Archives mensuelles : décembre 2008

Tout ou presque sur le CGMA en 2008 ! et voeux 2009

Les activités du CGMA sont très variées, voici quelques lignes pour vous les présenter en espérant qu’elles puisent fidéliser les anciens et attirer de nouvelles recrues :

2007 – Saison 2007-2008

Samedi 15 septembre 2007 – Portes ouvertes des associations de Charentonneau.
Dimanche 16 et mardi 18 septembre – Les premières permanences de la saison 2007-2008.
7 Octobre – « Libre parcours à travers Maisons, Alfort et Alfortville » (1860-1965), Conférence de l’historien M. Louis COMBY
8, 15, 22 et 29 novembre – 4 jeudis en matinée – Animation généalogique par le CGMA à la Médiathèque Eugène Delacroix de Saint-Maurice. Dont une visite avec exercices généalogiques appliqués aux archives communales de Saint-Maurice.
Vendredi 23 novembre – Animation à la Médiathèque Eugène Delacroix Saint-Maurice par un écrivain.
Jeudi 22 novembre – Visite du Musée de Nogent
Dimanche 9 décembre – Assemblée Générale annuelle du CGMA suivi du traditionnel repas.
Dimanche 16 décembre 2007 – « Le Groupement 22 » présentation de son livre par le maisonnais M. Laurent BATTUT

2008 – Saison 2007-2008

Dimanche 13 janvier 2008 – Galette des Rois – M. Roger ROUCOLLE, des Hautes-Pyrénées.
Lundi 14 janvier – Un nouveau conseil d’administration et un nouveau président pour le CGMA
Jeudi 24 janvier – Librairie de la Voûte – A la recherche de vos ancêtres Franciliens avec le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort.
Jeudi 31 janvier, 1ère série – Visite du Musée de Maisons-Alfort.
Mardi 12 février – Présentation d’une cousinade – Avec Yvette – Christiane et Philippe
Jeudi 28 février, 2ème série – Visite du Musée de Maisons-Alfort.
Jeudi 20 Mars – Présentation du « Répertoire numérique des archives de Maisons-Alfort » par l’archiviste municipale.
Du mercredi 4 juin au samedi 23 juin 2008 – Exposition du CGMA et de ses invités « Nos ancêtres à la belle époque » à la Médiathèque André Malraux (Maisons-Alfort)
Samedi 7 Juin – Vernissage de l’Exposition à la Médiathèque André Malraux
Dimanche 29 Juin – Repas de fin d’année du CGMA
Du mercredi 3 juillet au samedi 13 septembre 2008 : vacances bien méritées pour tous les adhérents et les animateurs.

2008 – Saison 2008-2009

Dimanche 14 septembre 2008 – Forum des Associations Maisonnaises – Au Palais des Sports de Maisons-Alfort
Mardi 16 septembre – 1ère Permanence de la saison 2008-2009
Du lundi 22 septembre au samedi 11 octobre 2008 – Reprise de l’exposition du C.G.M.A. au Centre Culturel de Charentonneau – Thème «Nos ancêtres à la Belle Epoque»
Lundi 20 octobre – Visite et Repas au Palais du Luxembourg
Samedi 25 octobre – Visite de la Basilique et de la Maison de la Légion d’Honneur. Organisée par le CGEP 93.
Jeudi 20 novembre – Voyage par la navette fluviale Voguéo et visite de la B.N.F, site François Mitterrand.
Du lundi 24 novembre au mercredi 3 décembre certains adhérents ont regardé sur ARTE les 8 émissions consacrées à la généalogie « Sur les traces du passé » avec Pierre-Valéry Archassal : Guerres et paix, Une famille sur mesure, Drôles de dames, Deux bouts de monde, Rêves d’Afrique, Les revers d’une destinée, Le vrai du faux, Comtes et légendes
Dimanche 7 décembre 2008 – Assemblée Générale annuelle du CGMA suivi du traditionnel repas.

Au cours de l’année 2008, les adhérents ont pu, outre ces activités décrites ci-dessus, participer à 50 permanences.
– 34 les mardis de 14h à 16h
– 16 les dimanches matin de 9h à 12h
Adresse : 107, avenue Gambetta, dans la salle du premier étage, entrée à l’arrière du N.E.C.C.

Et cela continue en janvier 2009

Mardi 6 janvier 2009 – Première permanence de l’année 2009
Dimanche 11 janvier – Galettes des rois – à l’Espace Loisirs de Charentonneau – Avec une présentation de la série L par Maurice et un film témoignage sur les années 30 au groupe scolaire Jules Ferry : avec Simone et Elisa.
Jeudi 22 janvier – Visite guidée des archives communales de Maisons-Alfort

Sans oublier l’exposition de juin 2009

Du jeudi 4 juin au samedi 27 juin – Thème “Nos ancêtres enfants”.
Vernissage et journée des rencontres généalogiques le samedi 6 juin.

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Article compilé par Joël

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« Vue prise à Maisons dans l’isle »

S’agirait-il de Maisons-Alfort le 3 septembre 1838 ?
Pourquoi pas, Charles Ransonnette a croqué également Créteil et pas mal d’autres communes de la région parisienne…

vue-prise-a-maisons-dans-lile-1838Trouvé par Sylvie

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Catherine: morte pour la France

Je faisais  du classement dans mes actes, lorsque je me suis aperçu en relisant l’acte de décès de mon aïeulle  Catherine Hamant décédée le 15 juin 1915 à Calais, qu’il portait la mention morte pour la France! J’ai alors commencé mon enquête , trop âgée pour être infirmière et pas  de trace  sur le site de mémoire des hommes, à la mairie de Calais le seul renseignement supplémentaire que j’ai réussi à glaner ; c’est qu’elle était décédée dans un bombardement !
Aprés de longues recherches sur internet, je pensais que c’était dû à un bombardement de zeppelin , il y en a eu  plusieurs sur Calais pendant la première guerre mondiale, finalement je suis allé consulter les journaux locaux du jour aux AD où j’ai trouvé ma réponse dans le petit Calaisien du 16/06/1915
LE PETIT CALAISIEN (AD62 cote : G8/33)
N° 7907 Dimanche 6 juin 1915

Un Aviatik survole Calais lance 7 bombes et tue une femme

Hier, vers midi 30, un avion allemand arrivait sur Calais et profitant de sa grande hauteur qui le rendait presque invisible, lançait coup sur coup, sur notre ville, 7 bombes.
Cinq d’entre elle tombèrent à l’eau, une autre vint tomber au pieds d’une sexagénaire, Catherine Amand, veuve Daudenthun, originaire de Rinxent et demeurant à Calais, rue de la Cloche, laquelle se rendait porter le déjeuner à son fils qui travaillait à proximité.
Atteinte au ventre par un éclat, la pauvre femme fut tuée net. Elle fut transportée aussitôt à son domicile.
Une autre femme, qui se trouvait à coté fut légèrement blessée. La dernières bombe tomba sur des caisses vides , ne causant que des dégâts insignifiant.
Puis son coup fait craignant  pour sa sécurité et redoutant la riposte, l’avion à toute vitesse tourna bride et s’enfuit dans la direction de l’est.

Elle  est décédé  sous les bombes d’un avion allemand , c’était l’un des premiers bombardements de l’histoire, le premier  de la première guerre mondiale eut lieu en mars 1915 en  Italie.

J’ai donc recherché d’autres articles dans la presse de l’époque ainsi dans  L’ILLUSTRATION  du 6 Septembre 1919

« LA CROIX DE GUERRE DE  CALAIS

Calais, que le gouvernement a si justement décoré de la Croix de guerre, a subi 5 bombardements par zeppelins (2 sur la ville et 3 au environs immédiats), 65 bombardements par avions et 1 bombardement par la mer. La ville a reçu  1.913 bombes explosives, 19 bombes  incendiaires, 86 torpilles, et il suffira de consulter le plan que nous reproduisons avec des points de chute pour se rendre compte que nul quartier ne fut épargné. Les victimes furent d’ailleurs très nombreuses puisque dans la population civiles, seuls, femmes, enfants, vieillards, on a compté 101 tués et 423 blessés. A la vaillance des habitants pendant ces heures tragiques, la belle citation suivante à l’ordre de l’armée apporte un magnifique hommage :
« Calais, ville héroïque dont l’ennemi fit, pendant plus de quatre ans, l’objectif de ses effort. Exposée l’une des première aux bombardements aériens qu’elle eut à subir presque sans arrêt, a maintenu intacte, malgré le danger et les pertes, toute son activité. A témoigné ainsi une fermeté d’âme digne de son glorieux passé et offert le plus bel exemple de patriotique énergie. »
La croix de guerre a été  solennellement remise à Calais dimanche dernier par M. Abrami, sous-secrétaire d’Etat à la Guerre; délégué par le gouvernement. Les maires de Douvres et de Folkestones avaient passé le détroit pour assister à cette fête au cotés du maire de Calais, M. Morieux.  »

Apres cela, j’ai contacté le site  Mémoire des hommes pour qu’il l’enregistre dans leur base de données ce qui est fait !

Article d’Olivier

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Les gagne-petit

Revenons à la place où nous étions tout à l’heure, ou plutôt, c’est assez parler de théâtres. Poursuivons notre chemin. Laissons de côté toutes ces cuisines en plein vent, toutes ces mélodies vagabondes, tous ces marchands d’oranges ou de galette, M. Coupe-Toujours par exemple. Enfonçons-nous dans le désert ; et, cependant, racontez-moi par quelle suite infinie de petits mystères, de petites ressources, de petits travaux, ce peuple de lazzaroni peut venir à bout, sans travailler, sans se donner ni grand mal ni grand’peine, de se procurer son pain de chaque jour et son spectacle de chaque soir. Ceci est une des merveilles les plus curieuses du monde parisien, qu’un homme puisse avec très peu de travail, être si riche que rien ne lui manque du côté des nécessités de la vie, aussi bien que du côté de la joie, de l’oisiveté et du plaisir.
A cette question, mon hôte parisien, qui a été plus d’une fois le compagnon bienveillant de mon vagabondage poétique, m’a répondu avec sa bonté ordinaire : « Vous me faites là une question qui a préoccupé plus d’un homme d’Etat. Il faut être parisien jusqu’au fond de l’âme pour la résoudre dignement. ; mais aussi, cette question-là résolue, vous aurez l’intelligence de toutes sortes de petits faits inappréciables pour tous les grands voyageurs qui ne regardent que l’ensemble d’un pays sans daigner s’arrêter aux détails ; car c’est surtout par les détails que l’on juge, que l’on compare et surtout que l’on comprend. Il s’agit, ajouta mon compagnon, que Paris est la seule ville du monde où se rencontre à chaque pas une foule de petits métiers inoffensifs qui ne sont soumis à aucune patente, aucun contrôle, et qui font vivre honnêtement leur homme pendant toute la durée de ses jours. Le petit métier est partout dans cette bonne ville. A peine sorti de votre maison, vous passez nécessairement devant la loge du portier. Cette loge est une espèce de niche au rez-de-chaussée, dans laquelle très souvent on n’oserait pas loger son chien. Figurez-vous un espace de sept à huit pieds au plus ; là se tient souvent toute une famille : le père, qui fait des souliers ; la mère, qui lit des romans ; la fille, qui déclame des vers, espoir du Théatre-Français ; le fils aîné, qui joue du violon ; le dernier né, qui broie les couleurs d’Eugène Delacroix, ou qui prépare les cuivres de Mercuri ou d’Henriquel Dupont. Or, savez-vous où nichent tous ces enfants ? savez-vous comment ils sont venus au monde, comment ils ont grandi, comment ils ont vécu ? Qui le sait ? Qui pourrait le dire ? le fait est qu’ils vivent et qu’ils s’élèvent à merveille.
Franchissez cependant le seuil de votre porte, et prenez garde à cet homme qui est accroupi dans le ruisseau ; cet homme est un regratteur, il gratte et regratte entre les pierres ; il n’en veut pas aux chiffons, il n’en veut pas aux immondices, ce sont marchandises trop élevées pour notre commerçant. Il en veut tout simplement aux clous égarés de la ferrure des chevaux, aux parcelles de fer enlevées par le frottement sur le cercle des roues ; il lave la boue de la ville comme d’autres esclaves lavent le sable d’or du Mexique.
Quand vous avez évité le regratteur et l’eau qu’il jette de côté et d’autre, vous tombez d’ordinaire devant le commissionnaire du quartier. Le commissionnaire du quartier est le plus souvent un épais gaillard à la vaste poitrine, aux larges épaules, à la barbe noire ; on sent, à le voir, que c’est un homme à son aise qui ne doit rien à personne, à qui on doit beaucoup, et qui n’est pas sans avoir quelque bonne réserve pour les mauvais jours. Le commissionnaire du quartier c’est notre domestique à nous tous ; il est de toutes les maisons, il entre et il sort à volonté.
Il est le fidèle et digne dépositaire de plus d’un petit secret qu’on lui paierait bien cher; mais, à aucun prix, il ne vend le secret de personne. Du reste, il est indépendant comme un domestique qui appartient à plusieurs maîtres, actif, infatigable, sobre, patient, curieux, mais curieux en dedans et pour lui seul , toujours prêt à se mettre en route, toujours prêt à obliger, et obligeant avec le même zèle soit les affaires, soit les amours. Une rue de Paris ne serait pas complète si elle n’avait pas son commissionnaire à elle, à côté de son épicier et de son marchand de vins.
Plus loin, sur le Pont-Neuf, sur le quai de la Grève, hors des boutiques vagabondes ou stationnaires, sans patente, mais non pas sans aveu, vous rencontrez une foule d’industriels toujours occupés, qui se croisent dans tous les sens et sans confusion : l’un, appuyé sur son échoppe d’un pied carré, sollicite, pour un sou, la faveur de rendre son lustre à votre chaussure délustrée ; l’autre, d’une voix enrouée, appelle votre caniche qu’il veut tondre à toute force ; celui-ci vend des allumettes, celle-là des épingles, ce vieillard gagne sa vie avec le sucre d’orge. Mais, cependant, ne croyez pas que cette industrie à part soit à la portée de tous les hommes de ce monde : la petite industrie parisienne n’est faite que pour le Parisien ; il n’y a que le parisien qui comprenne, qui aime, qui sache apprécier à leur juste valeur tous ces petits marchands. Il n’y a que le Parisien qui sache arrêter, par une ardente soif d’été, un honnête débitant de coco, qui cause avec lui en essuyant son verre argenté, qui fasse remplir son verre jusqu’au bord, et qui demande la monnaie de ses dix centimes après avoir bu et causé pour deux sous au moins. Comme aussi il n’y a que le Parisien pour parler à une poissarde, pour être agréable avec une écaillère, pour ne pas irriter une cuisinière ambulante, tout en marchandant son repas. Il ne faut pas se moquer du petit métier : grâce au petit métier, le Parisien est resté maître de sa ville natale. Le petit métier lui vend à très-bon compte les beaux habits, les meubles et les faciles amours des hommes riches ; le petit métier va lui cueillir des roses en été, des violettes au printemps, des pommes pour l’hiver ; le petit métier le met au niveau de toutes les fortunes, il lui donne les moyens de satisfaire tous ses désirs ; c’est au petit métier que le Parisien doit son bien-être, sa maison et ses gens et sa voiture. Il y a déjà vingt ans, le petit métier a donné à chaque Parisien une grande voiture à deux ou trois chevaux, toujours à ses ordres, toujours prête à lui faire traverser la ville dans tous les sens. Insouciant et paresseux bonhomme de Paris ! il a fallu que le conducteur d’omnibus portât sa livrée. Pour plaire au parisien, au bourgeois, le cocher d’omnibus a pris tous les soins possibles de son équipage. Dans cette réforme inespérée, le cocher de fiacre a suivi , mais de loin, le cocher d’omnibus; il a réparé quelque peu ses vieilles voitures, il a raccommodé son vieux manteau, il a mis une mèche neuve à son fouet ; lui-même, le cocher de fiacre, s’est rajeuni de dix ans, et encore assure-t-il qu’il n’a fait que son devoir.
Quoi de plus juste ? ne sert-il pas, en effet, le plus grand seigneur des grands seigneurs de l’Europe, le Parisien de Paris ?
A Paris, grâce au petit métier, il n’est pas de chose qui n’ait deux prix, deux prix extrêmes, le prix fort et le vil prix ; il n’y a pas de juste milieu. Vous avez l’Opéra, qui est hors de prix ; mais pour un franc, dans la rue Vivienne, un orchestre admirable vous joue pendant quatre heures les plus admirables symphonies de Beethoven, les plus divines mélodies de Mozart. Pour ses amours, le Parisien n’a-t-il pas la grisette, ce fin gibier qui se prend à la glu la plus commune ? La grisette, petit négociant, joyeux, leste, insouciant, fait pour le Parisien, et que lui seul sait comprendre. Mon Dieu ! vous le voyez, vice et vertu, peine ou plaisir, amour et repentir, c’est partout et toujours la même chose pour le parisien. Et non seulement le petit métier s’applique aux nécessités de la vie et à ces besoins du luxe qui sont encore une nécessité, mais encore le petit métier s’inquiète des caprices les plus bizarres, les plus inattendus du caractère et de l’esprit de l’homme. Par exemple, Catherine veut écrire à Jean, son bon ami qui est à l’armée d’Alger. Catherine ne sait pas écrire : pour quatre sous Catherine enverra à Charles-Jean une lettre toute remplie des meilleures paroles et des plus douces espérances, sur papier cavalier-vélin, avec un cachet armorié ; deux sous de plus, dame Catherine, et vous pourriez écrire à monsieur votre amoureux en beaux et bons vers alexandrins.
Souvent il arrive que les métiers changent de titre. Quel poste important c’était autrefois le grand-veneur, le grand-aumônier, le maître des cérémonies ! Quel grand commerce aujourd’hui celui de M. Fumade, le marchand de briquets phosphoriques ; celui de M. Hunt, le fabricant de cirage !
M. Coupe-Toujours, le marchand de galettes, a acheté son échoppe de deux pieds carrés tout autant que le notaire son voisin a acheté son étude. Le donneur d’eau bénite à la porte de l’église s’estime autant que s’il était un pair de France. Sous le portail de l’église vous trouverez plus d’un mendiant qui est électeur dans son quartier ; la loueuse de chaises a prêté plus d’une fois vingt écus à M. le vicaire pour acheter une soutane neuve. Tout est métier dans ce Paris : c’est un métier d’ouvrir la portière des voitures à la sortie des spectacles ; c’est un métier de raccorder un piano brisé par la petite fille qui sort de pension ; c’est un métier de servir de témoin au Palais-de-Justice, de porter de l’eau, de fabriquer des cure-dents et des cols en papier. Que voulez-vous ? Quelle est l’envie qui vous passe ? Voulez-vous une rose pour mettre à votre boutonnière ? on vous vendra une seule rose. En toute saison vous trouverez de la violette pour un sou, au Pont-des-Arts. Suivez le quai : vous aurez un gros tome in-8 avec la valeur de dix bouquets de violettes. Vous êtes peintre, vous avez besoin d’une belle figure. Mars ou Vénus, la beauté ou la gloire : voici Mars en guenilles, humble et triste contenance, qui vient à vous, l’oeil humide, les genoux troués ; voici Vénus, taille élégante, blanches épaules, le sein qui bat, la main bien faite, et des guenilles ! Vous prenez le dieu et la déesse à l’heure : cela vous coûte tout autant qu’une course en fiacre avec le nouveau tarif.
L’usure même, l’infâme usure s’est faite petit métier pour dépouiller les malheureux plus à l’aise. L’usure se revêt d’une souquenille usée ; elle prend la forme d’un épicier voisin des halles ; elle prête six francs pour toucher six francs cinq centimes à la fin de la journée. Le chiffonnier, ce philosophe des nuits, qui s’en va, dans la ville, la hotte sur le dos et le crochet à la main, je ne sais pas si nous avons le droit de placer son industrie parmi les petits métiers. La plupart du temps, le chiffonnier est un philosophe grave et sérieux qui dort tout le jour, qui travaille toute la nuit. Le chiffonnier est inexorable comme le destin, il est patient comme le destin : il attend ; mais quand l’heure du crochet a sonné, rien ne peut arrêter son bras. Tout un monde a passé dans sa hotte ! Les lois de l’Empire, dans cette fosse ambulante, courent rejoindre les décrets républicains ; tous les poëmes épiques depuis Voltaire y ont passé. Tout le journal, depuis trente ans, s’est englouti dans cet abîme sans fond, non sans avoir dévoré tout ce qui s’était remis debout.
Et voilà, mon cher Monsieur, de quoi l’on vit à Paris; quand on n’a pas un grand métier, on vit d’un petit métier ; la seule chose importante, c’est d’exercer un petit métier, quel qu’il soit, avec honneur, avec bonheur.
Le quartier du Marais, après avoir été le centre de la ville, n’en est plus qu’un faubourg. Les démolisseurs se sont emparés de ces beaux hôtels et ils les brisent à coups de pioche, à coups de hache Il y a près du Temple toute une rue, la rue Chapon, dans laquelle vous pourriez acheter en détail les plus vieilles maisons des plus vieux quartiers, depuis les pierres des fondations jusqu’à l’ardoise qui recouvre la toiture. On vend tout, les parquets, les tentures, les glaces, les chambranles, les moindres ornements de la pierre ou du bois. C’est ainsi qu’ont disparu, l’une après l’autre, presque toutes les plus belles maisons de l’autre siècle.

Extrait de : « Un hiver à Paris » de Jules Janin – 1846 – Gallica
Découvert par Sylvie

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Noël 1953

Dans  ma famille, les origines sont diverses, celles qui ont dominé sont nos racines italiennes, tout en gardant  quelques habitudes d’autres pays.
Chaque année, dès le 8 décembre (ainsi le voulait notre grand’mère d’origine corse), nous préparions dans des soucoupes tapissées de coton humide et  de lentilles, ce qui constituerait les champs de verdure de la crèche que tous mes frères et sœurs dressions dans la joie, vers le 20 décembre (nous étions 8 enfants).
Toute la journée du 24 nous aidions notre mère à préparer les deux repas de fête pour une douzaine de personnes:
Ceux-ci étaient assez simples :
Pour le soir : Salade de lentilles (signe de prospérité coté italien), dinde rôtie accompagnée de pommes de terre sautées et oreillettes (sortes de bugnes), cuisses de dames et autres gâteaux délicieux. En ce qui me concerne, je mangeais peu car nous les filles avions déjà goûté à tout pendant la préparation.
Pour la veillée, toute la famille réunie, très bruyante, nous jouions  à des jeux très simples : petits paquets (jeu de carte) et mon préféré le loto, où chacun à notre tour, annoncions les numéros.
Minuit arrivé, nous mettions le petit Jésus dans la magnifique crèche faite de papier kraft que nous avions peint. L’eau en papier cristal, traversait les montagnes créées devant la grotte et nos champs de verdure.
Le lendemain midi nous dégustions les raviolis préparés la veille, le reste de la dinde ainsi que les gâteaux qui duraient plusieurs jours compte tenu de la quantité préparée
Tous nos Noëls ont été heureux, joyeux dans cette chaude atmosphère familiale, pourtant celui de 1953 a marqué notre enfance
Jusque là nos jouets étaient en bois, de petite taille : animaux, armoire et table à poupée ; souvent un cartable, pour les plus grands, toujours en bois (notre père était menuisier !) ; notre oncle Jean, artiste- peintre donnait vie à tous ces objets avec talent.
Noël 1953 , grande surprise, nous avions tous eu quelque chose de différent et rien en bois : voitures à pédales pour mes 2 jeunes frères, ballon, jeu de société, chocolats, etc… et pour moi, une écharpe bleue et mon premier sac à main, j’avais 15 ans.
C’est notre frère aîné Louis, débutant dans la vie active qui avait assuré tout cela, sans que nous nous en doutions ! ! C’est probablement lui qui fut le plus heureux.
Cette photo symbolise ce jour-là, le bonheur d’une famille heureuse et unie, regardant nos petits frères si fiers de leurs voitures.
Nous attendions ensuite le 6 janvier, pour l’arrivée des rois mages dans notre crèche qui était magnifique, comme le sont encore de nos jours les crèches italiennes et particulièrement napolitaines.

JOYEUX NOËLnoel-19530001

Rédigé par  Adhérent-CGMA-Christiane-115

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NOEL

noel

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Les moulins de Saint-Maur

Trouvé sur la toile par Sylvie trois dessins du 18° siècle (sans date précise), représentant les moulins de Saint-Maur que la plupart des adhérents du CGMA reconnaitront :

– le n°1 est un dessin à la plume et lavis à l’encre brune
– le n°2 est un dessin à la mine de plomb et encre brune teinte d’aquarelle
– le n°3 est un dessin à la mine de plomb et lavis à l’encre brunemoulins-de-st-maur-nc2b03

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Réunion du mardi 16/12

Aujourd’hui, mardi, nous étions 16 rescapés, en pleine forme pour échanger nos interrogations et nos trouvailles généalogiques.

Claire nous fait part de ses problèmes de débutante. Elle a compris la numérotation Sosa, mais qui choisir comme n°1 ? Pour quel logiciel opter ?
Des questions également sur les moyens pour retrouver les actes de décès. Thérèse, lors d’une permanence en janvier,  nous donnera des pistes pour orienter les recherches de cas particuliers.
Comment retrouver l’identité des personnes enterrées dans un jardin. La mairie a-t-elle une trace ?

Pierre recherche toujours l’histoire des THUILLIER célèbres, il espère trouver un lien entre ces personnages glorieux et les siens, simples laboureurs et cultivateurs.

Un grand nombre de présents étant absents lors de la réunion de dimanche, Sylvie nous a expliqué à nouveau le résultat de ses recherches sur GALLICA .  Monsieur  CUQU a changé de nom et est devenu Monsieur MONTALANT (nom de son épouse).
Nous avons également profité du fait que nous étions peu nombreux pour consulter les derniers articles du blog. Marcel a pu visionner le texte paru sur ses souvenirs d’enfance.

INFORMATIONS :
Assemblée Nationale

Une information trouvée sur le journal  de généalogie-aisne :
L’Assemblée nationale met en ligne, sur son nouveau site Internet des archives parlementaires, tous les comptes rendus de séance depuis 1958, toutes les questions écrites ainsi que les tables analytiques et nominatives
des débats correspondantes, ainsi que les dossiers législatifs depuis 1986,
soit l’équivalent d’environ 350 000 pages au format papier.
http://archives.assemblee-nationale.fr/index.asp
Sur ce site, bien sûr aussi, des indications pour une future recherche de documents plus anciens.

Opéra de Massy
A l’époque où nous préparions l’exposition sur le thème « les habits de nos ancêtres » ,  nous avions projeté une visite au Centre National du Costume de Scène à Moulin.
Du 3 janvier au 3 mars 2009, nous pourrons voir ces costumes à Massy (91)
Costumes de Scène

Photographiques et objets
DU 3 JANVIER AU 3 MARS

En partenariat avec le Centre National du Costume de Scène
Autour du costume, vous seront présentés lors de cette exposition des accessoires ou prises de vue issus de la collection du CNCS, première structure au monde à être entièrement consacrée au patrimoine matériel des théâtres. « J’aime les militaires» / « Christian Lacroix » / « Bêtes de Scènes »

http://opera-massy.com/fr/L-ACTION-CULTURELLE/les-expositions.html

Cette dernière réunion de l’année, très animée,  s’est terminée par le verre de l’amitié.

rédigé par Michèle

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Réunion du dimanche 14/12

Pour la dernière réunion de l’année, nous étions 8 fidèles : Nicole, Pierre, Simone, Brigitte, Sylvie, Jean, Philippe et Christiane.
La discussion générale évoquait les marraines de guerre, souvent des péripatéticiennes, dit Jean, en précisant que cela s’est souvent terminé par un mariage entre le soldat et « sa marraine  «
Sylvie raconte leur gentillesse, lorsqu’elle était enfant,(10 ans environ), ces dames lui donnaient du chocolat, cela ne s’oublie pas !.

Philippe et moi avons  demandé si les messages concernant « Ancêtres italiens » et « La généalogie et l’enfant » avaient été vus par tous.
Pierre nous signale qu’il contactera après les fêtes Valérie Pointo-Courtillet et nous lui précisons que sa passion pour la généalogie et l’enfant n’a  rien à voir avec l’association qu’elle préside : GEN IBERICA , sur l’Espagne.
Philippe a photographié dans les locaux du CG22 des relevés et démêle en ce moment ces informations: à partir de l’acte de mariage d’un couple en 1715, ce couple serait 3 fois ses ancêtres, ce que l’on appelle un implexe.

Brigitte une autre passionnée, intéresse un enfant, en montrant les photos de ses ancêtres accrochées au mur,  en lui disant qui ils sont : amour et devoir  de transmission pour qu’il s’en souvienne plus tard. Elle nous parle aussi de son grand oncle mort à la guerre et des conséquences, des réactions sur toute une famille.
Elle a aussi obtenu des actes de moins de 75 ans en banlieue sud, Juvisy peut-être ?

Ces 2 adresses données par Brigitte concernent le « Dictionnaire historique et topologique de la Provence »
ou ce lien

Pierre fait actuellement un recensement de tous les THUILLIER dont il a entendu parler dans sa famille, Marie-Marguerite (toujours pas trouvé de lien avec lui), Louise photographiée par un artiste de renom : Lenoir, mais point de résultat. Son intérêt s’étend aussi en Picardie. S’il pouvait trouver un lien entre tous, quelle joie pour lui !

Sylvie vérifie les « on-dit » familiaux. Bien lui en a pris : elle a trouvé dans la descendance d’une ancêtre dénommée CUQU , un homme avocat de profession, qui a changé ce  nom de CUQU, pour prendre celui de sa femme MONTALANT. Elle a retrouvé, en consultant sur internet GALLICA, dans le Bulletin des lois en 1879 et 1900, les changements de noms, les a imprimés et nous avons pu les lire aussi !
C’est pour cette raison qu’elle a rajouté sur la carte du Blog le nom de CUQU.

Jean raconte l’histoire des titres de noblesse dans sa famille, qui disparaissent au fil des actes à Plessala

Simone se souvient avoir été contactée par l’éditeur des livres sur « L’ECOLE » pour qu’elle cède ses cahiers d’écolière, ce qu’elle a refusé bien sûr.
Elle a tenu le cahier de présence, et mis à la disposition de tous le livre de comptes qu’elle tient  très consciencieusement

Quand à moi, j’ai reçu environ 20 photos de cousins et petits cousins, ainsi qu’un extrait de mariage promis depuis……très longtemps, pour mettre à jour mes arbres.

J’espère avoir transmis l’esprit de notre réunion, et ne pas avoir omis ou mal interprêté un propos.

Rédigé par Christiane

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Les ancêtres Italiens (2)

Note
Mes compétences en la matière sont très limitées.
Mais, j’ai des ancêtres italiens et plusieurs années de galère m’ont permis de découvrir quelques astuces qui peuvent peut-être vous aider. Je n’avance que très lentement et j’ai encore bien des choses à apprendre.
Tous ceux qui pourraient compléter le présent document sont bienvenus.

A savoir
En Italie, l’état civil ne commence qu’en 1873, en principe. Quelques communes ont débuté plus tard, d’autres – rares – un peu avant.

A qui s’adresser
Après 1873, c’est le « servici anagrafici » de la commune qui joue plus ou moins le rôle du sevice état-civil de nos mairies.
L’anagraphe italien (là ou il existe) est plus complet que l’état civil français : il se rapproche parfois d’une généalogie toute faite puisqu’il comporte des liens vers tous les descendants et les ascendants de chaque personne. Ceci tant que la famille est restée dans la même commune.

Avant 1873, seule l’église peut vous aider. Chaque paroisse à conservé ses archives. Il faut donc s’adresser au curé de la paroisse. Et comme la plupart des communes comportent plusieurs paroisses ce n’est pas simple.

Bien entendu, la bas comme en France tout dépend de votre interlocuteur. Certains curés ou responsables d’anagraphe ont été très sympa et m’ont beaucoup aidé. Beaucoup se sont approprié la pièce d’un euro que je joins pour la réponse et ne m’ont jamais répondu.

Trouver les adresses
Le Web est une mine d’or. J’ai trouvé, parmi les sites utiles :

La carte des noms : http://gens.labo.net/

Les adresses de toutes les communes (ici pour les province de Vicenza et Venezia – pour les autres provinces, je suppose qu’il doit exister l’équivalent mais je n’en sais pas plus) :
http://www.provincia.vicenza.it/ente/comuni/
http://www.provincia.venezia.it

E mail des communes : http://italia.indettaglio.it/ita/email/email.html

Les adresses des paroisses : http://www.parrocchie.it/index.html?CCHK=1&cercointabella=&id=

Et d’autres sites utiles :
http://www.guide-genealogie.com/guide/genealogie_italie.html
http://forum.geneanet.org/list.php?76

La langue
Je suis bien incapable d’écrire en italien et je le déchiffre péniblement.

Google possède un service de traduction génial : http://translate.google.fr/translate_t?hl=fr&sl=fr&tl=it#
Ce n’est certes pas parfait .
Ecrire le plus simplement possible.
Vérifier en demandant la traduction en sens inverse que ça reste compréhensible.
Sinon essayer  de dire différemment la même chose.

Pour info :
Grand-père               : nonno
arrière grand père    : bis nonno
arrière grand mère   : bis nonna    ou bis avola

J’ai mis à contribution tous mes amis et parents pour faire écrire quelques courriers type que je modifie le moins possible : changer juste l’adresse et le nom de la personne cherchée. les_ancetres_italiens2

article  conçu par Béatrice Barousse, autorisation de Sébastien Sartori  postmaster  du site
www.genealogie-aisne.com Découvert par Thérèse.

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Les ancêtres Italiens (1)

ANCETRES ITALIENS
5 avenue de Verdun – IVRY sur SEINE

Visite à Monsieur Marc MARGARIT  Président de l’association
Le 6 décembre 2008

Faisant suite à une possibilité plusieurs fois évoquée lors des réunions du CGMA, nous avons pris rendez-vous avec Mr MARGARIT rencontré lors de notre visite au salon de la généalogie d’Argenteuil le 22 novembre dernier, en vue d’étudier la possibilité  d’organiser une visite des membres du CGMA dans les locaux de son association.

Ce samedi 6 décembre, il nous précise qu’il serait d’accord pour nous recevoir et faire une présentation qui pourrait durer  environ une heure et demie.
Celle-ci  pourrait démarrer par une visite des locaux qui sont mis à sa disposition par le Consulat d’Italie dans le cadre du « Com.It.es »qui est en fait une « Maison des associations »
Mais comme il y a très peu d’associations italiennes sur Paris, il en est le principal occupant.

Il dispose d’une importante bibliothèque  d’environ 16 000 livres ou notices dont une petite partie seulement est sur place. Beaucoup d’ouvrages traitent de l’histoire de l’Italie, des régions, de beaucoup de villes, de la Corse, des naturalisations et de l’émigration italienne au cours des derniers siècles etc…

Sur place on peut consulter :
Une base des naturalisations
Une base de données d’ italiens dans le monde (depuis 1550) y compris en Tunisie et Algérie ; elle utilise notamment un fichier réalisé par les mormons qui ont relevé une grande partie de l’Italie.
Une base sur les évêchés et paroisses en Italie.

L’association qui compte environ 300 adhérents répartis sur toute la France, procède actuellement à la recherche et à la numérisation de photos familiales ou professionnelles d’italiens et elle constitue également une collection de papiers à en-tête d’artisans ou de commerçants italiens.

Elle dispose d’ordinateurs et d’un projecteur qui permettraient de faire une démonstration de ces bases de données.

Mr MARGARIT nous signale qu’une équipe travaille actuellement sur un fichier établi par le Ministère Français de la Défense sur les pensionnaires de l’Hôtel des Invalides de Paris, pendant  la période 1673-1793 comportant 114 000 noms : des italiens, des suisses, des belges, des allemands mais aussi bien sûr énormément de Français.
En collaboration avec des généalogistes français et étrangers, il recherche les actes d’état civil des personnes concernées afin de reconstituer leur histoire et d’enrichir le site du Ministère de la Défense ; Il a relevé actuellement au moins 3 pensionnaires natifs de Maisons-Alfort.

Il est assez difficile de stationner dans ce quartier mais ces locaux sont facilement accessibles par les transports en commun ; ils se situent à 5 minutes à pied des arrêts de bus ou du métro Porte de Choisy.

Une visite pourrait être envisagée un samedi,  au cours du premier trimestre 2009 après interrogation des membres du CGMA sur l’intérêt qu’une telle rencontre pourrait leur apporter.

Christiane & Philippe

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Frais d’enterrement

Dans un inventaire après décès du 25 Octobre 1839 à Paris (trouvé par Sylvie)

Déclare M. Louis GUILLAUME que sur les dix neuf cent cinquante francs à lui remis par sa mère, il a payé, savoir :

A la mairie du premier arrondissement pour droit de déclaration de décès,                 20.00
A l’église pour frais du service funèbre,                                                                                220.00
Aux artistes qui ont chanté le service funèbre,                                                                      48.00
Pourboire aux bedeaux, enfants de chœur et autres,                                                           10.00
Pour les chaises à l’église,                                                                                                         25.00
Aux pauvres,                                                                                                                                12.00
Pourboire aux cochers des voitures, porteurs et fossoyeurs,                                            26.00
Pour achat d’un terrain dans le cimetière Montmartre,                                                  532.75
Pour un échange de ce terrain contre un autre dans le même cimetière,
une soulte de                                                                                                                           1063.00
Pour frais divers, démarches et écritures faits à l’occasion de l’achat des
deux terrains                                                                                                                                29.25
Pour frais de voiture à l’occasion de la commande des billets de faire-part, de la
convocation du conseil de famille et la visite au notaire                                                       9.00
Au sieur Augustin, son oncle, au sieur Riset concierge de la maison rue du Rocher      4.00
Pour frais de voiture à l’occasion de la visite à l’architecte qui a adressé le devis du
monument funèbre, et pour recouvrement de créances dues à la dite communauté    15.00
Qu’il a remboursé à M. Lemarié pour voiture et frais divers                                             32.50
Et à M. Carnelle pour frais divers                                                                                              5.50

Total :                                      Frs.         2052.00
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Clochers de France

Clochers de France

Un des thèmes du site  » Regardez et voyez  »
Photos de clochers d’églises, classées par départements et par communes
A ce jour, ce site présente, en 52282 photos, 23492 édifices sur 17281 communes

Et pour illustrer :

Les clochers à Maisons-Alfort
Chapelle Saint-Gabriel
Chapelle Saint-Léon
Église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur
Église Sainte-Agnès
Église Saint-Rémi

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« Votre généalogie » n°28 Déc-Jan vient de paraître

Votre généalogie

Notre sélection :

–    un dossier sur l’hygiène publique et corporelle (8 pages)
–    l’aéronautique militaire deux siècles d’histoire (4 pages)
–    Ancestry.fr (4 pages)

Et un article sur les métiers d’autrefois
Dans ce numéro : Le boucher

Et quelques autres métiers sont cités dans la page pêle mêle :

truc

« Votre généalogie » est disponible pour les adhérents dans la bibliothèque du CGMA

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La Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine

La BDIC (Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine) est issue de l’initiative privée d’un couple d’industriels parisiens, les Leblanc, convaincus de la nécessité de collecter, dès les débuts de ce qui allait être la Première Guerre mondiale, toute la documentation disponible sur les causes du conflit et son développement, qu’elle soit officielle ou privée, et sur tous les supports et dans n’importe quelle langue.
Elle est située :
6, Allée de l’Université
F-92001 Nanterre Cedex

Cette bibliothèque vient de mettre en ligne sur internet en partenariat avec la BNF des gazettes de tranchées françaises. Ces journaux ont été réalisés sur le front lui-même, par les combattants pour leurs camarades. Actuellement, 150 titres disponibles.

Egalement ont été numérisés :
–  des historiques de régiments d’infanterie (en  partenariat avec le SHD)
– 7000 photographies du « fonds Valois », relatives à Verdun, à la région du Nord, à Reims et à un opérateur de SPA, Preissac.
– Près de 1200 dessins et peintures de Vallotton, Krier, Steinlen et de nombreux combattants partis sur le front avec un carnet de croquis ou d’aquarelle ;
– L’enquête réalisée en 1920 sur la guerre dans l’Académie de Lille (Aisne, Ardennes, Nord, Pas de Calais, Somme) ;
– Les archives de la campagne de réhabilitation de la ligue des droits de l’homme en faveur des fusillés de Souain (1917)

Source : article de Charles Hervis « la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine » numéro spécial de la revue française de Généalogie « recherchez vos ancêtres soldats et leur famille 1914 -1918 »

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Réunion du mardi 02/12

Petites notes prises lors d’un mini tour de table.
21 présents seulement ! Noël approche J
Toujours 53 adhérents, mais 44 ou 45 inscrits au repas de l’AG.

Hélène propose un regroupement pour l’achat
Du livre « Ancêtres en sabots »
Auteur : Marguerite CABON

Sylvie, notre spécialiste de l’annuaire Bottin 45 ème édition de 1842,
Sylvie décrit le contenu de cet ouvrage.
Un volume pour Paris et un second pour la province et le monde.
http://gallica2.bnf.fr/Search?ArianeWireIndex=index&q=bottin+1842&p=1&lang=fr
« Almanach-Bottin du commerce de Paris, des départemens de la France et des principales villes du monde »… / par Sébastien. Bottin,.
– bureau de l’Almanach du commerce (Paris) – 1839-1856
Périodique Extrait : Date d’édition : 1842
Contributeur : Bottin, Sébastien (1764-1853)
Description : Variante(s) de titre : Statistique annuelle de l’industrie. Almanach-Bottin du commerce de Paris…
Une mine de renseignements, départements par départements.
Sylvie a un ancêtre marchand (Epicier-Mercier) et elle recherche la signification (document daté de 1840)
des indications suivantes : « patente, 1ère classe, 3ème catégorie »

Michèle nous signale sur le site de la BNF
Des journaux écrits par les poilus à l’arrière des tranchées (1914-1918)
http://www.bnf.fr/
et une exposition
et un blog sur le sujet
A suivre…

Jean après deux ou trois années de sevrage généalogique, Jean nous revient.
Cet ancien Maisonnais, maintenant Campinois est présenté aux nouveaux adhérents.
Une proposition de visite du « Musée de la Résistance » à Champigny est lancée.

Pour connaître les gentilés des habitants du Val-de-Marne allez sur
http://www.habitants.fr/habitants_departement_val-de-marne_94.html
et plus généralement découvrez les
Gentilés des autres départements français
http://www.habitants.fr/

Sujets en vrac

Cour de Ferme. (Coeuilly 94500)

Une question : Quid de la liste des hôpitaux du Val-de-Marne (de l’époque) vers 1900

Habillement : Evolution des costumes de marins (Enfants) pour l’exposition.

Sans oublier les textes distribués

–          Généalogie descendante
–          ARTE les 8 émissions
–          Le rapport moral 2007-2008
–          Les fiches de description des objets et des panneaux pour l’expo 2009

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13ème Quinzaine généalogique

Jeudi 29 janvier – Journée spéciale Ile de France

13ème Quinzaine généalogique organisée par la Librairie de la Voûte.
Le CGMA sera présent le
Jeudi 29 janvier – Journée spéciale Ile de France
14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherche de vos ancêtres Franciliens avec le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort.

Pour le début de l’année 2009,
la Librairie de la Voûte vous invite du 19 au 31 janvier
à sa 13e Quinzaine de Généalogie
Liste des participants
Lundi 19 janvier – Journée spéciale « Autour de la généalogie »
16 h à 18 h : table ronde autour de la généalogie avec Patrick Gossein, Ancien président de la Chambre des Généalogistes Professionnels.
Mardi 20 janvier – Journée spéciale Cantal
14 h 00 à 19 h 00 : Rencontre sur le Département du Cantal avec l’Association pour la Promotion de la Généalogie et de la Mémoire Régionales & l’ARFHA.
Mercredi 21 janvier – Journée spéciale Centre
14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherches de vos ancêtres qui on vécu dans la région Centre.
Jeudi 22 janvier – Journée spéciale Lot
14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherches de vos ancêtres qui on vécu dans le Lot avec l’ARFHA et le groupe Généalogique de Cahors
Vendredi 23 janvier – Journée spéciale Espagne & Informatique
14 h 00 à 18 h 30 : Démonstration des logiciels Filiatus & Cartagen  par Michel Demorest.
14 h 00 à 19 h : Avec Jean-Pierre Cazaux retrouvez vos ancêtres originaire d’Espagne, du Pays Basque Français et d’Aquitaine.
Samedi 24 janvier – Journée spéciale Italie & Informatique
11h 30 à 18 h 30 : Retrouvez vos ancêtres Italiens avec Racines Italiennes
11 h 30 à 18 h 30 : Démonstration des logiciels  Filiatus & Cartagen  par Michel Demorest.
16 h 00 à 19 h 00 : Dédicace de M. Michel GASSE auteur de  » Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique  » Ed. Marabout;  » Dictionnaire-Guide de Généalogie  » Ed. Gisserot,  » Guide de recherche généalogique aux Archives Nationales  » Ed. EGV,  » Guide de Recherche généalogique dans les DOM-TOM  » Ed. EGV,  » Jouez avec la Généalogie  » Ed. EGV et de  » Faire sa Généalogie  » Ed. Gisserot.
Dimanche 25 janvier – Journée spéciale Conseils, Italie
14 h 00 à 18 h 30 : Retrouvez vos ancêtres Italiens avec Racines Italiennes
16 h 00 à 19 h 00 : Dédicace de M. Michel GASSE auteur de  » Guide pratique pour dresser votre arbre généalogique  » Ed. Marabout;  » Dictionnaire-Guide de Généalogie  » Ed. Gisserot,  » Guide de recherche généalogique aux Archives Nationales  » Ed. EGV,  » Guide de Recherche généalogique dans les DOM-TOM  » Ed. EGV,  » Jouez avec la Généalogie  » Ed. EGV et de  » Faire sa Généalogie  » Ed. Gisserot.
Lundi 26 janvier – Journée spéciale « Initiation de Généalogie  »
16 h à 18 h : Consultation gratuite et initiation à la généalogie par Patrick Gossein, Ancien président de la Chambre des Généalogistes Professionnels.
Mardi 27 janvier– Journée spéciale Ardennes
14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherches de vos ancêtres qui on vécu dans la région Champagne-Ardenne avec Alain Chapellier et auteur du livre « Des Hommes aux racines d’Ardennes ».
Mercredi 28 janvier – Journée spéciale Bas Berry
14 h 00 à 18 h 00 : Recherchez vos ancêtres originaire du Bas Berry
Jeudi 29 janvier – Journée spéciale Ile de France
14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherches de vos ancêtres Franciliens avec le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort.
Vendredi 30 janvier – Journée spéciale « Bigorre »
14 h 00 à 19 h : Recherchez vos ancêtres des Hautes Pyrénées  avec Section Généalogique Parisienne de l’Association Guillaume Mauran
Samedi 31 janvier – Journée spéciale Limousin
14 h à 18 h : Avec Cercle Généalogique, Historique et Héraldique de la Marche et du Limousin partez à la rencontre de vos ancêtres, accès à la banque de données.
A partir de 18 h: Résultat du concours « Les Apprentis Généalogistes »
—————————————————-
Librairie de la Voûte
24 rue de la voûte
75012 PARIS
Email : voute@noos.fr
http://www.lavoute.org
Portail de la librairie de la Voûte
http://www.librairie-genealogique.com
Librairie généalogique en ligne plus de 10 000 produits
http://www.sajef.net
Site de généalogie, d’héraldique et d’histoire de la Bretagne

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Réunion du dimanche 30/11

12 présents en ce dimanche matin.

I – Préparation de l’AG du 7 décembre

Les rôles sont discutés, précisés et finalisés
–         feuille de présence et d’émargement
–         sondage et questionnaire
–         trésorerie
–         intendance
–         préparation des locaux

Horaires :
–         Commencement de l’AG à 9h30 précises
–         Apéritif pour tous dans la salle à la fin de l’AG
–         Repas au Stadium : 13 heures

L’ordre du jour de l’AG inclura
–         l’approbation du Compte-rendu de l’AG 2007
–         avis sur la convocation par email et distribution des convocations lors des permanences

Le repas de l’AG aura lieu au restaurant le Stadium
42 inscrits le 1er décembre

II – Préparation de l’exposition de juin 2009

Quelques rappels et précisions, dont une revue des associations invitées ou à inviter, sont faites lors de la permanence.
La permanence du mardi 2 décembre poursuivra cette préparation.

IV – Les prochaines permanences du CGMA

La permanence M10 du mardi 2 décembre : Tour de table et préparation de l’expo.
La permanence M11 du mardi 9 décembre : Apportez vos documents afin de décrire votre méthode de classement.
La permanence D6 du dimanche 14 décembre, tour de table et préparation exposition2009.

V – Nouveauté : Les dons des adhérents

Christiane et Philippe enrichissent notre bibliothèque
« Notre école, 1880-1968 », Coffret 2 volumes Jean-Pierre Guéno, Jérôme Pecnard

Sylvie B. a gagné un cubitainer de 10 litres de vin.
Vin qui sera le bienvenu pour nos prochains apéritifs
– AG du 7 décembre
– Galettes des rois du 11 janvier

Merci à ces généreux donateurs, et ne craignez pas de les imiter !

VI – Le tour de Table

Philippe et Christiane
A) Un contact est prévu le 6 décembre entre Christiane, Philippe et « Ancêtres Italiens »
Ancêtres Italiens c/o Marc MARGARIT  34 rue madame Curie 92220 Bagneux
« Ancêtres Italiens » participe à nos exposition de juin, et nous a proposé une visite de leurs locaux et de leur bibiliothèque.
B) Un autre contact de Christiane et Philippe avec
L’association « LA GRANDE FAMILLE DE PROCIDA & ISCHIA »
Dans l’éventualité d’une participation à l’exposition 2009.
C) Et un contact de Christiane et Philippe
pour étudier une animation sur la généalogie à l’Ecole.

Sylvie R.
Recherches (Réalisation de panneaux pour l’expo)
A) des photos d’enfants en colonies de vacances  ou d’activité extra scolaire de préférence du début du XX ème siècle.
B) des cartes postales écrites au dos par des enfants.
C) a trouvé un ancêtre « Coupeur de poils » !!.

Jean
Prépare pour le mois de juin une demi cousinade (côté maternel) à Guilbertville dans la Manche.

Michèle
Signale que notre blog est désormais référencé sur des sites de la Guerre 1914-18
Fait des recherches sur les « Pupilles des Pyrénées » dans le cadre de l’exposition 2009.

Brigitte
Progresse dans ses recherches à Bauduen dans le Var.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bauduen
Patronymes recherchés : DAUPHIN, BAGARRE etc

VI – Sites utiles qui reviennent dans les discussions

Depuis le 11 novembre sont cités :
http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/
http://www.memorial-genweb.org/~cimgenweb/
http://www.plaques-commemoratives.org/
http://www.archimili.com/
et des groupes Yahoo
http://fr.groups.yahoo.com/group/Memorial-GenWeb/
http://fr.groups.yahoo.com/group/genemil/

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