants (de 1900 à 1914 – sauf 1911 en cours de saisie).

Nadine
Recherche des renseignements sur « Quesnoy » (Lieu-dit, village) dans le canton de Maignelay située dans l’Oise.
Rien de nouveau depuis la semaine dernière. Qui pourrait aider Nadine ?

Dominique

Recherche des renseignements LANGAGNE Edmond MPF en 1918.
Sur Mémoire de Hommes : Edmond LANGAGNE .Né le 03-08-1876 (62 – Pas-de-Calais). Maréchal des Logis au 8ème escadron du Train (Service Hippomobile).
Probablement le 8è E.T.E.M. (Escadron du Train des Equipages Militaires.), faire des recherches avec ETEM. Essayer aussi le site http://www.chtimiste.com/
LANGAGNE Edmond figure sur Le MAM de Desvres (62) – voir MemorialGenWeb –

Monument aux Morts [relevé n° 27415] – Un nommé LANGAGNE Émile figure également sur ce MAM. Les deux transcriptions de décès ont du être faites à Desvres (62).
A suivre.

Relevés :
Les relevés cette saison ont repris en octobre ; les horaires sont disponibles sur AGENDA

Relevés NIMÈGUE
Hôtel de Ville, 118, avenue du Général de Gaulle

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27 novembre 1989 – Jumeaux

Laurence GiQUEL, 27 ans, a mis au monde des jumeaux Loïc né le 27 novembre et Cédric le 29 novembre 1989, à l’Hôpital Béclère, Clamart, (Hauts-de-Seine) soit 46 heures d’intervalle !

Mais au fait qui est l’aîné ?

Extrait de Guiness

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Guerres de l’Empire 1805-1815 – Parties I et II

1805-1815Ouvrage visible et téléchargeable sur Gallica:

 1805-1815 Officiers

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Journée « Émigration et Généalogie » le 7 décembre 2013 à Bayonne

Les Archives Départementales et le Pôle des Archives de Bayonne organisent avec les associations généalogiques du département des Pyrénées Atlantiques, une journée « Émigration & Généalogie » le 7 décembre 2013, au Pôle des Archives de Bayonne, 39, avenue Duvergier de Hauranne de 14h00 à 17h00. Entrée libre.

GHF

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Hier, 25 novembre, sur le blog

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Stats du 25 novembre

 

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Maisons-Alfort, ville millénaire. (1996)

Département             Val de Marne

Cantons:                      Maisons-Alfort nord, Maisons-Alfort sud

Superficie                     538 ha

Population (1990)          54 065

Habitants                      les Maisonnais

Rivière:                         la Marne

Voies                           RN6, RN19, A86.

Origine du nom:

MAISONS vient de Mansionibus «Aller aux maisons»

ALFORT vient du nom de l’ancien château féodal de Pierre d’Aigueblanche (XIIe) : Herefort, Hareford, Hallefort, Alfort.

 

Blason:

La ruche entourée de neuf abeilles évoque la laborieuse activité de la commune.

Le territoire de Maisons provient du démembrement du Fisc Carolingien de Bonneuil. En 989, Hugues Capet, Roi de France, en fait don[1] à la grande abbaye bénédictine de Saint-Maur-des-Fossés. La donation comprend :…des prés et terres labourables cultivées ou incultes, moulins, pacages, eaux et cours d’eau, les maisons et leurs habitants de l’un et l’autre sexe, les deux églises, l’une Saint-Remi, la mère église, l’autre une chapelle dédiée à Saint-Germain. A la charge du résident Abbé et à ses moines, de prier Dieu, pour lui, la Reine son épouse, et le Roi Robert, son fils.

En 993, on assiste à l’extension du village grâce à des dons successifs que reçoit l’abbaye de Saint-Maur.

Par sept chartes de 1262, 1269, 1287, 1291, 1301, 1324 et 1325, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née et à naître.

Pendant tout le XVe siècle Maisons connaît l’occupation anglaise. L’église Saint-Remi en porte encore la trace : la flèche de pierre en forme de pyramide octogonale du clocher qui rappelle celles de nombreuses églises anglaises (reconstruction du clocher après un incendie des charpentes en 1436).

Au XVIe siècle, on compte pour l’essentiel six fiefs : les fiefs de l’Archevêché, de l’Image, de Saint-Pierre, de Charentonneau, de Château Gaillard et de Maisonville. Ceux-ci n’évolueront que très lentement jusqu’à la fin du XIXe siècle.

En 1765, le baron de Bormes vend au Roi de France le château d’Alfort où s’installe l’École Royale Vétérinaire dont le prestige rejaillira sur la ville.

En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire. Une assemblée primaire des habitants de la commune nomme deux députés, MM. Jean-Antoine Roger et Guillaume-François Brisset pour aller à Paris concourir à l’élection de l’assemblée des États Généraux et y porter le cahier des doléances de la paroisse de Maisons. On y retrouve des souhaits exprimés en faveur de l’égalité et de la simplification des impôts et des droits divers.

C’est à cette occasion que le bourg prend, pour la première fois, le nom de Maisons-Alfort.

Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé. Le Conseil municipal en prend acte et les oblige à se dessaisir des objets du culte et des registres paroissiaux. Ils sont remplacés par un « curé constitutionnel » M. Martin. Le curé Flaust est enfermé à la prison de « La Force » d’où il peut sortir en prêtant le serment de « Liberté-Égalité ». Par contre, le vicaire Dufour est écroué aux « Carmes » et guillotiné avec plus de 200 prêtres. Le « Bienheureux Jacques Dufour, vicaire de Maisons pendant la Révolution française » a été béatifié par le Pape Pie XI en 1926.

Les révolutionnaires parisiens ne viennent à Maisons qu’en 1793. Le mobilier de Saint-Remi est saccagé et l’église transformée en « Temple de la Raison » (Hébert) puis de « l’Etre Suprême » (Robespierre).

Au cours des nombreuses guerres que la France a connues la possession ou la défense du Pont de Charenton a joué un grand rôle, car il est l’aboutissement des routes de l’Est et de la Bourgogne et permet l’accès à Paris. Aussi le territoire de Maisons est-il bien des fois pillé, et le pont détruit et reconstruit. En 1358, Charles de Navarre se bat avec acharnement contre le Dauphin de France installé à Conflans. Dans les années qui suivent, l’ouvrage est pris et repris, tour à tour, à la fois par les Armagnacs et les Bourguignons. En 1465, de violents combats opposent la Ligue et l’armée du Roi Louis XI. En 1567, les Calvinistes s’en emparent et le brûlent. En 1590, Henri IV le conquiert, après trois jours de lutte contre les soldats de la Ligue. En 1649, pendant la Fronde des Princes contre Mazarin les troupes du Prince de Condé passent le pont et ravagent Maisons et Créteil. En 1814, les puissances de l’Europe coalisées contre Napoléon Ier attaquent Maisons-Alfort. L’Ecole Vétérinaire se transforme en camp retranché.

Le château d’Alfort est alors fortifié, les murs du parc sont crénelés. Les jeunes vétérinaires résistent vaillamment. Plusieurs d’entre eux sont blessés et l’élève Jean Pigeon est tué au combat le 3(0) mars.

Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort, par deux faits marquants : la construction du Fort de Charenton commencée en 1841, et celle de la ligne de chemin de fer PLM ouverte à l’exploitation le 12 août 1849.

La première mairie est construite en 1835, près de l’église Saint-Remi, la seconde est installée en 1865 à l’angle de la rue Paul Vaillant-Couturier et de l’avenue du Général de Gaulle et la troisième, celle que nous connaissons aujourd’hui, dans le château du Fief de l’Image. Elle est inaugurée avec solennité le 12 juillet 1896.

La construction de la ligne de chemin de fer amène les habitants de la section du territoire située entre elle et la Seine à réclamer le droit à « la personnalité communale », et c’est ainsi que naît, le 1er avril 1885, la nouvelle commune d’Alfortville.

En dehors des inondations de 1876, 1882 et 1910 qui provoquent de gros dégâts, peu de faits marquent cette fin du XIXe siècle et le début du XXe.

Le démarrage de l’essor démographique correspond à la mise en exploitation de la ligne de chemin de fer PLM qui permet, notamment, à un grand nombre de travailleurs parisiens de se fixer à Maisons-Alfort

1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.

La fin du XIXe siècle voit l’installation, dans la commune, de nombreuses industries alimentaires : Fould-Springer, la Suze, la Vermicellerie Parisienne, Pâtes La Lune, Bozon-Verduraz, Biscuits Brun, l’Alsacienne, Gondolo, etc… Certains de ces établissements ont disparu pour ne pas avoir su ou pu s’adapter à la conjoncture, d’autres ont quitté le territoire communal pour satisfaire leur besoin  d’expansion.

L’urbanisation, se poursuit en 1897 avec le lotissement de Charentonneau, et s’accélère dans la première moitié du XXe siècle, par la construction d’édifices de style 1930 : les écoles Jules Ferry et Condorcet, les HBM du square Dufourmantelle, la plage municipale, la cité universitaire de l’École Vétérinaire, l’église Sainte-Agnès, le groupe Guyon. Après la Seconde Guerre mondiale de grands ensembles sont construits: les Planètes, Château Gaillard, Liberté, la Sablière, le square Gabriel Fauré… Parallèlement l’OPHLM met en place un programme de constructions (Gambetta, Victor Hugo, Jean Jaurès, Marceau…) qui va s’amplifier au fil des ans (Berlioz, Juilliottes, centre-ville…). Deux quartiers neufs sont créés : Mesly-Valenton et les Juilliottes. Le centre est rénové et voit la mise en service d’un nouveau marché. L’église Saint-Remi, l’hôtel de ville, le garage municipal, les cuisines centrales, le bâtiment des services techniques, la maison du combattant, la caserne des pompiers, deux bureaux de postes et le commissariat sont restaurés, agrandis ou construits et de nombreux équipements scolaires et sportifs sont réalisés pour accompagner l’évolution de la cité.

 ***

 Aujourd’hui, avec 54000 habitants, bien desservi par le métro, le RER, les autobus et les autoroutes A4 et A86, Maisons-Alfort privilégie la qualité de son cadre de vie, rénovation des logements sociaux et des groupes scolaires, impulsion d’une nouvelle dynamique économique et aide à l’emploi sont au cœur de l’actualité d’une ville qui propose également de nombreux équipements culturels, deux théâtres, des bibliothèques, des maisons de quartiers favorisant la vie associative, mais aussi de nombreux équipements sportifs, piscine, stades, gymnases, tennis et des centres de Loisirs. Chaque occasion est saisie pour créer de nouveaux espaces verts et paysagers dans le souci d’améliorer la qualité de l’environnement. Des efforts qui ont été récompensés par l’attribution d’une quatrième fleur au Concours national des villes fleuries en 1996.

 ***

 Maisons-Alfort Mille Ans d’Histoire – Musée de Maisons-Alfort

9, rue Victor Hugo

[1] Charte d’Hugues Capet

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Classé dans Histoire locale, Maisons-Alfort

Ville de Maisons-Alfort – Bref historique. (1997)

ORIGINE DU NOM DE  « MAISONS-ALFORT »

Avant de confondre leurs eaux, en aval du Pont de Charenton, la SEINE et la MARNE limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faibles ondulations.

Au Moyen-âge, c’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine bâtirent de modestes maisons (mansiones ; du latin « mansio » : demeurer, rester, séjourner) dont la réunion forma un village. Ils auraient pris l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons » (en latin: mansionibus) et cela serait devenu le nom de la localité.

La dénomination Alfort qui désigne, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un hameau de la commune, provient d’un domaine que possédait, au XIIe siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort. Ce dernier nom se transforma en Hallefort, d’où Alfort, dénomination qui fut ajoutée à la Révolution, en 1791.

LES ARMES DE LA VILLE

« D’AZUR A LA CHAMPAGNE DE GUEULES, A LA RUCHE D’OR OUVERTE DU CHAMP, LES PIEDS BROCHANT SUR LA CHAMPAGNE, ACCOMPAGNEE DE NEUF ABEILLES D’OR VOLANT VERS LA RUCHE ».

La ruche et les abeilles l’entourant, évoquent la laborieuse activité de la commune. (Commission héraldique de 1962).

GÉOGRAPHIE

Maisons-Alfort se trouve aux confins ouest du plateau de Brie, sur les alluvions du confluent de la Seine et de la Marne qui le bordent respectivement à l’ouest d’Alfortville et au nord, sous la boucle de Saint-Maur.

La limite communale qui correspondait à l’origine aux rives des deux cours d’eau a été artificiellement ramenée en 1885 au tracé nord-sud de la ligne de chemin de fer, en créant Alfortville à l’ouest.

Le territoire communal au relief plat, est légèrement accentué à l’est vers les Juilliottes (le point le plus haut se trouve au niveau de la rue Victor Hugo, où l’altitude atteint la cote 45).

GÉOLOGIE

Les différentes couches géologiques correspondant à la composition des sols, affleurent en suivant sensiblement les courbes de niveau. Elles sont essentiellement composées d’alluvions modernes et d’alluvions anciennes. La limite entre elles se fait sensiblement selon une ligne suivie par l’avenue du Général de Gaulle et la rue Victor Hugo. Du reste, le vieux pays se trouve à la frontière entre ces deux types de couches différentes. On peut noter dans la partie nord-ouest de la commune la présence de remblais.

SURFACE : 537 hectares 83 ares. Maisons-Alfort est située dans un triangle dont les côtés mesurent respectivement : 3 800 m, 3 600 m et 3 200 m.

ALTITUDE MOYENNE: 35 mètres

ESPACES VERTS : 29 hectares d’espaces verts publics, 6 parcs, 19 squares

LIAISON AVEC PARIS : RN 19 Paris/Troyes, RN 6 Paris/Melun, A86

SITUATION : 10 km de Paris Notre Dame

COURS D’EAU : La Marne

CLIMAT : Le climat de Maisons-Alfort est le même que dans le Bassin Parisien. Le froid et l’humidité se contrebalancent, les variations de pluie pouvant aller du simple au double.

CATACLYSMES : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924. La Marne a gelé en 1956

CODE POSTAL: 94700, 94701

NOM DES HABITANTS : Les Maisonnais

POPULATION           : Recensement de 1982 : 52 520 habitants

Recensement de 1990 : 54 065 habitants

COMMUNES LIMITROPHES : Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Saint-Maur, Créteil, Alfortville

ADMINISTRATION   : Deux cantons : Nord et Sud.  Arrondissement de Créteil

QUELQUES DATES

Entre 1000 et 500 avant J.C.

Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.

988

La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Remi, l’autre à Saint Germain.

1262

Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…  »

1358

Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de Maisons au XVe siècle.

La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.

1765

Le baron de Bormes vendit au Roi Louis XV le château d’Alfort pour y établir l’Ecole Vétérinaire. La commune comptait alors 600 habitants environ.

La Révolution semble avoir été calme à Maisons qui se contente de fondre ses cloches pour en faire des canons, gratte ses fleurs de lys et transforme l’église en Temple de la Raison.

1841

Sur les terres du domaine de Maisonville, on construit le fort de Charenton qui abrite, de nos jours, l’école de gendarmerie et les unités de la Garde Républicaine.

1849

Est ouverte à l’exploitation la ligne de chemin de fer Paris/Lyon qui bouleverse la vie de ce village rural. La population augmente ; la commune s’industrialise.

1885

A la fin du XIXe siècle, on entreprend les premiers lotissements. Le quartier de Charentonneau se constitue sur la domaine de l’ancien château. On crée le tramway « Charenton / Créteil » en 1880.

Alfortville, séparée de Maisons-Alfort par la nouvelle voie de chemin de fer, est érigée en commune distincte.

1900

C’est encore une ville de campagne : 10 547 habitants.   » Des maisons de campagne, des maraîchers, des industries, les petites maisons des employés de chemin de fer, des retraités, des postillons, des mariniers, des ouvriers parisiens venus chercher chez nous un logement plus vaste et un air plus pur que dans la capitale…  » ( A. Chenal, maire, 1896).

1909

Construction du Pont de Maisons.

1921

Construction de la passerelle de Charentonneau.

1935-1937

La  » déviation « , pour éviter la Grande Rue dans l’agglomération, est réalisée..

1958-1959

La cité du  » Domaine de Château-Gaillard  » est construite.

Dès les années 1960

Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.

1966

Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.

1972

Prolongement de la ligne de métro n0 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif, foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.

Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.

1976

Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.

1980-1989

En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.

En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.

En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.

En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.

Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.

Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).

1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.

1990-1994

1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.

1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.

1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.

1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.

LA MAIRIE

La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, au presbytère ou dans l’église.

A partir de 1813, date à laquelle le marquis de Dodun devint maire, elles eurent lieu à son domicile. Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le conseil émit le vœu de construire « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ».

Le bâtiment fut en effet construit. Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant.

En 1862, le conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande Rue et de la rue de Charentonneau (aujourd’hui groupe scolaire Parmentier).

L’inauguration eut lieu le 15 août 1864.

Enfin en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle sur l’ancienne propriété Lesieur ou ancien fief de l’Image, inaugurée le 12 juillet 1896. L’édifice, construit dans le style Louis XIII en briques encadrées de pierres, se compose à l’extérieur d’un avant-corps central comportant un balcon de pierre entouré de balustrades et supporté par des colonnes. Le deuxième étage est couronné d’un campanile. Les deux côtés, formant les ailes, sont également pourvus d’un étage carré et surmontés d’un comble percé de lucarnes.

Cette construction se révèle par la suite insuffisante. Des travaux l’agrandissement eurent lieu, tout en conservant l’aspect architectural extérieur des anciens bâtiments. Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.

LES MAIRES DE MAISONS-ALFORT

Roger Antoine (père) 07.02.1790-1791
Bernard François 1791-1793
Poret 1793
Roger (fils) 1793 – 1795 (nommé de nouveau maire
en 1800 après la période des municipalités de canton)
Dodun (marquis) de Keroman 1813 (mort en fonction)
Véron Adolphe 1855-1870
Bourguignon François-Augustin 1871-1878
Faitot Jean-Baptiste 1878 (du 21.01 au 01.08) démissionnaire)
Philippot Pierre 1878-1881
Busteau Isidore 1881-1884
Durst Christian-Edmond 1884-1896
Chenal Amédée 1896-1901 (démissionnaire)
Champion Léon 1901 (réélu en 1904, 1935)
Vassart Albert 1935-1939
Saulnier André 1945-1947
Maupas Jean 1947-1949
Hévette Arthur 1949-1965  (mort en fonction)
Nectoux René 1965-1992  (démissionnaire)
Herbillon Michel 1992- (député en 1997)

 

LES MONUMENTS HISTORIQUES

L’ÉCOLE VETERINAIRE : elle fut fondée par Bourgelat en 1765, sous le règle de Louis XV, sur l’emplacement de l’ancien château d’Alfort. Elle occupe une superficie de 12 hectares. Elle reste un centre mondial d’initiation et de recherches. (en partie classée monument historique en 1995)

L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU

vestiges de l’Orangerie avec ses arcades ornées de mascarons, elle est un témoin du château qui s’y élevait encore dans les années 1950.

L’EGLISE SAINTE AGNES : elle fut construite en 1932-1933. Ses caractéristiques : un clocher haut de 53 mètres et l’utilisation d’immenses panneaux de vitraux. Classée monument historique en 1984.

LE CHATEAU DE REGHAT : il appartenait à la fin du XVIIIe siècle à P. de Reghat. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter une usine. Il ne reste, de nos jours, que la partie centrale.

GROUPE SCOLAIRE CONDORCET : classé monument historique en 1994.

L’EGLISE

L’église Saint-Remi de Maisons-Alfort est le plus ancien édifice de la ville. Dédiée à Saint Rémi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher en pierre à base carrée percée de baies, surmonté d’une flèche à huit pans, refaite au XVe siècle. C’est l’une des rares églises d’Ile de France qui ait conservé son clocher roman.

Par ailleurs, plusieurs éléments de l’église Saint-Remi évoquent l’influence exercée par Notre Dame de Paris sur les édifices religieux de la région : files de colonnes monocylindriques, éclairage de la nef par des roses notamment.

Diverses restaurations furent exercées au cours des siècles, en particulier sur les ordres de Diane de Poitiers et de Louis XV.

A la Révolution, l’église fut transformée en « Temple de l’Etre Suprême » puis en « Temple de la Raison ». Le Concordat vit le rétablissement officiel du culte.

D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850. En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée. En 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.

L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.

LES HOMMES CELEBRES

Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.

Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.

Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.

Octobre 1997

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24 novembre 1468 – DUNOIS Comte de

DUNOIS Comte de, († L’Hay, 1468) Prince Capétien,

Jean d’Orléans Comte de Dunois, dit

o 1403, Paris.

24 novembre 1468, L’Hay près Bourg-la-Reine.

(Château de la Tournelle)

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Jean d’Orléans, Comte de Longueville et de Dunois , dit le Bâtard d’Orléans, grand-chambellan de France, fils naturel de Louis 1er de France,  Duc d’Orléans, né à Paris en 1402, mort en 1468, se distingua de bonne heure par une brillante ardeur dans les combats. A l’âge de 25 ans, il battit, avec 1,600 hommes, sous les murs de Montargis, 3,000 anglais, commandés par les comtes de Warwick, de Suffolk et Jean de la Poll. Il partagea, sous les murs d’Orléans, les lauriers cueillis par Jeanne d’Arc et contribua  puissamment à la victoire de Patay en 1429. En 1432, il réduisit à l’obéissance royale la ville de Chartres, et en 1436 reprit Paris occupé par les Anglais. Après tant de services, Dunois fut un instant coupable, il entra dans une conspiration tramée par la Trémouille contre Charles VII, et fit révolter contre ce prince son propre fils, le dauphin, depuis Louis XI ; mais il répara sa faute en venant se jeter aux pieds du monarque, et fit oublier sa conduite en se distinguant aux sièges d’Harfleur, de Gallardon et de Dieppe. En 1444, le roi le nomma son lieutenant-général ; à peine revêtu de cette haute dignité, il expulsa entièrement les Anglais de la Normandie ; en 1450, il conquit la Guyenne, occupée aussi par les Anglais. La place de grand-chambellan fut la récompense de ce nouveau service. Après la mort de Charles VII (1461), Dunois, mécontent de son successeur, entra dans la ligue du Bien public ; mais il rentra en faveur à la pacification, et fut même nommé par Louis XI président du conseil de réformation pour le bien public. Dunois s’honorait du surnom de Bâtard d’Orléans.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

Jean d’Orléans, Comte de Longueville et de Dunois , dit le Bâtard d’Orléans, grand Chambellan de France, fils naturel de Louis 1er de France,  Duc d’Orléans, né à Paris en 1402, mort en 1468. A l’âge de 25 ans, il battit, avec 1600 hommes, 3000 anglais. Il partagea, sous les murs d’Orléans, les lauriers cueillis par Jeanne d’Arc et reprit Paris occupé par les Anglais qu’il chassa aussi de la Normandie et de la Guienne.

Dictionnaire Français par Bescherelle Aîné. 1853

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