Archives quotidiennes : 5 juillet 2012

AD 35 : Bandes dessinées et corsaires

Bande dessinée et histoire

Les corsaires accostent aux Archives départementales

Pour le 5ème rendez-vous de Bande dessinée et histoire, les Archives départementales d’Ille-et-Vilaine accueillent l’exposition

A l’abordage ! Les corsaires entre mythe et réalité », du 4 juin au 31 aout 2012.

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Au fil des Voies : Rue du Capitaine Roland Deplanque

Pendant le mois de juillet, chaque jour l’histoire d’une voie Maisonnaise.

L’ensemble des articles déjà parus : Au fil des voies Maisonnaises

Date 1944.11.19
Début XVIIIe s.
Nom Capitaine Roland Deplanque
Type rue du
Prénom Roland
Nom Deplanque
Quartier Centre
Apparition XVIIIè s. (Terrier de Créteil)
Dénomination Délibération du 19.11.1944
S’appelait Chemin de la Gruerie – Chemin des Iles – Rue des Iles – Rue du chemin de fer
Situation 1944 : va de la rue Jean-Jaurès à la rue Pierre Sémard
1960 : va de l’avenue du Général de Gaulle à la rue Pierre Sémard
2010 (plan) : va de l’avenue du Général de Gaulle à la rue Pierre Sémard
Existe en 2012 Existe en 2012
page 93
Célébrité ou histoire Capitaine, commandant le groupe FFI de Maisons-Alfort, fait prisonnier au Carrefour Pompadour et fusillé par les allemands à la Croix de Villeroy en forêt de Sénard, le 22 août 1944 à 33 ans. Groupe Lissac Deplanque (cf 4H32 Archives départementales + livre AMAH tome 2). Enterré au cimetière de Maisons-Alfort.
Résistant Résistant
Fusillé / mort Fusillé
Militaire Capitaine
Célébrité /
locales
Roland Deplanque
1735 : Terrier de Créteil Terrier

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5 juillet 1444 – Charentonneau

1444 – Charentonneau

A cette époque,  le pont de Charenton est parfois désigné sous le nom de pont de Charentonneau.

En 1413, un nommé Charles Floret, est cité comme propriétaire de Charentonneau. En 1440, il appartenait à Jean de Lormoy, et Jacquette sa femme, qui le vendirent, le 5 juillet 1444 ; à Nicolas Duru, huissier au Parlement. Par le contrat de vente, ils spécifièrent : « que la consistance de ce fief était dans une place, jadis en manoir, granges, vergers, jardins, près le pont de Charenton, sur le chemin tendant à Créteil, duquel manoir, la porte d’icelui, en allant devant Créteil, était dans la censive de l’abbé de Saint-Maur, ainsi que plusieurs terres et prés contenant 26 arpents 62 perches et demie ».

Le reste était dans la censive « des religieux de Charenton », qui sont des Vaux-de-Cernay. »

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

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