Archives mensuelles : mars 2010

Ecole Vétérinaire : 10 et 11 avril

Sur

http://www.vet-alfort.fr/ 

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Journées Portes Ouvertes ENVA 10 et 11 avril 2010 – entrée libre 

Les Journées Portes Ouvertes auront lieu le samedi 10 avril de 14h à 18h et le dimanche 11 avril de 10h à 18h sur le thème « Une nouvelle dynamique pour l’ENVA ».

Seront au programme des informations cursus-métiers, des animations autour des chevaux et animaux de compagnie, des visites de l’école, du jardin botanique et du Musée, des découvertes des activités de l’école et de ses associations…

Spécificités 2010 : visites et ateliers au Centre Hospitalier, présentation du projet Grand Alfort, Bus »one world, one health ».

Concert de la Gendarmerie Nationale le 10 avril à 18h30

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Revue de Presse Virtuelle (32)

GENEALOGIE

Le Flash F.F.G. de mars 2010 est paru

Au sommaire Editorial: « Mauvaise nouvelle ! » Les rendez-vous de la Fédération. Permanence des Antennes franciliennes. Salons, congrès et portes ouvertes. Congrès 2011. Activités fédérales. Les…

Pour lire la suite cliquez ici

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Après la mission « numérisation du patrimoine » la mission de la photographie.

Blog de la FFG

 » Dans la continuité de la politique du ministère qui a toujours soutenu la photographie avec des compétences et des moyens qui ont permis de développer la conservation mais aussi de soutenir la…

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EXPOSITIONS et PORTES OUVERTES

Robert Doisneau, du métier à l’oeuvre

ESSEClive
Elles donnent à voir la Courneuve, Choisy le Roi, mais aussi Paris avec ses cafés (Café Curieux), ses places (Place du marché St-Honoré). …

Ecole Vétérinaire

http://www.vet-alfort.fr

Journées Portes Ouvertes ENVA 10 et 11 avril 2010 – entrée libre 

Les Journées Portes Ouvertes auront lieu le samedi 10 avril de 14h à 18h et le dimanche 11 avril de 10h à 18h sur le thème « Une nouvelle dynamique pour l’ENVA ».

Seront au programme des informations cursus-métiers, des animations autour des chevaux et animaux de compagnie, des visites de l’école, du jardin botanique et du Musée, des découvertes des activités de l’école et de ses associations… Spécificités 2010 : visites et ateliers au Centre Hospitalier, présentation du projet Grand Alfort, Bus »one world, one health ». Concert de la Gendarmerie Nationale le 10 avril à 18h30

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30 mars 1814 – Que sont devenus les élèves de l’Ecole d’Alfort ?

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Que dit l’état civil ?

Acte de décès

Cejourd’huy trente un mars mil huit cent quatorze par devant nous Maire de la commune de maisons-alfort, arrondissement de Sceaux, département de la Seine, faisant les fonctions d’officier public de l’état civil, est comparu le sieur Jean Girard, directeur adjoint de l’Ecole Impériale Vétérinaire d’Alfort lequel nous a déclaré que cejourd’huy, Jean-Marie Pigeon, élève de l’Ecole d’Alfort , né à Sceaux département de la Seine le quatorze juillet mil sept cent quatre-vingt quinze était décédé dans le site de l’Ecole Vétérinaire, à la suite de blessures reçues la veille à la défense du pont de charenton et qui a été enterré dans les jardins de l’école. La présente déclaration…

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Que disent les historiens ?

 1814 – (selon Amédée Chenal – 1896)

Nous avons dit que les événements de l’Empire n’avaient pas laissé de traces dans les archives communales ; mais on ne saurait passer sous silence la conduite héroïque des élèves de l’Ecole Vétérinaire, qui, le 3 mars 1814, soutenus par quelques troupes régulières et des canons, défendirent vaillamment le passage du pont de Charenton contre les Alliés ; ils avaient barricadé la route et crénelé les murs de l’Ecole ; cette défense fut malheureusement inutile, et le pont pris quand même. L’un deux trouva la mort dans ce combat ; il se nommait Jean Pigeon ; un modeste monument lui a été élevé dans le parc de l’établissement et une rue de Charenton porte son nom.

1814 : l’affaire du Pont de Charenton

De nos jours une plaque est apposée au mur qui longue l’Avenue du Général Leclerc

Nous pouvons y lire :

« A la gloire du bataillon d’Alfort et à la mémoire du commandant Renard, du capitaine Ore, des élèves Crosnier, Lherbette, Lombart, Mortagne, Moyenant, Pigeon… et des jeunes gens du pays tombés héroïquement le 30 mars en défendant le Pont de Charenton. »

un extrait de « l’Histoire de l’école d’Alfort » par A. RAILLET et L. MOULE en 1908.

Le 30 mars 1814 à Maisons-Alfort

… Ces élèves n’étaient pas les seuls qui eussent pu s’échapper. Beaucoup d’autres avaient gagné Paris, sans doute en se retirant soit par Conflans et la Grande-Pinte, soit plus vraisemblablement par la rive droite de la Marne et de la Seine. Leur premier mouvement fut de se rendre chez l’inspecteur général des Ecoles vétérinaires. 7, rue de l’Eperon-Saint-André-des-Arts. Huzard, qui pourtant s’était opposé à la formation du bataillon, les reçus à bras ouverts. Il fit transporter à l’hospice de l’Ecole de médecine Moyemont, grièvement atteint, et surveilla le pansement des autres blessés. Il les installa dans ses propres chambres, transformées en dortoirs, les pourvut de vivres et leur fournit même de l’argent pour se procurer des vêtements et rentrer dans leurs familles. Il refusa d’ailleurs d’être indemnisé des frais assez élevés qu’il avait supportés à cette occasion.

Le soir du 30 mars, la soldatesque ennemie se livra au pillage de Charenton. Dans la nuit, un incendie éclata rue de Paris, chez l’épicier Lacour, qui avait trouvé asile à la caisse et à la comptabilité du régisseur. On couru chercher la pompe de l’Ecole : trois élèves l’accompagnèrent, mais ils revinrent le matin harassés et presque nus, ayant été maltraités par les alliés,  qui assistaient à l’incendie comme à un spectacle. Cet incendie se propagea et dura trois jours. La pompe fut détériorée, et beaucoup d’accessoires disparurent. Sans le dévouement du couvreur Tissau, de Charenton, tout eût été perdu : Contour, le pompier de l’Ecole, s’était montré tout à fait inférieur à la tâche ; il avait même abandonné sa pompe ; aussi fut-il remercié peu de temps après. Au cours de l’incendie, une somme de 3 750 francs, placée dans une malle par le régisseur, avait disparu. Sur cette somme, 3000 francs appartenaient à l’Etat.

Le 31 mars, le directeur-adjoint Girard réintégrait l’Ecole qu’il avait quittée dans la matinée du 30. Il n’y trouva que six élèves, dont deux très grièvement blessés, Pigeon et Barat que plusieurs de leurs camarades, parmi Urbain Leblanc (des Deux-Sèvres) et Caillieux (de Seine-et-Oise) avaient transportés sur des brancards improvisés. Pigeon, élève médecin, qui avait eu le côté gauche de la poitrine traversé par un biscaïen, mourut dans la soirée (1). Tous les habitants ayant abandonné le pays, il était impossible de le faire transporter au cimetière. Girard, accompagné de l’élève EVERTZ (2). Le fit enterrer dans la parc dès le lendemain (1er avril) par le Palefrenier Dufour. Quant à Barat, qui avait eu la jambe gauche fracturée, il fut amené le 2 avril par ses parents.

Plusieurs des autres blessés devaient également succomber. Leurs noms méritent d’être pieusement conservés (3) :

MORTAGNE, caporal, que peloton de Caplacy avait du déposer à l’ambulance de Choisy. Mort le 31 mars, à dix heures du matin.

LHERBETTE, mort le 8 avril à l’hôpital Saint-Jacques à Paris.

CROSNIER, qui avait reçu une balle, mort à Paris, chez ses parents dans le courant d’avril.

MOYEMONT, mort à l’hospice de la Faculté de médecine de Paris, le 23 avril, d’une « fièvre putride » survenue à la suite de sa blessure.

Ce qui porte à six le nombre des élèves morts par suite de la bataille du 30 mars (4).

Quant aux élèves blessés, nous en avons retrouvés onze (5) : BARAT, précédemment cité, fracture de la jambe gauche par une balle ; MANGOT, violente contusion de l’épaule droite par la projection d’une palissade, brisée par un boulet sur son fusil tenu en joue ; DESPORTES ; MOYNIER, blessé grièvement ; SARRAZIN, blessé légèrement ; MICHEL, blessé grièvement, cuisse traversée par une balle ; GAUDINEAU, blessé grièvement ; MORAND ; DEGREUVE ; VALLET, blessé légèrement, et MAURICE. Les six derniers faisaient partie de la colonne qui avait battu en retraite sur Blois.

Les élèves que les alliés avaient faits prisonniers —- une trentaine, dit Goubaux —- furent rendus au bout de quelques jours; ils avaient été maltraités et dépouillés. L’un deux, RHODES (6) du Gers, selon une mention portée aux contrôles, « a été conduit deux fois sur le terrain pour être fusillé : la peur qu’il en a éprouvé lui a dérangé la tête, et il est à craindre qu’il ne puisse  pas exercer l’art vétérinaire » Il l’exerça pourtant, et non sans succès, bien qu’il produisit de temps à autre, dans les journaux professionnels, des vers précurseur du mode décadent.

Un autre élève, ROY, souffrait encore, au mois de mai, des mauvais traitements qu’il avait subis après être tombé entre les mains de l’ennemi (7).

Le capitaine Meurice avait également été fait prisonnier au moment où le bataillon avait battu en retraite, mais il ne reparut pas, et le 4 novembre suivant, sa femme demandait en vain des renseignements sur son sort.

Quant aux élèves qui s’étaient réfugiés à Paris. Ils revinrent peu à peu à l’Ecole, où on leur assura  tout au moins le vivre et le couvert ; mais, alors que les uns rentraient, d’autres partaient en congé dans leur famille, et durant une grande partie du mois d’avril, ce fut un va-et-vient presque incessant. Le 18 avril, il y avait 29 élèves présents ; le 28, on en comptait 39.

Dans la soirée même du 30 mars et les jours suivants, l’Ecole fut pillée à la fois par les troupes allées, par des habitants et même par des gens de l’établissement (8). Les pertes subies par le personnel se montèrent à plus de 20 000 francs. De plus, il disparut des dortoirs 81 matelas, 229 couvertures, 50 traversins et 165 paires de draps ! Toutes les malles des élèves furent forcées ou brisées, et leur contenu enlevé ; le mobilier général et celui des services, les logements et surtout les caves des employés furent mis à sac. Dans la journée du 3 avril, sa cave fut dévastée.

            Il reconnaissait pourtant que l’Ecole avait beaucoup moins souffert que les maisons particulières, parce que dès les premiers jours, les troupes alliées lui avaient fournies des sentinelles. Mais celles-ci étaient un nombre insuffisant et ne pouvaient empêcher les rôdeurs de barrière de s’introduire dans l’établissement. Le 5, Girard obtint la permission de faire doubler ces sentinelles par des élèves et de constituer avec des élèves également et des employés, une garde intérieure.

Les notes

(1) PIGEON (Jean-Marie), né à Sceaux. Le 26 messidor an III (14 juillet 1795). Entré le 1er novembre 1810 ; breveté maréchal vétérinaire en octobre 1813 et nommé élève médecin à compter du 15 novembre suivant. —- La place où repose Pigeon, le long du mur de la route de Créteil, fut marquée —-  probablement aux Cent-Jours —- par une simple pierre sur laquelle on grava son nom en rappelant l’action héroïque où il avait trouvé la mort ; cette pierre fut entourée d’une balustrade en bois qui ne résista pas à. l’action du temps. Au retour de l’Empire, on s’empressa de glorifier l’élève patriote en lui élevant un monument plus durable : la tombe fut entourée d’une grille en fer, et on érigea le long du mur une pierre surmontée d’une croix (décembre 1853). Sur cette pierre est gravée l’inscription :

JEAN-MARIE PIGEON

ELEVE DE CETTE ECOLE

TUE A LA DEFENSE

DU PONT DE CHARENTON

LE 30 MARS 1814

PRIEZ POUR LUI

 

Vers 1875, on se vit obligé d’enlever la croix qui offrait un point d’appui trop commode pour escalader le mur.

La mémoire de Pigeon a bénéficié de cette sépulture spéciale en milieu ami ; maintes générations d’élèves ont vécu dans la croyance que le combat de 1814 n’avait fait dans l’école qu’une seule victime.

Le 15 mai 1865, le Conseil municipal de Charenton a donné le nom de rue Jean-Marie Pigeon à la cité de Conflans sise entre les rues des Bordeaux et de l’Archevêché.

(2) EVERTZ, (Jean-François), de Maestricht (Meuse-lnférieure), était, comme Pigeon. Elève médecin ; pendant le séjour des troupes alliées, il rendit, notamment en qualité d’interprète, les plus grands services à l’EcoIe, même au risque de sa vie. Plus tard, il prit du dégoût pour les études du second cours, et se retira au moment de subir les examens en novembre 1814.

Girard eut aussi la bonne fortune d’avoir près de lui un jeune homme qui depuis un an suivait les cours en qualité d’élève amateur : HASPELMATH (Friedrich) de Hamel-am-Weser (Hanovre), ne quitta pas non plus l’Ecole, servit également d’interprète, et par son courage et sa fermeté contribua à sauver l’établissement d’une dévastation totale.

(3) MORTAGNE (Charlemagne), né le 13 avril à 1788 à Fouquières (Pas-de-Calais), entré le 1er mai 1812.

LHERBETTE (Grenadier), né le 28 novembre 1794 à Nevers : neveu de Jean Valois, ancien professeur de l’Ecole ; entré le 4 mai 1812.

CROSNIER (Renier-Julien-Germain), né le 9 vendémiaire an V (30 septembre 1796) à Paris. Rue de l’Oratoire ; fils d’un capitaine d’infanterie : entré le 2 novembre 1812.

MOYEMONT (Jean-Baptiste), né à Douai (Nord, le 11 mai 1794 ; élève militaire, entré le 1er novembre 1881 : son père, ancien militaire, était en retraite à Longwy.

(4) L’élève Thion (du Loiret) avait disparu à la suite de la bataille; on présumait qu’il avait été tué et jeté à l’eau, mais il était simplement rentré dans sa famille. Quant à Regnier ou Reignier (de la Seine-lnférieure), que Goubaux cite comme mort de ses blessures, il était malade dans sa famille depuis le 5 mars et par conséquent n’avait en aucune façon pris part à la bataille du 30 mars.

(5) BARAT (Nicolas-Eléonore), né le 21 floréal an lV (10 mai 1796) à Roissv (Seine-et-Oise); entré le 1er mai 1813. Revenu vers le mois de novembre 1814. Quitte l’Ecole sans diplôme le 1er mai 1817.

MANGOT (Hyacinthe-Cyprien), né le 17 juin 1789 à Hangard (Somme) : entré le 31 octobre 1811. Revenu le 25 mai. Diplômé maréchal vétérinaire en novembre 1814 est nommé élève médecin, mais se retire dans sa famille, à cause d’une maladie de foie.

DESPORTES (Louis-Nicolas-Grenadier); né le 21 juin 1794 à Avallon (Yonne) ; entré le 2 mai 1812. Non revenu en 1814. Admis comme élève militaire le 10 novembre 1817. Diplômé maréchal vétérinaire et nommé élève médecin en novembre 1819. Tombé malade peu après. Etabli à Avallon en 1820.

MOYNIER (Aristide-Joseph-Théodore), né le 12 germinal an III (1er avril 1795) ; à Franciade (Seine), ci-devant Saint-Denis ; entré le 21 décembre 1812. Revenu le 11 juillet. Diplômé maréchal vétérinaire en novembre 1816, nommé élève médecin le 3 janvier 1817. Quitte le 14 mars 1817. Parti pour les Etats-Unis; en 1823, exerçait à Saint-Landry, (Louisiane).

SARRAZIN (Antoine), né à Château-Thierry le 12 octobre 1795 ; à l’Ecole depuis le 1er mai 1812. Revenu le 12 juin. Diplômé maréchal vétérinaire en septembre 1816. Vétérinaire à Château-Thierry, puis attaché à la préfecture de l’Aisne. Mort de la rage à Laon, le 31 janvier 1815.

MICHEL (Pierre-Pacifique), né à Vienne (Marne) le 25 avril 1793 ; à I’Ecole depuis le 27 avril 1812. Revenu le 18 mai 1814 sans être entièrement remis de sa blessure : était encore en traitement à Blois le 8 mai. Diplômé maréchal vétérinaire en avril 1815.

GAUDINEAU (Pierre-Geoffroy), né le 5 avril 1791 à Fontenay (Vendée) ; à l’Ecole depuis le 27 avril 1812. Revenu le 3 juin. Concourt infructueusement à diverses reprises ; obtient enfin le diplôme de maréchal vétérinaire en octobre 1817. S’établit à Fontenay-le-Comte.

MORAND (Sébastien), né Ie 14 juillet 1793 à Notre-Dame-de-Coursan (Calvados) à l’Ecole depuis le 1er mai 1812. Rentré le 22 mai 1814. Diplômé maréchal vétérinaire en avril 1815, et nommé élève médecin, mais ne paraît pas avoir profité de cette nomination.

DEGREUVE (Jean-Charles-Libertas), d’Amsterdam (Zuidersée), né le 22 juin 1793 ; entré le 1er mai 1812. Concourt infructueusement en avril 1815 ; rentre dans son pays.

VALLET (Louis-Laurent), né le 6 mars 1795 à Arras ; à l’Ecole depuis le 1er novembre 1811. Rentré au retour de Blois. N’a pas été diplômé.

MAURICE (Jean), né à Epinal le 6 novembre 1794; à l’Ecole depuis le 1er mai 1812. Revenu le 22 mai. Diplômé maréchal vétérinaire en avril 1815. cf. p. 611.

(6) RHODES (Baptiste), né le 26 frimaire an II (16 décembre 1793) à Plaisance (Gers). Entré le 1er novembre 1811. Répétiteur en 1813. Diplômé maréchal vétérinaire et nommé élève médecin en novembre 1814. Quitte volontairement l’Ecole le 16 avril 1816 et va s’installer à Plaisance.

(7) ROY (Claude-Antoine), né à Saint-Florentin (Yonne) le 5 germinal an III (25 mars 1795) Entré le 8 mai 1813. Parti le 11 janvier 1815. Rentré le 28 juin suivant. Parti de nouveau. Réadmis le 16 décembre 1817. Obtient le diplôme de maréchal vétérinaire en octobre 1818.

(8) Des palefreniers étaient restés dans l’EcoIe après le départ du directeur, et reconnaissaient être montés dans les dortoirs pour suivre la marche de la bataille. A l’arrivée de l’ennemi, ils s’enfuirent vers Choisy.

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AD 37 – Registres paroissiaux et collection du greffe

Sur le site des Archives départementales d’Indre et Loire

http://archives.cg37.fr/

 

29 MARS 2010

Numérisation et mise en ligne des registres paroissiaux

Les registres paroissiaux numérisés de la collection du greffe sont désormais consultables en ligne en intégralité. Le Conseil général d’Indre-et-Loire a entamé en 2009 la numérisation des registres paroissiaux du département, des origines à la Révolution, sur 3 ans. Les images sont réalisées à partir des documents originaux, conservés aujourd’hui aux Archives départementales et dans les communes. Elles sont mises en ligne en salle de lecture et sur internet progressivement, en commençant par la collection complète du greffe (couvrant la période 1668-1792) à partir de janvier 2010, qui sera ensuite complétée pour les périodes lacunaires par la collection communale (qui commence au XVIe siècle). Depuis le 29 mars 2010, la collection du greffe est consultable dans son intégralité (toutes les communes du département). En 2009, les travaux ont été conduits avec la participation du ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Centre).*

Articles précédents

19 septembre 2009

AD 37 – Indre-et-Loire – Bientôt en ligne

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17 septembre 2009

AD 37 – Indre-et-Loire – Tables décennales en ligne

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29 mars 1832. Annonce officielle de l’épidémie de choléra à Paris

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Extrait de Maitron.org, site d’histoire sociale

http://biosoc.univ-paris1.fr/spip.php?article9

Chronologie indicative de l’histoire du mouvement ouvrier français de 1789 à 1863

1832

Janvier. Procès dit  » des Quinze  » contre les dirigeants de la SAP. Les condamnés (Auguste Blanqui, Bonnias, François, Guillaume Gervais, François, Vincent Raspail, Antony Thouret) se pourvoient en cassation ; leur condamnation est confirmée le 27 février. La SAP est officiellement dissoute mais continue ses activités.

Février. Nombreux procès de presse. Création d’une commission ouvrière au sein de la SAP (Auguste Caunes père, Gaussuron-Despréaux, François Sugier). Pierre Leroux et Jean Reynaud prennent la direction de la Revue encyclopédique, organe du néo-saint-simonisme.

29 mars. Annonce officielle de l’épidémie de choléra à Paris.

1er avril. Révolte des détenus de Sainte-Pélagie, appuyée par plusieurs sections de la SAP. Un mort. Début de l’émeute des chiffonniers parisiens.

Fin avril. Création, à l’intérieur de la SAP, de Sections des Droits de l’Homme. Fin du Globe (20 avril).

5-6 juin. Insurrection populaire à Paris à l’occasion des funérailles du général Lamarque. Le dernier carré des insurgés se bat héroïquement autour du cloître Saint-Merry. Le bilan est très lourd : au moins 150 tués du côté des insurgés, plus de 400 blessés et plus de 1 500 arrestations ; 134 morts et 326 blessés du côté de l’ordre.

Été. Naissance de la Société des Droits de l’Homme (SDH).

27-28 août. Procès des saint-simoniens en Cour d’assises de Paris. Condamnation à un an de prison de Prosper Enfantin, Michel Chevalier et Charles Duveyrier.

23-31 octobre. Procès des insurgés du cloître Saint-Merry. C. Jeanne, qui a dirigé la lutte, est condamné à la déportation.

Novembre-décembre. Plusieurs détachements de missionnaires saint-simoniens (une quarantaine de personnes au total) quittent Paris pour Lyon, où doit se former  » l’armée pacifique des travailleurs « .

15 décembre. Ouverture du procès dit  » du droit d’association  » contre la SAP. Cette dernière est définitivement dissoute, mais l’acquittement des accusés lui permet de survivre quelque temps encore.

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Maitron.org, site d’histoire sociale, Chronologie indicative de l’histoire du mouvement ouvrier français, 1789-1863, en ligne : http://www.maitron.org/spip.php ?article9. 

Lire aussi : 16 novembre 1997 décès de Jean MAITRON

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Quelques Célébrités Maisonnaises

De part leur naissance, mariage, décès, action ou responsabilité voici quelques :

 Célébrités Maisonnaises

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que vous trouverez dans la partie éphéméride de ce blog

http://cgma2.wordpress.com/

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1946 – Les garages Maisonnais

Un peu de nostalgie !                       Extrait du Bottin de 1946.

NOM PROFESSION ADRESSE
     
CATONNET Garage 17 bis Rue Victor Hugo
COUTURIER FRERES Garage 173, Avenue de la République
GAGNOR Garage 25, Rue des Deux-Moulins
GARAGES CHABERT Garage 5 et 6, Rue Chabert
GARAGES GRIMOULT (Mundet) Garage 1 bis Rue Grimoult
GARAGE DU PARC Garage 29, Quai d’Alfort
GARAGE DU PETIT-CAPORAL (A. Barbot) Garage 15, Rue Eugène Renault
GARAGE SAINT MAURICE (F. Ley) Garage 34, Avenue Saint Maurice
GRAND GARAGE DU VERT (P. Persillet) Garage 196, Rue Jean-Jaurès 
GUITTET (C) Garage 14, Rue Jean Jaurès
HUGOT (H) Garage 106, Rue de Créteil
MODER-GARAGE (Clément) Garage 6 & 22, Rue de la Ferme
MORIN (H) Garage 9, Rue Eugène-Renault
PERNELLE (F) & Cie (Garage du Parc) Garage 148, Rue Jean Jaurès
POCARD (A) Garage 36, Rue de Créteil
RAIMBAUX Garage 11, Rue Jean Jaurès
RETORE (P) Garage 26, Quai d’Alfort
SALANSON-GARAGE Garage 30, Rue du Parc
TASTET Garage 21, Rue Jean-Jaurès
WATTEAU Garage 28, Rue Jean-Jaurès
STATION-SERVICE DU SOLEIL LEVANT (G. Ozenne) Station-Service 6, Rue de Créteil
JUNG (A) Location d’Autos 17, Rue du Cormoran

 

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Approcher l’art lyrique du 26 mars au 10 avril

MEDIATHEQUE ANDRE MALRAUX           4, rue Albert Camus (Maisons-Alfort)

Du vendredi 26 mars au samedi 10 avril   Approcher l’art lyrique

Exposition du Centre Culturel Charentonneau en partenariat avec le Conservatoire Henri Dutilleux et l’Opéra Massy

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 Le samedi 10 avril à 14h 

  Les voies de la voix

Conférence par Christian ROY-CAMILLE 

Réservation sur place ou 01.43.76.30.77 

*

Horaires d’Ouverture
Mardi : De 14h00 à 19h30
Mercredi : De 9h30 à 18h  sans interruption
Jeudi : De 14h à 18h 
Vendredi : De 14h00 à 19h30
Samedi : De 9h30 à 17h sans interruption

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Prêt des microfilms des AD 65 (Hautes-Pyrénées)

Depuis le début 2010, et de source désormais officielle, (encore fallait-il poser la question) les AD 65 mettent à disposition et par le canal des AD, le deuxième jeu des microfilms du département des Hautes Pyrénées, comprenant les BMS et les NMD jusqu’en 1907.
Cette annonce peut faire l’objet d’une transmission sur d’autres forums.

Source : Michel Sauvée

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27 mars 1791 – Division du territoire de Créteil

Le dimanche 27 mars 1791, les officiers municipaux procèdent à la la division du territoire de Créteil en 6 sections, qui sont Buisson (Entre la grande route et la rivière), le Mont de Mesly, le Grand Fossé, les Malfourches, la Pelle à Four et sous le Parc.
Madeleine Jurgens

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Revue de Presse Virtuelle (31)

 

Quel avenir pour le « Cabinet des Médailles » ?

Blog FFG

Des questions se posent sur l’avenir de ce département de la Bibliothèque nationale, la Fédération française de généalogie est pour une réouverture rapide du musée, fleuron de l’art numismate que les…  

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Archives numérisées payantes : la décision appartient aux …

Localtis.info
… s’étonne que certains départements mettent en place un système de péage pour accéder aux archives en ligne des registres paroissiaux et d’état civil. …

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La Manche veut faire payer les non-résidents

GénéInfos
Pour consulter ses archives en ligne, le département de la Manche envisage une solution mixte : un régime gratuit-payant. Gratuit pour les usagers de la

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Et toujours :

http://appelgenealogielibre.free.fr/

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L’Académie française : Les Val-de-Marnais

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L’Académie française se compose de 40 membres élus par leurs pairs.

Depuis sa fondation, elle a reçu en son sein 719 membres.

http://www.academie-francaise.fr/immortels/index.html

 

Retrouvez les Académiciens du Val-de-Marne sur « Au fil des jours »

23 janvier – Droit Michel – Journaliste, Académicien

9 février – Bainville Jacques – Académicien

20 mars – Messmer Pierre – Homme politique, Académicien

23 août – Aguesseau, Marquis d’ – Académicien

19 octobre – Benserade Isaac de – Académicien

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Les histoires incroyables des fans de généalogie.

Pister ses ancêtres à travers les siècles en naviguant sur des océans de papier et les faire revivre au-delà du temps et de l’espace, c’est le dada  du Cercle Généalogique de Maisons-Alfort (CGMA) qui rassemble une soixantaine de membres. Connectés aujourd’hui aux techniques modernes, ils possèdent un site Internet riche en informations et bourré de petites histoires souvent succulentes.

« Le généalogiste ne croit que ce qu’il voit. Ainsi nous regardons les actes officiels et nous ne les discutons pas ! ». C’est donc le plus sérieusement du monde que, sous la présidence de Joël Bacquer, les membres du CGMA se réunissent régulièrement pour échanger leurs tuyaux. Ils font ainsi avancer la recherche de chacun, sur ses ancêtres mais aussi sur les anciens habitants de Maisons-Alfort et les personnages célèbres du département (1). Sérieux, mais pas triste pour autant ! Et de vraies histoires se font jour qu’on dirait parfois imaginées pour un roman.

Ainsi, Maurice Lecomte, l’un des membres du Cercle, évoque la crue de 1910 : « Lors du désastre, 200, personnes ont trouvé refuge sur le site de l’école vétérinaire un peu en surplomb. Là, ils avaient tout : le gîte, le couvert, l’eau du puits et les soins. C’est là aussi qu’une femme accouche d’un petit garçon qu’elle a appelé… Moïse. »  (2). Curieux, fouineur et détective, Maurice a retrouvé l’acte de naissance de ce bébé d’alors qui a de la descendance non loin.

Registres d’état civil, paroissial, archives militaires, d’outre-mer ou cahiers de recensements, tout sert aux recherches : « Le livre d’Amédée Chenal, ancien maire de Maisons-Alfort, est aussi une de nos sources », explique Joël Bacquer. On y lit qu’en 1885, les registres de l’état-civil de Maisons-Alfort ont enregistré le mariage d’un nommé L avec une Mlle L. Mais après la cérémonie, une autre dame intervient alors : l’épouse déjà officielle du monsieur qui s’avérera bigame. » (3) Le fin mot de l’histoire : le mariage bis fut conclu, non consommé, Mlle L…, qui avait été mariée sans l’être, s’est remariée depuis pour de bon. »

Le CGMA entrouvre aussi de multiples fenêtres sur le monde proche. Savez-vous que le duc d’Enghien, né à Chantilly en 1772, n’est toujours pas mort ? Enfin officiellement. En effet l’acte de décès de Louis, Antoine, Henri de Bourbon, héritier des Condés, ne figure au registre d’état civil de Vincennes de l’an XII malgré la preuve de son exécution qui eût lieu le 30 ventôse an XII (21 mars) 1804 conservée aux Archives nationales (4).

Au CGMA, le temps ne semble pas avoir de prise sur Michèle, Claude, Jean, Monique et les autres. « La généalogie c’est l’apologie de la patience », dit l’un d’eux.

Article de Corinne Nèves, paru dans Le Parisien du mercredi 24 mars 2010. Page IV Edition Val-de-Marne.

   
(1) valdemarnais
(2) 30 janvier 1910 – Sauvé des eaux
(3) 5 mars 1885 – Le bigame Maisonnais
(4) Duc d’Enghien – absence d’acte de décès
   

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1900 : Profession, publiciste

Le CGMA en effectuant les relevés sous Nimègue 3 des mariages Maisonnais de l’année 1900 a trouvé cette étrange profession : « Publiciste » !

Le Nouveau Larousse Illustré du début du XXe siècle nous donne quelques explications sur la notion de publiciste depuis la Révolution.

Publiciste :

Celui qui est versé dans la connaissance du droit public : C’est un jurisconsulte, mais non un publiciste. Ecrivain politique.

Encyclopédie : On a pris à tort l’habitude de donner le nom de publiciste à tout journaliste, à toute personne qui publie des études autres que les œuvres littéraires : il faudrait réserver cette qualification à celui qui a étudié les matières politiques et sociales à fond et qui les expose avec une réelle autorité, soit dans un journal, soit dans des livres.

Publiciste Parisien (Le) : Voir Ami du peuple (l’)

Ami du Peuple (L’) : L’une des feuilles, les plus fameuses de la Révolution, rédigée par Marat, qui lui-même, comme on sait, prenait cette qualification. Le premier numéro paru le 12 septembre 1789, sous ce titre : le Publiciste parisien, journal politique, libre et impartial, par une société de patriotes, et rédigé par M. Marat, auteur de l’Offrande à la patrie, etc. avec la devise de Rousseau pour épigraphe : Vitam impendere vero. L’auteur, à ce qu’il assura plus tard, vendit les draps de son lit pour fournir aux premiers frais de sa publication.

L’Ami du Peuple, tant de fois poursuivi et interrompu, se termina comme il avait vécu, au milieu des orages soulevés par sa politique effrénée. En entrant dans la Convention, où l’avait porté les électeurs de Paris, Marat cessa la publication de sa feuille.

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Revue de Presse Virtuelle (30)

Lu sur archives-fr · (forum d’ archivistique)

Le site des Archives de la Vendée se rapproche des internautes.

J’ai le plaisir de signaler à votre attention la mise à jour du site des Archives départementales de la Vendée. Thierry Heckmann (Vendée)

Les nouveautés du site des Archives départementales de la Vendée sont de quatre ordres.

++ 1 Le moteur de recherche

http://recherche-archives.vendee.fr/archives/recherche/simple

– 1a. Déjà commun aux inventaires et catalogues de toutes nos ressources, il s’étend désormais à tout ce qui est publié sur le site : clefs pour la recherche, outils annexes, expositions, commentaires de documents, etc.

– 1b Ce moteur propose en priorité un choix de résultats dans un ordre de pertinence, qui se fonde sur la présence du mot recherché dans l’indexation des analyses. Les lecteurs ont toujours la possibilité de découvrir l’intégralité des résultats affichés dans une répartition thématique, mais on avait constaté qu’ils avaient tendance à ne consulter que les premiers proposés, ce qui n’a aucun sens.

– 1c Plans, cartes, portraits, photos : l’illustration numérisée est particulièrement mise en valeur et de façon très pertinente par un affichage en vignettes, proposé dès la recherche simple, mais ne répondant que si le mot recherché se trouve dans l’indexation d’une analyse.

++ 2 La bibliothèque numérisée dispose de textes avec reconnaissance optique de caractères, ce qui permet de les soumettre aux investigations du moteur de recherche (marche mal sous Adobe 7, mais bien sous 8 et 9). Cela concerne les 45 000 pages du Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée (1814-1945). Suivent les délibérations du Conseil général et un journal d’information.

++ 3 A côté d’un premier outil annexe encore perfectible (un dictionnaire toponymique collaboratif), paraît http://nomsdevendee.fr/, une base nominative également collaborative, forte de plus d’un million de références à ce jour. Elle est adaptée à tout type de relevés, et elle a pour règle de toujours renvoyer aux archives et, lorsqu’elles sont en ligne, de préférence à un numéro de vue. A côté d’une forte majorité de références à l’état civil, « Noms de Vendée » renvoie déjà à quelques actes notariés, à des informations tirées de journaux ou de bulletins paroissiaux (départs au service militaire, citations militaires au temps de la Grande guerre, etc.), à des rôles fiscaux (taillables, tenanciers de seigneuries), à des registres d’écrou.

++ 4 L’enrichissement des inventaires électroniques suit un rythme de croisière. A signaler en particulier

– l’inventaire illustré des portraits, cartes, plans et photos publiés dans les ouvrages de la bibliothèque antérieurs à 1975. (Tentez une recherche sur la ville de Luçon, par exemple)

– la reprise du très volumineux inventaire sommaire analytique de minutes notariales des XVI et XVIIe siècles

http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_notairesfont\enay  , réalisé par un lecteur, et publié avec des liens menant aux reproductions de ces minutes.

– la mise en valeur d’archives conservées au sein d’une association comme celles de l’abbaye de la Blanche à Noirmoutier

 http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_AAIN21E

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Archives départementales

Gros succès pour les Archives de Paris en ligne et un sondage

GénéInfos

Avec plus de 3 millions de connexions depuis son lancement en décembre 2009, le site Internet des archives de Paris connaît un engouement exceptionnel. …

Francis Planté, un musicien d’exception exposé aux Archives des Landes

News Press (Communiqué de presse)

Et pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer, des livrets pédagogiques et le catalogue de l’exposition sont consultables en ligne.

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Archives municipales

Les archives municipales de Quimper conservent

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Acteurs, comédiens du Val-de-Marne

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Acteurs, comédiens nés, mariés ou décédés en Val-de-Marne.

Retrouvez les sur  l’éphéméride « Au fil des jours« 

4 mars – Artaud Antonin – Poète, Comédien

30 avril – Berling Charles – Comédien

13-septembre – Blanche Roland – Acteur, Comédien

3-juin – Buyle Evelyne – Actrice

16 mai – Carol Martine – Artiste

14 septembre – Colbert Claudette – Actrice

9 décembre – Cordy Raymond – Acteur

6 octobre – Crémer Bruno – Acteur

26 juillet – Diefenthal – Frédéric – Comédien

28 janvier – Flon Suzanne – Comédienne

25 février – La Jarrige Bernard – Acteur

3 juin – Laffin Dominique – Actrice

16 mai – Luguet André – Acteur

27 avril – Paradis Vanessa – Interprète, Actrice

8 avril – Pigaut Roger – Acteur, Cinéaste

28-octobre – Poujouly Georges – Comédien

2 juin – Sereys Jacques – Acteur

30 mai – Simon Michel – Acteur

16 octobre – Wilson Georges – Acteur et Directeur de Théâtre

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Insolite (4) : Absence d’acte de décès

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ENGHIEN duc d’, († Vincennes 1804). Héritier des Condés.

Louis, Antoine, Henri de Bourbon, duc d’Enghien

o 2 août 1772, Chantilly.

21 mars 1804,  Vincennes (Val-de-Marne)

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L’acte de décès du duc d’Enghien ne figure pas au registre d’Etat  civil de Vincennes de l’an XII. L’exécution qui eut lieu le 30 ventôse an XII ( 21 mars 1804 ), est attesté par une dépêche du commandant du château Harel au chef de la sureté Réal, qui est conservé aux Archives Nationales (CARAN) sous la côte F76417 et  dont voici le texte ;

“ Citoyen Conseiller,

J’ai l’honneur de vous informer que l’ “ individu ”, arrivé le 29 présent (Ventôse) au château de Vincennes, à cinq heures et demie du soir, a été , dans le courant de cette nuit même, jugé par une commission militaire et fusillé à trois heures du matin, et enterré dans la place que j’ai l’honneur de commander.

J’ai l’honneur de vous saluer avec le plus profond respect. 

Harel. ”

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Louis, Antoine, Henri de Bourbon, duc d’Enghien, le dernier des Condés, né à Chantilly en 1772, était fils de Henri, Louis, Joseph, duc de Bourbon, et de Louise, Thérèse d’Orléans. Il suivit le prince de Condé, son grand-père, dans l’émigration, fut chargé d’un commandement de cavalerie dans l’armée dite de Condé, et déploya la plus grande valeur dans les combats qui furent livrés contre les troupes républicaines. L’armée de Condé ayant été licenciée en 1801, le duc d’Enghien se retira à Ettenheim, dans le grand-duché de Bade, où habitait la princesse Charlotte de Rohan-Rochefort qu’il aimait. Soupçonné de conspirer contre le gouvernement français, il fut arrêté dans cette retraite par l’ordre de Bonaparte, quoiqu’il fut en pays neutre et en pleine paix ; conduit presque aussitôt au château de Vincennes. Il y fut jugé par une commission militaire, condamné comme ayant entretenu des relations secrètes avec des royalistes en France et fusillé la nuit même de son arrivée (24 mars 1804). C’est un des actes qui souillent la vie de Napoléon.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

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Les trois autographes

En 1843 à Saint-Mandé, un mariage et trois célébrités

MEURICE Paul, (x Saint-Mandé, 1843). Ecrivain.

o 7 février 1818, Paris
x 25 mars 1843 Saint-Mandé à Eléonore Granger
† 1905, Paris.

*
L’Acte de mariage entre Eléonore Granger et François Paul Meurice (1820-1905), écrivain français auteur de Fanfan la Tulipe et l’exécuteur testamentaire de Victor Hugo. En date du 25 mars 1843, le registre porte les signatures prestigieuses de ses témoins Victor Hugo, Alexandre Dumas (fils) et Jean-Auguste Dominique Ingres.

Paul Meurice fut l’exécuteur testamentaire de Victor Hugo. Il publia soit seul, soit en collaboration, des pièces de théâtre et des romans.

ACTE de MARIAGE 1843-1852

Registre des mariages

Archives municipales de  Saint-Mandé.

n° 8     Maurice François Paul  Granger Eléonore

            25 mars 1843

L’an mil huit cent quarante trois, le vingt cinq mars, à onze heures du matin. Devant nous Claude François Mongenot, Chevalier de la Légion d’honneur, adjoint au maire, remplissant par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’Etat-Civil de la commune de Saint-Mandé sont comparus à la Mairie Mr Meurice François Paul, né à Paris, le sept février mil huit cent dix huit, propriétaire, demeurant avec ses père et mère, à Saint-Mandé rue des Charbonniers, n°21 bis, fils majeurs de Pierre Jacques Meurice, propriétaire, âgé de soixante un ans, et de Anne Marie François Giroux, son épouse, propriétaire, âgée de cinquante neuf ans, tous deux présents et consentants au mariage d’une part,

Et Melle Granger Eléonore, Palmire née à Paris le huit août mil huit cent dix-neuf, sans profession, demeurant à Paris avec sa mère rue du Jardinet n°3, fille majeure de Jean Pierre Granger, peintre d’histoire décédé à Paris le premier décembre mil huit cent quarante ainsi qu’il résulte de l’acte de décès délivré ci-annexé, et de Marie Jeanne Catherine Delaigle, sa veuve, âgée de cinquante neuf ans, sans profession, ci-présente et consentante au mariage. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites en cette mairie et à celle du onzième arrondissement de Paris les dimanches douze et dix neuf de ce mois, ainsi qu’il résulte du certificat ci-annexé. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du Chapitre six du Code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme. Chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que le sieur François Paul Meurice et la Delle Eléonore Palmire Granger sont unis par la mariage de quoi nous avons dressé acte en présence M. Victor Hugo, âgé de quarante ans, hommes de lettres demeurant à Paris Place Royale n°6, de M Froment François Désiré, âgé de quarante un ans demeurant à Paris, rue de Lobeau n°2, de M Jean Auguste Dominique Ingres, âgé de soixante deux ans, peintre d’histoire, Chevalier de la Légion d’honneur, demeurant à Paris Palais de l’Institut et de Alexandre Dumas, âgé de trente neuf ans, homme de lettres, demeurant à Paris, rue de Richelieu n°111, qui ont signé avec les futurs, leur père et mère et nous après lecture faite.

Signé :

E P Granger  ( la mariée )

Paul Meurice            ( le marié )

Delaigle         ( la mère de la mariée )

Giroux                        ( la mère du marié )

Meurice         ( le père du marié )

Victor Hugo   ( 1er témoin Victor Hugo )

Froment         ( 2ème témoin )

J Ingres          ( 3ème témoin Jean Ingres )

A Dumas       ( 4ème témoin Alexandre Dumas fils)

Mongenot      ( l’officier d’etat-civil )

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20 mars 1937 – Décès d’Arthur Bernède

BERNEDE, Arthur (1871-1937).  Ecrivain

o 5 janvier 1871, Redon

† 2 mars 1937

[†] Hay-les-Roses

Arthur Bernède est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a publié près de 200 romans d’aventures et d’histoire et créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d’Albret. 

Arthur Bernède écrivit Belphégor en 1926 et 1927. Ce roman parut dans le Petit Parisien.

Ses écrits sont passés à la postérité, mais son nom est méconnu du public. IL repose au cimetière de l’Hay-les-Roses. Sur sa tombe à l’Hay-les-Rose une simple épitaphe : “ Il fut romancier populaire. ”

Il publia Judex, Belphégor, Surcouf roi des corsaires, Vidocq. Ses feuilletons firent l’objet d’adaptations cinématographiques.

Il est mort en 1937, terrassé par une crise cardiaque alors qu’il présidait une réunion de la Société des gens de lettres. 

France 1965 : Belphégor

Diffusé à l’époque en 4 épisodes de 80 minutes.

Rediffusé plus tard en 13 épisodes de 25 minutes d’après le roman d’Arthur Bernède

11 mars 1965, les parents sont fascinés, les enfants terrifiés, tout cela parce qu’un fantôme noir, hante le musée du Louvre et d’autres lieux. Un jeune étudiant en sciences, André Bellegarde, que joue Yves Rénier, a décidé de tirer cette affaire au clair. Ce feuilleton fantastique, dont le scénario est de Jacques Armand et la réalisation de Claude Barma est hebdomadaire. Aux cotés de l’intrépide et téméraire Yves Rénier, la jeune et belle Christine Delaroche incarne Colette Ménardier, René Dary, son père, le commissaire Ménardier, François Chaumette, l’inquiétant Boris Williams, Paul Crauchet, le gardien du musée, Gautrais. Quant à la mystérieuse Juliette Gréco, elle est … Mais chut !!! Belphégor, spectral et insaisissable, n’a pas encore été démasqué.

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Revue de Presse Virtuelle (29)

Généalogie

Meuse: les archives en ligne

Obiwi

La mise en ligne des archives de la Meuse orchestrée par le conseil général début février est un véritable succès. Une réussite absolument méritée au vue du …

Accès aux archives départementales

Gazette des communes

Le ministère de la culture et de la communication encourage pour sa part la mise en ligne par les responsables des services territoriaux d’archives des …

(85) Archives et Relevés en ligne, un exemple pour les autres AD!!!!

GIRONDE ENTRAIDE GENEALOGIE

Pour les différents registres en ligne:

http://archives.vendee.fr/archives-et- bibliotheque/archives-numerisees.aspx

Pour les relevés en consultation …

Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

BHVP: ne réveillez pas une archive qui dort

Owni

Même analyse, mêmes informations, même anecdote de la photo du Vel’ d’Hiv dans les deux articles qui ont été mis en ligne le même jour – et ont visiblement …

PARIS, visite virtuelle

Visiter Paris autrement : Avec Paris 26 gigapixels, plongez, explorez, zoomez, Retrouvez votre appartement ! Panoramique de très haute résolution de la capitale. Paris 26 Gigapixels est un assemblage de 2346 photos individuelles représentant une vue panoramique de très haute (…)

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Bioéthique à Maisons-Alfort

Mères porteuses: un couple redoute la « destruction légale » de ses …

AFP

MAISONS-ALFORT (Val-de-Marne) — C’est aujourd’hui le combat de leur vie: les époux Mennesson craignent la « destruction de l’existence légale de leurs …

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