Archives quotidiennes : 29 mai 2013

Nés un 29 mai à Maisons-Alfort

Relevés réalisés par le CGMA

1868.05.29 LECOCQ Adèle née BARBOT (légitimée)
1880.05.29 BAZIN Pierre Ernest Xavier
1893.05.29 BIENVENU Alice
1876.05.29 BILIOUX Jean Charles
1866.05.29 BLANCHON Marie Thérèse
1885.05.29 CAILLE Charles Marie Laure
1872.05.29 GAUTHIER Victorine née CHAMPEAUX (légitimée)
1869.05.29 CLAEYS Maria Flora Célina
1883.05.29 COUSIN Joseph Victor
1891.05.29 CROS Edouard Benoit
1843.05.29 CURIACE Victoire
1901.05.29 DEFAIT Georges
1887.05.29 DENIS Aimable
1871.05.29 DESPRADELS Joseph Jean
1901.05.29 DREVELLE Robert Ernest Alfred
1883.05.29 DUMAY Pierre
1883.05.29 FOERDERER Clémence Eugénie Valentine
1872.05.29 GAUTHIER Victorine née CHAMPEAUX (légitimée)
1897.05.29 GUENOT Jeanne Marguerite
1894.05.29 HUGUENY Paul Augustin
1891.05.29 JOSET Georges Henri
1868.05.29 LECOCQ Adèle née BARBOT (légitimée)
1855.05.29 LEPET Adèle Marie Joséphine
1883.05.29 LHOTTE Berthe Laurence
1894.05.29 POIRIER Maurice André
1858.05.29 RENARD Augustin
1894.05.29 SIGNORET René
1897.05.29 TAUPIN Georgette Catherine
1892.05.29 TORCHE Marcel Edmond François
1880.05.29 TOUJADAS Prudence Marie
1881.05.29 VERNE Eugénie Henriette
1898.05.29 VOVARD Clotilde

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Tous les actes sont téléchargeables sur le site des AD 94

http://archives.cg94.fr/consultation/eta/search-form.html

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AD gratuites ou payantes : Présentation

Le CGMA a entrepris de retrouver les prénoms des soldats inscrits sur le Monument aux morts de Maisons-Alfort. (Seule l’initiale du premier prénom est gravée et aucune liste complète ne figure dans les archives : communales Maisons-Alfort ou départementales (94) de Créteil).

596 fiches sur 696 ont été mises à jour sur la base de données de Memorial GenWeb : Monument aux Morts [relevé n° 5680]

Pour cela le CGMA à retrouvé (partiellement)

– les fiches MDH-SGA (memoiredeshomme),

– les actes de naissances de ces soldats

– les avis de décès transmis par l’armée à la commune de Maisons-Alfort (série E71 du E-Dépôt aux AD 94).

A partir de ces actes ou fiches il est possible de renseigner les fiches Memorial GenWeb :

Nom :  Prénoms :
Conflit : 1914-1918
Grade, unité :
Complément :
Matricule, recrutement :

Date de naissance :
Département ou pays :
Commune de naissance :

Genre de mort :

Date du décès :
Département ou pays :
Commune du décès :
Lieu, complément :

Date de transcription :
Département ou pays :
Commune de transcription :

Département ou pays inhumation:
Commune inhumation :
Lieu inhumation :
Carré, rang, tombe :

Autres informations :

Sources :

Le lien du soldat avec Maisons-Alfort est essentiel pour s’assurer  qu’il s’agit du « bon soldat » : naissance, mariage, domiciliation, transcription de décès.

Mais parfois l’exercice est plus compliqué :

Acte de naissance non téléchargeable car l’état civil des AD ne sont pas en ligne, homonymie etc …

Acte de transcription de décès (entre 1914 et 1940 – Mention « Mort pour la France » la plus récente à ce jour de l’étude – pour Maisons-Alfort)

Le CGMA adresse particulièrement aux bénévoles de MemoireGenWeb des remerciements pour leur patience, leurs conseils -déjà prodigués et à venir-.

La route est encore longue pour être prêts en 2014.

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Le CGMA a choisi, dans un premier temps de demander – par mails- aux AD concernées les actes manquants – Plusieurs articles sont déjà parus reflétant la politique de chaque AD (ou AC) :

AD gratuites ou payantes : L’Ariège (09)
AD gratuites ou payantes : La Charente (16)
AD gratuites ou payantes : le Finistère (29)
AD gratuites ou payantes : La Meurthe-et-Moselle (54)

Vous pourrez également retrouver l’ensemble des articles : AD gratuites ou payantes

Bonnes lectures

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Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration : Exposition « Albums »

CNIH - expo AlbumsUn siècle d’immigration dans la bande dessinée, 1913-2013

Du mercredi 16 octobre 2013 au dimanche 27 avril 2014.

Albums est une exposition d’histoires. Histoires de ces auteurs d’origine italienne, sénégalaise, algérienne, portugaise ou vietnamienne venus vivre et travailler en France mais aussi histoires de ces émigrés ou fils d’immigrés européens partis au début du siècle aux États-Unis tels que Georges McManus ou plus tard Goscinny qui ont contribué à créer un 9ème art.

 

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Histoire de Maisons (V-5) : Fief de l’Archevêché

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FIEF DE L’ARCHEVECHE

CINQUIEME PARTIE – Fiefs et Châteaux.

CHAPITRE 5

Les abbés de Saint-Maur, de par la donation de Hugues Capet, possédaient en toute propriété une partie du territoire de Maisons et avaient un droit de suzeraineté sur le reste.

Lorsqu’ils affranchirent les serfs, ils ne renoncèrent pas à ce droit.

Ils ne donnèrent jamais non plus, d’une façon complète, les terres servant de pacages dont jouissaient les habitants ; ils arrondirent au contraire leur domaine en achetant, en 1296 ; « un arpent de terre vers Villeneuve, et un demi-arpent vers le pont de Charentonneau ». Puis, en 1307, « deux arpents de terre en quatre pièces au terroir de Maisons, lieu dit Porchieu. Et enfin, en 1325, ils firent échange « d’un arpent de terre au Petit Charentonneau, contre un arpent sis à Maisons sur la rivière ».

Si on croit Dulaure, l’abbé de Saint-Maur aurait eu une demeure à Maisons, et la chapelle de Saint-Germain, dont il a été question d’autre part, y était comprise ; il y rendait la justice.

Dans un manuscrit déjà plusieurs fois cité, nous trouvons ceci :

« La seigneurie de Maisons, pour la portion de ce qui en appartient à l’Archevêque de Paris, au moyen de la réunion qui y a été faite du doyenné de Saint-Maur, à haute et basse justice, sous le titre de Prévôté, laquelle est unie à celle de Créteil ; greffe, tabellionnage, droits de corvées, cens, lods, ventes, échanges, saisines ([1]) amendes, quand le cas y échet ; droit de dîme dans l’étendue de ladite paroisse de Maisons, à raison de seize gerbes par chaque arpent de blé, seigle, orge et avoine ; et de vingt sols par chaque arpent de pois gris, pois, vesces, luzernes et sainfoins ; à la charge de payer audit curé de la paroisse, un muid ([2]) de blé froment, un muid de seigle, et un muid d’orge. »

Voici comment y sont définis les droits que le roi avait transmis aux abbés, en leur donnant le village de Maisons, en 988.

« Le roi donnait simplement la propriété des maisons et terres occupées et exploitées par les hommes et femmes qui les tenaient ensemble. La supériorité sur l’asservissement auquel ces hommes et femmes serfs étaient assujettis ; par ce moyen de la donation ci-dessus, l’abbé de Saint-Maur était propriétaire des corps desdits serfs, desquels il pouvait conséquemment disposer. »

En 1643, lorsque l’organisation de l’abbaye de Saint-Maur fut modifiée, elle céda ses droits à l’Archevêché de Paris, qui en prit possession en 1664.

C’était la première terre du duché-pairie de l’Archevêché.

L’Archevêque ne paraît avoir possédé en propre que la ferme qui occupait l’emplacement des propriétés Perrié, Faitot, et du café du Pré-Catelan à Maisons ; limité par la Grande-Rue, le couvent et la rue du Chemin-de-Fer. Il en reste une immense grange déjà raccourcie d’un bout, qui sert de magasin à un grainetier.

En 1797, il fut fait un arpentage des terres de cette ferme, il y en avait 208 arpents 63 perches 2 pieds, plus, en remises, 1 arpent 75 perches 15 pieds ; le dernier fermier, avant 1789, était un nommé Coudray, qui fut aussi le dernier syndic communal.

Sur un plan de l’époque, les bâtiments sont figurés en bordure de la Grande-Rue, où se trouve l’entrée, et, en retour, sur celle de la Grand-Noue, devenue rue du Chemin-de-Fer ; à la suite, on remarque un jardin clos et un vivier ; l’unique tenant est, à gauche et au fond, le fief Saint-Pierre.

Les Archevêques de Paris, qui étaient devenus premiers seigneurs de Maisons et dépendances, tiraient aussi leur revenus des fiefs secondaires et des rotures qui se partageaient le territoire et dont ils avaient la suzeraineté.

Tout comme leurs cédants, les abbés, ils durent à diverses reprises défendre leurs droits, qui devenaient de plus en plus contestés.

La Révolution mit tout le monde d’accord en supprimant ces privilèges.

La ferme et dépendances fut vendue au profit du domaine national et semble avoir passé entre les mêmes mains que celle de Maisonville. 

En 1864, elle appartenait à M. Dominique, qui la revendit en détail ; le prolongement de la rue Jean, devenue rue Auguste Simon, fut percé dessus, et ce qui restait des terres de la plaine fut compris dans le lotissement d’Alfortville.


[1] Saisines : pour saisies ou prises de possession.

[2] Muids : mesure de capacité variable selon les provinces.

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Classé dans Amédée Chenal, Histoire locale, Maisons-Alfort