Archives quotidiennes : 5 mars 2011

5 mars 1969 – MC SOLAAR

1969 – MC SOLAAR

MC SOLAAR, (Villeneuve-Saint-Georges). Rappeur

o 5 mars 1969, Dakar

né Claude M’Barali

Claude M’Barali, né à Dakar de parents tchadiens le 5 mars 1969, arrive en banlieue parisienne à l’âge de six mois. Résidant à Villeneuve-Saint-Georges, il passe son bac en 1988 et teste ses premiers textes dans l’émission de Dee Nasty sur Radio Nova tout en étudiant les langues à la fac de Jussieu.

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« Tout a commencé là-bas, dans la ville qu’on appelle Maisons-Alfort »

Une chanson de rap commence par cette phrase.

Connaissez-vous la suite ?     le titre de cette chanson ?

l’auteur, son nom d’artiste ?

Une piste ici

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5 mars 1885 – Le bigame Maisonnais

1885 – Le bigame Maisonnais

Le bigame, nous ne pouvons éviter de conter son histoire invraisemblable
Un nommé L.., marié, habitant Paris, ayant fréquemment affaire à Alfortville, fit la connaissance d’une charmante personne, Mlle L…, dont les parents tenaient une auberge. Il lui fit la cour, et, voyant que la conclusion rêvée ne pourrait avoir lieu qu’après le prononcé du oui traditionnel, il la demanda en mariage et fut agréé.
Pour se donner l’apparence de l’aisance, il avait acquis un terrain à crédit, et fait commencer une construction.

Les formalités remplies, le mariage eut lieu le 5 mars 1885 à la Mairie de Maisons-Alfort ; M. Mignard, adjoint, présida à cette cérémonie.
L… n’avait pas cessé d’habiter avec sa femme, et, le matin même, pour la quitter en toilette de gala, il avait prétexté le mariage d’un ami ; l’épouse aimable lui avait mis sa cravate blanche.

Guidée par un pressentiment ou un renseignement, la légitime n° 1 se rendait quelques heures après à la Mairie de Maisons, où elle se convainquait rapidement du crime de son époux. Le mariage était conclu ; il s’agissait d’empêcher qu’il fût consommé ; elle partit avec le secrétaire de la mairie pour Saint-Mandé, où avait lieu la noce, et arriva au milieu de la fête. Ayant fait demander le père de la mariée, elle lui expliqua la chose. Le coupable, mis en éveil par les allées et venues, put s’enfuir ; poursuivi et atteint, il allait passer un mauvais quart d’heure entre les mains de son beau-père, quand des spectateurs, qui ne savaient rien de l’affaire, vinrent à son aide, prirent fait et cause pour lui, et houspillèrent quelque peu le poursuivant pendant que son gendre s’échappait.

Le bigame fut arrêté quelques jours après chez sa première femme, qui, peu rancunière, le cachait. Il est naturellement jugé et condamné.
Mlle L…, qui avait été mariée sans l’être, s’est remariée depuis pour de bon.

Texte de Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

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Règles concernant l’attribution des prénoms

« Quelles sont les règles concernant l’attribution et le port de mêmes prénoms dans une famille ? Est-il légal (18e, 19e, 20e siècle) de donner les mêmes prénoms à plusieurs enfants du même couple, au risque de confusions totales, ou faut-il que l’homonyme familial soit décédé ?

La réponse sur blog.geneanet.org

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