Archives mensuelles : août 2011

Rue Chevreul à Maisons-Alfort

CHEVREUL Michel Eugène, il décède dans sa 103ème année.
« Né à Angers le 31 août 1786, il avait dépassé un âge qu’il n’est donné qu’à un bien petit nombre d’hommes d’atteindre. Son centenaire fut célébré à Paris, il y a moins de trois années, comme une fête nationale. » (Journal des savants, 1889)

o 31-08-1786 à Angers (49)
x 28-07-1818 à Paris (75) avec DAVALET Sophie
† 09-04-1889 à Paris (75), Muséum
Décéda dans sa 103ème année

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Statistiques des Archives départementales en 2010.

Blog RFG Généalogie

le 12 Août 2011 par Véronique Tison

Dans un louable souci de transparence, les Archives de France ont publié les statistiques des Archives départementales en 2010.

44% de généalogistes dans les centres d’archives départementales …

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31 août 2010 : Laurent FIGNON

FIGNON Laurent, (x Saint-Mandé, 1987). Cycliste.

o 12 août 1960, Paris
x 30 décembre 1987, Saint-Mandé
 Nathalie France R..
+ 31 août 2010, Paris 13ème

L’ancien coureur Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), est décédé à 50 ans des suites d’un cancer, a annoncé l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris. « Valérie Fignon son épouse a la douleur d’annoncer le décès de Laurent Fignon aujourd’hui, mardi 31 août 2010 à 12 h 30 à l’hôpital Pitié-Salpêtrière. Ses obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité », a indiqué l’établissement hospitalier dans un communiqué.

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Espace Tradition Ecole navale (Mise à jour du site)

Le site Espace Tradition École navale continue son développement

Voir mises à jour : http://ecole.nav.traditions.free.fr/maj.htm

La Promotion 1894 est complète depuis ce soir

A ce jour 21 promotions sont complètes, avec une fiche pour chaque élève de chaque promo …

Plus que  … 102 promotions pour avoir tous les élèves de 1827 à 1949 !

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30 août 1857 – Maison impériale de Charenton

1857 – Maison impériale de Charenton

La maison impériale de Charenton est presque contiguë à l’asile érigé sur les plans de l’architecte Laval, conformément au décret du 8 mars 1855. Il est affecté au traitement des ouvriers blessés, et contient 500 lits. Depuis l’inauguration, qui a eu lieu le 30 août 1857, l’asile a reçu annuellement en moyenne 4 à 5,000 ouvriers envoyés par l’administration des hôpitaux, par les bureaux de bienfaisance, les sociétés de secours mutuels et les grands ateliers qui ont des abonnements avec l’asile.

L’asile pour les ouvriers convalescents, enclavé dans une partie du bois de Vincennes, est un monument style Louis XIII, aux murs de briques bordés de pierres, formant cour d’honneur par des ailes en retour, et ayant de chaque côté une cour très-vaste pour les communs. Un mur à hauteur d’appui sépare ces trois cours des vastes pelouses qui servent à la promenade. Derrière les bâtiments, d’autres jardins, des taillis et des fourrés sont aussi destinés aux promenades des convalescents ; de plus, il y a des galeries couvertes pour se mettre à l’abri quand il pleut. Ce vaste établissement est entouré d’un saut-de-loup où viennent tomber les eaux ménagères.

Au bas de la maison de santé, la rue se transforme en ombreuse avenue parallèle à la Marne que tantôt on aperçoit à droite toujours verte comme une émeraude, et qui tantôt disparaît derrière des habitations charmantes.

« l’Histoire des environs du nouveau Paris » (1861), d’Emile Gigault de la Bédollière.

****************

Compléments

La Maison royale de Charenton fut fondée à l’origine par les Frères de la Charité à Charenton-Saint-Maurice (actuel Saint-Maurice), accueillait les insensés depuis le XVII° siècle.

Elle recevait également quelques pensionnaires envoyés par lettre de cachet (demandée par le roi ou plus souvent par la famille). Les prisonniers provenaient en général de milieux aisés, le prix de la pension étant assez élevée.

L’établissement connu sous le nom de Charenton a été fondé en 1641 par les frères de Saint-Jean de Dieu, et s’est appelé successivement

– Notre Dame de la Paix ou Hôpital de Notre-Dame de la Paix de la Charité de Charenton ou plus simplement Hôpital de la Charité de Charenton

– Sous l’Empire et Napoléon III : Maison Impériale de Charenton, et dans l’intervalle Maison Royale de Charenton

– Maison Nationale de Charenton à partir de 1871, puis Etablissement national de bienfaisance de Saint-Maurice, et aujourd’hui Hôpital Esquirol, du nom de son médecin le plus illustre

Il est classé Monument historique depuis 1998.

Histoire des environs du nouveau Paris  (Paris 1861) – Emile Gigault de la Bédollière (1812-1883)

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Classé dans Evénements, Val de Marne

C’est l’été, profitez en pour refaire votre déco …

L’actu de ma commune
Le Journal de Saône et Loire

Jean-Louis Beaucarnot et son épouse ont peint leurs arbres généalogiques sur les murs de leur maison de Saint-Symphorien. Photos F. R. À l’occasion du …

Edition du Creusot : Saint-Symphorien-de-Marmagne

le 19/08/2011 à 05:00 par florence richard

Tournage. Saint-Symphorien-de-Marmagne et la généalogie à l’honneur au JT de TF1. À la recherche de vos racines

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Salle de mariage de Rosny sur Seine

La Mariane de Faizant

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Les conseillers généraux des Hautes-Pyrénées

Vient de paraître : Dictionnaire des conseillers généraux des Hautes-Pyrénées qui contient les notices biographiques de tous les conseillers de 1800 à 2007.

Consultation de la table des noms de familles traités

http://www.memodoc.com/bio_CGHP_index.html

Ce livre est disponible au catalogue biographies de Mémoire & Documents

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Classé dans A lire, Départements

AC : Miracle généalogique à Lourdes !

L’état civil de Lourdes en partie en ligne
GénéInfos

La démarche vaut d’être saluée, car ni Lourdes, ni les archives du département des Hautes-Pyrénées ne proposent jusqu’à présent un tel service sur Internet. Notre généalogiste a donc pris les choses en main et son appareil photo vissé à l’œil a …

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Classé dans AC en ligne, Archives, Archives Communales

Le 67e anniversaire de la Libération d’Amiens…

Le programme des cérémonies commémoratives. Samedi 27 août, 20h : cérémonie du souvenir au Poteau des Fusillés, passage des Martyrs Dimanche 28 août : -à 9h, à la Cathédrale Notre-Dame, un office…

Pour lire la suite cliquez ici

 

Blog de Gérard Martel : La SOMME  de  mes  Ancêtres

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Profitez de l’été pour vous promener à Créteil

Val-de-Marne (94).

– Créteil – Parcours du patrimoine : carnets de voyages …
viaFrance

Afin de faire découvrir la ville de Créteil et ses alentours de façon ludique et sympathique, des carnets de voyages cristoliens ont été réalisés pour accompagner les promeneurs dans la commune et les guider en détaillant cinq parcours, qui permettent …

Une initiative à imiter …

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Ces petites histoires qui racontent la Libération de Paris

publié le 24/08/2011 à 12:54, mis à jour le 25/08/2011 à 10:16

PARIS – La folle semaine de la Libération de Paris, il y a 67 ans, marquée par le soulèvement de la capitale contre l’occupant allemand et par l’arrivée de la 2ème DB, fut aussi celle de petites histoires qui racontent ce moment fort de la grande histoire de France.

– Fusillé le 19 août 1944, décédé en 2005

La suite de l’article de l’Express sur

25 août 1944

Le nommé Armand BACQUER n’est autre que mon père

Joël BACQUER

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DODUN : Une place pour le père et une rue pour les 4 fils !

Les 4 fils du Marquis Claude Laurent Marie Dodun de Keroman :

Charles
Claude
Eugène
Henri

Le père et Maire :
Maire de Maisons-Alfort de 1813 à 1855. Dodun de Keroman (Claude Laurent Marie). Né 11 octobre 1770 à Lorient, Morbihan, où ses parents s’étaient maries neuf mois auparavant, + 11 avril 1855 à Paris. Entré à 22 ans dans le corps diplomatique, il en sortit presqu’aussitôt pour servir dans l’armée comme officier d’état-major. Dix ans plus tard, il revint à la diplomatie comme secrétaire d’Ambassade à Vienne, où lui naît un fils (1802) qui fut élève vétérinaire d’Alfort (1819/21). Il abandonna très vite la carrière, acheta le domaine de Château-Gaillard à Maisons-Alfort (1808) et s’y installa. Détient le record absolu de durée de mandat de maire (sources : Roman d’Amat in Dictionnaire de biographie française; Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises…).

1850 :

Dans le Quartier d’Alfort, les rues Charles, Claude, Eugène et Henri existent en 1850 (plan)

1903 :

La rue Charles devient, rue Ernest Renan à partir de 1903
« 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Claude devient rue Edmond Nocard à partir de 1903
« 1850 : va de la route nationale 19 au quai d’Alfort
1903 : va de la rue de Créteil à la rue des Deux Moulins »

La rue Eugène devient rue Eugène Suë à partir de 1903
« 1850 : va de la rue d’Enfer à la rue Charles
1903 : va de la rue du Moulin d’Enfer à la place Dodun »

La rue Henri devient rue Henri Regnault à partir de 1903
1850 : commence et finit rue Charles

La place Dodun :
1903 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
1957 : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan
2010 (plan) : donne sur les rues Eugène Suë et Ernest Renan

Le 2 août 1903 décède Edmond NOCARD
C’est l’événement qui déclenche les changements de nom des voies attribuées aux fil DODUN, la création de la place DODUN et de la rue Edmond NOCARD.
Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’Ecole vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuse notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.
Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage
Une rue de Maisons-Alfort porte le nom du Professeur Edmond Nocard, mais ne cherchez pas son tombeau dans le cimetière de Maisons-Alfort, il est érigé dans le cimetière de Saint-Maurice, commune voisine.

Autres articles sur DODUN de KEROMAN :

11 avril 1855 – Ascendance DODUN de KEROMAN
Cimetière de Maisons-Alfort (1)

Histoire de Maisons (V-6) : Château Gaillard

Les voies de Maisons-Alfort (1904) – Section (2) – Alfort

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Rue Michelet à Maisons-Alfort

Historien français (Paris 1798 – Hyères 1874). Chef de la section historique aux archives nationales (1831), professeur au Collège de France (1838), il fait de son enseignement une tribune pour ses idées libérales et anticléricales. parallèlement, il amorce sa monumentale Histoire de France (1833 – 1846), dont il reprendra la publication de 1855 à 1867) et son Histoire de la Révolution française (1847 – 1853). suspendu en janvier 1848, privé de sa chaire et de son poste aux Archives après le coup d’état du 2 décembre, il complète son œuvre historique tout en multipliant les ouvrage consacrés aux mystères de la nature et à l’âme humaine l’insecte, 1857 ; la sorcière, 1862).

o 21 août 1798 Paris
† 9 février 1874 Hyères (Var-83)

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Le témoin n’était pas au mariage de son cousin !

Mariage de Jean Anicet Henri MALARTIC et de Lucy Félicie DUFRAISSE

n° 111  Ville de Chartres Archives Municipales                                              le 21-08-1906

Le mardi vingt et un août mil neuf cent six, à onze heures du matin, en notre Mairie, devant nous, Georges Alfred Fessard, Sénateur d’Eure-et-Loir, Maire et officier de l’Etat civil de la ville de Chartres, ont comparu Jean Anicet Henri Malartic, âgé de trente trois ans, ancien interne des hôpitaux de Paris, chirurgien, domicilié à Toulon (Var), boulevard de Strasbourg, 42, majeur, né à Castelnau-Rivière-Basse (Hautes-Pyrénées), le vingt février mil huit cent soixante treize, fils des époux Anicet Malartic, Juge de paix, et Jeanne Henriette Adélaïde Ducuing, sans profession, domiciliés à Nay (Basses-Pyrénées), présents, consentant, et Lucy Félicie Dufraisse, âgée de vingt-cinq ans, sans profession, domiciliée avec ses père et mère à Chartres, rue de l’Etroit degré, 1, majeure née à Cambrai (Nord), le sept janvier mil huit cent quatre vingt un, fille des époux Côme Damiens Dufraisse, trésorier payeur général d’Eure-et-Loir et Elise Henriette Busson, sans profession, présents, consentant, lesquels nous ayant requis de procéder à la célébration de leur mariage, nous avons donné lecture de leurs actes de naissance, des actes des publications faites à Toulon et à Chartres, les dimanches vingt-neuf Juillet dernier et cinq août courant et du certificat par lequel Yvon, notaire à Chartres, atteste avoir reçu hier, le contrat de cette union, pièces dont celles produites, sont ci-annexées, dûment paraphées ainsi que du chapitre six du Code civil, Titre du Mariage, sur les droits et les devoirs respectifs des époux, et après qu’ils nous ont eu séparément dit vouloir se prendre pour mari et femme, aucune opposition n’étant survenue, nous avons prononcé au nom de la loi, que Jean Anicet Henri Malartic et Lucy Félicie Dufraisse sont unis par le mariage. Le tout fait publiquement en présence de (Partie rayée : Ferdinand Foch, Chevalier de la Légion d’honneur, âgé de quarante neuf ans, Colonel d’Artillerie, Chef d’Etat major du cinquième corps d’armée, domicilié à Orléans (Loiret) rue Bouvier, cousin de l’époux); Michel Ange Dufraisse, âgé de cinquante quatre ans, Chef de bureau à la Compagnie d’assurance contre l’incendie « L’Urbaine », domicilié à Paris, Avenue de Villiers, 16, oncle paternel de l’épouse; Amédée Doléris (Renvoi approuvé : Officier de la Légion d’Honneur) âgé de cinquante un ans, Chirurgien-accoucheur de l’Hôpital Boucicaut, domicilié à Paris, boulevard de Courcelles, 20, Charles Philipp, âgé de quarante-huit ans, Juge au Tribunal civil de la Seine, également domicilié à Paris, Avenue Victor Hugo, 153. (Partie rayée : Lecture faite du présent acte, parties et témoins l’ont signé avec nous), et Pierre Michel Julien Alfred Raufast, âgé de cinquante-cinq ans, percepteur des Contributions directes, domicilié à Bonneval (Eure-et-Loir), cousin issu de germain par alliance de l’époux. Lecture faite du présent acte, parties et témoins l’ont signé avec nous.

Signés :

H. Malartic,     Henri MALARTIC (2), l’époux

L Dufraisse,     Lucy DUFRAISSE (3), l’épouse.

Doléris,                       témoin.

E. Busson,       Elise BUSSON (7), la mère de l’épouse

A. Malartic,     Anicet MALARTIC (4), le père de l’époux.

H. Ducuing,    Henriette DUCUING (5),  la mère de l’époux.

C. Dufraisse,   Côme DUFRAISSE (6), le père de l’épouse.

M. Dufraisse,   l’oncle Michel-Ange DUFRAISSE (dit Miki), frère de Côme DUFRAISSE (6).

C. Philipp,       Charles Philipp, témoin , 48 ans, Juge au Tribunal civil de la Seine.

Raufast,           cousin de l’époux, Pierre Michel Julien Alfred RAUFAST. (Branche MAUR)

On note l’absence du colonel d’artillerie Ferdinand Foch (le futur Maréchal), prévu comme témoin sur l’acte mais non présent à la cérémonie, d’ou la rayure du texte.

 

Adhérent-CGMA-Joël-007

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19 août 1963 – Pierre Trentin

1963 – Pierre TRENTIN

TRENTIN Pierre (o Créteil 1944). Cycliste.

o 15 mai 1944. Créteil

x 19 août 1963, Saint-Maur. Danielle G.

Créé en 1938. « L’U.S.CRETEIL » que de fois ce nom est apparu et apparaît encore en tête des classements de courses cyclistes. Cette pépinière de champions a porté sur la plus haute marche du podium des hommes qui ont fait le renom du cycliste Français. Le palmarès étant bien trop long à énumérer, ou les titres divers acquis dans les championnats nationaux, mondiaux ou olympiques s’additionnant , nous oblige à ne retenir que ceux qui ont marqués l’histoire de ce club :

Daniel MORELON, Pierre TRENTIN, Bernard GUYOT, Claude GUYOT, Laurent FIGNON, Greg LEMOND, Fabrice COLAS, Pascal LINO, Pascal CHANTEUR, Francis MOREAU, Gilles MAIGNAN,

Son palmarès : Débuts en 1958 à l’U.S.Créteil, plus de 150 victoires sur route dont 50 chez les cadets, champion I.D.F des cadets 1959, champion de France des débutants 1961, vainqueur de la médaille 1962, champion du monde du km et tandem 1966, champion olympique du km 1968 et recordman du monde, champion olympique en tandem 1968, 5 fois vainqueur du prix de Paris 1963 à 1965 – 1967 – 1969, champion de France vitesse 1963 – 1965, champion de France vitesse de sociétés 1965 à 1970, champion de France km 1974

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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Rue Parmentier à Maisons-Alfort

Antoine-Augustin PARMENTIER
Pharmacien des Armées, vulgarisateur de la pomme de terre
Le pharmacien militaire Antoine-Augustin Parmentier surtout connu pour avoir vulgarisé en France la consommation de la pomme de terre devrait l’être également pour ses recherches sur l’amélioration et la conservation des aliments.
Parmentier est né à Montdidier, dans la Somme, le 17 août 1737, paroisse du Saint Sépulcre (une plaque est apposée à l’emplacement de sa maison natale, dans la rue qui porte son nom)

o 17 août 1737 Montdidier (Somme)    Paroisse du Saint-Sépulcre
† 17 décembre 1813 Paris

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15 août 1864 – Nouvelle Mairie

La nouvelle mairie s’édifiait ; le 15 août 1864 eut lieu la prise de possession.

Le maire, l’adjoint, les conseillers municipaux, le curé, le vicaire, et les administrations diverses étaient présents ; mais tout n’était pas terminé ; il fallut voter des suppléments pour les bâtiments et le mobilier. En définitive, les travaux, qui devaient coûter 79 817 francs, atteignirent le chiffre de 118 135 francs. Et on avait dit, au début, qu’il n’y avait presque rien à faire !

L’architecte mit la surprise sur le compte de la vétusté des vieux bâtiments ; on fit voir qu’on n’était pas content et on acquitta les mémoires.

Les entrepreneurs n’avaient fait que 5p. 100 de rabais en moyenne ; ce souvenir causera bien des regrets à ceux d’aujourd’hui.

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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Lycée Delacroix à Maisons-Alfort

Eugène DELACROIX
(Saint-Maurice 1798 – Paris 1863)
Eugène Delacroix est né le 26 avril 1798 (7 floréal de l’An VI) à Saint-Maurice, fils de Victoire Oeben et de Charles Delacroix, Ministre de la République Française en Batavie.
La maison natale du peintre est une maison bourgeoise du XVIIIe siècle, située à l’époque dans la proche campagne de Paris.
Elle est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1973.
Il s’agit aujourd’hui d’un bâtiment municipal qui, depuis 1988, abrite la médiathèque. »Autour du berceau d’Eugène Delacroix »
A l’occasion du bicentenaire de la naissance d’Eugène Delacroix célébré en 1998 la municipalité à reconstituer l’intérieur de la maison natale du peintre à l’identique.

o 26 avril 1798 Charenton-Saint-Maurice
13 août 1863 Paris

Lycée Eugène Delacroix

 

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12 août – Bruno RIGUTTO

1945 :  Bruno RIGUTTO.

RIGUTTO Bruno (o Charenton-le-Pont, 1945). Compositeur

o 12 août 1945, Charenton-le-Pont

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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