France Pittoresque – 1835 : Aveyron (3)

Département de l’Aveyron (Ci-devant Rouergue)

*

DIVISION POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE.
POPULATION.
GARDE NATIONALE.
IMPOTS ET RECETTES.
DEPENSES DEPARTEMENTALES.
INDUSTRIE AGRICOLE.
INDUSTRIE COMMERCIALE.
BIBLIOGRAPHIE.

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DIVISION POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE.

 

POLITIQUE — Le département nomme 5 députés. – il est divisé en 5 arrondissements électoraux, dont les chefs-lieux sont: Rhodez, Saint-Affrique, Espalion, Milhau,  Villefranche.

 Le nombre des électeurs est de 1,444

ADMINISTRATIVE. — Le chef-lieu de la préfecture est Rhodez.

Le département se divise en 5 sous-préfectures ou arrond. comm.

       
Rhodez 11cantons, 65 communes, 94,568 habit.
Espalion 9 37 65,086
Milhau 9 38 63,603
Saint-Affrique 6 28 57,809
Villefranche 7 47 77,99
       
Total   42cantons,    215 communes, 359,056 habit.
       

Service du trésor public. — 1 receveur général et 1 payeur (résidant à Rhodez), 4 receveurs particul, 5 percept d’arrond.

Contributions directes. — 1 directeur (à Rhodez), et 1 inspecteur.

Domaines et Enregistrement. — 1 directeur (à Rhodez), 2 inspecteurs. 3 vérificateurs.

Hypothèque. — 5 conservateurs dans les chefs-lieux d’arrondissements communaux.

Contributions Indirectes. — 1 directeur (à Rhodez), 3 directeurs d’arrondissements, 5 receveurs entreposeur.

Forêts. — Le département fait partie de la 27e conservation forestière.

Ponts-et-chaussées. — Le départ. fait partie de la 12′ inspection, dont le chef-lieu est Clermont-Ferrand, — Il y a 1 ingénieur en chef en résidence à Rhodez.

Mines. — Le département fait partie du 18e  arrondissement et de la 5e division, dont le chef-lieu est Montpellier. 1 inspecteur des mines réside à Villefranche.

Haras. — Le département fait partie, pour les courses de chevaux, du 7e arrond. de concours, dont le chef-lieu est Bordeaux. Il y a à Rhodez un dépôt royal où se trouvent 47 étalons. ― On cite le haras particulier de Buzarengue.

MILITAIRE. — Le département fait partie de la 9e division militaire, dont le quartier général est Montpellier. — Il y a à Rhodez:  1 maréchal de camps commandant la subdivision ; 1 sous-intendant militaire. — Le dépôt de recrutement est à Rhodez. — La compagnie de gendarmerie départementale fait partie de la 12e  légion, dont le chef-lieu est à Cahors.

JUDICIAIRE. — Les tribunaux sont du ressort de la cour royale de Montpellier. – Il y a dans le département 5 tribunaux de 1ere instance, à  Rhodez (2 chambres), Espalion, Milhau, Saint-Affrique, Villefranche, et 4 tribunaux de commerce, à Rhodez, Saint-Geniez-de-Rive-d’Olt, Milhau, Saint-Affrique.

RELIGIEUSE.

Culte catholique. —  Le département forme le diocèse d’un évêché érigé dans le Ve  siècle, suffragant de l’archevêché d’Albi, et dont le siège est à Rhodez. — Il y a dans le département, à Rhodez : un séminaire diocésain qui compte 200 élèves ; — 1 école secondaire ecclésiastique à Belmont,. — Une école secondaire ecclésiastique à Rhodez. ― Le département renferme 5 cures de 1ere classe, 43 de 2e, 549 succursales et 173 vicariats. — Il. y existe 39 communautés religieuses et hospitalières de femmes, chargées des hospices civils, de l’instruction de la jeunesse, des soins à donner aux malades, de la surveillance des sourdes-muettes, et de l’instruction gratuite d’un grand nombre d’élèves externes et des écoles chrétiennes qui élèvent gratuitement 1,054 enfants

Culte protestant. ― Les réformés du département ont à Saint-Affrique une église consistoriale, divisée en 3 sections, desservies par 4 pasteurs, résidant à Saint-Affrique, Milhau et Pont-de-Camarès. ― Il y a en outre des temples ou des oratoires destinés au service divin, à Saint-Rome-du-Tarn, Saint-Jean-du-Bruel, Cornus, Brusques et Fondamenté. ― Le département renferme une société biblique, une société des missions évangéliques, une société des traités religieux et une société de secours mutuels. ― Les écoles protestantes sont au nombre de 5.

UNIVERSITAIRE. —  Le département est compris dans le ressort de l’Académie de Montpellier.

Instruction publique. — Il y a dans le département: ― à Rhodez, un collège royal de 2è classe qui compte 192 élèves ; et 5 collèges, à Espalion, à Milhau, à Saint-Affrique, à Saint-Geniez, à Villefranche. ― On s’occupe d’organiser une école normale primaire à Rhodez. ─ Le nombre des écoles primaires du département est de 344, qui sont fréquentées par 7,765 élèves, dont 5,065 garçons et 2,700 filles. — Les communes privées d’écoles sont au nombre de 319.

SOCIETES SAVANTES, ETC.- Il existe a Rhodez une Ecole de sourds-muets pour quatre départements et une pépinière départementale. ― Rhodez, Milhau, Saint-Affrique et Villefranche possèdent des Société d’Agriculture.

 

POPULATION.

D’après le dernier recensement officiel, elle est de 359,056 h

et fournit annuellement à l’armée 959 jeunes soldats.

Le mouvement en 1830 a été de,

Mariages             2,496
Naissances   Masculins   Féminins      
  Enfants légitimes 5,195   5,004 } Total  10,791
                 naturels 290   302 }    
Décès   3,901   3,921   Total   7,822

 

Dans ce nombre 3 centenaires.

GARDE NATIONALE.

Le nombre des citoyens inscrits est seulement de 64,724.
Dont :     24,737 contrôle de réserve.
             39,987 contrôle de service ordinaire.
Ces derniers sont répartis ainsi qu’il suit :
             39,768 infanterie — 123 cavalerie. — 96 artillerie
On en compte : armés, 3,813 ; équipés, 1,039 ; habillés, 2,323.
             23,996 sont susceptibles d’être mobilisés.

 

Ainsi, sur 1.000 individus de la population générale, 180 sont inscrits au registre matricule, et 67 dans ce nombre sont mobilisables ; sur 100 individus inscrits sur le registre matricule, 62 sont soumis au service ordinaire, et 38 appartiennent à la réserve.—  Les arsenaux de l’Etat ont délivré à la garde nationale 3,556 fusils, 160 mousquetons, 4 canons,  et un assez grand nombre de pistolets, de sabres, etc.

IMPOTS ET RECETTES.

Le département a payé à l’Etat (en 1831)

         
Contributions directes 3,170,702 f; 22 c
Enregistrement, timbre et domaines 1,385,446   52  
Boissons, droits divers, tabacs et poudres 627,682   22  
Postes 127,294   14  
Produit des coupes de bois  470   25  
Produits divers  30,59   48        
Ressources extraordinaires  479,631   27  
         
Total    5,821,817 f; 10 c
         

Il a reçu du Trésor 3,509,772 f. 45 c., dans lesquels figurent:

La dette publique et les dotations pour 462,534  f. 2 c.
les dépenses du ministère de la justice 152,474      88  
de l’instruction publique et des cultes 713,879   11  
de l’intérieur 61   65  
du commerce et des travaux publics.  811,818   77  
de la guerre 408,819   69  
de la marine 917   59  
des finances 124,089   “   
Les frais de régie et de perception des impôts 570,356   24  
Remboursement, restitut.,non valeurs et primes 264,821   50  
         
Total    3,509,772 f. 45 c.

 

Ces deux sommes totales de paiements et de recettes représentant, à peu de variations près, le mouvement annuel des impôts et des recettes, le département paie annuellement 2,312,044 fr. 65 c. de plus qu’il ne reçoit. Cette somme, consacrée aux frais du gouvernement central, dépasse de 150,000 francs le sixième du revenu territorial.

DÉPENSES DÉPARTEMENTALES.

Elles s’élèvent (en 1831) à 351,782 f. 95 c.      
SAVOIR : Dép. fixes : traitements, abonnements, etc. . 72,806 f. 67
Dép. Variables loyers, secours, etc.  278,976   28
Dans cette dernière somme figurent pour       
                        32,866 f.  » c. les prisons départementales,      
                       111,752 f.  » c. les enfants trouvés,      
Les secours accordés par l’Etat pour grêle, incendie,      
                                       épizootie, etc., sont de  27,300   « 
Les fonds consacrés au cadastre s’élèvent à 74,253   80
Les dépenses des cours et tribunaux sont de 112,129   49
Les frais de justice avancés par l’État de 45,071   53

INDUSTRIE AGRICOLE.

Sur une superficie de 882,191 hectares, le départ. en compte : 300,000 mis en culture. — 13,700 vignes. — 150,000 pâturages. — 49.036 forêts. — 76,434  landes susceptibles d’être défrichées.

150,000 terres incultes et stériles.

Le revenu territorial est évalué à 12,943,000 francs.

Le départ. renferme environ : 15,000 chevaux et mulets — 4,000 ânes. ―80,000 bêtes à cornes (race bovine). — 30,000 chèvres. — 60,000 porcs. ―600,000 moutons.

Les troupeaux de bêtes à laine en fournissent chaque année environ 650,000 kilogrammes, savoir : 6,000 mérinos, 20,000 métis, 624,000 indigènes.

Le produit annuel du sol est d’environ,

En céréales                     1,160,000 hectolitres.
En parmentières 150,000 id.
En avoines 300,000 id.
En vins 360,000 id.

 

Bien que l’agriculture soit la principale ressource du Rouergue, elle y est encore dans l’enfance. Des efforts bien conçus et habilement dirigés n’ont produit que quelques améliorations locales. Un sol ingrat et montueux, des gelées souvent tardives et toujours profondes ; des grêles qui de jour en jour deviennent plus fréquentes, la difficulté et la durée des travaux champêtres, et surtout le défaut général d’aisance, sont des obstacles constants aux améliorations. ― La culture des terres se fait avec des bœufs. On se sert des chevaux pour battre le grain. ― L’instrument aratoire en usage est la charrue simple, connue sous le nom d’araire. ― Le pays renferme d’assez bons pâturages. L’engrais des bestiaux, la fabrication des fromages (parmi lesquels on cite celui de Roquefort, fait de lait de brebis, et celui de la Guyole, qui ressemble au fromage de Hollande) ; la vente des laines, l’élève des chevaux, figurent au premier rang dans l’industrie agricole. ― L’Aveyron fournit des bœufs, des moutons et des porcs gras aux boucheries de Nîmes et de Monpellier ; il vend aussi des mulets à l’Espagne. ― On y trouve de nombreux haras particuliers et des dépôts de juments dans les fermes. Depuis quelques années on a multiplié les plantations de mûriers, et l’on s’occupe de l’éducation des vers à soie, principalement à Rhodez, à Milhau, à Guessac, etc. ― La récolte en céréales et en vin est suffisante pour la consommation. ― Les vins sont généralement médiocres ; on estime cependant ceux de Laucedat, d’Agnac et de Marcilhac. ― Le département produit une petite quantité de cidre. ― Il fait des exportations de pruneaux, de châtaignes, d’amandes douces et amères.

FERMES ET EXPLOITATIONS RURALES. ― La partie orientale du département où les terres ont une fécondité plus égale et plus soutenue, renferme les plus grandes exploitations rurales ; on y voit des fermes qui emploient 25 paires de bœufs de labour et 30 à 40 ouvriers. Une hiérarchie sévère existe parmi ces hommes vivant sous le même toit, et y maintient l’ordre et la subordination. Le chef est le maître valet (lou Bouriairé) ; après lui vient le bouvier (lou Botier) ; ensuite les valets de charrue (lous Beilets) ; les bergers (lous Patrés) , dont le chef s’appelle lou Majoural, et prend rang après le bouvier ; le vacher (lou Boquier) le porcher (lou pastrés des pours) ; et enfin le dindonnier (lou puotier). C’est surtout à table que la hiérarchie est rigoureusement observée ; chacun y est placé et servi suivant le rang qu’il occupe. Les filles de services se tiennent debout pendant le repas, servent les hommes et ne mangent jamais avec eux. Le pouvoir du chef est reconnu sans contestation ; il a le plus fort salaire, le meilleur attelage lui est réservé, c’est lui qui donne le signal du travail. A lui toute la responsabilité des travaux agricoles ; il est chargé de déterminer les jours favorables aux semailles, de surveiller les bestiaux, de faire les instruments d’agriculture, etc. ― Le salaire des ouvriers consiste en argent, en toile et en nourriture de bête à laine. ― La nourriture des cultivateurs est peu substantielle ; du pain d’orge ou d’avoine, une mauvaise soupe une demi-once de porc salé ou une écuelle de lait écrémé, composent leurs repas ; on leur donne quelquefois un peu de vin ; certains jours de l’année, tels que ceux de la fête du saint, de la tonte, de la fin des semailles, sont célébrés par des régals et des fêtes champêtres. ― Les valets de charrue habitent tous dans une chambre commune. Le maître-valet couche dans son atelier, les bouviers et les bergers dans les étables.

 INDUSTRIE COMMERCIALE.

 L’industrie métallurgique de l’Aveyron a, depuis quelques années, pris un grand accroissement. L’établissement fondé en 1825 par MM.Humann et Decazes possédait en 1834 tant à Firmy qu’à Decaze-ville (à ¾ de lieue d’Aubin), 4 hauts fourneaux et 1 forge établie à l’anglaise. Le fer était traité à l’aide du coke (houille carbonisée). Ces quatre hauts fourneaux pouvaient produire 300 quintaux de fonte par 24 heures. C’était un immense débouché offert sur les lieux mêmes aux mines de houille du département. Nous ignorons si cet établissement dit de la Compagnie des mines et houillères de l’Aveyron, dont le capital était de plusieurs millions, a réussi comme il le méritait. En 1829 il offrait du travail à plus de 2,000 ouvriers. ― L’extraction et le raffinage de l’alun, ainsi que la production du sulfate de fer sont une industrie très importante pour le pays. ― On exporte annuellement environ 200,000kilogrammes d’alun. La quantité de houille exportée est d’environ 150,000 quintaux métriques. Les aluneries et les houillères occupent environ 440 ouvriers. ― Il existe dans l’arrondissement de Villefranche des forges de cuivre rouge et jaune qui alimentent une fabrication assez étendue de chaudrons, de chandeliers et de cloches. ― Le tissage des toiles grises, la fabrication des trames, celle des feutres et des porces pour la papeterie ont quelque importance ; on évalue le nombre des tisserands à 1,000. ― La fabrication des étoffes de laine occupe un nombre beaucoup plus considérable d’ouvriers (environ 20,000). L’Aveyron produit de la laine filée, des draps, des cadis, des tricots, des ratines, des serges, des couvertures de laine, de la bonneterie de laine, etc. Le succès qu’a obtenu l’éducation des vers à soie commence à porter ses fruits, on trouve dans le département des ateliers pour le tirage de la soie. ― La filature, le tissage et la bonneterie de coton occupent dans l’arrondissement de Saint-Affrique environ 700 ouvriers. ― Les tanneries d’Espalion produisent des basanes recherchées par les relieurs du midi. La mégisserie, la chamoiserie et la ganterie emploient 800 ouvriers. La ganterie de Milhau a de la réputation. ― Outre les divers établissements industriels que nous venons de citer, le département renferme des papeteries, des chapelleries, des teintureries, etc. On y fait un assez grand commerce de tonnellerie, merrains et de bois propres à la fabrication des meubles. ― L’exportation des produits agricoles dépasse, année moyenne, la valeur de 6,000,000 fr., dans lesquels figurent les fromages de Roquefort et de Guyole pour 1,100,000 fr., les moutons pour 1,000,000 fr., les étoffes de laine pour 800,000 fr., etc.

Voici d’après M.de Gaujal, l’époque à laquelle se sont établies dans le pays les diverses industries qui y existent encore. En 1070,  fabrication des fromages de Roquefort ; ― En 1289, fabrication des étoffes de laine ; ― En 1496, fabrication de bonneterie de laine ; ― En 1504, exploitation des mines de houille ; ― En 1576, imprimerie ; ― En 1612, mégisserie ; ― En 1650, tannerie ; ― 1672, chaudronnerie ; ― En 1750, ganterie ; ― Fabrication du linge de table. Filature et bonneterie de coton ; ― En 1777, fabrication de la flanelle ; ― En 1780, chapellerie ; ― En 1784, fabrication de l’alun, et en 1800, clouterie.

FOIRES. ― Le nombre des foires du département est de 580. ― Elles se tiennent dans 165 communes, dont 41 chefs-lieux, et durant pour la plupart 2 à 3 jours, remplissent 596 journées.

Les foires mobiles, au nombre de 52 occupent 55 journées. ― Il y a 2 foires mensaires. ― 50 communes sont privées de foires.

Les articles de commerce sont les bestiaux, les grains , les cuirs, les gros draps, beaucoup de laines, les chanvres, la toile, les châtaignes, etc. ― On vend de la cire à Arvieux et à Villefranche, des jambons et de la viande salée à Najac et à Monteils, des fromages propres à déposer dans les caves de Roquefort dans plusieurs localités, des ustensiles de cuivre à Saint-Jean-de-Bruel ; des dentelles à Laissac, etc. ― La foire de La Clau est une assemblée pour la location des domestiques.

BIBLIOGRAPHIE.

Mémoires pour servir à l’histoire du Rouergue, par Bosc ; 3 vol.in-8 Rhodez, 1797. ― Description statistique du dép. de l’Aveyronu, par de Monteil ; 2 vol.in-8. Rhodez, 1802. ― Mémoire sur le pays d’Aubin et la montagne de Cransac, par Murat. ― Statistiques de l’Aveyron, par Peuchet et Chaplaire ; in-4. Paris, 1808. ― Essai historique sur le Rouergue, par le baron de Gaujal ; 2 vol.in-8. Limoges, 1824 et 1825. ― Le propagateur aveyronnais, recueil périodique sur l’agriculture, les sciences, les arts, etc. ; in-8. Rhodez, 1823 à 1829 et années suivantes. ― De l’état de l’agriculture dans le départ. De l’Aveyron (Annuaire de l’Agricult. Française, in-8. Paris, décembre 1822).

A. HUGO.

 On souscrit chez

DELLOYE,Editeur, place de la Bourse, rue des Filles – Saint-Thomas, 13

Paris. – Imprimerie et Fonderie de Rignoux et Comp.,

rue des Francs-Bourgeois – Saint-Michel, 8.

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Extraits de la France Pittoresque – Abel HUGO – 1835 

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