Archives mensuelles : juillet 2009

Jules GROS rend son dernier souffle le 30 juillet 1891

Connaissez-vous la république de Counani ?

Bouffon, vous avez-dit bouffon !

Peut-être avez-vous dans vos ancêtres des excentriques ?

Qui sait ! Jules GROS fait parti de vos ancêtres.

Au XIXe siècle, un journaliste français se voit propulsé président d’une éphémère République de Counani. Un royaume d’opérette qui restera à l’état de pochade. Sur son lit de mort, l’agonisant demande à être enveloppé dans les plis du drapeau counanien. Le bouffon qui fut président rend son dernier souffle le 30 juillet 1891.

«Il en mourut, le bon Don Quichotte, honnêtement, n’ayant jamais battu monnaie de son rêve. Il joue son rôle jusqu’au bout et son agonie fut héroïque.»

Lire l’article entier sur

http://www.liberation.fr/culture/0101580763-guyane-libre

La République indépendante de Guyane a été fondée en 1886 par les habitants de Counani sous la direction du haut fonctionnaire Jules Gros avec quelques aventuriers français et des esclaves fugitifs sur une immense zone contestée de 350 000 km² entre la France et le Brésil. Cette république ne fut reconnue ni par la France, ni par le Brésil. Elle disparut au bout d’un an.

Lire la suite sur :

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9publique_ind%C3%A9pendante_de_Guyane

Si vous avez des ancêtres atypiques faites parvenir leur histoire afin de les publier sur le blog du CGMA. Merci

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Maisons-Alfort en 1901 (1)

Manuel Officiel des Communes du Département de la Seine

du Cours Foncier par Commune et par Rue.

Sous la direction de Maxime Petibon.

 

 

Comprenant pour chacune des 76 communes

Le plan en couleur

Une Notice archéologique et historique

La nomenclature de toutes les rues par

lettre alphabétique et leur situation.

(Date postérieure à 1900)

 

Maisons-Alfort

 

HISTOIRE – ARCHÉOLOGIE

 

 

Maisons-Alfort est d’origine très ancienne. Son étymologie est : Mansiones, Maisons et date du Xe siècle. On lit en effet dans l’Histoire du Diocèse de Paris de l’abbé Lebeuf que “ Mayeul, abbé de Cluny, ayant rétabli la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, vint trouver Hugues Capet, roi de France de 946 à 996 et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une Charte par laquelle il donnait à cette communauté le Seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours et les serfs; de plus, les deux églises du lieu, chargeant les Moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse et leur fils Robert. ”

Ainsi est prouvée l’ancienneté de Maisons- Alfort.

L’Abbé de Saint-Maur eut donc une habitation à Maisons dont il était le Seigneur avec droit de justice. Plusieurs fiefs furent créés par lui et l’un de ces fiefs fit partie du domaine royal, car François Ier y bâtit un château que la belle Diane de Poitiers habita jusqu’à la mort de son royal amant.

Maisons-Alfort situé à l’extrémité du pont de Charenton et sur la rive gauche de la Marne appartient aujourd’hui à l’arrondissement de Sceaux. On en a détaché une grande partie qui s’appelle aujourd’hui Alfortville. (Voir notre notice sur la commune d’Alfortville), son importance actuelle lui vient surtout de son Ecole vétérinaire qui est, dans son genre spécial, l’un des plus beaux établissements de France.

L’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort fut fondée en 1766 par Bourgelat, célèbre vétérinaire, né à Lyon en 1721 créateur de la Médecine des animaux domestiques, mort en 1779. Quoiqu’elle fut dénommée Ecole royale à l’époque de sa fondation, elle fut cependant à cause des avantages de son institution, l’objet d’un privilège de la part de la Convention qui exempta ses professeurs et ses élèves de la loi du recrutement.

Reconstituée par l’Empereur Napoléon Ier, elle reçut de nouveaux développements par une ordonnance royale de Charles X en 1826.

Dissoute en 1848 pour avoir pris une part trop active aux événements de juin 1848 elle fut de nouveau réorganisée telle quelle est aujourd’hui.

A cette Ecole dans laquelle sont professés tous les cours des sciences physiques chimiques, botaniques, anatomiques, pathologiques, thérapeutiques et chirurgicales est annexé un hôpital pour les chevaux et les chiens malades, ainsi qu’une porcherie et un troupeau d’animaux français ou de race étrangère On remarque aussi un beau jardin botanique, une machine hydraulique qui amène l’eau de la Marne dans l’Ecole Nous recommandons la visite de la Chapelle, des collections très curieuses que renferme le Musée, enfin la salle de dissection et le laboratoire de chimie. N’oublions pas de rappeler que 1813, les élèves de l’Ecole vétérinaire défendirent le pont de Charenton et que plusieurs y périrent sur les pièces de canon qu’on leur avait confiées. Les élèves militaires sortent de cette Ecole avec le titre de sous-aides vétérinaires et avec le grade de maréchaux de logis, d’autres, après avoir passé avec succès les examens, obtiennent le diplôme de médecin vétérinaire. Cette Ecole rend les plus grands services aux fermiers et à tous ceux qui habitent la campagne.

L’Hôtel de Ville de Maisons, situé au milieu d’un beau parc, n’a aucun style architectural. Il est d’un aspect général agréable et tous les services municipaux y sont habilement aménagés. On remarque au premier étage la salle des mariages assez vaste.

L’Eglise date du commencement du XIIIe siècle. Elle a été depuis, l’objet d’une restauration presque complète.

Cette Eglise, dit l’abbé Leboeuf, n’a pas changé de saint Patron. Elle est encore sous la protection de Saint-Remî, Archevêque de Reims. Elle est basse et sans ornements d’architecture, mais elle est relevée par un clocher surmonté d’une flèche de pierre qui paraît être du XIIIe siècle comme le chœur.

Maximillien Robespierre avait à Maisons une Villa où il amenait souvent la fille du menuisier, Duplay, Danton, Camille Desmoulins, allaient l’y visiter. Diane de Poitiers, maîtresse de Henri Il y posséda aussi une maison de campagne.

Maisons qui est à 7 kilomètres de la gare de Paris et à 2 kilomètres 5oo mètres de Charenton, son chef-lieu de canton, compte aujourd’hui une population de 10.547 habitants.     E.B.

 

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Sépultures communales individuelles de militaires

Un site à découvrir ou redécouvrir, celui de Jacques SEYNAEVE :

SÉPULTURES COMMUNALES INDIVIDUELLES DE MILITAIRES DE TOUTES ÉPOQUES ET DE MORTS POUR LA FRANCE – ( hors nécropoles nationales et cimetières militaires )

http://pagesperso-orange.fr/seynaeve/index.htm

Sont inhumés ou nés dans le Val-de-Marne :

BLEU Albert cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe.
FAU André Joseph  cimetière sud, St-Mandé (Val-de-Marne). 
GOIFFON Léon Emile Eugène cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe.  
GUILHEM Pierre Victor cimetière Montparnasse (Paris 14ème). Photo de la tombe.   
HUGOT François cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe. 
KNAUB Maurice Adolphe cimetière sud, St Mandé (Val-de-Marne).   
KOETZ Claude François cimetière sud, St Mandé (Val-de-Marne). 
MAISON Louis cimetière sud, St-Mandé (Val-de-Marne). 
MASSIF Antoine cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe. 
MOLIN Louis Charles cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe.
PERROT Roger Albert Georges cimetière de Valmy, Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). 
VOULOT Hilaire Auguste cimetière de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). Photo de la tombe.

Sont cités également les Généraux CHARPENTIER, CARRA-SAINT-CYR et AUBERT-DUBAYET liés à l’histoire de Maisons-Alfort.

Le général CHARPENTIER se marie en 1803 à Maisons-Afort, vous lirez avec attention la liste des témoins … des « people » de l’époque !

http://cgma2.wordpress.com/2009/04/20/20-avril/

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Mme Veuve Le Breton. Une « Globe-trotter » de 94 ans !

Portrait : Une « Globe-trotter » de 94 ans !    1er septembre 1976

(Marie Alléaux veuve d’André Lebreton)

Lire également les  articles précedents sur Joséphine Liège d’Iray la belle mère, André Le Breton, le mari

         La formule habituelle des personnes âgées « Quand vous aurez mon âge » est souvent une formule de défaitisme et de résignation devant le cortège des malaises et des ennuis qui accompagne d’ordinaire la vieillesse. Mais j’ai eu la preuve que cette formule peut-être un défi lancé à la jeunesse comme à la vieillesse, grâce à une habitante de Beaumont, Mme Lebreton, âgée actuellement de 94 ans ! Mme Lebreton qui habite le domaine de « La Jarraudière », est en effet une exceptionnelle vieille dame au regard bleu, pétillant, qui depuis presque un siècle n’a jamais cessé de voyager, jusqu’à cette année encore.

         Elle est née en 1882 à Mustapha en Algérie où son père était Inspecteur d’Académie et où elle n’oubliera jamais cette région fantastique où elle reste jusqu’à 12 ans dans un climat de bonne entente avec les enfants kabyles qui partagent ses jeux. A cette époque elle revient régulièrement en France et visite avec ses parents l’Europe entière. Jusqu’à 27 ans, elle profite d’une liberté exceptionnelle pour une femme de cette époque et elle fréquente l’Université où, dit-elle « nous n’étions alors que deux femmes dans l’amphithéâtre ». Elle voyage aussi beaucoup en Europe ou en Afrique, la plupart du temps seule ou avec ses parents. C’est à la Sorbonne où elle prend des cours, qu’elle rencontre son mari, un brillant professeur et conférencier, contemporain  et ami du philosophe Bergson et de nombreux écrivains. De 1909 à 1931, elle mène aux côtés de son mari, une vie mouvementée, toujours en voyage puisque M. Lebreton est chargé de mission à l’étranger surtout pendant la période de 14-18. C’est ainsi qu’ils séjournent dans divers pays, fréquentant les plus hautes personnalités politiques du temps. Ils passent notamment une année au Caire, puis à l’Institut français de Madrid et une autre année en Amérique du Nord. A partir de 1931, date de la mort de son mari, Mme Lebreton qui a quand même eu le temps d’élever trois enfants, va continuer cette surprenante existence de globe-trotter soit seule, soit en voyages organisés, elle va presque accomplir, au rythme de deux ou trois voyages par an, le tour du Monde. Elle retourne plusieurs fois entre 45 et 55, en Algérie et traverse tout le Sahara seule avec un chauffeur et un boy dans les camions de transports de la S.A.T qui sillonnent le désert : « Je me souviendrai longtemps d’un coucher de soleil merveilleux  dans les rochers noirs de la région volcanique de Tademaï. C’était presque irréel », me dit-elle. Dans les années 60, elle visite successivement le Mali, le Japon, Bangkok, pendant six semaines où, dit-elle « je revois un extraordinaire clair de lune sur les temples d’Angkor  devant lesquels on exécutait pour nous des danses sacrées ».

         En 1966, nous la retrouvons en Chine : « Là j’ai eu pas mal d’ennuis, car voulant toujours voir ce qui est interdit, j’échappais sans cesse à nos guides ».

         A cette même époque elle visite les Philippines, plusieurs fois les Indes et d’autres pays d’Asie comme le Népal et le Cachemire qui lui laissent un souvenir ineffaçable. « Notez bien, me dit-elle , que j’ai aussi beaucoup aimé la Russie, surtout les promenades sur la Volga. J’y suis également retournée plusieurs fois.

         Mais j’aime tout autant me ressouvenir de mon voyage au Kenya il y a cinq ans et de celui de Madagascar l’année dernière et il y a deux ans. Dans ce pays j’ai obtenu un permis de séjour de deux mois alors qu’il n’était ordinairement que de neuf jours et cela parce que j’avais accordé une interview à un journal de Tananarive ». Après Madagascar, Mme Lebreton s’est envolée tranquillement vers les Comores.

         Cette année encore au mois de février, notre infatigable voyageuse était en Guadeloupe où dit-elle, « la Soufrière commençait déjà à faire parler d’elle ». Malgré moi une question me monte aux lèvres : « Quels sont les pays que vous n’avez pas visités ? ». Mme Lebreton sourit : « Eh bien, l’Australie, l’Amérique du Sud à l’exception du Brésil, et l’Amérique Centrale ». Je reviens à la charge : « Alors, c’est pour l’année prochaine ? ». La réponse cette fois arrive sur un ton changé : « Hélas, je ne crois pas car je ne me sens plus aussi bien depuis quelques temps et je crains désormais de me trouver mal, aussi je vais sûrement ne plus bouger de ma maison. Je m’occupe d’ailleurs, en lisant et en traduisant en braille des textes pour les aveugles ». Je demande encore : « Ecrirez-vous un jour le récit de vos voyages ? ». Mme Lebreton secoue énergiquement la tête : « Sûrement pas. Qui voulez-vous que cela intéresse ? J’ai vécu d’une certaine manière et mes souvenirs ne regardent que moi ».

         Ces souvenirs ne peuplent pas seulement la mémoire de Mme Lebreton, car la vieille maison qui date du XIIIe siècle en est pleine : peaux d’animaux sauvages, tapis d’Orient, objets de cuivre d’Algérie ou statuettes d’Afrique Noire côtoient les portraits sévères des ancêtres de Mme Lebreton. C’est après les avoir contemplé que nous sommes sorties dans le grand parc aux arbres bicentenaires et que j’ai quitté perdue dans ses pensées, une vieille dame étonnamment jeune de 94 ans.                      J.R.

Adhérent-CGMA-Joël-007

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« C dans l’air » du vendredi 24 juillet

C dans l’air du vendredi 24 juillet , sujet « Obama est-il Français ? »

Pour la voir ou la revoir , au menu :

– une intervention de Jean-Louis Beaucarnot (après 30 mn)

– et ensuite les mormons (après 40 mn)

– etc

http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1212

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Les coordonnées des archives du Val-de-Marne

sont disponibles sur

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/annuaire-services/departement/val-de-marne/

et pour vous distraire les Archives départementales du Val-de-Marne vous proposent de tester vos connaissances sur les archives et l’histoire du Val-de-Marne !

http://archives.cg94.fr/actions/jeux-questions

3 niveaux vous sont proposés.

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Lu aujourd’hui sur Le Blog Généalogie

« Le Blog Généalogie », le blog de Geneanet :

http://blog.geneanet.org/index.php/post/2009/07/Rumeurs-sur-des-changements-dans-lactionnariat-de-GeneaNet.html

La conclusion de l’article :

« GeneaNet est un site communautaire avec des membres qui ont toujours été très vigilants sur l’évolution et la qualité des services offerts. Nous en sommes très heureux et pensons que c’est un gage important de pérennité quelles que soient les évolutions de l’actionnariat. A ce jour, GeneaNet n’est pas « sur le point d’être racheté » par qui que ce soit. S’il y avait un changement significatif d’actionnaires vous seriez bien entendu informés par nos soins.

Christophe Becker – Directeur de GeneaNet »

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24 juillet

Profitons de ce mois de juillet pour faire une pause généalogique et souhaiter la fête des Olivier, Joël, Brigitte, Christine, Jacques et autres prénoms d’adhérents du CGMA, sans compter quelques anniversaires. Les almanachs anciens et de nôtre époque sont nombreux; au hasard nous avons choisi un almanach récent datant de 1980 et la date du 24 juillet.

Almanach1980COUTUMES ET CROYANCES

Le 24 Juillet 1769, les bureaux de placement pour nourrices ont été regroupés en un seul organisme. Environ 21 000 enfants naissaient alors chaque année à Paris : 700 étaient nourris par leur mère, 700 par une nourrice à domicile, 3 000 étaient confiés à des nourrices de banlieue, tous les autres à des femmes recrutées en province, notamment dans le Morvan. Sainte Christine, jetée dans le lac de Bolsène avec une meule autour du cou, put néanmoins, aidée par des anges, rejoindre le rivage. C’est pour cette aptitude à flotter que les mariniers ont choisi son patronage.

DICTONS

A la veille de Saint-Jacques

Si tu as le soleil de Pâques

Compte que pour la moisson

Le blé sera dru et bon.

A la Sainte-Christine

Le blé frappe sur l’échine.

MEMOIRE

Le 24 Juillet 1702, condamnés à la clandestinité par la révocation de l’Edit de Nantes, les protestants persécutés des Cévennes se vengent en assassinant au Pont-de-Montvert l’archiprêtre François de Chayla, dénonciateur patenté. Ainsi commence l’insurrection des Camisards.

Le 24 Juillet 1815, le maréchal Ney est proscrit. Retrouvé près d’Aurillac, il sera traduit devant une cour martiale qui refusera de le juger. Mais la chambre des pairs le condamnera à mort et il sera fusillé le 7 Décembre, près de l’Observatoire.

Les vraies convictions ne se montrent pas, elle se prouvent (Lamartine)

Extrait de « l’ALMANACH de la mémoire et des coutumes » – 1980 – de Pierre BARRET, Jean-Noël GURGAND et Claire TIEVANT

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La Médiathèque de l’architecture et du patrimoine

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/

La Médiathèque de l’architecture et du patrimoine est chargée de recueillir, d’étudier, d’inventorier, de conserver, de mettre à la disposition aussi bien de l’Administration que du public les ressources documentaires de la Direction de l’architecture et du patrimoine.
L’origine des fonds remonte à la naissance du service des monuments historiques La médiathèque conserve des documents intéressant les édifices à partir de la date de leur protection au titre des Monuments Historiques (archives, plans, photographies, livres et périodiques).

Nouvelle adresse : 11 rue du Séminaire de Conflans, 94 220 Charenton-le-Pont
Plan d’accès
La salle de lecture est ouverte de 9h30 à 17h30. Du 20 juillet au 29 août, ouverture de 13h30 à 17h30.

ViteVu

L’implantation sur le site de Charenton-le-Pont tourne la page d’une centralisation des archives dans un hôtel prestigieux du Marais, mais il permet aussi

Lire « l’Editorial paru dans la REVUE DE L’ART, n° 164/2009-6. Illustration : MP »

sur ViteVu, le blog de la Société Française de Photographie :

Le réveil de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
 

Localisation par Google Map

11 Rue du Séminaire de Conflans, 94220 Charenton-le-Pont, le Lien 

Localisation le lien : 11 Rue du Séminaire de Conflans, 94220 Charenton-le-Pont

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De nouvelles archives sur l’esclavage

Lu sur GeneaMarine http://fr.groups.yahoo.com/group/GeneaMarine/

Bonsoir à toutes et à tous,
De nouvelles archives sur l’esclavage dans les anciennes Iles vierges danoises
viennent d’être regroupées et mises à jour.
Ces documents couvrant la période allant de 1734 à 1917, sont composés de
manifestes de bateaux négriers avec les noms et les prix d’achat des esclaves.
Ils comportent également des extraits d’entretiens avec les captifs, avec une
mention de leurs noms africains ainsi que de leurs zones de naissance.
Lire la suite de l’article :
http://www.apanews.net/public/apa.php?page=article&id_article=104530
ou minilien : http://bit.ly/aNHOn
Bien cordialement, Marc

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1882 – Inauguration de la ligne d’Auray à Quiberon.

Article du journal l’Avenir du Morbihan, républicain   du 26 juillet 1882

Paris Archives Nationales               Carton : F/1bI/331

Inauguration de la ligne d’Auray à Quiberon.

           Le ciel a-t-il voulu favoriser Monseigneur ou la République en nous donnant, dimanche dernier, une journée aussi belle pour l’inauguration du chemin de fer d’Auray à Quiberon? Nous l’ignorons. Nous laissons à ceux qui ont des relations particulières avec la divinité le soin d’expliquer ce mystère. Nous nous contentons de constater encore que les jours où nous fêtons la République le beau temps vient toujours nous sourire.

          Grande animation dès dix heures du matin à la gare de Vannes. Le préfet (Côme Dufraisse), les conseillers de préfecture, les ingénieurs du département et un grand nombre de fonctionnaires sont réunis sur le quai et attendent le train qui est pris d’assaut. La gare d’Auray est pavoisée de drapeaux. Le train d’honneur qui doit partir dans un instant a sa locomotive richement décorée. Un magnifique écusson, composée de fleurs naturelles bleues, blanches et rouges et entouré de drapeaux tricolores, orne la queue du train. Quand tout le monde est casé, on donne le signal et nous prenons la nouvelle voie. A tous les passages à niveau, de nombreux paysans viennent saluer le train qui passe et on leur répond des voitures par le cri de vive la République. A Ploermel, à Plouharnel la foule couvre les quais de la station et cherche à pénétrer dans les wagons. Mais tout est comble et les maires et les adjoints des localités voisines sont seuls reçus. Cependant les conversations vont aussi leur train parmi les invités. On se demande si l’évêque qui n’a pas été aperçu ni à Vannes ni à Auray va donner sa bénédiction à la machine.

          Entr’autres histoires, on nous en conte une renouvelée des Grecques, il est vrai, mais qui ne nous a pas semblé moins bonne.

          Plusieurs des notabilités de Quiberon avaient, paraît-il, l’intention de se passer du concours de l’évêque. Elles étaient persuadées que c’était chose superflue de bénir une machine déjà baptisée plusieurs fois ainsi que des wagons-salons qui ne feraient jamais le service à Quiberon. Mais lesdites notabilités comptaient sans leurs épouses. Ces dernières ont déclaré que si Monseigneur ne venait pas, elles se mettraient toutes en grève, que le fort Penthièvre n’était pas loin et qu’elles auraient soin de s’y barricader comme autrefois Lysistrata et ses compagnes dans l’acropole d’Athènes. Les maris ont été obligés de se rendre et voilà pourquoi l’évêque était invité. Si non e vero…

          Nous passons précisément au fort Penthièvre. Les voyageurs se mettent aux portières et admirent à l’Ouest, les vagues qui viennent se briser contre les rochers; à l’Est, une mer bleue et calme qui monte doucement sur la plage.

          Saint-Pierre-Quiberon! La foule, à la porte de la gare, nous salue de ses vivats. Quelques minutes encore et nous descendons à Quiberon. Quelques coups de canons retentissent. L’orphéon de Belle-Ile, monté sur une estrade nous reçoit avec la Marseillaise.

          Tout le monde cherche l’évêque. Pas plus d’évêque que (?) sur le plat de la main. Chacun admire la décoration de la gare, on plonge un regard dans la salle du banquet où se pressent des rangées d’assiettes et de verres à côté de magnifiques homards dressés sur le milieu des tables.

          L’ornementation de la salle est faite de verdure et de drapeaux tricolores.

          Mais toujours pas d’évêque à l’horizon. On assure cependant qu’il est à Quiberon depuis la veille. Il a voulu partir en voiture de peur de manquer le train. Enfin un léger mouvement se produit dans la foule, une croix émerge au-dessus des têtes ainsi que l’extrémité d’une crosse et les deux cornes d’une mitre. C’est monseigneur qui s’avance accompagné du curé et des vicaires de l’endroit. Il a fallu pour le faire venir la croix et la bannière; mais aujourd’hui la bannière était remplacée par un drapeau tricolore, avec les initiales R.F.  qui précède, la croix dans toutes ses évolutions. Monseigneur est monté sur l’estrade. Le maire lui souhaite la bienvenue au nom du conseil municipal; mais le diable de conseil municipal a disparu et ce n’est qu’à grand peine que le maire peut le réunir. A défaut de conseillers municipaux, les femmes se pressent autour de l’évêque et c’est au milieu d’un auditoire féminin qu’il commence son discours.

          Il était bien loin, à Combourg (Ille-et-Vilaine), dit-il, quand il a reçu l’invitation du conseil municipal de Quiberon, et il s’est empressé de revenir pour répondre à l’appel qui lui était fait. Monseigneur parle ensuite de l’importance qu’une voie ferrée donnera bientôt à Quiberon, qui lui rappelle de bien tristes souvenirs. Il dit un mot des écoles de l’Etat d’où l’on sort avec la science humaine mais où l’on enseigne pas la science de Dieu. Il confesse que personne plus que lui n’admire ces merveilles enfantées chaque jour par la science, isthmes percés, tunnels creusés, etc., etc.

          Il prétend que l’Eglise a toujours protégé les savants (ô Galilée!), favorisé leurs projets, soutenu leurs efforts. Un moine d’ailleurs, nous le connaissons, c’est Bacon, avait annoncé, dès le XIIIème siècle, les locomotives et les chemins de fer. Les livres saints avaient eux-mêmes prédit tout cela. Rien d’étonnant. On trouve tout dans les livres saints, mêmes les choses qu’on ne devrait pas y trouver.

          Les prières commencent ensuite et la machine est baptisée une fois de plus. La bénédiction de l’évêque lui fait sans doute un peu de plaisir, car elle se met à siffler, à siffler, comme on ne siffle pas un évêque. Fi donc! La vilaine! Serait-elle, elle aussi, libre-penseuse.

          In caudâ venenum. – La bénédiction terminée, l’évêque remercie encore le maire du bon exemple qu’il a donné et que d’AUTRES auraient dû imiter.

          On a vu dans cet « autres » des choses, des choses… N’y aurait-on pas vu aussi le veau perdu que cherchait le villageois du bon La Fontaine?

          L’évêque descend de l’estrade, accompagné par le drapeau tricolore, la croix et la Marseillaise, et disparaît dans la foule. Il va dîner au presbytère. Le menu du banquet était, dit-on, trop maigre pour lui. Chacun des invités prend place à table et la salle est bientôt remplie de joyeux convives qui font honneur à la cuisine Quiberonnaise. L’air vif de la mer avait d’ailleurs aiguillonné les appétits. Le champagne pétille bientôt dans les verres. L’heure des toasts est venue.

          Le maire de Quiberon, M. Allain, se lève le premier et prononce les paroles suivantes :

          « Monsieur le Préfet, vous tous, Messieurs, « Au nom de tous les habitants de la presqu’île de Quiberon, je suis heureux de vous souhaiter la bienvenue et de vous remercier d’avoir bien voulu quitter vos nombreuses occupations pour venir partager notre joie. Elle est grande.

« Cette fête marque une ère de progrès et de prospérité, car nous l’espérons, Messieurs, le chemin de fer remplacera notre cher cabotage à voile, notre fructueuse industrie ruinée par le remplacement des bateaux à voile par les bateaux à vapeur.

« Nous sommes doublement heureux aujourd’hui, car non seulement cette ligne ferrée nous rapproche du continent dont nous étions si éloignés, mais elle nous lie à notre belle voisine, puisqu’aujourd’hui, pour la première fois, le Bellilois a laissé tomber l’ancre dans notre port.

« Nous pourrons nous donner une poignée de main et, je vous l’assure, elle sera cordiale; nous nous souviendrons du généreux empressement que nos voisins ont mis à répondre à notre appel en cette solennelle occasion.

« Merci à la République d’avoir songé à la vieille démocratie Quiberonnaise, par conséquent à Hoche, le pacificateur de la Vendée, le vainqueur de Quiberon; je dirais plus, son sauveur, celui dont la légende fait le charme de nos longues veillées d’hiver, celui enfin à qui nous devons d’aimer la République.

« En vous saluant, monsieur le Préfet, je salue la République, dont vous êtes ici le digne représentant.

« Merci de l’intérêt que vous portez à Quiberon.

« Merci, monsieur le Sous-Préfet, de toutes les peines que vous vous êtes données en nous aidant à préparer cette fête.

« Merci à messieurs les Ingénieurs et à leurs employés, de la part si active qu’ils ont prise aux travaux que nous inaugurons aujourd’hui.

« Merci à notre ami Gressy de son généreux concours.

« Messieurs les employés de la Compagnie d’Orléans, nous avons l’honneur de vous connaître que depuis quelques jours, mais le peu de relations que nous eues ont été si amicales qu’elles font bien présager pour l’avenir.

« Merci à vous tous qui avez bien voulu nous témoigner votre sympathie et répondre à notre humble invitation en venant vous associer à notre joie.

« Messieurs, à la République et son incomparable président, à notre digne Préfet, à notre non moins digne Sous-Préfet, et à vous tous, messieurs! »

          Ces bonnes paroles du maire de Quiberon sont saluées par d’universels applaudissements.

          M. le Dr Gressy, maire de Carnac et conseiller général du canton de Quiberon se lève à son tour et, dans une chaleureuse improvisation, il compare, le Quiberon de 1882 au Quiberon de 1795. Aujourd’hui, partout la concorde, la paix, l’union, Quiberon a sa station de chemin de fer, de riantes maisons de campagne s’élèvent partout sur cette côte autrefois déserte, et ce n’est que le début. Une ère nouvelle de prospérité commence aujourd’hui pour la presqu’île. En 1795, les français combattaient les uns contre les autres et ensanglantaient de leurs combats fratricides toute la contrée jusqu’au fort de Penthièvre. Soixante-quinze ans ont suffi, grâce au progrès des idées, pour cicatriser ces plaies et effacer ces lugubres souvenirs. Quand la patrie a été attaquée, tous, fils et petits fils de vainqueurs et des vaincus de 1795, se sont groupés autour d’un homme, qui personnifiait la résistance, pour défendre le même drapeau, celui de la France, notre commune Patrie. Honneur à M. Gambetta d’avoir su réunir dans un même élan tous les Français. Messieurs, je bois à Gambetta, à la République, à Quiberon!

          Des bravos répétés accueillent cette belle allocution que nous eussions désiré reproduire in extenso si cela eut été possible.

          M. le Préfet veut aussi remercier la population de Quiberon en la personne de son digne maire, de son conseiller général et des conseillers municipaux de la cordiale réception qui a été faite aux représentants du Gouvernement de la République. Quiberon, dont les sentiments républicains sont bien connus, méritait d’être récompensé de son attachement à la République et M. le Préfet espère que cette ligne que l’on vient d’inaugurer et qui n’est qu’une très minime partie des grands travaux entrepris, grâce à l’initiative de M. de Freycinet, par toute la France, sera pour la presqu’île le point de départ d’une ère de prospérité nouvelle, et en même temps un gage nouveau qui resserrera encore plus étroitement les liens qui unissent l’intelligente et laborieuse population de Quiberon avec le gouvernement d’ordre et de progrès qui a pris en main la cause des grands intérêts matériels et moraux du peuple et qu’il espère mener à bonne fin avec le concours de tous.

          Le Préfet a ensuite bu au maire de Quiberon, à son conseiller général et à la population toute entière.

          Le banquet terminé, les invités ont parcouru les différentes rues du bourg pavoisées de drapeaux tricolores, ornées de branches de sapin, de feuillage, de lanternes vénitiennes. Pas une maison qui n’eut son drapeau. Le clocher lui-même avait le sien. Des courses aux canards attirent la foule à Port-Maria pendant que de jeunes gars, sur la place de l’église, s’évertuent à décrocher qui une blouse, qui une paire de souliers ou un paquet de tabac au mât de cocagne.

          Mais l’heure du départ approche. Chacun s’empresse de choisir sa place dans le train. Tant pis pour les retardataires; ils seront obligés de faire la route à pied. Ce qui est arrivé, dit-on à deux de nos amis. A cinq heures et demie, le train quitte Quiberon au milieu des acclamations de la population accourue sur le quai. Une gracieuse attention des autorités nous fait stopper une demi-heure au pied du fort de Penthièvre que l’on court visiter. Le point de vue que l’on a du haut de la plate-forme est vraiment merveilleux. Mais on a à peine le temps d’admirer, il faut reprendre bien vite sa place ou rester en panne à Penthièvre, ce qui ne serait pas très amusant.

          Une demi-heure après le train rentrait en gare d’Auray et là chacun reprenait sa route de ses pénates, heureux et content de sa journée.

          Cependant, nos bons Quiberonnais devaient danser et s’en donner à cœur joie, en attendant les illuminations et le feu d’artifice. Cette fête leur laissera je l’espère dans la mémoire un long et durable souvenir et ils sauront à l’occasion manifester leur reconnaissance à cette République qui a songé à eux et qui vient de leur donner, en les reliant au continent par une voie ferrée, un magnifique témoignage de sa sollicitude.

          N’oublions pas de féliciter, en terminant, tous ceux qui ont pris part à l’organisation de la fête et en particulier M. Laurent, l’adjoint qui a su se multiplier et a réussi à contenter même les plus difficiles.

          La Compagnie d’Orléans ne saurait elle-même être oubliée. Elle avait délégué pour la représenter l’intelligent M. Berthet, inspecteur général des lignes de Bretagne. Les autorités départementales et municipales lui ont fait l’accueil le plus gracieux et tous se sont plu à la fin du banquet, et en particulier M. Le Préfet du Morbihan, à faire l’éloge de la Compagnie et à remercier M. Berthet de l’empressement qu’il avait mis à être agréable à tous les invités de cette jolie fête locale en mettant à leur disposition le beau et long train que les populations saluaient sur tout le parcours.

*************************************

Généalogie simplifiée de mon épouse née MALARTIC pour remonter

au Préfet Côme DUFRAISSE.

1  Jean, Andrée et Colette MALARTIC             Génération III     1908-2004

 

2 Henri                MALARTIC    le père           Génération IV      1873-1963

4 Anicet              MALARTIC le grand-père     Génération V       1836-1922

 

3 Lucy                 DUFRAISSE   la mère           Génération IV      1881-1964

6 Côme               DUFRAISSE   le grand-père  Génération V       1850-1935

Article recueilli et présenté par Adhérent-CGMA-Joël-007

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L’éphéméride

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Quiz CGMA 1999 tous les articles

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Le 18 juillet 1918 à Fontenay-sous-Bois

MALOT Hector, Ecrivain

Acte de décès

18 juillet 1918 – Fontenay-sous-Bois

L’an mil neuf cent sept le dix-huit juillet à une heure et quart du soir. Acte de décès de Hector Henry Malot âgé de soixante dix-sept ans, homme de lettres, né à La Bouille, Seine Inférieure, le vingt mai mil huit cent trente, décédé en son domicile avenue de la Dame Blanche n°3 cejourd’hui à dix heures du matin fils de Jean Baptiste Patrice Malot et de Marie Anne Lebourgeois, époux décédés. Veuf en premières noces de Anna Dariès, époux en deuxièmes noces de Marie Marthe Angèle Oudinot de la Faverie âgée de cinquante sept ans domiciliée avenue de la Dame Blanche 3. Dressé par nous Désiré Victor Mussault Maire et Officier de l’Etat civil de la commune de Fontenay sous bois, seine, officier du mérité agricole sur la déclaration de Marre Philipon Victor âgé de trente neuf ans directeur du “ Journal amusant ” domicilié à Paris rue La Trémouille n°13 et de Hofman Richard âgé de cinquante huit ans propriétaire domicilié à Fontenay sous bois avenue de la Belle Gabrielle n°4 amis du défunt qui ont signé avec nous après lecture.

Signés : Philipon, Rhofman, Mussault

Tombeau d’Hector Malot

L’écrivain Hector Malot (1830-1907) s’installe à Fontenay en 1864. Impliqué dans la gestion de sa ville, il est conseiller municipal de 1876 à 1885. Il écrira la totalité de son œuvre dont le célèbre Sans Famille en 1878. Sa tombe est surmontée d’un buste signé Chapu peut-être du au sculpteur Henri Chapu (1833-1891) et donc antérieur à l’édification du monument.

Retrouvez le tombeau sur la base Mérimée :

http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR11/IA00050043/index.htm

et consultez le complément du blog

Au fil des jours

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Feux d’artifice du 14 juillet

14 juillet 2006 à Maisons-Alfort

14 juillet 2006 à Maisons-Alfort

14 juillet 2009 à Maisons-Alfort

14 juillet 2009 à Maisons-Alfort

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Du nouveau en Wallonie et à Bruxelles

http://www.genwalbru.be/

Sur ce nouveau site nous pouvons lire :

Qui sommes-nous ?  GenWalBru, un groupe de généalogistes passionnés, faisant partie ou non d’associations, un peu exaspérés de souvent devoir mettre la main au portefeuille lorsque des recherches d’ancêtres s’avèrent nécessaires.

Notre but : Permettre à tout un chacun qui souhaite effectuer des recherches en Wallonie ou à Bruxelles d’être dirigé vers des dépouillements déjà réalisés, non payants. Si nécessaire, le mettre en contact avec un service d’entraide susceptible de résoudre son problème (gratuitement dans la mesure du possible, mais certains frais engendrés sont possibles: copie provenant d’administration communale, ….).

Et ? :  Ce résultat!…. Nous le devons à des centaines de bénévoles qui pendant des heures se consacrent à l’encodage de milliers de pages issues le plus souvent des Archives Générales du Royaume. Ils ne seront jamais assez remerciés.

Bienvenue à tous et bonne visite.

Longue vie à ce nouveau venu. Joël

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Citation (9)

La seule différence entre un homme et un enfant est le prix de ses jouets …

 
 

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1896 – Inauguration de la nouvelle mairie (2)

Le 12 juillet eut lieu l’inauguration solennelle de la maison commune, sous la présidence de M. de Selves, qui venait de succéder à M. Poubelle à la préfecture de la Seine, M. Barthou, ministre de l’intérieur, qui avait promis son concours, n’ayant pu au dernier moment tenir sa parole.

Le programme était celui de toutes les cérémonies de ce genre : musique, discours, lunch, banquet et bal, le tout agrémenté de pavoisements et d’illuminations.

Une immense tente avait été installée sur la pelouse, derrière le bâtiment principal : les personnages officiels ayant pris place sur l’estrade, le défilé des discours commença. Nous en donnons quelques extraits, dans l’ordre où ils ont été prononcés.

 

Le maire, après avoir adressé des paroles de bienvenue au préfet de la Seine, à MM. Alexandre Lefèvre, sénateur, Baulard, député, Gervais, président du conseil général, Charles Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et remercié M. Barrier, conseiller général du canton, pour le concours qu’il avait apporté à la commune, afin d’obtenir des subventions, continuait en ces termes :

 

« Maintenant, puisque nous inaugurons une mairie, il faut bien que nous en causions un peu, parlons aussi de notre commune, la raison d’être de cette mairie.

« Je ne remonterai pas jusque vers l’an 1200, époque où, paraît-il, Maisons existait déjà à l’état embryonnaire. Mais, en 1814, ce n’était déjà plus un embryon ; il y avait sur son sol des hommes ayant au cœur l’amour de la Patrie. Les troupes alliées s’en aperçurent à leurs dépens.

« La défense du Pont-de-Charenton, par les élèves de l’Ecole d’Alfort, fait partie de l’histoire.

« Une tombe et un nom, sous les arbres, dans l’Ecole, apprennent aux générations qui s’y succèdent, la fin glorieuse de Jean Pigeon.

« La mairie est en même temps la tête et le cœur de la commune ; avec elle, elle doit grandir : la nôtre a subi la loi de toutes.

« Dans mon enfance, j’ai connu, à deux pas d’ici sur la place de l’Église, une modeste maison, qui contenait la mairie, l’école et tous les services communaux ; cela suffisait.

« En 1866, la commune avait grandi, on commençait à penser à l’instruction ; on fit des écoles et on transforma une vieille ferme en maison commune. C’était la mairie que nous allons quitter.

« Il y avait déjà un progrès considérable. Comme je l’ai dit, on avait fait des écoles, on avait aussi installé une bibliothèque. On sentait la poussée en faveur de l’instruction.

« La commune grandissait toujours.

« Dans une plaine qui en dépendait, entre le chemin de fer et la Seine, naissait une nouvelle section : Alfortville.

« Ce rejeton était si vivace, qu’en fort peu de temps, il fut aussi grand que sa. mère, et, comme tous les enfants lorsqu’ils se sentent des ailes, il prit son vol.

« En 1885, la commune d’Alfortville était fondée ; elle est aujourd’hui plus importante que la nôtre ; cela fait toujours honneur d’avoir des enfants vigoureux et bien venants.

« Y a-t-il rien de plus significatif, au point de vue de lévolution démocratique, que ces installations fréquentes de mairies, maisons de tous, dans des demeures quasi-princières, dont une seule famille jouissait ?  …

« Merci à tous, qui, invités ou non, êtes venus en si grand nombre assister à cette cérémonie, et contribuer ainsi à en augmenter l’éclat vous avez voulu, avec raison, que nos hôtes puissent emporter le meilleur souvenir de la population de Maisons-Alfort et de ses environs, toujours si sage et si dévouée à la République. » 

 

…. M. Gervais (qui a été élu député en 1898) et M. Barrier  prirent la parole. …

 

Assistaient également à cette inauguration :

 

MM. Le Roux, directeur des affaires départementales ; Bruman, secrétaire général de la préfecture de la Seine ; Capdeville, conseiller d’arrondissement ; Hétier, ingénieur en chef ; Pérard, ingénieur ordinaire, la plupart des chefs de service de la préfecture, les maires et adjoints des communes environnantes, et bon nombre de personnages officiels dont les noms nous échappent.

Cette fête se continua et se termina par un lunch, un banquet et un bal ; elle fut parfaitement réussie d’un bout à l’autre.

Amédée Chenal – 1898

Episode précedent : 1896 – Inauguration de la nouvelle mairie (1)

https://cgma.wordpress.com/2009/06/22/1896-inauguration-de-la-nouvelle-mairie-1/

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Décès Ancienne Seine (1860-1902)

La « newsletter » de Genealogie.com Magazine nous propose deux inédits : Mariages à Marseille (1810-1915) – et en ce qui concerne l’Ile-de-France les « Décès Ancienne Seine »(1860-1902) accessibles sur le lien :

Décès en Banlieue Parisienne

L’ancien département de la Seine regroupait Paris et une partie de sa banlieue jusqu’en 1968, année où les communes le composant sont réparties sur quatre départements distincts : Paris (75), les Hauts-de-Seine (92), la Seine-Saint-Denis (93) et le Val-de-Marne (94).

Chaque fiche de décès contient les informations : Nom, Prénom, Date du décès et Commune du décès.

La liste des 78 communes se compose de 25 communes en Hauts-de-Seine, 24 communes en Seine-Saint-Denis et de 29 communes en Val-de-Marne

« Alfortville, Arcueil, Bonneuil-sur-Marne, Bry-sur-Marne, Cachan, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Chevilly-Larue, Choisy-le-Roi, Créteil, Fontenay-sous-Bois, Fresnes, Gentilly, Haÿ-les-Roses (L’), Ivry-sur-Seine, Joinville-le-Pont, Kremlin-Bicêtre (Le), Maisons-Alfort, Nogent-sur-Marne, Orly, Perreux-sur-Marne (Le), Rungis, Saint-Mandé, Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Maurice, Thiais, Villejuif, Vincennes, Vitry-sur-Seine. »

(29 communes sur les 47 issues du redécoupage de 1968.)

Pour compléter ces informations et vous aider dans vos recherches :

Pour le Val-de-Marne, les AD 94 (Créteil) ont mis en ligne l’état civil de chaque commune jusqu’en 1902 :

http://archives.cg94.fr/consultation/eta/search-form.html

Pour Maisons-Alfort les « Tables décennales de la commune de Maisons-alfort de 1792 à 1901 » sont téléchargeables gratuitement sur le site du CGMA : 

http://cgma94.free.fr/telechargement/telechargement.htm

Si vous recherchez des ancêtres (Naissance, Mariage ou Décès) à Maisons-Alfort (1792-1903) ou à Alfortville (1885-1901) envoyez votre demande par mail à cgma@freesurf.fr. Précisez simplement le patronyme pour recevoir  les informations du type : Nom, prénom, date.

Qu’en est-il dans les autres archives de la Banlieue Parisienne ?

Lisez l’article qui vient de paraître sur un autre blog Francillien :

http://genealogie92.over-blog.com/article-33558804.html

La patience reste la principale vertu des généalogistes.

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Surfons sur les blogs de Généalogie (1)

L’actualité en ce début juillet 2009 est aux blogs, profitons en pour surfer et aller de découvertes en découvertes : 

GénéInfos, blog d’actualité de La Revue française de Généalogie et d’Histoire des familles.

http://www.geneinfos.fr/

Trois articles en ce début juillet sur les nouveautés aux AD :

7 juillet : Les tables décennales de la Dordogne sont en ligne

6 juillet : Petite mise à jour aux AD 06
 
4 juillet : Les archives des Ardennes en ligne en septembre ?
 
Et, trouvé sur le blog de la RFG

http://leblog-ffg.over-blog.org/

Généalogie au collège acte 2 – L’arbre de Mélusine

http://leblog-ffg.over-blog.org/5-index.html

Ressemblance étrange avec un arbre exposé en juin 2009 à la Médiathèque André Malraux lors de l’exposition du CGMA !

sans oublier les derniers né, les jumeaux Franciliens

Le blog de Genealogie92

http://genealogie92.over-blog.com/

Et un premier article « Billet d’humeur » sur

Les Archives départementales des Hauts de Seine

Le Blog généalogique de la Seine-Saint-Denis

http://blog.cgep93.org/

avec un article à déguster avec délectation sur les Mariages Aveyronnais (Via APROGEMERE)

http://blog.cgep93.org/post/2009/07/07/Mariage-Aveyronnais

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