Archives quotidiennes : 16 septembre 2010

AD 38 : Registres paroissiaux et d’état civil de l’Isère en ligne

http://www.archives-isere.fr/1425-archives-en-ligne.htm

Vous pouvez consulter ici l’ensemble des registres des paroisses puis communes de l’Isère, pour la période allant du XVIème siècle pour les plus anciens, jusqu’en 1892 (et dans certains cas, jusqu’en 1896), soit 4,5 millions de pages.
Afin d’offrir une ressource numérique aussi complète que possible, vous trouverez pour chaque commune :
– les registres paroissiaux de la collection départementale (série 5 E) et ceux de la collection communale (conservés en mairie le plus souvent, ou déposés aux Archives départementales) pour la période antérieure à 1792
– les registres d’état civil de la collection départementale (série 5 E), complétés par ceux de la collection communale, pour la période allant de 1792 à 1892 (parfois 1896)
les tables décennales de la collection départementale (série 6 E) pour la période 1792-1892

La numérisation a été faite à partir des microfilms (masters) réalisés par la Société Généalogique de l’Utah (Mormons). Quelques registres ont pu échapper au microfilmage, et donc à la numérisation : ces lacunes seront prochainement comblées.

 

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Revue de Presse Virtuelle (55)

Affrontements au Conseil supérieur des Archives
Blog FFG
Lors du Conseil supérieur des Archives réuni le 26 novembre 2009 M. Frédéric Mitterrand avait expliqué que « la numérisation est une priorité de son Ministère, c’est un droit fondamental à la Mémoire…
Pour lire la suite cliquez ici

Un week-end de généalogie à Paris : géné@2010
Blog FFG
Dans un site : prestigieux et unique à Paris, la Cour de l’Hôtel de Soubise, une soixantaine d’associations de généalogie et des partenaires exerçant leurs compétences en France et dans le monde…
Pour lire la suite cliquez ici

Question écrite n° 14455 de Mme Nicole Borvo Cohen-Seat (Paris – CRC-SPG) publiée dans le JO Sénat du 15/07/2010 – page 1817
Réponse du Ministère de la culture et de la communication publiée dans le JO Sénat du 26/08/2010 – page 2211
Sénat
Réutilisation commerciale des archives publiques

Saint-Céré. 13 000 pages des registres paroissiaux mis en ligne
LaDépêche.fr
Aussi, avec l’accord de la Directrice des Archives Départementales, Hélène Duthu-Latour, de celui de Pierre Destic, maire de Saint-Céré et conseiller …
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Val-de-Marne

Voyages à travers le temps
Mondomix
Alexandra David- Néel, née à Saint Mandé dans une famille bourgeoise, traversa à quinze ans l’Europe en bicyclette. En 1912, elle fuit l’Europe et son …

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Le coin des adhérents (003) : 14 septembre

Mardi 14 septembre deuxième permanence du CGMA.
 (107 avenue Gambetta derrière le bâtiment.)
de 14h à 16h

23 présents dont 3 nouvelles adhérentes
A ce jour 27 réadhésions et 3 adhésions.
Cotisation saison 2010-2011 : 20 euros, et 30 euros pour 2 personnes de la même famille.

Maurice a accueilli les trois nouvelles adhérentes (Loge 4)en leur présentant les principes de base des recherches généalogiques. Deuxième séance mardi 21 septembre.
Maurice annonce que la reprise des relevés aux Archives communales aura lieu le lundi 4 octobre (à l’Hôtel de ville). 9 adhérents : Maurice, , Jacqueline, Corinne, Claude P, Murielle, Françoise P, Sylvie R, Jacques et Joël participeront à ces relevés.
Les trois rendez-vous prévus sont
    les lundis à 13h45
    les mercredis 13h45
    les jeudis 8h45
La durée d’une session est d’environ 2 heures.
Le CGMA cherche 2 à 3 volontaires pour assurer une 4ème session les mercredis à 8h45
Adhérents ou non, soyez les bienvenus.

Le tour de table est consacré à ceux qui n’étaient pas présents le 7 septembre, signalons :
Thérèse nous signale que dans le cadre des Journées du patrimoine 18 et 19 septembre :
L’église communale de Saint-Maurice (59, rue du Mal Leclerc à Saint-Maurice) rénovée en 2009, sera accessible à la visite libre samedi et dimanche de 14h à 18h. Visites guidées de 14h30 et 16h30
Monique B. a fait des recherches sur la commune de La Celle Dunoise en Creuse (pour préparer l’exposition du CGMA de mai-juin). Ceux qui connaissent bien cette commune peuvent nous contacter sur cgma94@yahoo.fr. ou laisser un commentaire sur ce blog.
Pierre nous signale que les AD de la Nièvre à Nevers ré-ouvriront non pas le 6 novembre comme annoncé mais fin novembre :
« La salle de lecture des Archives Départementales est fermée jusqu’à fin novembre 2010 afin de permettre les déménagements d’archives et de préparer l’accueil du public. Des précisions supplémentaires vous seront apportées prochainement sur la page du site du cg58. »
Marie-Christine a fait des recherches dans les cimetière. Hélas pas très concluantes.

Une exposition du CGMA « Les transports d’autrefois à Maisons-Alfort » est visible dans les locaux du Centre Culturel Charentonneau (utilisés par le CGMA) jusqu’au 22 octobre.

Prochaines permanences
Dimanche 19 septembre de 9h à 12h.
Mardi 21 septembre de 14h à 18h.
et rappel : le lundi 20 conseil d’Administration.

Prochaines sorties réservées aux adhérents
Mercredi 6 octobre et jeudi 7 octobre – Visite de l’Hôtel de Ville de Maisons-Alfort et des Archives Municipales. (Dans la mesure des places disponibles cette visite pourrait être ouvertes aux Maisonnais intéressés par la généalogie)
Vendredi 15 octobre à 15h – Visite de l’Hôtel de Ville de Paris.

Contact : cgma94@yahoo.fr

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Le-coin-des-adhérents

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La réveilleuse, la garde-malade.

   Il est des gens qui doivent toujours se lever tôt. Les forts des halles, par exemple, doivent être sur place à une ou deux heures du matin, les porteurs (c’est-à-dire ceux qui portent du grossiste au détaillant) doivent être à pied d’œuvre à quatre heures. Il y a ceux qui, accidentellement, doivent prendre un train très tôt, et, compte tenu du trajet, doivent se lever à trois ou quatre heures, etc…

   Pour tous ces gens, s’ils n’ont pas de réveil, ou s’ils ne comptent pas sur lui pour les sortir du lit, il y a la « réveilleuse », femme qui a pour mission, moyennant deux sous par personne et par nuit, de les obliger à se lever puisqu’elle ne part que lorsqu’on lui a ouvert la porte. Elle en entend parfois de cruelles, la mauvaise humeur des réveillés est proverbiale, mais elle fait son travail jusqu’au bout. Combien sont-elles dans Paris ? Une dizaine tout au plus. Un tout petit métier qui ne rapporte au plus que 2 F. par jour.

   Il y a aussi les gardes-malades, pour gens assez aisés afin de s’en payer une pendant les jours où l’on s’en va sans emmener l’invalide. La tâche n’est pas toujours très agréable, quand on pense que, même au début du XX° siècle, il y avait encore un certain nombre de logements sans eau. Ne parlons pas de l’eau chaude ! Alors on se débarrasse sur elle des tâches les plus ingrates. C’est généralement une ancienne gardienne d’hôpital, et sa tâche ne se limite pas à la garde. Elle pose aussi des sangsues aux congestionnés, ce qui était fréquent à la fin du XIX° siècle. Mais il faut que les sangsues soient toujours voraces de sang. Pour cela, elle en a trois ou quatre fois plus que la normale,  qu’elle entretient chez elle en bocal. Celles qui ne servent pas jeûnent dans de l’eau fraîche. En deux ou trois jours, tout le sang absorbé est assimilé et l’on peut recommencer à s’en servir.

   Parfois, quand les sangsues doivent être mises plusieurs fois par jour, elle les loue, comme un appareil pharmaceutique. Il y a une centaine de poseuses de sangsues dans Paris à la fin du XIX° siècle, que l’on peut demander de jour comme de nuit.

Extrait de : « Les petits métiers ambulants de Paris autrefois » de Jean AUBERT, Editions Horvath

Texte découvert par Sylvie R.

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