Archives quotidiennes : 25 septembre 2010

Samedi 25, ce matin au Forum National à l’Hôtel Soubise

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Dans la cour

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CG22 et Poher et Ille-et Vilaine

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EGMT

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Consultation

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Lire aussi l’article : leblog-ffg : la généalogie à l’hôtel de soubise

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AD 32 : Gers, cadastres exquis !

Bonjour, Monsieur,
La numérisation et mise en ligne des registres paroissiaux et de l’état civil n’est pas à l’ordre du jour aux AD 32. Nous avons mis en place un programme prioritaire de numérisation et mise en ligne des documents cartographiques et iconographiques, fragiles, de grandes dimensions, donc difficilement manipulables et consultables matériellement et avons actuellement bien avancé l’opération de numérisation du cadastre napoléonien du Gers qui devrait être mis en ligne en 2011. Nous prévoyons pour les prochains exercices de numériser les plans d’intendance (série C), les plans de la série N, puis ceux de la série 0, ainsi que les collections photographiques, notamment les plaques sur verre, non consultables sous cette forme. Ce n’est qu’une fois ce programme achevé que nous pourrons passer à une autre phase (état civil par exemple), mais pas avant quelques années. Tout ne peut être fait à la fois et nous avons fait le choix de numériser d’abord les documents fragiles ou de maniement peu commode.
La recherche généalogique dans le Gers nécessite encore de se déplacer.
Avec mes sentiments distingués
Pierre DEBOFLE, directeur AD 32

Merci à Bernard H. qui a reçu cette réponse.

Archives Départementales
14 rue Edgar Quinet
B.P. 21
32001 Auch Cedex
Tél. : 05.62.05.08.80
Horaires : Lu.-Ve. 9 h à 17 h

lire aussi :

Auch. Un bréviaire de 1541 chez l’archevêque

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Cartouche. Le supplice de la roue

   Parmi les supplices qui ont disparu lors de la révolution française, il n’en était guère de plus atroce que celui de rouer. Mais comme il arrive à toutes les peines excessives, on en était venu à ne plus avoir le courage d’en faire réellement usage : on se bornait le plus souvent au simulacre. Ainsi, ce fut seulement le corps inanimé de Cartouche que l’on roua, pour l’exemple, en place de Grève ; on l’avait auparavant étranglé sur l’échafaud sans que le public en eût connaissance. Son jeune frère, complice de ses crimes, fut pendu, non par le cou, mais par le dessous des bras, supplice d’une barbarie que nos mœurs actuelles ne nous permettent plus de comprendre.

   « Le supplice de la roue s’infligeait aux assassins et aux voleurs de grand chemin, lorsque la législation permettait aux juges criminels de régler arbitrairement le mode d’exécution de la peine capitale. Il s’exécutait sur un échafaud dressé en place publique, où l’exécuteur, après avoir attaché le condamné à deux morceaux de bois disposés en croix, lui brisait les quatre membres avec une barre de fer ; après quoi il le mettait, pour expirer, sur une petite roue de carrosse. Lorsque le juge avait mis un retentum au bas de son arrêt, le condamné devait être étranglé au moment de son exécution. Ce barbare supplice a été aboli par le Code pénal en 1791. » (Achille Morin, Dict. de droit criminel.)

Extrait du : « Magasin Pittoresque » 1874 – Gallica

Article proposé par Sylvie R.

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