Archives quotidiennes : 1 juin 2009

Réunion du mardi 26/05

A LIRE :

Maurice nous propose :

Mille ans d’histoire de l’arbre généalogique en France (Marc Edouard GAUTIER)

La vie dans un village du Morvan d’après les écrits de l’Epoque. Arleuf de 1625 à 1725 (Gewa THOQUET)

Françoise L.  nous signale à la Médiathèque André Malraux dans le rayonnage livres de généalogie une nouvelle collection sur les patronymes par région.  La MédiathèqueAndré MALRAUX   envisage de compléter l’ensemble des régions.

SALON DE LA GENEALOGIE DE CHAMPS SUR MARNE :

Plusieurs d’entre nous avaient profité du soleil pour passer une journée à Champs sur Marne. Nous avons tous été très satisfaits  de pouvoir rencontrer nos amis généalogistes et d’avoir sur tous les stands des interlocuteurs  particulièrement accueillants et attentifs à nos questions.

Les arbres réalisés par les enfants des écoles maternelles, primaires, et des collèges et Lycées du stand génécole de la fédération française de Généalogie nous ont tous impressionnés. Nous avons été  étonnés par l’imagination dont ont fait preuve ces jeunes généalogistes.

AUTRES SUJETS :

La découverte par Sylvie d’un nouvel acte notarié :

Voici son résumé :

« Ci-dessous un petit résumé de l’acte que j’ai trouvé.

Il y aurait beaucoup plus à dire, mais ce serait trop long !

Inventaire après décès de Jean François Joseph LAMY –  le 26 Octobre 1882 – Cet inventaire de la maison de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne) et du mobilier qui la compose, nous donne des informations précieuses sur ses habitants : dans la bibliothèque, les principaux auteurs des ouvrages sont cités, de même que les tableaux et gravures aux murs, on connait la couleur du tissu qui recouvre les chaises, on sait qu’au salon il y a un piano et un petit orgue.

Un traité de géographie, ainsi qu’un globe terrestre dans l’une des chambres, nous permet de penser que l’un des occupants s’intéressait à la géographie.

Dans le jardin : poules, pigeons et lapins nous ramènent à des choses plus matérielles, ainsi que les nombreuses bouteilles de vin de la cave ! »

 Une question d’Edith (nouvelle adhérente)

Le chevalier de l’ordre de Malte qui se mariait devait renoncer à ses vœux.  Comment se passait  cette renonciation ? Existe-t-il des traces dans les archives ?

http://www.orderofmalta.org/pdf/costituz_FRA.pdf

 

Monique s’interroge sur la manière de retrouver son ancêtre marinier né  vers 1836 habitant et décédé à Paris vers 1902.

Jean lui propose de s’informer auprès de la marine marchande place de Fontenoy à Paris ou au bureau central des Mariniers à Toulon.

Quelle est la différence entre marinier et batelier ? Qu’est-ce qu’un voiturier par eau ?

 

MORTS POUR LA FRANCE EN ALGERIE MAROC  TUNISIE

La dernière partie de la réunion a été animée par Claude ROUTIER qui nous a fait partager avec émotion son combat pour rendre hommage aux morts pour la France en Algérie, Maroc, Tunisie.

Il nous a expliqué son parcours :

–  Dans un premier temps recensement des personnes nées entre 1928 et 1942, puis dans un second temps des militaires de carrière et des cadres rappelés de la 2ème réserve.

–  Recherche laborieuse dans les cimetières parisiens

–  Lecture fastidieuse aux archives municipales des registres d’état civil. (Certaines transcriptions  en fin de registre, mention de mort pour la France parfois écrite en petits caractères dans le corps de l’acte de décès)

–  consultation aux archives départementales du journal officiel

Pour la fédération dont Claude dépend 30000 soldats recensés.

Il se fait un devoir avec ses amis d’éviter que ces soldats tombent dans l’oubli :

–  entretien des tombes

–  construction d’un Mémorial sur lequel sont inscrits 267 Val de Marnais morts      pour la France

– dépôt aux archives départementales  et au mémorial du GERS de la liste des soldats retrouvés.

Rendez-vous mardi matin à la Médiathèque à ceux qui désirent participer à l’installation de l’exposition

 Michèle

Poster un commentaire

Classé dans Calendrier, Permanences

Nos ancêtres étaient-ils gourmands… ?

 

D’après la longue liste de glaces que j’ai trouvée et le nombre de parfums offerts, il semble que oui !

Sylvie R.

Extrait du : » DICTIONNAIRE HISTORIQUE DES ARTS , METIERS ET PROFESSIONS Exercés dans Paris depuis le XIIIè siècle » d’Alfred Franklin  (Edition 1906)

Glaciers. L’édit du 21 Mars 1673 qui créa la corporation des limonadiers, comprend, parmi les produits qu’ils pouvaient débiter, « les glaces de fruits et de fleurs » , en concurrence avec les confiseurs. C’était, d’ailleurs, une friandise encore nouvelle.  Elle passe pour avoir été révélée à la France par un gentilhomme palermitain, nommé Francesco Procopio dei Coltelli, qui vint s’établir à Paris vers 1672. En 1702 il francisa son nom, devint François Procope, et acheta dans la  rue de l’Ancienne-Comédie actuelle, en face du Théatre-Français, un café qu’il fit décorer avec luxe et qui existe encore. On vit, pour la première fois dans une boutique de ce genre des tapisseries, de grands miroirs, des lustres de cristal et des tables de marbre sur lesquelles on pouvait se faire servir, non seulement du café, du thé et du chocolat, mais aussi des liqueurs et des glaces. En raison de la sensation de froid que déterminent celles-ci, Procope en offrait seulement pendant l’été. Dubuisson, son successeur, est le premier qui ait eu l’idée d’en servir toute l’année.

Limonadiers et confiseurs les multiplièrent alors de mille manières, et la liste suivante, qui m’est fournie par l’Encyclopédie méthodique (Arts et Métiers 1782) donnera une idée de l’engouement dont elles devinrent l’objet :

De roses D’oranges Au pain de seigle
De fleurs d’orange De pêches Au sucre brûlé
De violette De pavies Au houacaca
De sureau De rousselets Au cacao
D’ananas De poires de bon chrétien Au chocolat
De cédrats De prunes Au safran
D’abricots De raisins Au cédrat
De cerises De verjus Au chocolat blanc
De citrons De crème vierge ou naturelle De fleurs d’oranges grillées
De bergamottes De crème à la vanille Au café blanc
De bigarades A la cannelle Au café brun
De brugnons Aux gérofles Aux biscuits
De cassis A l’anis Aux macarons d’amandes amères
De coings Aux pistaches Aux macarons d’avelines
D’épine-vinette Aux amandes A l’Italienne
De framboises De Strasbourg Au pot-pourri
De fraises Aux avelines Aux oeufs
De grenades Aux truffes Au riz
De groseilles Aux marrons Aux cerneaux
De groseilles framboisées Aux noix Aux fromages
De limes douces Aux noix d’acajou Aux Echaudés
A l’ambre A la Gentilly Au vin muscat
Au vin d’Espagne Au vin de Tokai Au vin du Cap
Au Lacryma Christi Aux liqueurs Au marasquin
A la crème des Barbades A l’eau-de-vie de la Côte A l’eau de créole
Au rossolis A l’huile de Vénus Au Bolognia
Aux ratafiats De cerises De fleurs d’orange

Poster un commentaire

Classé dans A lire, Anecdotes, Métiers, Textes découverts par les adhérents