Archives mensuelles : octobre 2008

Le Musée de l’Ecole Nationale Vétérinaire

Le Musée Fragonard rouvrira ses portes au public des le samedi 1er novembre.
Il sera inauguré le 4 novembre 2008 sous son nouveau nom
Le Musée de l’Ecole Nationale Vétérinaire.

7 avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
Tel 01 43 96 71 72
Courriel : musee@vet-alfort.fr
Le site du musée
Informations pratiques

Pour vos recherches généalogiques concernant un ancêtre vétérinaire
(de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort) 3 pistes possibles :

->  le fond déposé aux Archives départementales du Val-de-Marne
->  le musée de L’ecole nationale Vétérinaire
->  la base de données du CGMA (cgma@freesurf.fr)

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Les deux frères Leygue

Le lundi 20 octobre les adhérents du CGMA ont visité le Palais du Luxembourg.

Mes recherches généalogiques effectuées lors de l’ancien millénaire m’ont donné l’occasion de croiser quelques ancêtres ou plutôt collatéraux qui ont été Députés et/ou Sénateurs.

La bible par excellence était et est encore :
Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940)
Jean JOLLY (Archiviste de l’Assemblée Nationale)     P.U.F 1970

AU XXI ème siècle Internet facilite les recherches
Biographies 1789/1889
Biographies 1889/1940
Les Présidents du Sénat de 1876 à 1940
Les sénateurs de 1876 à 1945

Voici quelques lignes sur deux frères
Raymond et Honoré Leygue 5ème et 6ème enfants d’Armand Leygue, qui ont été députés puis Sénateurs
Un groupe scolaire, une place et une avenue portent à Toulouse le nom de leur père Armand Leygue. Armand fut exilé à Nice à la suite au coup d’état du 2 décembre 1851.

5ème enfant   Raymond
-1850    qui épousera Marie LOUSTAUD..

Extrait du curriculum vitae de Raymond écrit par son père Armand LEYGUE (1804-1889) à la date du 13 novembre 1876 :

« … Raymond n’est pas un matelot ordinaire, il a étudié les mathématiques deux ans chez M. Loriol et un an chez M. Bex, à Paris (1866-1867,1868) puis il s’est embarqué et il a navigué sur des navires de commerce pendant 1869 et 1870. Arrivé à Bordeaux à la fin d’août 1870, il s’est engagé et s’est battu dans l’armée de Chanzy contre les prussiens. Puis il a navigué de nouveau pour compléter ses 60 mois de navigation, afin de passer son examen de Capitaine au long cours. Il a fait ses deux derniers embarquement en qualité de lieutenant. C’est quand il avait 52 mois de navigation et qu’il ne lui en manquait plus que 8 qu’on l’a levé pour en faire un matelot de 3ème classe, il avait 25 ans. »
Il deviendra Capitaine au long cours.
Texte retrouvé en 1987.
Raymond fut maire de Toulouse (Haute-Garonne) 1908-12.

6ème enfant  Honoré
-1856    né en 1856, Honoré, très brillant, a fait l’Ecole Polytechnique en 1876.
En sortira artilleur puis démissionnera pour entamer une carrière politique. Sera longtemps Sénateur de la Haute Garonne.
Sa fille Amélie épousera le député Henri AURIOL, couple qui aura deux filles dont l’une épousera Jean-Louis Tixier-Vignancourt. L’histoire réserve parfois des surprises !

Quelques extraits du
Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940)
Jean JOLLY (Archiviste de l’Assemblée Nationale)     P.U.F 1970

Page 2274    LEYGUE (Honoré Marie Casimir)

né le 9 juillet 1856 à Toulouse (Haute-Garonne), mort le 14 janvier 1940 à Toulouse.
Député de la Haute-Garonne de 1898 à 1907.
Sénateur de la Haute-Garonne de 1907 à 1924.
Frère puîné de Raymond Leygue (voir ci-dessous), Honoré Leygue fit ses études au lycée de sa ville natale, puis entra à l’école polytechnique en 1875 et en sorti sous-lieutenant à Fontainebleau, en 1877. Envoyé en cette qualité au 14ème régiment d’artillerie à Tarbes en 1879, il démissionna l’année suivante et se consacra, comme ingénieur civil, à des travaux divers.
Il se retira dans la Haute-Garonne ensuite, au Fauga, où il s’occupa d’agriculture et de viticulture. Conseiller municipal, puis maire de cette commune en 1896, il fut nommé conseiller général du canton de Muret (Haute-Garonne) en 1898.
Elu député de la Haute-Garonne le 8 mai 1898, au premier tour, par 12.246 voix, contre 9.872 à Pierre Rémusat, sur 22.550 votants, il fut réélu le 27 avril 1902 et le 6 mai 1906.
Il fit partie des groupes radical-socialiste, démocratique et agricole.
Très versé et très compétent dans les questions juridiques, financières et administratives, il fut membre des commission relatives à la crise viticole, à l’agiotage, à la modification de l’article 419 du Code pénal, au règlements des budgets, à la marine, aux travaux publics et aux chemins de fer.
Il déposa des rapports sur les propositions de lois se rapportant à la marine, à l’agiotage, au canal des Deux-mers, à l’organisation des troupes coloniales et à la déclaration d’utilité publique de diverses lignes de chemin (Convention de la Compagnie du Midi).
Elu sénateur de la Haute-Garonne le 10 novembre 1907, par 535 voix sur 946 votants, en remplacement de feu Bougues, il fut réélu en 1920 au premier tour par 465 voix sur 935 votants. Son mandat ne fut renouvelé en 1924 où au premier tour il n’obtint que 339 voix sur 931 votants.
Il mourut le 14 janvier 1940 à l’âge de 84 ans à Toulouse (Haute-Garonne).

Page 2275    LEYGUE (Raymond Emile Joseph)

né le 8 avril 1850 à Saint-Orens (Haute-Garonne), mort le 15 juillet 1929 à Muret.
Député de la Haute-Garonne de 1890 à 1906.
Sénateur de la Haute-Garonne de 1907 à 1920.
Frère aîné d’Honoré Leygue (voir ci-dessus), Raymond Leygue fit ses études classiques dans une école préparatoire à la marine, à Paris.
Reçu capitaine au long cours, après avoir pratiqué comme pilotin, lieutenant, etc… pendant cinq ans, il abandonna, en 1878, la carrière maritime pour se consacrer entièrement à la politique.
Nommé conseiller municipal de Toulouse, en 1880, il fut adjoint au maire en 1882 et quitta l’assemblée communale en 1890. Il avait été nommé en 1881, conseiller général du département de la Haute-Garonne, pour le canton de Toulouse-sud.
Elu député de la Haute-Garonne le 9 mars 1890, au second tour par 7.055 voix, contre 4.886 à Susini, sur 12.167 votants, il fut réélu en 1893, en 1898, en 1902 et démissionna le 19 janvier 1906.
Inscrit au groupe radical-socialiste, il fut membre des commissions des contrats de louage, de la marine, des affaires extérieures, des protectorats et des colonies, de l’administration, des cultes et de la décentralisation.
Elu sénateur de la Haute-Garonne le 8 janvier 1906, au premier tour, par 532 voix contre 262 à Camparan, sénateur sortant, sur 948 votants, il siégea au Sénat jusqu’en 1920.
Inscrit à la gauche démocratique , il déposa des rapports sur les projets de loi concernant la déclaration d’utilité publique de l’établissement dans le département de la Haute-Garonne d’un chemin de fer d’intérêt local; les mesures à prendre pour protéger contre l’alcoolisme les ouvriers et ouvriers employés occupés dans les établissements soumis au Code du travail; la fixation à huit heures par jour de la durée du travail effectif des personnes employées sur un navire affecté à la navigation maritime.
Il mourut le 15 juillet 1929 à l’âge de 79 ans, à Muret (Haute-Garonne).

Adhérent-CGMA-Joël-007

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Du nouveau aux AD du Val de Marne

Bonne nouvelle …

Du nouveau  sur le site des AD 94 à la rubrique Etat civil
Les actes semblent téléchargeables jusqu’en 1902.

Maisons-Alfort, jusqu’à 1902
Mariages 1902 :         1MI 2540 2
Naissances 1902 :     1MI 2540 1
Décès 1902 :          1MI 2540 3

Et quelques autres exemples

Alfortville
Décès 1902 :         1MI 2590 5

Nogent-sur-Marne
Naissances 1901-1903:  1MI 2500 1

Charenton-le-Pont
Naissances 1902 :    1MI 2615 3

Saint-Maur des Fossés
Naissances 1902 :    1MI 2653 2

A titre d’introduction voici la naissance à la date du 20 janvier 1899 de Edouard Albert BLED à Saint-Maur-des-Fossés

BLED, le maître de la grammaire et de l’orthographe, connu de toutes les générations d’écoliers depuis 1946 date de parution de ses manuels d’orthographe à la couverture bleue.
Il décéda à Nice en 1996, un 22 décembre.

Maintenant à vous de télécharger et de compléter vos arbres.

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Les Cassini

Dans nos recherches, nous utilisons les cartes « CASSINI » qui en sont les auteurs ?

Les CASSINI, une famille d’astronomes et de topographes française, d’origine italienne, qui eut une grande part dans l’établissement des cartes scientifiquement construites de notre pays.

Jean Dominique CASSINI, dit « CASSINI 1 » est né vers 1625 à PERINALDO (Comté de NICE). Par ses observations et ses publications, il se fait une grande renommée, et rentre à l’age de 25 ans comme professeur d’astronomie à l’université de BOLOGNE en ITALIE. Appelé par COLBERT, il se voit confier par Louis XIV la direction de l’observatoire de PARIS, qui venait d’être fondé et qu’il organisa (1672).
Il épouse Geneviève de LAISTRE, et ils auront au moins deux enfants
–    Jacques (1677-1756)
–    Anne Julie, née à PARIS le 2 février 1678

Il se plait en France, il demande sa naturalisation qu’il obtiendra en avril 1673. Ayant des problèmes de vision vers 1710, il décède à PARIS le 17 septembre 1712 et est inhumé dans l’église Saint Jacques du Haut Pas à PARIS.

Jacques CASSINI, dit « CASSINI 2 » est né à PARIS LE 18 février 1677, il est le fils de Jean Dominique et de Geneviève de LAISTRE. Il fait ses études au collège MAZARIN, et s’oriente vers l’astronomie et est admis à l’Académie des Sciences en 1694. A la mort de son père en 1712, il lui succède.

Il se marie avec Suzanne Françoise CHARPENTIER de CHARMOIS, ils auront au moins deux enfants
–    Suzanne Françoise née à PARIS le 19 mai 1712
–    César François (1714 – 1784).

Son père l’avait emmené avec lui dans ses voyages en Europe. Il se lie d’amitié avec NEWTON, HALLEY, FLAMSTEED, et est admis à la ROYAL SOCIETY, ainsi qu’à l’Académie de BERLIN.
Il prend position contre l’aplatissement de la terre. Vers 1740, il abandonne progressivement son activité scientifique. Il charge son fils César François de poursuivre le travail familial, l’établissement de la carte de France et la charge de l’Observatoire.

Parallèlement à son travail scientifique, il assure des charges administratives. En 1706, il est nommé « Maître Ordinaire de la Chambre des Comptes ». De ce poste, il a une réputation d’honnêteté et de sérieux. Ces qualités le fond désigner comme magistrat à la Chambre de Justice en 1716 et comme Conseiller d’Etat en 1722.
Le 15 avril 1756, il se rend dans sa propriété de THURY (60), sa voiture verse dans le fossé, il meurt des suites de cet accident le lendemain 16 avril. Il est inhumé dans la chapelle de la Vierge de l’église de THURY (60).

César François CASSINI, dit « CASSINI de THURY ou CASSINI 3 » est né le 17 juin 1714 à PARIS. Il étudie, en famille, à l’Observatoire de PARIS et montre des dons pour l’astronomie. Il débute sa carrière scientifique au moment où le débat qui oppose cartésiens et newtoniens sur la forme de la terre atteint en France son sommet. Il participe aux opérations géodésiques de 1733-1734 entreprises par son père. L’Académie l’admet comme assistant « surnuméraire » en 1735. Il devient « assistant régulier » en 1741, associé dans la section de mécanique, puis « membre pensionné » dans la section d’astronomie en 1745.

César François épouse à PARIS le 24 janvier 1747 Charlotte DROUIN de VANDEUIL. Il aura au moins trois enfants
–    Jean Dominique (1748 – 1845) dit « CASSINI 4 »
–    Marie Bonne née à PARIS le 27 mai 1746
–    Victoire Charlotte née à PARIS 30 juin 1748

En 1748, il est nommé Maître ordinaire à la Chambre des Comptes et Conseiller du Roi. Il est en autre, membre étranger de la ROYAL SOCIETY et de l’Académie de BERLIN. En 1771, lorsqu’il est nommé Directeur Général de l’Observatoire, avec survivance héréditaire de ce droit. Les travaux astronomiques de « CASSINI 3 » ne sont pas très remarquables, ce fut surtout un grand géodésien et un cartographe de talent. Il fut l’adjoint de LA CAILLE pour la vérification de la méridienne de France. Louis XV le charge de lever à l’échelle de 1 ligne pour 100 toises (1/86400) la grande carte de France, appelée « carte de CASSINI », qui servit plus tard de modèle à la carte d’état major. La grandeur et la qualité du travail que fut la première carte de France éclipsent ses autres travaux.
Il meurt le 3 septembre 1784 de la petite vérole.

Jean Dominique comte de CASSINI, dit « CASSINI 4 », est né à PARIS le 30 juin 1748. Il fait ses études au collège du PLESSIS à PARIS, puis chez les oratoriens à JUILLY (77).
En 1768, il voyage dans l’Atlantique comme « Commissaire pour l’épreuve des montres marines » inventées par Pierre LE ROY. Il va ainsi en Amérique puis sur les côtes d’Afrique, et enfin revient à BREST. Elu « Adjoint à l’Académie des Sciences » en 1770, il en devient « membre Associé » en 1785. L’Académie le charge de la rédaction du « voyage en Californie » de l’abbé CHAPPE.

Il épouse à PARIS le 11 janvier 1773 Claude Marie Louise de LA MYRE. De cette union, naîtra au moins huit enfants, tous nés ou décédés à PARIS :
–    Jean Dominique Maurice né le 25 octobre 1773 décédé 22 septembre 1774
–    Dominique Hippolyte Jean né le 3 février 1775 décédé le 20 mai 1779
–    Anne Cécile née le 25 février 1777
–    Angélique Elisabeth née le 6 mars 1779
–    Alexandre Henri Gabriel né le 9 mai 1781 décédé le 16 avril 1832
–    Aglaé Elisabeth Madeleine née le 30 septembre 1784
–    Aline Françoise née le 28 mars 1787
–    Alexis François Dominique né le 19 septembre 1788

Assuré d’être nommé Directeur à la mort de son père, il assume les responsabilités de cette charge lorsque la maladie tient son père éloigné de l’Observatoire. Il le sera effectivement en 1784. Il persuade Louis XVI qu’il y a urgence de restaurer le bâtiment, qui n’a pas été entretenu. Il propose une réorganisation de l’Observatoire. Tous ces projets ne seront réalisés que partiellement. Il achève les travaux de la carte de France et prend une part active à sa division en départements. Il participe aussi aux opérations géodésiques de raccordement des méridiens de PARIS et de GREENWICH.

Au début de la révolution, il accepte quelques charges politiques et participe pendant plusieurs mois aux travaux de la Commission de l’Académie chargée de la préparation du système métrique. Mais attaché à la monarchie, il quitte ses fonctions en septembre 1793, il sera même emprisonné au couvent des Bénédictins, rue Saint Jacques, de février à août 1794, à la suite d’une dénonciation du Comité Révolutionnaire de BEAUVAIS (60). A sa libération, il se retire dans son château de THURY (60). Il démissionne du Bureau des longitudes en 1795 et du nouvel Institut national en 1796, cependant, il acceptera son élection comme membre de la section d’Astronomie de la Nouvelle Académie des Sciences en 1799.

Il publiera en 1810 les « mémoires pour servir à l’histoire des Sciences et à celle de l’Observatoire Royal de PARIS » précieux document fondé sur des archives personnelles aujourd’hui disparues, intéressant aussi par sa relation de la façon dont il a vécu la période révolutionnaire.

Maire de THURY (60), Juge de Paix du canton de MOUY (60), il se consacre à ses administrés. Il sera pensionné et décoré par Napoléon, puis par louis XVIII. Il meure à THURY (60) le 18 octobre 1845 à l’age de quatre vingt dix sept ans.

Les cartes « CASSINI » sont une source à ne pas négliger par les généalogistes pour les nombreuses informations que l’on y trouvent quant à la localisation des lieux-dits et des hameaux.

Article rédigé par Maurice

Les sources :
–    LAROUSSE (en 2 volumes)
–    Le site Internet de l’Observatoire de PARIS
–    Les Archives Départementales de PARIS, pour les dates de l’état civil

Vous pouvez retrouver les cartes de Cassini (en plus des sites proposés dans cet article ) sur ce site découvert par Brigitte

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Réunion du mardi 21/10

Dimanche c’était CGMA, lundi c’était CGMA/SENAT, mardi c’est CGMA !

Nous étions 21 aujourd’hui pour terminer ce marathon généalogique.
la moyenne est de 21,33 présents pour les 6 premiers mardis.

Repas de l’AG, dimanche 7 décembre
Le sondage de Nicole et de Pierre nous annonce 37 repas en fin de séance. Le prix du repas est fixé à 22 euros. Les chèques seront recueillis au cours du mois de novembre, n’attendez pas le dernier jour (le 7 décembre) pour contacter Simone notre trésorière.

Les prochaines permanences
Mardi 4 novembre, avec un mini tour de table et lancement du thème et des animations concernant l’exposition du CGMA au mois de juin 2009. et dimanche 16 novembre.

Une nouvelle adhérente
Elle débute ses recherches.  Les départements concernés : le Calvados, le Loiret,  le Gers, le Lot et Garonne et le val d’Oise.

A NE PAS MANQUER:

La fête des lumières
Stéphanie la responsable du Centre Culturel de Charentonneau nous a rendu visite pour nous présenter « La 3ème fête de la lumière » qui se déroulera du 24 au 31 janvier 2009..
a)    la fête cette année sera centrée autour du calendrier.
b)    « Lumière dans la nuit » vous pouvez jusqu’au 31 octobre déposer 3 photos sur ce thème, ou les envoyer par mail à centre.culturel@orange.fr.
c)     Un planétarium sera installé dans l’Espace Culturel de Charentonneau.
d)    Le samedi 24 janvier, de nombreuses activités, le vernissage de l’exposition sur les calendriers, la visite du planétarium et le défilé aux lampions. Les haltes permettront de connaître l’histoire des rues du quartier.

Le Congrès de généalogie
Il aura lieu du 22 au 24 mai 2009 à Champs sur Marne (77)
« Des Foires de Champagne aux Cités Ouvrières »

L’exposition de Goussainville :
Du 11 au 25 octobre, les archives présentent 200 ans d’histoire municipale à l’Hôtel de Ville Place de la Charmeuse.

Une exposition aux archives de paris:
Des visites guidées de l’exposition « La mort s’archive aussi » y sont organisées
Parcours guidés à travers des documents inédits issus des différentes formalités administratives auxquelles la mort donne lieu, de l’état civil aux pompes funèbres et aux déclarations de succession ; évocation des lieux de la mort, cimetières, Pompes funèbres, institut médico-légal…

DES OUTILS:

de traduction:
Marcel a relevé la traduction du vocabulaire utilisé dans les actes anciens  en Latin, Flamand, Allemand et vieil Allemand.
Nous recherchons des volontaires pour éventuellement les  mettre à la disposition de tous sur le blog.

De recherche:
La base Léonore
Début de mise en ligne des dossiers de légion d’honneur

DES PROPOSITIONS D’ANIMATIONS :
Jean, propose une visite de l’hôtel de Lassay, Monique, une animation sur l’évolution de la rédaction des actes suivant leurs dates, Joël sur le classement de notre généalogie.

Compte rendu réalisé par Michèle et Joël

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Réunion du dimanche 19/10

4 livres en plus dans notre médiathèque édités par Conseil Général et AD du Tarn (81) en 2006. Merci à notre généreux donateur, Maurice.
-> Le Petit guide du généalogiste débutant
de Francine Bénézech
-> Le Petit guide du généalogiste débutant mais averti
de Francine Bénézech
-> Le Petit guide d’initiation : Le cadastre
de Catherine Barthe et Virginie Massol-Kremer
-> Le Petit guide d’initiation : contrôle – enregistrement – hypothèque
2C – 3Q – 4Q  de Catherine Barthe et  Virginie Massol-Kremer

Des petits fascicules faciles à lire et agréablement illustrés de 28, 10, 16 et 14 pages.
Même orientés vers le Tarn ces fascicules seront utiles pour des recherches dans d’autres départements.

L’assemblée Générale du 7 décembre

Déjà 29 inscrit pour le repas qui aura lieu après l’Assemblée Générale, prière de transmettre vos choix de plats à Nicole et Pierre qui se sont efficacement occupés de l’organisation de ce repas. (merci à eux)

45 adhérents sont incrits au CGMA en ce dimanche 19 octobre, un mois après la rentrée.

Avant le tour de table

Pendant plus de 35 minutes, le débat a été lancé sur les possibilités de recherches autour des cimetières.
Discussion fort intéressante où de nombreuses idées et pistes ont été citées par les personnes présentes, chacune ayant une ou plusieurs pistes à proposer. Très instructif.

Le tour de table
Claude a trouvé le décès d’un AGP signalé comme mendiant.
Le cas n’était pas isolé dans le passé et est à mettre en parallèle avec les personnes qui actuellement deviennent des SDF.

Claude nous donne des informations sur les possibilités de visite au Père Lachaise.
Un guide est obligatoire, contrairement aux autres cimetières parisien intra muros très visités : Passy, Montparnasse.
Les visites peuvent être des visites à thème, le prix du guide est de 10 euros par visiteurs.
Cimetières Parisien Intra muros

Maurice a fait une virée généalogique à Albi qui a été très fructueuse :
– 59 contrats de mariage
– 40 actes notariés
La période concernée va de 1582 à 1830.
Jeudi dernier Maurice est allé aux AD 75. Maurice nous décrit les nouveautés et les changements récents.
et les informations pratiques

Sylvie se régale suite à la mise en ligne des archives de la Seine et Marne, elle apprécie le fait de pouvoir feuilleter les registres au moment de son choix.
Sylvie a découvert dans sa généalogie 4 paires de jumeaux.

Jean a prévu une virée prochainement dans le nord chez une petite cousine
il nous donne quelques indication nouvelles sur le « valet de chaîne » à Rochefort.

Brigitte consulte avec passion les archives du Var.
Un petit blocage à la 5ème génération. Brigitte est aussi passionnée par les actes concernant les enfants abandonnés, le trousseau y est décrit avec précision et on peut y trouver des détails sur la façon dont l’enfant a été trouvé.

Murielle recherche un décès dans les hôpitaux parisien.

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A consulter à la bibliothèque

Il s’agit bien d’un plan de 1850, dans un Paris dont les contours et les arrondissements ne sont pas ceux d’aujourd’hui.

Pour le généalogiste, le repérage des rues anciennes, des changements de noms, des paroisses et es études de notaire donne des indications précieuses.

Pour le simple curieux, ce guide permet d’entreprendre des promenades insolites dans un Paris d’autrefois et de visualiser plus rapidement les transformations.

Chacun peut ainsi s’amuser à constater, en marchant dans les rues, plan en main, les modifications intervenues en 150 ans dans son quartier.

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La recherche d’ancêtres à l’étranger

Suite  à la parution dans la collection autrement du livre de Myriam Provence « rechercher ses ancêtres étrangers »  et parce que certains adhérents ont des ancêtres qui ont vécu ou qui sont nés à l’étranger, nous avons évoqué les sources traitant des étrangers dans les archives publiques françaises, afin  de préparer, puis de mener les recherches à l’étranger en fonction du pays concerné.

LES FRANÇAIS RESIDANT OU S’INSTALLANT A L’ETRANGER

Les passeports

En France sous le règne de Louis XIV, le roi et son administration sollicitaient pour les français se rendant à l’étranger, la protection des autorités des autres nations. Il leur signait des documents appelés passe port, la plupart des voyages s’effectuant par mer.
Au cours du siècle suivant les autres pays d’Europe adoptèrent le même système.
En plus des passeports émis par le pays d’origine, apparut la demande de visa pour entrer dans le pays de destination.
A partir de 1724, les vagabonds furent tenus d’avoir un passeport spécial.
Jusqu’en 1792, tout Français qui se déplaçait  en France devait produire son extrait baptistaire.
S’il sortait du pays il devait obtenir un permis d’une autorité pour aller et revenir d’un endroit à un autre: le sauf conduit. Le laissez-passer permettait de pénétrer et de circuler dans un périmètre déterminé.
La législation pour les passeports pour les Français a été mise en place par la loi du 1er février 1792.
Toute la population ne fut pas contrainte d’en posséder un. Certaines grandes villes en distribuèrent systématiquement.
Toute personne qui voulait quitter les limites de son canton devait demander auprès de la mairie, pour la province, auprès du Préfet de police pour Paris un « passeport à l’intérieur ».
Un passeport par déplacement valable pour un seul voyage
Pour quitter le pays, il fallait demander auprès de la préfecture qui prenait avis auprès du Maire pour la création d’un « passeport  à l’étranger ».
De 1815 à 1870 c’est le décret du 10 vendémiaire an IV (2/10/1804 ) qui oblige les gens à avoir un « passeport à l’intérieur » (2fr) pour quitter les limites du canton et un « passeport à l’étranger » (10fr)  délivré par la préfecture pour voyager hors des frontières.
Cet usage a été peu à peu abandonné à partir de 1860 avec l’arrivée du chemin de fer.
Jusqu’en 1914 une simple déclaration d’entrée ou de résidence dans un pays suffisait.
Enregistrement sur document adjoint à un coupon souche.

Pour vos recherches:
Souches en série M des AD;
Demandes de passeports sous série F7 des archives nationales: un index des noms de personnes ayant effectué des demandes de passeports 1793-1818 (F7 3564 -3580)

LES FRANCAIS VIVANT EN FRANCE

La carte de sureté pour les parisiens:
Du 19 septembre 1792 au début 1795, une carte de sureté a été créée pour les Parisiens de sexe masculin de plus de 15ans, en général blanche, mais rouge pour les suspects.
Chaque citoyen devait se présenter accompagné de deux témoins à son Comité de surveillance (ou d’arrondissement après 1794). Celui-ci, après enquête, établissait le document en y mentionnant l’âge, la profession, l’adresse et le lieu dont est originaire le citoyen.
C’est cette collection de près de 180.000 « Cartes de Sûreté » qui est conservée et informatisée par la Bibliothèque Généalogique de France qui est accessible avec une Carte de Lecteur donnant droit à des points Geneabank.
Aux archives nationales enregistrement de leur délivrance série F7 (F7.4785-4824)

La carte d’identité
Historique
Dispositions actuelles
Carte nationale d’identité et vivre à l’étranger

Le livret d’ouvrier
A partir du 12 avril 1803 fut institué le livret ouvrier, les ouvriers se déplaçant sans livret étaient considérés comme vagabonds jugés et condamnés. Cette mesure, plusieurs fois rapportée, ne fut définitivement abolie qu’en 1890. Les livrets ouvriers, quand ils ont été conservés, sont à chercher en série O & M (sous-série travail). Extrait de l’arrêté du 9 frimaire an XII.  (un exemple)

Les gens du voyages: le carnet de circulation et le carnet anthropométrique
L’instauration d’un carnet de circulation en 1810 oblige les nomades à signaler aux autorités tous leurs déplacements. Des circulaires ministérielles réglementent entre 1854 et 1863 la circulation des non sédentaires et impose l’usage d’un « carnet spécial de saltimbanque ».
Sont concernés les gens du voyage et tous les artistes ambulants et autres itinérants. La loi du 8 août 1893 créé des registres d’immatriculation tenus par les maires pour ces populations qui doivent se faire inscrire lors de chaque séjour dans une localité. (parfois tous les jours).
En mars 1895, on procède au recensement des nomades.
Le carnet anthropométrique, testé en 1907 sur un groupe de nomades de Charente, est généralisée par la loi du 16 juillet 1912. (AD série M à partir de 1940 série W)
Le carnet anthropométrique est supprimé par la loi du 03.01.1969 mise en vigueur le 01.01.1971. Cette dernière concerne une population élargie à toute personne sans domicile fixe. Chaque personne doit avoir un document de circulation spécifique selon son statut qui doit être visé chaque mois par les autorités En 1985 cela passera à 3 mois puis à 6 mois en 1991.

ACTES ETAT CIVIL DES FRANÇAIS A L’ETRANGER
Le français résidant à l’étranger peut se faire enregistrer soit après de l’ambassade ou de son consulat.

Trois sites distincts pour les consulter :
->A Paris
Accueil du ministère des Affaires étrangères (en face de l’aérogare Air France)
1 rue Robert Esnault Pelterie
75007 Paris tél. : 01 43 17 42 42 (salle de lecture)
En raison de la préparation du déménagement des archives diplomatiques à La Courneuve, la salle de lecture est fermée depuis le 1er juillet 2008. Afin de faciliter les recherches en cours, 3500 microfilms du ministère des Affaires étrangères et européennes sont, depuis le 6 octobre, mis à la disposition du public au Centre d’Accueil et de Recherche des Archives Nationales (CARAN), 11 rue des Quatre-Fils, 75003 Paris.
Ces microfilms comprennent notamment :
-les registres d’état civil tenus par les consulats français à l’étranger du début du XIXe siècle à 1907 pour les plus récents ;
-l’ensemble des manuscrits conservés dans la collection des Mémoires et documents (France) où sont notamment réunies les correspondances du cardinal de Richelieu, du cardinal Mazarin, certains papiers du duc de Saint-Simon, de Mirabeau, des Bourbons en exil, les instructions de Napoléon à ses ministres des Relations extérieures, les correspondances des secrétaires d’Etat d’Ancien régime concernant l’administration des provinces du royaume et les papiers de nombreuses autres personnalités ayant marqué la politique étrangère de la France ;
-la correspondance quasi quotidienne échangée entre le ministère et ses envoyés en Allemagne et en Espagne du début du XVIIe siècle jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle.
-les annuaires du ministère des Affaires étrangères de 1858 à 1989, qui permettent de reconstituer l’évolution du ministère et la carrière de ses agents.

->A Nantes
Centre des Archives diplomatiques de Nantes
17, rue de Casterneau
44000 Nantes
Tél. : (33) 2 51 77 24 59
Mail : archives.cadn@diplomatie.gouv.fr
Archives des rapatriés des services des ambassades, des consulats, des instituts, des centres culturelles, des représentations et des commissions, ainsi que les archives des protectorats du Maroc et de Tunisie, et du mandat de Syrie Liban

->A Colmar
Bureau des Archives de l’Occupation française en Allemagne et en Autriche
Cité administrative – Bâtiment J
3, rue Fleischhauer
68026 Colmar cedex Tél. : (33) 3 89 21 75 75
Télécopie : (33) 3 89 21 75 76
Email : archives.colmar@ diplomatie.gouv.fr
Fonds qui rassemblent les dossiers des services de l’occupation française civile en Allemagne et en Autriche entre 1945 et 1955 ainsi que les archives de la haute commission alliée.

DES SITES POUR VOUS AIDER DANS VOS RECHERCHES

Le site d’Eric FERRA nous donne des indications intéressantes sur les démarches à suivre pour obtenir un dossier naturalisation

Le site du CARAN :
Dans ses conseils pour la recherche nous informe sur les fonds disponibles

Le site du Ministère des affaires étrangères nous guide également :
Etat civil des Français nés, mariés ou décédés à l’étranger
Etat civil des personnes nées, mariées ou décédées dans un pays anciennement sous souveraineté française
Etat civil des personnes nées dans les DOM-TOM
Etat civil des personnes ayant acquis la nationalité française

Les modalités du départ et comment obtenir l’autorisation d’émigrer :

Sur GENEAWIKI
Ces pages vous proposent différents guides pour vous aider à effectuer vos recherches dans telle ou telle région du globe.

Pour les naturalisations postérieures à 1900
Le C.D des naturalisations entre 1900 et 1950, vous y trouverez Les personnes ayant acquis ou perdu la nationalité française par décret entre 1900 et 1950. Ce cd-rom contient les naturalisations, les réintégrations et les admissions. Il contient aussi la liste des enfants mineurs mentionnés  dans les actes dont leurs parents ont bénéficié.

N’oubliez pas le Gildas Bernard qui répondra à toutes vos interrogations ;

Pour vos recherches en Allemagne, Espagne n’hésitez pas à contacter Hélène, et pour l’Italie Christiane, deux adhérentes qui progressent dans leurs recherches à l’étranger.

Rédigé par Michèle

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Réunion du mardi 14/10

25 adhérents présents et une future adhérente en ce mardi de l’été indien.
Une ré adhésion ce jour même et 2 promesses de ré adhésion.
Ce qui porte le total à 45.

Le Sénat
La date approche, et nous serons 40 visiteurs le lundi 20 octobre pour cette découverte du Sénat.

La BNF
Pour la découverte de la BNF,  la liste d’inscription est close avec 25 participants.
Une liste complémentaire a été initialisée. (1 personne)

Dans la Bibliothèque du CGMA
Maurice a récupéré 4 guides (fascicules) de généalogie édités conjointement par le Conseil Général et les Archives Départementales du Tarn.

Le sujet du jour
Michèle a préparé une présentation des recherches à l’étranger, basée sur la dernière parution des Editions Autrement. (à lire dans le post suivant)

Rédigé par Joël

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La localisation dans les recherches généalogiques

Lors de la dernière réunion, nous avons  discuté, tous ensemble, de l’importance de situer
géographiquement les communes d’origine de nos ancêtres, connaître leur
histoire, les éventuels changements de nom, de limites de département,
de frontières.

De quel diocèse, de quel canton, dépendait la commune?

ACTES RELIGIEUX .

En cas de destruction de l’état civil, il est indispensable de
savoir dans quel diocèse était située la commune. Selon les années,
celle-ci a pu dépendre de diocèses différents. Les registres de
l’église, permettront éventuellement retrouver les actes religieux.

ACTES MARIAGES SIGNES AU CHEF LIEU DE CANTON.

Le rôle actuel des cantons est de fournir un maillage électoral aux
élections cantonales, chaque canton élit la personne amenée à le
représenter au Conseil général du département. Du 1er vendémiaire an
VII (22 septembre 1798) au 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), en
vertu de la loi du 13 fructidor an VI (30 août 1798), les mariages
furent célébrés au chef-lieu de canton, et non plus dans la commune.

C’est dans les archives du chef lieu de canton que nous trouverons, parfois un mariage vainement recherché.

Lors d’une visite aux archives départementales  des lieux concernés,
pensez à consulter les dictionnaires de topographie et toponymie  ainsi
que les monographies des villes et villages de France

POUR NOUS AIDER QUELQUES SITES DE LOCALISATION :

francegenweb splaf locom gencom lion1906

CARTES DE CASSINI

le site de l’ehess

La Carte de France dite « Carte de Cassini » doit son nom à une
lignée d’astronomes et de géographes d’origine italienne qui
s’installent en France dans le dernier tiers du XVIIe siècle. Lancée
sous les auspices de l’Académie des Sciences en 1747, elle résulte du
travail opiniâtre d’une succession de savants et d’ingénieurs qui,
pendant un siècle et demi, vont s’employer à mettre au point de
nouvelles méthodes de relevés tel que le demande un pays aussi vaste
que la France.

« Mesurer les distances par triangulation et assurer ainsi le
positionnement exact des lieux », « mesurer le Royaume, c’est-à-dire
déterminer le nombre innombrable de bourgs, villes et villages semés
dans toute son étendue », « représenter ce qui est immuable dans le
paysage », tels sont les objectifs posés par César-François Cassini de
Thury, le troisième de la lignée. Deux siècles plus tard, la
comparaison avec la « Carte de France » actuelle apporte la preuve de
la réussite de son entreprise.

FRANCE A LA LOUPE (logiciel de localisation)

Localisez les communes actuelles ou anciennes. Localisez les
toponymes quelle que soit leur taille. Visualisez chaque lieu sur les
cartes de Cassini. Découvrez toutes les adresses utiles à vos
recherches généalogiques.Les activités en cours.

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Rue Chevreul

Le bureau de poste de la rue Chevreul à Maisons-Alfort ouvre le 14 octobre après une rénovation.

Mais d’où vient le nom de cette rue Chevreul ?

Eugène-Michel Chevreul  est un chimiste français connu pour son travail sur les acides gras et la saponification et sa contribution à la théorie des couleurs.

Né le 31 août 1786 à Angers, il décède à Paris en 1889 dans sa 103ème année.

Directeur du Muséum national d’histoire naturelle de Paris en 1864, après avoir enseigné la chimie et dirigé le service des teintureries à la manufacture des Gobelins, il établit, en 1823, la composition des lipides usuels (glycérides), en utilisant une méthode fondée sur la dissolution, la fusion et l’ébullition fractionnées (analyse immédiate). Il isola de nombreux colorants (indigotine, lutéoléine, hématoxyline).

Pour en savoir plus sur Chevreul allez sur wikipedia

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Réunion du mardi 7/10

HISTORIQUE DES NOMS DE RUES

Tout d’abord une réponse à la demande d’informations par Simone sur la rue Petit à Paris.
PETIT (1772-1856)
Jean Martin Petit, baron et général, né et mort à Paris. Le 20 avril 1814, dans la cour du Cheval-Blanc, au château de Fontainebleau, le général Petit eut l’honneur d’être embrassé par Napoléon qui venait de prononcer ses adieux à sa vieille garde. Plus tard, en 1815 , le général Petit combattit aux côtés de l’empereur à Waterloo. Il prit sa retraite en 1825, mais en juillet 1830, il reprit du service et fut nommé général de division en 1831. Devenu commandant des Invalides en 1849, il fut fait sénateur par Napoléon III en 1852.
Depuis 1865, on donna son nom à une rue .
( source : dictionnaire des noms de rues de B. Stéphane)

RECHERCHES GENEALOGIQUES A PARIS :

Un article de geneawiki nous donne des informations complémentaires à la réunion du 30 septembre :
Un tableau de correspondance entre les anciens et nouveaux arrondissements
Un descriptif des fonds de l’Archevêché et des Paroisses.

Rédigé par Michèle

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Promenade en Val de Marne

Les communes dans le Val de Marne, un département à géographie variable.

1758    Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.
1790    Saint-Mandé, l’existence légale de la commune est reconnue par décret du 19 octobre.
Création de la commune de Bonneuil.
1791    Charenton est formé de quatre localités, Bourg du Pont de Charenton, les Carrières, Conflans et Bercy. Bercy est érigé en commune en 1791, puis annexée à Paris en 1860. En 1929, la partie de Charenton appelée “ Plaine de Bercy ” est annexée à la capitale.
1800    Au début du 19ème siècle Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.
1800    Napoléon fait transférer à Sceaux la Sous-Préfecture de Bourg-la-Reine.
1831    Joinville-le-Pont, par ordonnance royale du 29 août, Louis Philippe autorise la commune de la Branche du Pont de Saint-Maur à porter le nom de Joinville-le-Pont.
1860    L’ancien Paris d’avant 1860 était délimité par l’enceinte des fermiers généraux. En 1860 certaines communes limitrophes sont complètement annexées : Auteuil, Passy, Les Batignolles, La Chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle. D’autres territoires proviennent de communes partiellement démembrées : Aubervilliers, Bagnolet, Clichy, Gentilly, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves.
1885    Alfortville : le passage du rail, une lutte collective et des revendications expliquent la reconnaissance officielle de la commune d’Alfortville le 1er avril qui anciennement faisait partie du territoire de Maisons-Alfort.
1887    Le Perreux-sur-Marne naît officiellement le 28 février, par démembrement de Nogent, sous prétexte, entre autres, qu’une ligne de chemin de fer les séparait.
1896    La commune du Kremlin-Bicêtre naît en 1896, le quartier s’étant séparé du reste de Gentilly.
1899    Le hameau du Plessis-Trévise a été constitué en commune à part entière par loi du 7 juillet. Antérieurement c’est auprès des communes de la Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne et Villiers-sur-Marne qu’il convient de rechercher les traces des Plesséens.

Quelques célébrités du Val de Marne.

Les ouvrages consultés et les sites Internet où nous avons surfé, afin de réaliser cette notice nous ont permis de croiser quelques événements relatifs à des “ célébrités nationales ”.

Rabelais (1494-1553) séjourne à l’Abbaye de Saint-Maur des Fossés,
Le Cardinal Jules Mazarin (1602-1661) s’éteint à Vincennes le 9 mars,
Les séjours fréquents du surintendant Fouquet (1615-1680) à Saint-Mandé,
L’installation du peintre Antoine Watteau (1684-1721) à Nogent sur Marne,
Le Contrôleur général des finances de Louis XV, Etienne de Silhouette (1709-1767) se retire à Bry-sur-Marne et y décède.
La naissance du peintre et lithographe Eugène Delacroix (1798-1863) (*) le 7 floréal an VI (1798) à Saint-Maurice,
En 1804, Bonaparte fit fusiller le Duc d’Enghien (1772-1804) dans les fossés du château de Vincennes, pour barrer l’espoir de Restauration des Bourbons.
Le marquis de Sade (1740-1814) qui connu l’emprisonnement à la Bastille, au château de Vincennes et qui mourut à l’asile de Charenton le 2 décembre 1814.
François Vidocq (1775-1857), ancien bagnard, il devient chef de la sûreté, démissionne en 1827 et s’installe à Charenton.
Le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roi décède Claude Rouget de Lisle (1760-1836), officier et compositeur français (La Marseillaise). Ses cendres furent transportées aux Invalides en 1915.
Le décès de Raspail (1764-1878) (*) à Cachan, chimiste et homme politique.
Le décès de l’écrivain, auteur de “ Sans famille ”, Hector Malot (1830-1907) à Fontenay-sous-Bois en 1907.
Le siège et la mort de Jules Joseph Bonnot (1876-1912) le 28 avril 1912 à Choisy-le-Roi, Valet et Garnier, autres membres de la célèbre bande d’anarchistes, décédèrent au cours d’un assaut le 14 mai à Nogent-sur-Marne.
Le peintre impressionniste, graveur et sculpteur Edgar Degas (1834-1917) fréquente le lycée Louis le Grand à Paris, où il se lie d’amitié avec le futur Maire de la Queue-en-Brie, Henri Rouart,
Le décès de l’homme politique socialiste Jules Guesdes (1845-1922) (*) à Saint-Mandé.
Le séjour de la famille de l’écrivain Georges Courteline (1858-1929) (*) à Saint-Mandé.
Mélies (1861-1938) (*) illusionniste et cinéaste, un pionnier du cinéma meurt à Orly dans la maison de retraite du cinéma.
Le compositeur Erik Satie (1866-1925) quitte Montmartre pour Arcueil.
L’officier Ferdinand Foch (1851-1929), futur Maréchal de France réside à Vincennes, 13 avenue Marigny de 1893 à 1895.
Le décès du poète Paul Eluard (1895-1952) (*) à Charenton le Pont en 1952,
Maurice Thorez (1900-1964) (*), député communiste d’Ivry en 1932, puis de 1946 à son décès en Mer Noire en 1964.
La naissance de l’auteur du “ Diable au corps ”, l’écrivain Raymond Radiguet (1903-1923) à Saint-Maur-des-Fossés.
La jeunesse du compositeur Francis Poulenc (1899-1963) (*) à Nogent-sur-Marne.
Alain Poher (1909-1996) né à et maire d’Ablon-sur-Seine. Il fut Président du Sénat et Président de la République (Intérim) en 1969 et 1974.
La naissance de l’artiste Martine Carol (1920-1967) à Saint-Mandé. Mariée quatre fois elle fut la vedette de “ Caroline chérie ” en 1951.

(*)        Inhumé au Cimetière du Père Lachaise

Article réalisé par Joël

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Classé dans Archives Départementales 94, Histoire, Histoire locale, Lieux, Val de Marne

Une nouveauté en librairie

Vu dans la lettre GeneaNet du 6 octobre 2008

Généalogie d’aujourd’hui (19.90€ )
Une méthode de généalogie à l’usage des débutants comme des plus initiés.

Auteur : Pierre-Valéry Archassal
Une méthode de généalogie à l’usage des débutants comme des plus initiés.

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Des guides à lire…

Les Guides Généalogiques « Autrement »

Débuter une recherche généalogique
Retracer l’histoire d’une maison
Classer les papiers de famille
Dépouiller les archives de notaires
Rechercher sur Internet, minitel ou CD ROM
Trouver l’origine de son nom de famille
Découvrir la carrière militaire d’un ancêtre
Organiser une cousinade
Rechercher ses ancêtres juifs
Rechercher ses ancêtres nobles
Rechercher ses ancêtres protestants
Reconnaître les décorations
Guider les jeunes sur la piste de leurs ancêtres
Secrets de famille et psychogénéalogie

La médiathèque du CGMA (Livres, CD et DVD) est consultable sur place lors des permanences des mardis et dimanches.
Les ouvrages, CD et DVD sont empruntables uniquement par les adhérents.

Les Guides Généalogique « Autrement » font partie de la Médiathèque du CGMA.

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Réunion du dimanche 5/10

Lors du tour de table, chacun des adhérents a parlé de ses recherches

Une arrière grand-mère (COUDERT) née à Poitiers restait un énigme pour Gérard. Un acte de décès d’une ses filles de cette aïeule l’a conduit avec Elisabeth dans le Puy-de-Dôme. La suite est presque un conte de fée : livres et registres grandement ouverts dans plusieurs mairies. Découvertes de lieux nommés COUDERT. Un édifice religieux « Notre Dame de COUDERT. Une remontée vers les années 1600… etc… Seul bémol, le manque de mémoire dans l’appareil photo. Une occasion pour refaire un voyage généalogique dans le Pays d’Arlanc,sur wikipédia

Le frère de Jean va se doter prochainement d’Internet. Une bonne nouvelle est souvent accompagnée d’une autre bonne nouvelle. Son frère se joint à lui pour organiser une cousinade l’an prochain sur leur patronyme maternel. Une centaine de participants est actuellement prévisible.

Sylvie a testé la loi des 75 ans sur le site de la Mairie de Paris.
Bingo total !
Plusieurs autres participants confirment l’information et le bon fonctionnement de l’application de cette  loi.
Sylvie a accueilli avec joie la mise en ligne des archives de Seine-et-Marne, pour ses recherches du côté de sa branche paternelle.

Brigitte le retour ! épisode II.
Son ordinateur est enfin réparé et après quelques jours passés à éradiquer les virus … tout est bon dans le meilleur des mondes.
Re-bienvenue Brigitte parmi les internautes du CGMA.

Rien n’arrête Simone qui a offert ses services au Musée Local de Maisons-Alfort (Château de Reghat).
Simone a assuré sa première permanence au château mercredi dernier.
Mais n’espérez pas obtenir des réductions sur le droit d’entrée le mercredi après-midi. Simone a comme film fétiche « Les Incorruptibles ».
Simone recherche des informations sur la rue Petit à Paris.

Quelques difficultés pour trouvé une naissance vers 1700 dans les Côtes-d’Armor pour Renée qui a fait tous les bourgs autour de la commune de la famille (Plessala). Renée projette donc de faire une visite aux AD 22.
D’autre part Renée a retrouvé une cousine, qui expose des livres de la famille. Une autre visite en préparation.

Pierre a écrit pendant la période estivale des dossiers sur des dames de sa généalogie, dames souvent citées lors des permanences de la saison dernière 2007-2008. Ces dames portent les doux prénoms de Marie Marguerite et Louise. Pierre nous a également reparlé de la photo retrouvée où il est encore dans le ventre maternel. Pierre a contacté ses cousins présents sur la photo et depuis cette semaine Pierre a mis un nom et un prénom sur tous les personnes figurant sur la photo.
Beaucoup d’envieux autour de la table pour qui de nombreuses photos restent « inachevées » car souvent de nombreux personnages restent « sans nom » dans nos photos de famille.

Nicole, qui n’a pas l’ADSL, signale que certaines pièces sont trop lourdes. Joël demande aux adhérents qui n’ont pas l’ADSL de le signaler.

Murielle
a enfin reçu les informations concernant son grand-oncle dans la police.
Naissance en 1888 à Paris, l’étape suivante est donc aux AD 75 boulevard Sérurier.

Les Articles de la RFG

4 articles du n° 178 ont retenus l’attention de Joël, qui a particulièrement insisté sur celui concernant l’application de la loi sur les archives.
Nous, généalogistes avons attendu, œuvré et pétitionné  pendant des années pour que cette loi réduisent de 100 ans à 60 ans le délai de communicabilité. Un compromis acceptable a été voté et est applicable immédiatement et sans décret depuis le 15 juillet 2008.
Des couacs sont classiques lors des premiers mois d’application, restons optimistes et faisons à la fois preuve de souplesse, délicatesse et de fermeté afin que les services et employés de l’état civil nous délivrent sans réticence les actes demandés.
Joël est allé sensibiliser cette semaine l’état civil de notre commune (L’adjointe de la responsable), elle nous a remercié d’avoir tempéré l’impatience des généalogistes et a déclaré qu’après quelques hésitations estivales tout devrait s’arranger rapidement.
Signalez à Joël tout dysfonctionnement.

Compte rendu réalisé par Joël

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Retrouvez un ancêtre missionnaire en Asie

Lu sur la newsletter de genealogie.com n°306 du 3 octobre 2008

Genealogie.com Magazine [newsletter@genealogie.com]

La Liste des Missionnaires Persécutés en Asie au XIXe siècle

Bien que se rendant très utiles en matière d’éducation, les missionnaires partis en Asie au XIXe siècle ont rencontré quelques problèmes d’adaptation. Malgré leurs efforts la politique coloniale de la France a provoqué la plus grande hostilité du peuple asiatique, tant à l’égard des missionnaires que des représentants de la République.
La liste de ces missionnaires persécutés, en Indochine pour la plupart, est maintenant consultable sur notre site. Peut-être y retrouverez-vous l’un de vos ancêtres.

Chacune des 600 fiches de ce répertoire comprend :
Un nom
Un prénom
Un texte biographique

Retrouvez votre Ancêtre dans ces Archives Uniques !
Cliquez ici pour Faire une Recherche Générale

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Classé dans infos

dans la dernière Revue Française de Généalogie

La revue Française de Généalogie

Le numéro d’Octobre Novembre (N° 178) vient de paraître, voici quatre articles qui ont retenu notre attention. D’excellents compléments à nos tour de table lors des permanences de septembre

Sur les traces du passé.
Une émission de généalogie arrive sur le petit écran. Arte diffusera à la fin de l’année une série documentaire en huit épisodes. Le casting, Pierre-Valéry ARCHASSAL et Chantal COSNAY et bien quelques généalogistes amateurs. Diffusion du 24 novembre au 3 décembre à 2h15.
Lire pages 18 et 19 par Charles Hervis

Les nouveaux délais de communication
Ils sont déjà en vigueur. Agents municipaux, archivistes et généalogistes pointent déjà les premières difficultés d’application. Les ministères préparent une série d’ajustements.  Premiers couacs – Premiers ajustements. À peine adoptée, cette loi commence déjà à produire son lot d’interrogations : c’est dans la pratique que les failles et besoins d’ajustements vont émerger. …
Lire l’article pages 21 à 23 par Charles Hervis

Le Minutier Central
Le Minutier Central installé aux Archives nationales, coserve les fonds des 122 études de la capitale, dans lesquelles même un provincial peut retrouver la trace d’un ancêtre de passage.
Pages 34 à 38. Par Jérôme MALHACHE

Les recensements
Ou comment recomposer une famille
Les recensements sont une véritable mine. Et une mine facile d’accès
Pages 39 à 42. Par Jean-Louis Beaucarnot

A consulter dans notre bibliothèque

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Classé dans infos, Presse

Exposition du CGMA du 22 septembre au 11 octobre

Du lundi 22 septembre au samedi 11 octobre 2008

Le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort vous propose
une exposition sur
la Belle Epoque
au Centre Culturel de Charentonneau
107, avenue Gambetta
à l’arrière du bâtiment

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Classé dans Evénements, Exposition du CGMA 6 juin 2009

Depuis quand la numérotation des rues de Paris ?

Aujourd’hui, on nous dit : « passes chez moi, j’habite à Paris telle rue, tel numéro …  » pas de problème j’arrive !! »,
Mais comment faisions-nous avant, difficile de trouver une adresse… ????

310 rues à Paris vers 1280, 1 337 à la Révolution, 1 474 en 1848 à 3 750 en 1865, 6 088 en 1997… Il y a désormais un nombre si considérable de voies, de boulevards, d’impasses, de passages et de places qu’on n’imagine pas un seul instant une ville aussi vaste sans noms de rues et surtout sans numérotation d’immeubles. Or, tout cela est fort récent…
Dans son Dictionnaire des rues de Paris, Bernard Stéphane cite une adresse de 1654 ainsi libellée : « A Mademoiselle Louison, demeurant chez Alizon, Justement au cinquième étage près du cabaret de la cage dans une chambre à deux chassis proche Saint-Pierre des Assis. »

Les noms des rues sont indiquées à partir de 1728
Jusqu’en 1728, il n’existe ni plaques de rues ni plan. Les rues ont pourtant des noms, mais que ne connaissent que ceux qui les fréquentent : des noms souvent dus au lieu traversé (Clos-Bruneau), au notable qui y habite (rue Aubry-le-Boucher), au monument le plus proche (rue du Temple), aux artisans qui y travaillent (rue de la Ferronerie), à une particularité (rue de l’Egout) ou à une enseigne remarquable (rue des Jeux-Neufs)… noms souvent déformés au fil des siècles.

C’est en 1728 que le lieutenant de police de Paris ordonne de clouer sur la première et la dernière maison de chaque rue une plaque de rue portant son nom en noir sur fond jaune, plaque remplacée dès l’année suivante par une pierre dure gravée et encastrée dans le mur.

Ces pierres seront remplacées en 1823 par des plaques de fer avec des lettres en blanc sur fond noir puis, en 1844, par nos plaques émaillées actuelles, à lettres blanches sur fond bleu.

Les quartiers sont indiqués en même temps

En 1702, on définit pour Paris un rassemblement des rues en vingt quartiers. En 1728, quand les noms de rues doivent être affichés, le numéro de ces quartiers anciens est souvent gravé au dessus du nom de la rue. En 1789, à cause des élections aux états généraux, on divise Paris en soixante districts. Dès l’année suivante, on redécoupe en 48 sections qui deviennent en 1795 48 quartiers groupés en 12 arrondissements (les vingt arrondissements actuels, divisés en 80 quartiers, ne seront définis qu’en 1860).

Des maisons introuvables
Quelques tentatives ponctuelles de numérotation avaient été faites pour quelques rues dès le XVème siècle, mais les numéros étaient séquentiels des deux côtés : il fallait donc, pour trouver une maison, non seulement indiquer son numéro mais aussi le côté de la rue.
Ce n’est qu’en 1790 qu’on le déclare obligatoire mais on laisse chaque comité de section s’en charger et l’organiser à sa guise. Belle pagaille !

En 1797, un journal publie ainsi cette anecdote : « Deux amis partent à la recherche d’un M. Charles qui demeurait rue Saint-Martin au n° 16. Ils entrent dans la rue par le commencement. Un premier n° 16 s’offre à eux, mais c’est celui de la section : le vrai numéro de la maison qui le porte est le n° 297. Ils poursuivent leur route et aperçoivent un second n° 16, mais c’est celui de l’arrondissement : le vrai numéro de la maison qui le porte est le n° 1206. Avançant toujours, les deux amis rencontrent un troisième n° 16, mais c’est celui qu’avait apposé l’ancienne administration de la voirie : le vrai numéro de la maison qui le porte est le n°132 ! Ils renoncent enfin à ce voyage d’exploration après avoir encore échoué devant un 16 bis. »

Enfin des numéros de rues !
Le4 février 1805, un décret ordonne de façon précise la numérotation obligatoire des maisons parisiennes dans un délai de trois mois. Il était temps !
Ce décret fixe tout ce que nous connaissons toujours aujourd’hui : un seul numéro par porte, des nombres pairs pour le côté droit de la rue, impairs pour le côté gauche, le premier numéro commençant à l’entrée de la rue la plus proche de la Seine ( en remontant le cours de la rivière pour les rues parallèles).

À partir de 1847, ce numéro est obligatoirement inscrit sur des plaques en porcelaine émaillée à numéros blancs sur fond bleu, celles que l’on voit toujours dans nos rues.

Il y a parfois des décrets superflus. Mais celui-ci est indiscutablement utile ! Sinon, imaginez un instant une recherche sans numérotation rue de Vaugirard, la plus longue de Paris, avec ses 4 360 mètres…….

lu sur le site citations.com écrit par Marie-Odile Mergnac

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