Archives mensuelles : mars 2009

La médiathèque de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration

Lire l’article précédent du 28 mars :

4 & 5 avril à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration

 

ouverture-de-mediatheque-de-la-citeLe lundi 30 mars 2009 à 11h30, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration a inauguré et ouvert

 

La Médiathèque Abdelmalek Sayad

 

La médiathèque de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration est en France la première médiathèque spécialisée dans les thématiques de l’histoire, la mémoire et les cultures de l’immigration en France du XIXe siècle de nos jours. (2 siècles d’immigration)

 

Portant le nom du sociologue Abdelmalek Sayad auquel elle rend hommage, c’est un lieu d’information, de documentation et de détente ouvert à tous, qui s’adresse à un large public : public familial, étudiants et scolaires, universitaires et professionnels du champ social.

 

Elle propose 80 places en accès libre et gratuit pour consulter 20 000 références : 10 000 ouvrages (dont 500 livres jeunes), 8 000 articles de périodiques, 800 films (documentaires ou fictions), des témoignages écrits et sonores, des bases de données.

 

Retrouvez l’histoire de vos ancêtres immigrés.

 

Les fonds

 

mediatheque-abelmalek-sayad10 000 documents et 200 titres de revues classés à partir du parcours thématique de l’exposition permanente de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration Repères :

Emigrer – Accueillir  – Vivre en France – Culture – Face à l’état – Terre d’accueil Terre hostile – Ici et là-bas – Religions – Rencontres.

 

Une place privilégiée est accordée à la littérature, à l’art et aux témoignages offrant une évocation sensible des parcours de vie.

1 500 documents iconographiques : des affiches, des tracts, dépliants, autocollants. Un fonds à dominante politique, mais aussi culturel (festivals, expositions…).

800 films sur DVD ou VHS : films militants, documentaires de création, documentaires institutionnels, projets pédagogiques mais aussi films de fictions.

200 documents sonores : émissions radiophoniques, témoignages…

150 dossiers : thématiques

 

Les fonds spécifiques

 

Les productions du réseau des partenaires de la Cité : documents édités par les collectivités, associations, organismes publics à l’occasion de projets autour de la mémoire, de l’histoire et des cultures de l’immigration.

 

Les archives privées du sociologue Abdelmalek Sayad : manuscrits, documentation personnelle, enquêtes, collectes de témoignages, photographies et enregistrements sonores…

 

Pour les visiteurs de l’aquarium des ouvrages, des revues d’aquariologie et plus de 300 films issus du Festival Mondial de l’Image Sous-Marine.

 

 

Pour vous y rendre

 

A 4 ou 5 stations de métro de Maisons-Alfort et du C.G.M.A. J

 

Cité nationale de l’histoire de l’immigration

293 avenue Daumesnil – 75012 Paris

Métro : Ligne 8, station Porte Dorée, sortie 1.

Bus : 46, PC

 

Du mardi au vendredi de 13h à 17h30

Le samedi de 13h à 19h.

 

Tel : 01 53 59 15 92

www.histoire-immigration.fr

Le site internet de la Cité est un véritable centre de ressources sur l’histoire et les cultures de l’Immigration.

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Amédée Chenal (1) : Avant-Propos

 

En ce 30 mars nous fêtons les Amédée

Voici de la plume d’Amédée Chenal auteur de «L’Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » l’avant propos de son ouvrage paru en 1898.

  

En écrivant cet ouvrage, je n’ai pas eu l’ambition de faire une œuvre savante ou littéraire ; mon but, plus modeste, a été de mettre, aussi succinctement et aussi clairement que possi­ble, sous les yeux de ceux qu’ils peuvent intéresser, les faits principaux de la vie de la commune de Maisons-Alfort, depuis l’époque reculée où elle n’existait qu’à l’état de misérable village, jusqu’à nos jours.

 

C’est aussi l’histoire d’Alfortville, puisque jusqu’en 1885 son territoire et son administration ne faisaient qu’un avec ceux de Maisons-Alfort.

 

Et c’est un peu celle de presque toutes les communes du département de la Seine, car il suffirait de changer les noms et les chiffres, et on pourrait l’adapter à bon nombre d’entre-elles : les principaux faits et les causes qui les ont amenés ayant été généralement identiques pour toutes.

 

L’historique des faits anciens ne pouvant être qu’une compilation, je me suis attaché à rechercher, dans les livres déjà parus traitant de ce sujet et dans les archives, communales ou autres, les éléments nécessaires. Il m’arrivera fréquemment de citer les auteurs auxquels j’ai fait des emprunts.

 

Quant aux faits plus modernes et à ceux qui nous sont contemporains, les procès-verbaux des séances des conseils municipaux qui se sont succédé, et les comptes financiers des mêmes périodes mont fourni une ample moisson de renseignements, auxquels j’ai joint ceux qui m’ont été donnés verbalement par les anciens du pays.

 

Etant né dans cette commune, ne l’ayant jamais quittée, et ayant pris part depuis vingt ans à tous les petits événements qui l’ont agitée, je puis en parler en toute connaissance de cause et dune façon précise.

 

Je me suis efforcé, pour la période qui nous touche, d’éviter toute appréciation pouvant blesser les personnes qui ont pris part à un degré quelconque à l’administration communale, beaucoup d’entre elles existant encore ou ayant laissé une famille dont les sentiments pourraient être froissés.

 

Il n’est du reste pas douteux que, si l’on peut quelquefois critiquer certains actes, qui ont été reconnus mauvais, il faudrait, pour bien juger ceux qui les ont commis, avoir vécu de leur vie, et au milieu des événements qui ont pu les guider.

 

Je suis convaincu qu’il pourrait être utile pour les enfants après avoir appris à l’école l’histoire de la France, de connaître aussi celle de leur commune, “ cette plus petite patrie ” que l’on revoit toujours avec plaisir, parce que le plus heureux moment de la vie, l’enfance, s’y est écoulé. Quant à moi, je l’ai écrite, parce que j’y ai rencontré de nombreuses sympathies, et recueilli bien des satisfactions morales.

 

Je paie ainsi une dette de reconnaissance à ma commune natale et à ses électeurs.

 

Maisons-Alfort, 1898.                                 A. Chenal.

Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours ; Chenal (A.). Paris, Asselin et Houzeau, in-12 ; 285 pp. 1898

Amédée Chenal – tous les articles de la série

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Rechercher et situer les communes

Source

La Revue Française de Généalogie n° 181 – Avril – Mai 2009

Et sources personnelles.


INSEE

Code officiel Géographique

Insee Historique des communes

 

CASSINI

Des villages aux communes d’aujourd’hui

Cassini dans Google Maps

 

Divers

Cadastre.gouv

Locom – Localisation dynamique des communes françaises

FranceGenWeb – Comment saisir les lieux

CommuneGenWeb

Site sur la Population et les Limites Administratives de la France

Mairesgenweb

Gencom – Recherche les communes de France

Comment s’appellent les habitants de …

Archives de france –  Index des communes

Cartographie Parisienne

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Taxe sur les chiens (4) – Maisons-Alfort – Amédée Chenal

Taxe sur les chiens et autres taxes citées par Amédée CHENAL

Maire de Maisons-Alfort dans son ouvrage

« Histoire de Maisons-Alfort  et  d’Alfortville – Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » paru en 1898

 

1652 –  En raison des grandes dépenses que la guerre avait amenées, le roi décida de faire payer à nouveau, en 1652, le droit d’amortissement, objet du reçu qui vient d’être reproduit.

Il y a lieu de remarquer que si, d’un côté ; les abbés de Saint-Maur contestaient aux habitants de Maisons la propriété complète des quelques champs dont ils jouissaient en commun, et leur réclamaient de ce fait un impôt sous forme de corvées, le roi reconnaissait leurs droits sur ces mêmes champs, afin de pouvoir à son tour exiger d’eux la taxe de mainmorte.

 

AN XIV

CHARENTONNEAU

AN XIV. A Maisons, revenu et contributions

Taxe de guerre  200 fr 30

A CRETEIL

Taxe de guerre   10 fr 55

 

1812  

Impôt foncier      13 343 fr  39 c

Impôt des portes et fenêtres        1 714 fr  85 c 

Taxe personnelle et mobilière            4 603 fr  70 c

 

1856

La taxe sur les chiens, autorisée par la loi du 2 mai 1855, était perçue pour la première fois ; le tarif fut tout d’abord de 8 francs et 2 francs.

Les amateurs de statistiques apprendront avec intérêt, que, quoique cette décision ait causé la mort de bon nombre des nouveaux contribuables, on trouva 90 chiens d’agrément et 78 de garde. Les prévisions étaient largement dépassées.

 

1868

Le pain était vendu 50 centimes le kilo ; la taxe en fixa le prix à 51 centimes, une subvention était allouée aux boulangers en compensation de la perte de 1 centime qu’ils subissaient, afin que leur prix de vente restât le même.

 

1890

La taxe de balayage ; instituée depuis quelques années, disparut faute de clients ; les rues de l’ancien parc Saint-Georges, à Maisons, et celles du quartier de l’école, à Alfort, furent classées dans la voirie urbaine, comme l’avaient été, quelques années avant, celles de Château Gaillard.

 

1896

Finances – Résumé du budget de 1896 – Recettes

Taxe sur les chiens    3 700

 

De nouvelles réglementations, pour la répartition de la taxe mobilière, l’établissement de rues privées, le service de la voirie, et d’autres moins importantes, ont été établies ; le nombre de trains desservant Maisons et Alfortville a été augmenté.

 

Source CGMA

Taxe sur les chiens – tous les articles

 

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4 & 5 avril à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration

Cité nationale de l’histoire de l’immigration

http://www.histoire-immigration.fr/

 

 

Journées portes ouvertes les 4 & 5 avril 2009

À l’occasion de l’ouverture de la médiathèque Abdelmalek Sayad et de l’achèvement des travaux, la Cité organise un week-end portes ouvertes au Palais de la Porte Dorée les samedi 4 et dimanche 5 avril 2009 de 10h à 19h. Chacun est invité à découvrir, gratuitement, les espaces du Palais animés par des écrivains, des visites slammées, littéraires et architecturales, des récits contés et la projection de films, des fanfares… et dimanche 5 avril à 16h, rencontre exceptionnelle avec Tahar Ben Jelloun (prix Goncourt), Eduardo Manet et Atiq Rahimi (prix Goncourt).
Ce week-end marque le lancement de la gratuité pour les 18-25 ans.

 

Lire la suite sur

Journées portes ouvertes les 4 & 5 avril 2009

 

Informations pratiques

Cité nationale de l’histoire de l’immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil 75012 Paris

 

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Taxe sur les chiens (3) – Maisons-Alfort – 1869

Délibérations du conseil municipal de la commune de Maisons-Alfort en 1869

 

Taxe municipale sur les chiens.

 

André, Journalier

Auclair, Cabaretier. chemin de l’Echat

Barault. chemin de l’Echat

Carret. Gravetier rue Véron

Dulac, Jardinier, chemin de Mesly

Fournier, Jardinier

Gathier, rue des Bleuets

Gurrier, rue de Créteil

Martel, rue Saint-Antoine

Nogier, rue Jean prolongée

Pingat, Marchand de vins, rue Saint-Antoine

Richard, Marchand de vins, rue Véron

Ripart, rue du Pont d’Ivry N° 7

Sallé, route de Créteil

Salvar, rue des Bretons

Tessier Denis

Thomas, rue de Mayenne

 

Taxe sur les chiens – tous les articles

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Généalogie 45

L’enfance de nos ancêtres

Exposition du Cercle Généalogique de Maisons-Alfort du 2 au 26 juin 2009

avec la septième rencontre des généalogistes

le samedi 6 juin 2009 de 9h 30 à 16h30

à la Médiathèque André Malraux : 4, rue Albert Camus – Maisons-Alfort

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                          Avec la participation de :

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Genealogie45

 

L’association a quatre ans d’existence et vient d’inscrire son 350ème adhérent.

 

Les adhérents effectuent des relevés systématiques des registres d’état civil des communes du Loiret.

De plus l’association pratique un système d’entraide très performant avec recherches et fourniture gratuite des actes aux adhérents.

 

Les bases de données de Genealogie45 et 92 sont fusionnées, une seule adhésion est nécessaire pour avoir accès aux données des 2 associations.

 

Le 20 février le président sera l’invité de Radio France Bleu Orléans pour parler de « Généalogie passion ».

 

L’Assemblée Générale de Genealogie45 aura lieu le 13 juin 2009.

 

Cotisation annuelle : 30 € + Droit d’entrée 1ère année : 15 €

La cotisation est sur 12 mois, donc on adhère quand on le souhaite et le montant est fixé à 45 euros les 12 premiers mois, puis dégressif tous les 12 mois : 30, puis 15, puis 10.

 

 

Le site : www.genealogie45.org

Contact : poulain.raymond@wanadoo.fr

Le Président de Genealogie45 est

Raymond Poulain, 2 allée des ruelles, 45560 Saint-Denis en Val

  

 

 

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Taxe sur les chiens (2) – Maisons-Alfort

Une partie des archives anciennes et modernes des communes du Val-de-Marne est déposée aux archives départementales du Val-de-Marne en série E-dépôt

 

Dans le « REPERTOIRE NUMERIQUE DES ARCHIVES ANCIENNES ET MODERNES

DE LA VILLE DE MAISONS-ALFORT » nous trouvons :

 

SERIE G   CONTRIBUTIONS – ADMINISTRATIONS FINANCIERES

 

I – IMPOTS DIRECTS

 

                        . Chiens

 

1G27-29          Taxe sur les chiens : rôles                     1927-1931

27       1927

28       1930

29       1931

 

1G30*-32*      Possessions et dépossessions de chiens : registres    1935-1940

30*      1935-1937

31*      1937-1938

32*      1938-1940

 

Des pistes à suivre … si vous voulez retrouver vos ancêtres Maisonnais et leurs chiens.

 

Joël

Taxe sur les chiens – tous les articles

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Classé dans Anecdotes, Archives, Episodes, Maisons-Alfort, Val de Marne

Le chat des AD94 – L’intégralité demain sur Genealogie.com

Aujourd’hui de 17 heures à 18 heures

 

Chat de Genealogie.com avec

Bernadette Henny
Attachée de conservation du patrimoine et responsable de la communication des documents aux Archives départementales du Val-de-Marne.

……

 

J.Bacquer : Les documents de l’état-civil Val-de-marnais (plus de 75 ans et moins de 100 ans) se trouvent-ils à l’état-civil des communes, aux archives communales ou aux AD 94 ?

 

Bernadette_Henny : les registres sont en commune

Bernadette_Henny : les AD conservent les registres du greffe jusqu’en 1952

……

Thomas_collin_1 : Vous trouverez l’intégralité de ce chat dès demain sur Genealogie.com

Thomas_collin_1 : Merci à Bernadette Henny et à Charles Hervis pour leur participation

 

Thomas_collin_1 : Rendez-vous le mois prochain avec Lionel Sandoz, pour un chat sur les « Les Blasons et l’Héraldique »

 

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Classé dans Archives, Archives Départementales 94, Val de Marne

Quelques liens (4)

Les associations invitées pour le 6 juin : 

https://cgma.wordpress.com/category/expositions-du-cgma/

 

Une annonce du Cercle Généalogique de Languedoc :

 

Généalogie en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon :

Ariège – Aude – Aveyron – Gard – Gers – Haute-Garonne – Hautes-Pyrénées –

Hérault – Lot – Lozère – Pyrénées-Orientales – Tarn – Tarn-et-Garonne

 

Une organisation du Cercle Généalogique de MaisonsAlfort.

http://pagesperso-orange.fr/cerclegenealogiquedelanguedoc/

et l’article datant du 11 mars sur le blog concernant cette association invitée

https://cgma.wordpress.com/2009/03/11/cercle-genealogique-de-languedoc/

 

Généalogie 45 :

 

Le 2 avril, Raymond POULAIN sera à nouveau l’invité de radio France Bleu Orléans

pour parler de « Généalogie passion »

Emission les experts à 9h00 enfin un peu après les infos  

Vous pouvez écouter sur les fréquences suivantes :

100.9 à Orléans, 103.6 à Gien, 106.8 à Montargis,

et 93.9 à Blois

 

Le Cercle Généalogique :

 

http://www.cercle-genealogique.fr/

et son programme 2009

Mauguio (34)   21-28 mars 2009 7e Rencontres Généalogiques et Historiques de MAUGUIO

Champs sur Marne (77)   22-24 mai 2009 Congrès de la FFG

Maison-Alfort (94)   6 juin 2009 7° rencontres des généalogistes

Campénéac (56)   18-19 juillet 2009 Biennale de la Généalogie

Nîmes (30)  14-15 novembre 2009 Journées régionales

 

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Quelques articles

Les-cenotaphes-a-la-memoire-de-nos-ancetres en Charente-Maritime

Hors Série de la RFG – Méthodes et astuces pour réussir votre généalogie

Une collection naissante : Dictionnaires des Noms de Lieux

 

Les permanences du CGMA derrière le NECC

107 Avenue Gambetta Maisons-Alfort 94700 Ile-de-France France

 

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Mormons

  Les archives départementales sont de plus en plus à l’écoute des généalogistes. Leurs services  mettent en ligne progressivement sur internet non seulement les registres paroissiaux et l’état civil mais également  pour certains départements, les recensements de population et les recensements militaires.

  Certains adhérents se sentent oubliés. La mise en ligne n’est toujours pas prévue pour le département de leurs recherches, et de plus il n’est pas possible d’obtenir de prêt de microfilm.

  C’est la raison pour laquelle nous avons abordé, à la dernière permanence l’aide que nous pouvons trouver par l’intermédiaire des Mormons.

  L’Eglise des saints des derniers jours a  réalisé des opérations de microfilmage dans le monde entier. La liste des départements français microfilmés est disponible sur le site :

http://www.eglisedejesuschrist.fr/   (HISTOIRE FAMILIALE)

Deux possibilités d’aide

1 – commande de microfilms et consultation dans les locaux de l’Eglise

Les Mormons nous donnent la possibilité de commander et de visualiser dans leurs centres un grand nombre de microfilms.

Les commandes doivent être effectuées sur le site :

http://films.familysearch.org

 coût : 8,50 euros pour 3 mois.

Les centres à proximité de Maisons-Alfort

 

NOGENT

2 bis rue Léon Lepoutre
94130 Nogent-sur-Marne
01 48 76 31 64
Permanences : Lundi de 9h30 à 12h30 – Mercredi de 19h à 21h -Vendredi de 14h à 17h

PARIS

64, rue de Romainville
75019 Paris
01 42 45 29 29
Permanences : (attention, centre généalogique surchargé)
Mardi de 9h à 15h – Mercredi de 9h à 12h et de 18h à 20h – Jeudi de 9h à 15h

 

2 –Base consultable directement sur internet.

A partir de l’adresse :

http://www.familysearch.org/eng/default.asp

RECHERCHE PAR NOM ET PRENOM

Indiquer le PRENOM dans la rubrique «  First and Middle Name(s) »

 le NOM dans la rubrique « Last or Family Name »

RECHERCHE A PARTIR DU NUMERO BATCH

Leur consultation est d’une grande aide pour les recherches. Chaque recensement (« Batch » ) porte un numéro (« Batch Number ») qui correspond au dépouillement sur une commune pour une période donnée et un type d’acte.

Ces « Batchs » ( ou « lots ») portent un numéro de la forme XYYYYYn. La 1ère lettre « X » indique le type d’acte. Les 5 chiffres suivants « YYYYY »  correspondent à une commune. Le  dernier chiffre est un numéro d’ordre.

C pour les baptêmes (garçons et filles mélangés)
J pour les baptêmes masculins
K pour les baptêmes féminins
M pour les mariages

Pour comprendre la recherche à partir du numéro « batch » FRANCEGENWEB nous apporte une aide précieuse.

 La carte des numéros « batch » :

http://www.francegenweb.org/dept/batchnumber.php

Et un accès direct à la page des Mormons

http://www.familysearch.org/eng/Search/igi/search_igi.asp

Egalement des conseils

 http://pages.infinit.net/veeren/BatchOutils.html

La recherche est fastidieuse, j’espère redonner espoir aux désespérés.

Rédigé par Michèle

http://www.encyclopediefrancaise.com/Mormon.html

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Le jeudi 9 avril 2009 à Maisons-Alfort

Le Cercle de Généalogie de Maisons-Alfort et la

Médiathèque André Malraux

vous proposent

 

Une rencontre avec

Valérie FRANCO-COURTILLET

 

Membre de la Commission  Généalogie à l’école

à la Fédération Française de Généalogie

 

le jeudi 9 avril à 15h

 

La généalogie & l’enfant

 

La perception du temps par la généalogie à l’école

 

Récit d’une pratique pédagogique expérimentale

en grande section maternelle

 

entrée gratuite

 

Réservation les mardis, mercredis, vendredis et samedis

à partir du 15 mars 2009 à l’accueil ou par téléphone.

Médiathèque André Malraux

4, rue Albert Camus – 94700 Maisons-Alfort

 

01.43.76.30.77

 

 

Valérie Franco-Courtillet est membre de la Commission Généalogie à l’école  à la Fédération Française de Généalogie.

Cette rencontre s’adresse à la fois

   – aux enseignants

   – aux parents ou grands-parents qui veulent faire découvrir

        l’histoire de leur famille à leurs descendants.

 L'arbre d'Elodie

Vous avez des enfants d’âge scolaire,

des neveux, nièces, ou petits-enfants.

Cette rencontre vous permettra de découvrir

méthodes, astuces, « exercices » et jeux

pour dialoguer et partager avec eux

votre passion.

 

Cette rencontre sera suivie de l’exposition

L’enfance de nos ancêtres

qui débutera le 6 juin 2009

& de la 7ème Rencontre Généalogique

à la Médiathèque de Maisons-Alfort

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ARCHIMILI

L’enfance de nos ancêtres

Exposition du Cercle Généalogique de Maisons-Alfort du 2 au 26 juin 2009

avec la septième rencontre des généalogistes

le samedi 6 juin 2009 de 9h 30 à 16h30

à la Médiathèque André Malraux : 4, rue Albert Camus – Maisons-Alfort

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                          Avec la participation de :

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 ARCHIMILI

 

Archives militaires

 

Dédiés aux archives militaires le forum de discussion et le site d’archimili, se complètent afin que les échanges entre lecteurs contribuent au succès de nos investigations respectives, à la recherche du passé militaire de nos ancêtres.

 

C’est pour aider à la connaissance des personnes et à la compréhension des situations, qu’archimili propose la localisation des fonds utiles, l’étude et l’analyse des sources, la définition de procédures de recherches rationnelles et pertinentes.

 

Des recherches simples peuvent être menées au Service Historique de la Défense (Vincennes) pour les lecteurs éloignés. Nous intervenons également pour préparer les visites (recherche de cotes) et initier les visiteurs lors de nos permanences à Vincennes. De même, nous intervenons comme correspondants de nombreuses associations patriotiques ou généalogiques.

 

La documentation mise en ligne à l’usage des chercheurs, préalablement inscrits sur notre forum, consiste en AIDE-MEMOIRE (des fiches techniques sur différents sujets d’enquête et les informations de base nécessaires à la compréhension de ces archives spécifiques, REFERENCES (des lexiques et glossaires de termes militaires et, surtout, un important répertoire de cotes d’archives). Ces rubriques sont réservées aux utilisateurs du forum. Parallèlement, un MILI-MELO en libre accès offre des récréations didactiques tirées des archives militaires.

 

L’inscription et le recours aux services sont gratuits. N’est demandé que le remboursement des frais de copie et d’affranchissement. 

 

 http://www.archimili.com/

 

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Classé dans Calendrier, Evénements, Exposition du CGMA 6 juin 2009, Maisons-Alfort

Les filleuls de Napoléon III

Le 16 mars 1856 naissait à Paris le fils de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie.

L’Empereur décida qu’il serait parrain et l’Impératrice marraine de tous les enfants légitimes nés en France le 16 mars 1856. Il y eut environ 20 à 30 enfants par département. Une déclaration devait être faite à la mairie avant le 16 avril 1856. Chaque famille a reçu un diplôme de Sa Majesté l’Empereur, certificat signé par le Ministre d’Etat au mois d’août 1856.

Parfois, l’Empereur, lors de ses déplacements, rendait visite à l’un de ses filleuls.

Signalez nous et faites nous parvenir les filleuls de Napoléon III que vous trouverez en Val-de Marne.

Merci, et rendez-vous en juin à Maisons-Alfort pour l’exposition « L’enfance de nos ancêtres »

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Réunion du dimanche 15/03

Prochaines permanences 

Mardis 17, 24 et 31 mars.

Dimanches 15 mars et 5 avril.

 

Tour de table

 

Jean  a retrouvé la cause de la mort de son sosa 16 Pierre (II) P. né en 1814 et mort à Riga, la capitale de la Lettonie.

La date du décès était connue : 1860.

Commune de Plouër-sur-Rance

http://www.rance-fremur.com/plouer/

Le décès est survenu le 25 mai 1860 à Riga, Pierre est mort noyé alors qu’il péchait sur la Marie-Louise de Saint-Malo.

L’acte a été retranscrit le 5 juin à Plouër-sur-Rance.

Jean précise que son sosa a été reconnu, ce qui signifie qu’il a été repêché.

Jean donne quelques renseignements concernant les cérémonies des marins décédés en mer :

– Une prière était récitée, se terminant par un Pater noster suivi d’une prière « Neptune reçoit le en ton sein ».

 

– le corps était cousu serré dans son hamac, qui servait donc de bagage, de couche et parfois de linceul.

 

Plusieurs pistes de recherches sont suggérées en séance :

– registres de délibérés du conseil municipal

– s’abonner à un groupe yahoo adéquat, afin de poser des questions sur les décès en mer

– consulter dans les bibliothèques locales les ouvrages rangés sous le code Dewey 944 « histoire de France, histoire locale »

 

Murielle a consulté la base des « Ancêtres Italiens »

http://www.geneaita.org/

 

Pierre

Les recherches de Pierre dans l’Indre-et-Loire (Cormery)

http://www.cormery.fr/

lui ont fait découvrir

– un AGP assassiné le 31 décembre 1847 à 15 heures. L’assassinat fut probablement un assassinat « politique ». A suivre …

– et un AAGP mort noyé dans la rivière de l’Indre. Cet AAGP était vannier, il est mort en cueillant de l’osier.

 

Sylvie B

Une partie des recherches de Sylvie se situe dans la région de Montlhéry, dans la commune de Thimory : Gâtinais (45) :

Sylvie continue ses dépouillements systématiques pour l’Association « Gâtinais Généalogique »

http://www.gatinaisgeneal.org/

http://thimory.mairie.com/

Ses relevés lui ont fait découvrir deux générations de « Notaire royal » vers 1580. Patronyme MAUDUIT.

 

Un conseil donné lors de la permanence : pour savoir où sont déposés les dossiers de l’étude MAUDUIT écrire à la

Chambre des Notaires du Département du Loiret standard

4 rue d’Escures 45000 Orléans( La Source)

Tél: 02 38 24 04 24

 

Une autre association du Loiret (Président Raymond POULAIN) dans le Loiret côté Orléans :

http://www.genealogie45.org/

https://cgma.wordpress.com/2009/02/16/genealogie-92/

 

 

Brigitte

Pendant la première heure Sylvie a aidé Brigitte à éliminer ses doublons.

Les recherches de Brigitte dans le Var se concentraient jusqu’à présent sur la commune de Bauduen

http://www.provenceweb.fr/f/var/bauduen/bauduen.htm

http://www.archives.var.fr/

 

Ses recherches la mènent désormais vers la commune de Les Salles sur Verdon :

http://www.lessallessurverdon.com/LSenv.html

Brigitte lance un appel pour l’aider à « traduire » un contrat de mariage datant de 1640.

 

Les autres lieux recherches de Brigitte se situent en Ille-et-Vilaine.

Sur le site des AD 35 nous pouvons lire :

Nous travaillons actuellement à la mise en ligne des registres paroissiaux et d’état civil, numérisés par des associations généalogiques d’Ille-et-Vilaine. Ce projet est toujours d’actualité et nous nous efforçons de le rendre effectif dans les meilleurs délais.

Patience Brigitte !

 

Maurice

Maurice revient du « Pays de Bray» (Seine-Maritime et Somme) où il a participé à une A.G.

La réunion eu lieu dans les locaux des Archives départementales.

Maurice a remis les relevés de 1590 à 1852 (par Nimègue) de la commune d’Oust-Marest

http://www.lion1906.com/departements/somme/oust-marest.php

Un an et demi de dur labeur !

 

Anecdote : le pays de Bray est aussi le pays du fromage le Neuchâtel :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Neufch%C3%A2tel_(fromage)

 

Joël

Une suggestion, consultez la base de donnée Mérimée :

Accès par :

http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/LISTES/bases/france-dpt.htm

 

Retrouvez dans les « Edifices », la mairie, l’église, et qui sait … une maison de vos ancêtres.

 

A Maisons-Alfort, le Groupe scolaire Raspail avenue Georges Clemenceau, quartier Charentonneau :

http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR11/IA00070788/index.htm

 

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Traditions autour du Mariage

L’ambiance était détendue, mardi dernier à la permanence. Nous avons évoqué les traditions autour du mariage. Certaines perdurent encore à l’époque actuelle.

ACCORDAILLES ET LES FIANCAILLES :

Le mariage était avant tout l’union de deux familles. Chez nos ancêtres paysans, la terre jouait un rôle important. Les alliances entre cousins permettaient d’éviter le morcellement des  propriétés. D’où le grand nombre de dispenses de consanguinité.

Autrefois,  les fiançailles étaient fondamentales. Elles étaient plus importantes que le mariage lui-même.  Malgré l’absence de célébration officielle devant  l’église, on considérait les fiançailles comme ayant valeur de mariage.

LES GROUPES DE LA JEUNESSE :

 Formés par les jeunes hommes de la paroisse en âge de se marier, ils  intervenaient dans le choix des conjoints.  Le nombre de filles à marier dans les paroisses est inférieur à celui des garçons.  Il était mal vu pour un homme de rester célibataire.  Chaque fois qu’un veuf ou un étranger prenait pour épouse une villageoise, leur choix se restreignait. Les groupes de la jeunesse organisait des charivaris pour montrer leur opposition.

Brigitte et Monique nous confirment avoir été les témoins de pétarades la veille de mariages en province.

 LE CORTEGE :

Il était mené par les musiciens,  suivi comme aujourd’hui par la fiancée au bras de son père, puis les parents et invités. Le fiancé et sa mère le terminaient. 

LA NUIT DE NOCES :

Après le bal les nouveaux mariés s’échappaient. Des boîtes de conserve étaient accrochées aux voitures pour signaler leur départ. Les jeunes gens partaient à leur recherche. Puis c’était l’heure de la soupe appelée selon les régions : rôtie, chichone, réveillon, chaudeau, ou soupe de la mariée. Beaucoup se souviennent du pot de chambre au contenu étrange servi au petit matin et des farces qui ont retardé le moment de l’intimité avec leur nouveau conjoint.

COTE VESTIMENTAIRE :

A l’origine la  mariée portait sa plus belle robe. De couleur rouge, mais également noire. Murielle nous confirme qu’une de ses ancêtres s’est mariée en noir. C’est au début du XIXème siècle qu’apparaîtront, la robe blanche, symbole de la pureté de la vierge, le voile de même couleur, la couronne de fleurs d’oranger ainsi que le bouquet de la mariée. Celle-ci découpait son voile et le partageait entre les jeunes filles de la noce. Cette tradition était censée les aider à trouver rapidement un époux. La jeune épousée conservait sa couronne et la plaçait sous une cloche de verre (globe de mariée). Au fil des années elle ajoutait des objets symboliques mèche de cheveux,  petits miroirs en forme de losange  correspondants au nombre d’enfants que le couple souhaitait, guirlandes de fruits ou fleurs en laiton etc..

LA JARRETIERE :

D’abord bleue puis rouge pour devenir blanche. Elle retenait le bas de la mariée au dessus du genou. Enlevée par le garçon d’honneur, elle était mise aux enchères par ce dernier. L’argent récolté revenait aux jeunes mariés, la jarretière au dernier enchérisseur ou  était découpées en petits morceaux remis aux jeunes hommes célibataires de la noce (geste censé leur apporter rapidement une épouse).

LA DOT ET LE TROUSSEAU

La dote de la jeune fille était composée du trousseau, de meubles et parfois d’une somme d’argent.

Nous nous sommes interrogés sur le sens de la couleur rouge utilisée pour la broderie de certaines pièces (torchons, serviettes).

La fillette âgée de 12 ans qui commençait son trousseau, inaugurait son destin de femme en brodant en lettres « rouge sang » son trousseau ! 

LE RIZ

Lancé à la sortie de l’église, symbole de richesse et de fécondité. Murielle nous indique que cet usage est interdit dans certaines paroisses.

SITE A CONSULTER :

Les Secrets d’un mariage réussi 

http://pagesperso-orange.fr/lannenec/news/noce/mariage.htm

SOURCE :

La revue française de Généalogie Hors série

Le mariage sentiments, devoirs, traditions, fêtes du XVIème au XIXème siècle

Rédigé par Michèle

 

 

Le mariage à l'église

Le mariage à l'église

Olivier Perrin, peintre français d’origine bretonne, né le 2 septembre 1761 à Rostrenen, mort le 14 décembre 1832 à Quimper.

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AD 94 – Le chat du mardi 24 mars

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Les Archives Départementales

Bernadette Henny
Attachée de conservation du patrimoine et responsable de la communication des documents aux Archives départementales du Val-de-Marne.
Mardi 24 Mars 2009 – De 17h à 18h

 

Vous pouvez poser des questions à l’avance

http://www.genealogie.com/v2/chat/spectateurs.asp

 

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Les ancêtres Italiens (3) – 11 mars – Visite du CGMA chez les « Ancêtres Italiens »

Marc MARGARIT a accueilli quelques adhérents du CGMA dans les locaux du Com.it.es et nous a fait partager ses deux passions :

– Ancêtres Italiens

– Les militaires reçus à l’Hôtel des Invalides :  (1673-1796)

et toutes les bases de données associées.

 

 

« Ancêtres Italiens »

http://www.geneaita.org/

Accès à la bibliothèque, aux permanences et aux conférences dans les locaux du Comité des Italiens à l’étranger.
Ancêtres Italiens c/o Com.it.es –

5 avenue de Verdun – 94200 Ivry sur Seine

Contact : 06.16.56.42.62   ou de 21h30 à 22h au 01.46.64.27.22
Pour nous écrire uniquement : Ancêtres Italiens c/o Marc MARGARIT  34 rue madame Curie 92220 Bagneux
Toutes suggestions seront les bienvenues y compris de notices d’ouvrages.
Contact : geneaita@geneaita.org

 

 

« Les militaires reçus à l’Hôtel des Invalides :

 (1673-1796) »

http://www.geneactes.org/hoteldesinvalides/

111.394 actes d’hommes ayant participés à des guerres, quel que soit le grade, nés en France et autres pays européens*, reçus à l’hôtel des Invalides à Paris entre 1673 et 1796.

*dont Allemands, Anglais, Belges, Ecossais, Irlandais, Italiens, Suisses, etc.

Les actes sont recopiés intégralement d’après les 39 registres découverts il y a une trentaine d’années dans les greniers de l’Hôtel des Invalides à Paris aujourd’hui Musée de l’Armée.

 

Vous retrouverez Marc MARGARIT le 6 juin lors de la  7ème rencontre généalogique qui se déroulera dans les locaux de la Médiathèque de Maisons-Alfort. 4 rue Albert CAMUS

Métro : Maisons-Alfort les Juilliottes – Ligne 8

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Cercle Généalogique de Languedoc

L’enfance de nos ancêtres le samedi 6 juin 2009 de 9h 30 à 16h30 à la Médiathèque André Malraux : 4, rue Albert Camus – Maisons-Alfort                          Avec la participation de :

Cercle Généalogique de Languedoc

C comme Cercle et convivialité,

G comme Généalogie et générosité,

L comme Languedoc et liaison

                C’est à tout cela que le Cercle Généalogique de Languedoc vous convie, vous qui avez déjà adhéré au Cercle, depuis ses débuts pour quelques-uns, et vous qui venez ou allez le rejoindre.

                Adhérer à une association, c’est souscrire à ses valeurs et à sa déontologie. Les valeurs du Cercle sont inscrites dans son sigle : Convivialité, Générosité et Liaison.

               Le Cercle réunit, en effet, des personnes soucieuses de mettre en commun le fruit de leurs recherches, de partager leurs expériences afin de progresser dans la connaissance de leur propre ascendance mais aussi dans une meilleure connaissance d’une Histoire qui participe à leur identité. On entre donc au C.G.L. pour trouver mais aussi pour offrir et échanger. La finalité même de l’association est l’entraide dans un esprit désintéressé. Le but du Cercle n’est pas lucratif et ne s’inscrit en aucune façon dans une démarche commerciale.

                Adhérer à une association, c’est aussi et surtout participer, dans la mesure de ses possibilités, à ses activités.

                L’équipe de bénévoles qui anime au quotidien la vie du Cercle vous guidera pour que vous puissiez exploiter les opportunités offertes et que vous sachiez ce que vous pouvez, vous aussi, lui apporter.

                Le Cercle n’a pas pour vocation de se substituer à ses adhérents pour faire leurs recherches. Il a pour principaux objectifs de faciliter la rencontre de personnes travaillant sur les mêmes familles, les mêmes communes, les mêmes thèmes historiques et faciliter l’accès aux sources par la publication et la diffusion de dépouillements réalisés dans les archives par des confrères et des consœurs bénévoles. Il contribue aussi à la sauvegarde de la mémoire collective.

                Cet état d’esprit basé sur l’entraide et le partage explique le succès du Cercle. Le Cercle est parti d’une poignée de personnes le 6 janvier 1978. Nous sommes aujourd’hui près de mille cinq cents adhérents et nous disposons d’un riche fonds documentaire. Le Cercle a réussi à s’inscrire dans le paysage associatif de Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées par ses nombreuses Sections Locales et ses Groupes Départementaux car il a toujours été soucieux d’évoluer au fil du temps pou répondre toujours mieux aux attentes des généalogistes amateurs. Il continuera à progresser mais c’est par la contribution de tous qu’il continuera à aller de l’avant avec son temps vers l’avenir afin d’être à la pointe des possibilités offertes par le présent pour mieux comprendre le passé.

À votre service

pour vous aider à commencer

puis à progresser dans vos recherches généalogiques :

Une équipe de 40 personnes compétentes et bénévoles.

Une association bénéficiant de 30  années d’expérience.

1 seule cotisation pour 13 départements couverts pas nos équipes.

 1 seule cotisation pour 9 lieux de rencontres.

 Des services spécialisés :

– Formations généalogiques.

– Découvertes des logiciels généalogiques.

– Recherches à distance à votre place d’où rapidité et gain de temps, etc.

Le Cercle Généalogique de Languedoc édite :

* 4 revues trimestrielles de 72 pages chacune comportant des articles de fond, une sélection des éléments les plus intéressants parus dans les autres revues françaises (notre association échange ses revues avec 102 autres associations françaises et canadiennes et est abonnée à 4 revues nationales destinées au grand public), ainsi que le Courrier des Lecteurs (questions des adhérents qui obtiennent un taux de réponses très satisfaisant) ;

 * 1 CD-Rom  » Dictionnaire des noms de familles  » qui est une création originale car en effet, ce CD-Rom contient un programme spécialement conçu pour lui que vous ne trouverez nulle part ailleurs pour le moment ! Vous pourrez grâce à ce programme effectuer des recherches multi-critères sur toutes les listes éclairs incluses dans ce CD-Rom. Il ne s’agit pas d’un simple CD-Rom regroupant des listes de noms de familles sous Word ou Excel.

   Vous pourrez dès qu’un ou plusieurs noms de familles ou autres données vous intéressent contacter directement par messagerie électronique l’auteur de la ou des données grâce à un message pré-formulé.

   De plus mais aussi surtout pour une recherche spécifique de cousinage ce CD-ROM permet à tous, adhérents ou non de notre association, de retrouver parmi nos membres ceux avec lesquels  » ils cousinent  » grâce aux listes éclairs qui sont également présentes sur ce CD-Rom.

   Ce CD-Rom a déjà été acquis par plus de 1 200 utilisateurs.

* Archives Judiciaires et Généalogie ;

* Guide et Répertoire Généalogique ;

* Inventaires des Sources Généalogiques Françaises ;

* Petit lexique des Termes Anciens.

Les aides de notre Cercle :

+    8 Sections Locales où vous pourrez rencontrer des animateurs et des animatrices mais également d’autres adhérents qui sauront utilement vous renseigner et répondre à vos interrogations ;

+    Les questions et les réponses contenues dans les revues trimestrielles du CGL ;

+    Le  » Service Plus  » qui couvre plus de 70 départements français de métropole dans lesquels un chercheur bénévole peut effectuer des recherches ponctuelles ciblées et limitées (Attention : il n’est pas question de vous réaliser votre généalogie  » cousue main  » !) ;

+    Les monographies déposées par nos adhérents et conservées au siège social de Toulouse dont nous vous communiqueront la liste ;

+    Les relevés systématiques des actes paroissiaux des mariages et des contrats de mariages de certaines communes de l’Hérault (ces relevés sont réalisés par les adhérents de nos Sections Locales) sont consultables sur la Base des Mariages Héraultais ;

+    Les relevés systématiques des actes paroissiaux de certaines communes (ces relevés sont réalisés par les adhérents de chacune de nos Sections Locales et sont déposés respectivement dans la Section Locale du département dont dépend la commune qui a fait l’objet du relevé). Une partie de ces relevés sont consultables sur la base de données GeneaBank ;

+    GeneaBank, base de données comportant actuellement plus de 44 millions d’actes, dont nous remettons annuellement gratuitement à chacun de nos adhérents qui nous le demande 600 points lui permettant d’obtenir 600 actes ;

+    La Base des Mariages Héraultais, base de données comportant actuellement plus de 200 000 (202 425 actes exactement), comportant depuis le 14 février 2009 :

        103 607 relevés d’actes de mariages paroissiaux

          31 493 relevés de Contrats de Mariages

          28 336 relevés d’actes de mariages d’État Civil

          38 989 relevés de Tables de Mariages et de Contrats de Mariages

       Sans être adhérent de notre association vous pouvez prendre connaissance de tous ces actes non filiatifs mais en étant adhérent de notre association vous consultez la filiation de ces actes ;

+    Le partenariat existant entre la société BSD Concept et notre association qui vous permet de télécharger  sur  le  site  de la société BSD Concept www.heredis.com le logiciel HEREDIS version Classic 9 dite  » associations  » limité à 500 individus.

Faire sa Généalogie, c’est entretenir la mémoire familiale

À présent, on se téléphone, on communique par courriel

que l’on s’empresse de mettre à la corbeille sitôt lu.

Que restera-t-il à nos enfants et petits-enfants plus tard ?

Même les photographies sont désormais numériques et sur ordinateur.

 

Les preuves du passé disparaissent à tout jamais.

Votre vie et celle que vous découvrirez sur vos ancêtres sont un beau témoignage.

Vous, vos proches et vos ancêtres que vous ferez revivre, avez traversé

des périodes troublées ou pleines de promesses.

 Outre votre plaisir de la découverte sur ceux qui vous ont précédé,

vous laisserez ainsi une trace pour les générations futures.

 En Île-de-France

 Les réunions ont lieu le samedi de 10 h 00 à 12 h 30

dans les locaux de La France Généalogique
3, rue Turbigo. 75001 Paris

* Accès Métro / RER : Les Halles. Sortie : Turbigo

 Les permanences et les réunions
de la Section Locale de l’Île-de-France
et des Groupes Départementaux

Samedi 4 avril 2009 Groupe Départemental de l’Ariège – de l’Aude – de la Haute-Garonne – de l’Hérault – du Lot – des Pyrénées-Orientales – du Tarn et de Tarn-et-Garonne

à compter du 6 juin 2009

 Les réunions ont lieu le samedi de 10 h 00 à 12 h 30
dans les locaux de La Maison des Associations du 1er arrondissement
sous l’intitulé  » Groupement d’Associations Généalogiques  »
au 101, rue Rambuteau. 75001 Paris
accessibles par la Porte Rambuteau du Forum des Halles – Terrasse en rez-de-jardin

* Accès par le Métropolitain : ligne n° 4. Station  » Les Halles « . Sortie rue Rambuteau
* Accès par le RER : lignes n° A ou B ou D. Station  » Châtelet-Les Halles « . Sortie rue Berger
* Autobus : lignes n° 47 ou 38. Arrêt  » Les Halles « .
* Stations Vélib’ : à l’angle de l’allée André Breton et de la rue Rambuteau ainsi qu’à l’angle des rues Rambuteau et Lescot.

Les locaux sont accessibles aux personnes handicapées.

Les permanences et les réunions
de la Section Locale de l’Île-de-France
et des Groupes Départementaux

Samedi 6 juin 2009 Groupe Départemental de l’Aveyron – du Gard et de la Lozère
Samedi 26 septembre 2009 Groupe Départemental de l’Ariège – de l’Aude – de la Haute-Garonne – de l’Hérault – du Lot – des Pyrénées-Orientales – du Tarn et de Tarn-et-Garonne  
Samedi 7 novembre 2009 Groupe Départemental de l’Aveyron – du Gard et de la Lozère
Samedi 12 décembre 2009 Réunion Générale de la Section Locale Île-de-France
et de tous les Groupes Départementaux

 Animateurs parisiens

 Section locale de l’île-de-France

Animatrice : Gisèle CARNET-PENCHENAT

Groupes Départementaux

Coordinateurs : Thierry GARREL et Jean-Pierre VALGALIER

  • Groupe de l’Ariègede l’Audede la Haute-Garonnede l’Héraultdu Lotdes Pyrénées-Orientalesdu Tarn et du Tarn-et-Garonne :
    Thierry GARREL – Louis OURLIAC – René SOULHIER
  • Groupe de l’Aveyrondu Gard et de la Lozère :
    Thierry GARREL – Jean-Pierre VALGALIER

Commission Spécialisée

Commission des Lettres de Provisions d’Office : Jean-Pierre VALGALIER

Tous les contacts :

Téléphone : +33 (0) 5 62 26 15 30
Mél : cglanguedoc@orange.fr
Site Internet : http://www.cglanguedoc.com

Notre Base des Mariages Héraultais : http://cgl.bm34.free.fr/index.php
Nos relevés systématiques se trouvent sur GénéaBank : http://caids.geneabank.org/form/cgl.html

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Classé dans Calendrier, Evénements, Exposition du CGMA 6 juin 2009, Maisons-Alfort

Alexandre Bouët : Le catéchisme du tailleur

Par quel charme demandera-t-on, les tailleurs ont-ils su fasciner à ce point le beau sexe de l’Armorique ? Quel est donc leur talisman ? Sans parler de ce qu’il peut y avoir de sympathique entre deux classes d’êtres déshérites qui sont considérés par les laboureurs, Ces hauts barons de la chaumière comme appartenant à une nature inférieure, nous dirons que les tailleurs possèdent vraiment, pour obtenir les bonnes grâces des femmes, un secret que leurs seigneurs et maîtres ne connaissent pas ou plutôt qu’ils dédaignent  ce secret, c’est d’être aimables. Les Bretonnes, accoutumées à des visages austères et taciturnes, ne peuvent qu’accueillir avec faveur des hôtes toujours prêts à causer et à rire, dont la présence vient rompre la monotonie de la ferme, et régayer pour elles de quelques entr’actes joyeux le triste drame de leur vie.

Le tailleur, qui sait tout ce que lui rapportera sa gaieté, a soin de se faire un caractère jovial et caustique : c’est un répertoire vivant de fables, de contes et d’historiettes, et il chanterait toute une journée sans épuiser le fond intarissable de complaintes et de rondes, qu’il tient complaisamment en réserve. Promenant son industrie de ferme en ferme, il peut facilement s’initier dans les secrets des familles, connaît à merveille l’histoire amoureuse du canton, et lui-même n est pas timide en matière de galanterie. Tant de titres expliquent suffisamment l’extrême bienveillance que prodiguent les femmes à ces séduisantes victimes de la civilisation bretonne. Ajoutez-y qu’à l’insu des maris, les tailleurs piquent souvent pour elles des collets de chemise et des coiffes où se déploie tout leur art, et cela, pendant le temps qu’ils sont supposés consacrer à l’antique jupen ou à la culotte bouffante. On doit bien penser que cette conspiration perpétuelle ne peut suivre son cours sans que le mari n’entrevoie la vérité. Aussi la présence des tailleurs e rend-elle encore plus brusque que de coutume. Il ne parle guère alors que pour dire à sa femme des choses désagréables, ou s’informer Si ces hommes, qui le gênent, n’ont pas encore achevé leur besogne, et ne vont pas bientôt partir.

Plus leur séjour se prolonge, plus sa mauvaise humeur augmente, et chaque fois qu’il rentre au logis, il y a dans l’atmosphère domestique un orage près d’éclater.

Cependant il arrive quelquefois qu’un tailleur, surtout lorsqu’il n’est plus ni beau ni jeune, parvient à se concilier la bienveillance d’un sexe comme de l’autre. C’est qu’habile à user de tous les moyens pour se rattacher à cette société qui le rejette, il ne s’est pas contenté d’être aimable avec les femmes, il a aussi tâché de se rendre utile aux hommes ; c est qu’il s’est fait ce que se font ces esclaves qui, pour mériter les bons traitements et l’affection d’un maître superbe, courent au devant de toutes les occasions de le servir et semblent s’ingénier à lui paraître bons à quelque chose. Il doit alors à cette complaisance, qui devient sa seconde nature et ne se dément jamais, le double avantage de multiplier ses bénéfices en multipliant ses pratiques, et d’atteindre dans l’échelle sociale un degré supérieur à celui qu’autrement il ne lui serait pas donné de dépasser. Ainsi, celui qui réunit à une longue expérience le talent de la lecture, a soin de se proposer pour enseigner le catéchisme aux enfants. C’est ordinairement le dimanche, après les offices, ou pendant l’été, lorsque sa journée est finie, qu’il vaque à cette pieuse instruction.

En se constituant de la sorte le suppléant du curé, le tailleur parvient à faire oublier son état, et au lieu de porter le sceau de la réprobation, semble bientôt rayonner d’un reflet de la considération sacerdotale. Ce n’est plus alors cet homme, l’objet public des mépris et des duretés de ses compatriotes ; c’est une espèce de sage consulté par les familles, réglant leurs affaires et prononçant sur leurs intérêts. II serait ridicule d’humilité, il a maintenant l’air grave et le ton doctoral. Plus d’une fois, les affranchis à Rome et les eunuques à Constantinople passèrent ainsi du dernier degré d’avilissement à une puissance réelle, et à force d’adresse devinrent les têtes les plus importantes de l’Etat, comme nos tailleurs de leur paroisse. Ceux-ci, lorsqu’ils ont acquis cette heureuse influence, servent ordinairement de baz valans ou entremetteurs de mariages ; ils sont les orateurs obligés du canton, et jouent dans les noces armoricaines un rôle qui les y rend indispensables : nous le verrons plus tard.

Le tailleur que voilà gravement assis sur un banc de bois, sa tabatière de corne à ses côtés et la jambe droite pliée d une manière qui seule révélerait sa profession, est un de ces catéchistes à la suite qui, grâce à leur savoir et surtout à leur savoir-faire, finissent par devenir d’importants personnages. Il s’est chargé d’enseigner les premiers éléments de la foi à cette troupe de jeunes garçons et de jeunes filles rangés devant lui en demi-cercle. D’une main, il tient le livret religieux, et de l’autre, une gaule blanche assez longue pour atteindre les plus éloignés de ses auditeurs, réveiller leur attention ou redresser leurs torts. Il vient d’en faire usage aux dépens de Corentin. L’espiègle, au lieu de se montrer respectueux et attentif à la parole évangélique, a trouvé plaisant de jeter une poignée de terre aux yeux d’une jeune fille à genoux non loin de lui. Ce trait d’irrévérence et de malice, n’a point échappé au grave instituteur, et la peine a suivi de près l’offense. Il a fait tomber lourdement sa gaule sur les oreilles de Corentin, à qui la honte et la douleur arrachent une laide grimace, tandis qu’une amie console et voudrait soulager la victime de sa méchanceté, et que toutes ces physionomies enfantines se sont animées des sentiments divers qu’a fait naître la correction infligée au coupable. Non loin de là, le grand-père récite dévotement son chapelet, à demi-couché sur un tas de paille où des enfants encore trop jeunes pour profiter des pieuses leçons du tailleur, s’amusent à faire l’espèce de culbute qu’ils appellent lamm chouk-he-benn.

BOUËT Alexandre – Breizh-Izel ou la Vie des bretons dans l’Armorique de 1838

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