Archives quotidiennes : 8 juillet 2012

Au fil des Voies : rue Condorcet

Pendant le mois de juillet, chaque jour l’histoire d’une voie Maisonnaise.

L’ensemble des articles déjà parus : Au fil des voies Maisonnaises

Type rue
Prénom Jean
Nom Caritat
Quartier Charentonneau
Apparition Existe en 1896
Dénomination Délibération du 23.07.1909
S’appelait Rue des Dix Arpents
Situation 1923 : va de l’avenue de Saint-Maur à l’avenue de la République
1934 (plan) : va de l’avenue de Saint-Maur à l’avenue Joffre
1957 : va de l’avenue Marc Sangnier à l’avenue Joffre
2010 (plan) : va de l’avenue Marc Sangnier à l’avenue Joffre
Existe en 2012 Existe en 2012
page 135
Célébrité ou histoire Jean, Antoine Caritat, marquis de Condorcet, mathématicien, philosophe, économiste et homme politique français, né à Ribemont (02° (1743-1994)
Homme
Politique
Condorcet
Noble Marquis
Date 1909.07.23
Début 1896
Nom Condorcet
Type rue
Prénom Jean
Nom Caritat
Quartier Charentonneau
Apparition Existe en 1896
Dénomination Délibération du 23.07.1909
S’appelait Rue des Dix Arpents
Situation 1923 : va de l’avenue de Saint-Maur à l’avenue de la République
1934 (plan) : va de l’avenue de Saint-Maur à l’avenue Joffre
1957 : va de l’avenue Marc Sangnier à l’avenue Joffre
2010 (plan) : va de l’avenue Marc Sangnier à l’avenue Joffre
Existe en 2012 Existe en 2012
page 135
Célébrité ou histoire Jean, Antoine Caritat, marquis de Condorcet, mathématicien, philosophe, économiste et homme politique français, né à Ribemont (02° (1743-1994)
Homme
Politique
Condorcet
Noble Marquis

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8 juillet 1787 – Élection pour nommer un syndic

1787 – Élection pour nommer un syndic

1787 – En exécution d’un règlement royal du 8 Juillet 1787, une réunion a lieu, en la paroisse de Maisons « des Syndics, propriétaires, habitants et bien tenants ( ), afin de nommer un syndic et autres membres qui doivent composer l’Assemblée communale.

La Communauté comprenait 153 feux ; l’Assemblée devait se composer ainsi :

Le seigneur, le curé, le syndic et six membres élus.

Étaient présents : 14 électeurs dont voici les noms

Roger, marchand de bois ; Gaspard, aubergiste ; Feuillet Mathias, habitant ; Léonard, menuisier ; Anglebert, serrurier ; Lajoie, marbrier ; Lecointre, habitant ; Meunier, aubergiste ; Feuillet François, habitant ; Brisset, fermier ; Lecouteux, fermier ; Noblot, cabaretier ; Chéreau, maçon ; Gouffé, boulanger.

Comme tous les électeurs ne savaient pas écrire, on vota à voix haute. Furent nommés :

En premier : Roger, qui payait, comme vingtièmes ( ) 132 livres ; et pour tailles, capitations ( ) et accessoires, 403 livres 5 sols. Il avait le titre de syndic perpétuel.

Puis Lecouteux, Brisset, Meunier, Gouffé, Lecointre.

Coudray, fermier de l’Archevêque fut nommé syndic annuel.

Roger figurait depuis quelque temps sous le titre indiqué, qui s’acquérait moyennant finances, et disparut aussitôt après l’application du nouveau règlement. Son titulaire, avec ses 535 livres 5 sols de contributions, nous parait être le bourgeois le plus cossu de la commune à cette époque.

La nouvelle administration relevait de la subdivision de Choisy, généralité de Paris.

C’était le premier essai d’une élection régulière à l’aide du suffrage restreint ; les électeurs n’étaient pas encore bien jaloux de leurs droits, puisque 14 seulement s’étaient dérangés.

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

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