PAPAMA : Le patrimoine du Val de Marne – (276)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 276 est constituée par un ouvrage :

« Le patrimoine du Val de Marne » Flohic Édition en 1994

 

Nom Prénom Date                   Information
Albertine-Louise 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Augustine-Marie 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Bains Douches 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice, réalisés pendant le mandat du maire Léon Champion, période d’extension et de construction. L’immeuble abrite aujourd’hui le centre socio-culturel de la Croix des Ouches.
Bastet A. 1900 Manon. Vers 1900. A. Bastet. Marbre. Mairie. Jardin. Le parc de la mairie est orné, dans des frondaisons, de sculptures de nus romantiques et expressionnistes, laisses en dépôt par la Ville de Paris, Ces statues de sculpteurs de la fin du XIXe siècle, dont les œuvres sont bien que peu connues de nos jours. sont présentées à leur époque dans les grands Salons, sont aujourd’hui clans les musées,
Berthier 1808 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Blason 1907 Blason. 1907. Ecole Raspail. Angle rues Georges-Clèmenceau et de la République. Armoiries de la ville de Maisons-Alfort sculptées sur un bas-relief décorant les pans coupés du bâtiment scolaire Raspail à chaque angle de rues.
Bormes Baron de 1936 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort acheté au baron de Bormes par Louis XV.
Bourgelat Claude 1765 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort, la direction est confiée à Claude Bourgelat.
Bourgelat Claude 1876 Statue de Claude Bourgelat. 1876. Grauk. Cour d’honneur. Ecole vétérinaire. Statue érigée grâce à une souscription publique sous la présidence de Jules Grévy, un siècle après la mort du fondateur de l’école, en 1879. Claude Bourgelat, avocat, écuyer de l’Académie royale d’équitation, fonde à Lyon, en 1762, la première école vétérinaire au monde. Avec l’appui de son ami Henri-Léonnard Bertin, contrôleur général des finances du roi Louis XV, il crée une seconde école à Paris, établie provisoirement à la barrière Saint-Denis, puis à Maisons-Alfort.
Boxes.  Ecole Vétérinaire. A.S. 1847 Boxes. Vers 1847. École Vétérinaire. Dans une cour, les chevaux consultants peuvent être parqués dans ce bâtiment fonctionnel réunissant les boxes en arc de cercle ouvert sur les hôpitaux. (Ins. M. H. 1979)
Brillaud de Laujardière Marc 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976).
Champion Léon 1993 Puits. XIX ème siècle. Musée de Maisons-Alfort. 9, rue Victor Hugo.  Dans ce musée, inauguré le 27 mars 1993. en dehors des objets conservés traditionnellement dans le musée lui-même ou dans sa cour, la municipalité a souhaité reconstituer l’histoire de la commune. Ainsi, une épicerie de l’ancien temps de Maisons-Alfort évoque les industries traditionnelles de son passé : biscuiteries et fabrique de pâtes alimentaires. Dans le même esprit, le bureau de l’ancien maire Léon Champion (1861-1955), est totalement reconstitué avec son mobilier et ses objets d’époque. M. le maire, personnage en cire, est représenté dans ses fonctions, qu’il assura de 1901 à 1935.
Champion 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice, réalisés pendant le mandat du maire Léon Champion.
Chapelle Saint-Léon 1934 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal.  Calcaire. 57 rue du Clos des Noyers. Cette chapelle avec son clocher-façade très particulier, est située dans un environnement de « verdure fieurie ». Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi, et placée sous le vocable de saint Léon. Léon Ier, pape de 440 à 461, protège Rome, en 452, contre les invasions des Huns. La cloche de la chapelle, rapatriée d’Algérie à la suite de l’indépendance, provient du diocèse d’Alger, elle a été fondue en 1886 par la maison Pierron d’Avignon.
Château de Reghat 1897 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Ce château où, dit-on, aurait séjourné Mme de Pompadour, a souffert au cours des guerres et des travaux d’urbanisation plus récents, ses ailes ont disparu. Après l’achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer. Le château reste la demeure du propriétaire et une usine est édifiée dans le parc en 1872. En 1900, elle emploie 400 personnes. L’usine Springer, distillerie de grain et fabrique de levure et matières premières alimentaires, fait partie de l’histoire et de la tradition industrielle de Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1979)
Chovet L. 1900 Chemin de croix. Début du XIX siècle L. Chovet. (73X54 cm) Bois cuivre, émail21/09/01Eglise Saint-Remi. Dixième station du chemin de croix, Jésus se dépouille de ses vêtements. La scène peinte sur émail, est traitée en grisaille sur fond bleu. Le médaillon de forme multilobée est entouré d’un double encadrement en cuivre tra-vaillé et en bois.
Cité Ouvrière SNCF 1936 Cité Ouvrière SNCF. 1952-1953. Avenue du Général-de-Gaulle. S’étendant le long de l’avenue, ce groupe d’un grand nombre de petits immeubles répartis dans des jardins est destiné aux familles des employés de la SNCF Comme toute la partie ouest de Maisons-Alfort, ces immeubles se trouvent en bordure des voies de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille qui en 1849, scinda la ville en deux. Cette coupure est à l’origine de l’autonomie d’Alfortville, ancien quartier de Maisons-Alfort, désormais enclavé entre la Seine et les voies ferrées.
Cité Square Dufourmantelle 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel. Brique. Square Dufourmantelle, 288. rue Jean-JaurèsDans le cadre des nouvelles dispositions du gouvernement destinées à favoriser l’urbanisation et les logements sociaux, après-guerre, la ville cède gratuitement des terrains à bâtir à l’Office départemental d’habitations à bon marché (H.B.M.). Sur un vaste terrain de 23 542 m2, prenant modèle sur la cité Renmannhof de Vienne les architectes conçoivent un groupe d’immeubles de 8 000 m2. De conception moderne, par la simplicité des façades et la recherche de confort et d’ensoleillement, les immeubles sont situés dans un jardin agrémenté d’un bassin et de sculptures. L’ensemble composé de cette cité jardin et du groupe scolaire Jules Ferry est un modèle de réussite d’architecture et d’urbanisme de l’époque. Sa conception revient aux deux architectes Dubreuil et Hummel, tous deux Prix de Rome, dont les créations font aujourd’hui partie du riche patrimoine architectural du Maisons-Alfort des années 30.
Claudin Chanoine 1936 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal. Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi,.
Cornu Vital 1900 Douce langueur. Vers 1900. Vital Cornu.  Marbre. Mairie. Jardin.
Curillon Pierre 1900 Le frisson de la vague. Vers 1900. Pierre Curillon. Marbre. Mairie. Jardin.
David Abbé 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière, Raymond Pruhomme. Ciment armé, rue Nordling. L’abbé David, vicaire de Saint-Remi peut, comme il le désire, doter sa paroisse d’une église des temps modernes, grâce à une souscription des paroissiens et aux dons importants de mécènes tel Fernand Moureaux directeur fondateur de la distillerie de la Suze.
Debon Edmond 1892 Hommage au mérite. 1892. Edmond Debon. Huile sur Toile. Théâtre Debussy. Cette toile, qui se trouvait dans le sous-sol de l’ancienne salle des fêtes de la mairie. est l’œuvre d’Edmond Debon (1846-1922), artiste réputé pour ses aquarelles, ancien élève de Henner. Outre ses qualités artistiques, cette peinture présente un intérêt historique la scène, aujourd’hui désuète, de la remise des prix aux jeunes écolières par M. le maire, au siècle dernier.
Delalain Mme 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Mme Delalain, bienfaitrice de la commune, en offrant le terrain et 100 000 francs or en espèces, a pris en charge la construc-tion de l’église Notre-Dame-du-Sacre-Cœur dans le nouveau quartier de Charentonneau.
Delalain Mme 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée. Mme Delalain fût bienfaitrice de la commune en cédant notamment un terrain pour l’agrandissement du cimetière.
Desvallières Richard 1933 Porte. Richard Desvallière. Chêne, cuivre (420X130cm). Eglise Sainte-Agnès.  La lourde porte en chêne sculpté, est ornée de huit plaques de cuivre repoussé qui représentent les quatre saisons et les trois venus théologales la foi, l’espérance et la charité, ainsi que les signes du zodiaque
Deubel Léon 1933 Léon Deubel. 1935 H. Takata. Bronze. Musée de Maisons-Alfort. Souvenir funeste, le poète Léon Deubel (1873-1913), auteur des Chants des routes, se suicide en se jetant dans la Marne, au lieu-dit Le Moulin neuf . Cette œuvre est due au grand sculpteur japonais Hiroatsu Takata.
Diet A.S. 1842 Manège. 1872. A.S. Diet. Ecole Vétérinaire.
Dortet 1971 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Son buffet, qui a du être totalement refait, est réalisé, grâce à une souscription des Amis de l’orgue de Saint-Remi, par la menuiserie Dortet de Maisons-Alfort en 1971. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Dubreuil André 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Dubreuil André 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel.
Dubreuil André 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Dufour 1926 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi.  Le vicaire Dufour, guillotiné, sera béatifié par le pape Pie XI, en 1926.
Dumortier 1932 Octroi. 1932. Architecte Dumortier. Angle rue Jean Jaurès.
Ecole Sainte-Thérèse 1848 Ecole Sainte-Thérèse. Détail. 1848. 110, avenue du Génaral De Gaulle. Le château de Saint-Pierre, datant du XVIIe siècle, est démoli et remplacé en 1840 par un couvent occupé par des religieuses de Saint-Joseph-de-Cluny, lui-même transformé en maison de retraite en 1901, puis en l’école de jeunes filles Sainte-Thérèse, en 1931.
École Vétérinaire 1936 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort acheté au baron de Bormes par Louis XV. Le domaine a une superficie de 12 hectares, mais le bâtiment d’origine, attesté du XVIIe, rapidement devenu exigu sera largement modifié. De 1765 à 1766, Germain Soufflot (1713-1780), architecte du Panthéon à Paris, dirige les pre-miers aménagements de l’école dont la direction est confiée à Claude Bourgelat. Au fil des années, devant le développement de l’école, de nouveaux bâtiments sont édifiés, et les anciens remaniés, notamment en 1824, en 1838, 1882 et 1900. (Ins. M. H. 1979)
Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Architecte Jacquemin. 41, rue Cécile. Mme Delalain, bienfaitrice de la commune, en offrant le terrain et 100 000 francs or en espèces, a pris en charge la construc-tion de l’église Notre-Dame-du-Sacre-Cœur dans le nouveau quartier de Charentonneau. Inaugurée le 6 juin 1909, l’église est construite avec une conception moderne par l’usage de matériaux, mais elle reste d’une architecture très classique. Elle s’harmonise parfaitement avec les nouvelles constructions de l’époque.
Eglise Sainte-Agnès 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière, Raymond Pruhomme. Ciment armé, rue Nordling. L’abbé David, vicaire de Saint-Remi peut, comme il le désire, doter sa paroisse d’une église des temps modernes, grâce à une souscription des paroissiens et aux dons importants de mécènes tel Fernand Moureaux directeur fondateur de la distillerie de la Suze. La réalisation de l’église est entreprise dans un projet particulièrement riche, absolument étonnant pour une simple église paroissiale, et qui n’est pas sans évoquer l’accord de tous les artisans et les artistes lors de la construction des cathédrales du Moyen Age. L’église Sainte-Agnès est construite sur un terrain exigu, encastrée entre les constructions. Le clocher octogonal de ses 53 mètres, domine les constructions des alentours et se signale de très loin par sa hauteur et son architecture originale. L’édifice est l’œuvre d’architectes de la nouvelle école rationaliste, Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976). Elle témoigne de la création moderne des années 30 dans ses moindres détails. Elle est bénie en 1933 par le cardinal Verdier le bâtisseur d’églises ». (Cl M. H. 1984)
Eglise Saint-Remi 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV éme. 6 rue Victor Hugo. Eglise paroissiale dédiée à Saint-Remi, dont les parties les plus anciennes datent du sut siècle. Le clocher, surmonté d’une flèche de pierre à 8 pans, flanqué de 4 pyramidions, est remanié à la suite d’un incendie en 1436, pen-dant l’occupation anglaise de Maisons qui dure tout le XVe siècle. La forme du clocher n’est d’ailleurs pas sans rappe-ler celle d’églises anglaises. L’édifice comporte une nef de quatre travées longée au nord par un collatéral. Les cloches fondues en 1794 pour faire des canons, sont remplacées en 1824, et de nouveau fondues. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris. L’église subit plusieurs restaurations, à la fin du XVIIIe, puis de 1846 à 1850, et suite à la guerre de 1870. En 1972, touché par la foudre, le clocher est restauré et entièrement remonté pierre par pierre.
Fenard Paul 1934 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton.
Flandrin 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Fonts Baptismaux 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Fort de Charenton 1842 Fort de Charenton. 1842. Avenue du Général Maunoury. Construit sous Louis-Philippe, ce fort appartient au système fortifié conçu d’après le principe des forts Vauban, pour barrer les voies importantes aux invasions ennemies. Situé à l’emplace-ment stratégique des voies aujourd’hui RN6 et RN19, commandant la Seine et la Marne, il comporte bastions, poudrières, casernes et casemates. Occupé par les Allemands en 1871 et 1940, en temps de paix le fort a servi de prison. Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussir héroïquement à désarmer le dispositif. Après avoir été École de gendarmerie et siège du G.I.G.N., le fort est actuellement occupé par l’état-major de la légion de gendarmerie mobile d’Ile de France, par le commandement des écoles de la gendarmerie et par une unité de la garde républicaine.
Fragonard Honoré 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Fragonard Honoré 1766 Ecorché. Musée Fragonard. Honoré Fragonard, né à Grasse en 1732 comme son cousin le peintre Jean-Honoré Fragonard, est chirurgien anatomiste. Appelé à Alfort par Bourgelat. il enseigne l’anatomie et se consacre à la préparation de milliers de pièces d’anatomie. Ses plus étonnantes réalisations sont ses écorchés, dont le procédé de préparation est demeuré secret. Le « Cavalier de l’Apocalypse » évocation de Dürer, et l’homme tenant une mâchoire de cheval, évocation de Samson, sont les plus extraordinaires pièces de sa fabuleuse statuaire.
François Henri 1944 Fort de Charenton.  Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussir héroïquement à désarmer le dispositif.
Françoise-Pauline 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Grauk 1876 Statue de Claude Bourgelat. 1876. Grauk. Cour d’honneur. Ecole vétérinaire.
Grille. Ecole Vétérinaire. 1842 Grille. 1842. Ecole Vétérinaire. La grille et ta porte d’entrée donnant sur la cour d’honneur n’ont pas été modifiées depuis 1842.  Passé ce portait, le visiteur découvre un ensemble de constructions d’attributions très spécifiques au moment de leur édification au XIXe siècle, certaines sont aujourd’hui utilisées à d’autres fonctions. La lecture d’un plan ancien évoque l’activité d’une véritable cité haras, écurie, boxes, étable, porcherie, bergerie, chenil, remises et magasins à fourrage, bâtiment des forges, château d’eau, lazaret, serre, jardin botanique et autres hôpital, amphithéâtre, bibliothèque, laboratoire, musée. etc. (Ins. M. H. 79.)
Grimault Françoise 1810 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée. Les familles Jouët-Pastré et Delalain sont descendantes de François Grimault, acquéreur du domaine de Charentonneau en 1810.
Groupe Scolaire Condorcet 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel. Céramique, brique 4, rue de Vénus. L’école est réalisée avec un parti pris moderniste de grande simplification de lignes, de recherche d’espace et de lumière. Le bâtiment est recouvert d’une céramique blanche ou rouge en pâte de verre de Boulenger, le créateur des céramiques du Métro de Paris. Les volumes de l’édifice, dominés par un grand beffroi rouge, sont disposés autour de son axe en ménageant des aires pour les activités de plein air.
Groupe Scolaire Jules Ferry Roger 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel. Brique. 218, rue Jean-Jaurès. Bâtie dans le quartier du Vert de Maisons, près du square Dufourmantelle, l’école est dessinée dans le style paquebot . L’entrée sur la façade est construite avec des effets de perspective. Les murs sont décorés de bandes de bas-reliefs en plâtre illustrant les contes de Perrault réalisés par l’artiste Saulo. Les portes sont ornées de ferronneries représentant les arts et les sciences.
Groupe scolaire Raspail 1907 Groupe scolaire Raspail. 1907. Architecte : François Morice. 44, avenue Georges-Clémenceau. Le bâtiment est de construction classique pour l’époque, l’architecte allie la meulière et la brique avec décor et frises, Le groupe Raspail implante dans le quartier de Charentonneau en 1907, s’ajoute aux deux premières écoles déjà construites : Parmentier (quartier du centre, 1864) et Paul Bert (Alfort, 1888).
Guyon Henri 1932 Le Groupe Guyon. 45, avenue du Général-Leclerc. 1932-1935. Architecte: Henri Guyon. Groupe Georges Guyon Brique. Béton. Avec celui de ses deux fils Maurice et Henri, le nom de l’architecte Georges Guyon est attaché a de nombreuses constructions dans la région parisienne. La Société anonyme des habitations économiques de la Seine, confie a Henri Guyon, en 1931, la conception de logements, route de Créteil, actuellement avenue du Général-Leclerc. Ceux-ci en hommage a l’architecte portent le nom de Georges Guyon. Le groupe comprend 159 logements répartis en pavillons avec jardinets et en appartements dans des immeubles. L’architecture, très sobre et fonction-nelle est agrémentée de frises en briques blondes et béton.
Hénin 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Hexamet Frédéric 1880 Gazouillis. Vers 1880. Frédéric Hexamet. Marbre. Mairie. Jardin.
Hummel Roger 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Hummel Roger 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel.
Hummel Roger 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Ingrand Max 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Ingrand Paule 1933 Choeur. 1933. Paule Ingrand. 3 panneaux, bois peint (650 x 170 cm). Eglise Sainte-Agnès. Les trois panneaux de bois peints dans des dominantes dorées, de facture Art déco très décorative et poétique, sont dus a Paule Ingrand. Chaque partie de l’église, tous ses élé-ments et les objets du culte, bénitier, tabernacle, fonts baptismaux, vitraux, autel, grilles, chaire… sont de véritables œuvres d’art créées par un groupe d’artistes innovateurs. Paule et Max Ingrand sont les auteurs des peintures, Gabriel Rispal des sculptures et Richard Desvallières des ferronneries. Max Ingrand, maître-verrier, conçoit et exécute les im-menses verrières, un ensemble de vitraux où domine le rouge orangé très lumineux, équilibré par des bleus et quelques jaunes. Ces vitraux évoquent l’Histoire sainte: dans le chœur, au centre, Dieu le Père livre son fils, L’Esprit renouvelle la face de la terre et, de chaque côté, est figuré le martyre d’Agnès et sur la gauche, des scènes de la vie de Marie. Dans la tradition des églises médiévales, sont représentés les ouvriers participant au chantier, et le chanoine David faisant l’offrande de l’église au cardinal Verdier, entouré des architectes.
Ingrand Paule 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Ingrand Paule 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Isoir 1971 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Jacquemin 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Architecte Jacquemin.
Jeanne-Marie-Louise 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Joët-Pastré 1897 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Jouët-Pastré 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée, imposant monument funéraire de la famille Jouët.
Lecas-Sartiaux Mme 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Don de Mme Lecas-Sartiaux
Mairie 1894 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Longtemps après la Révolution, la commune est restée sans mairie. La municipalité se réunit alors chez le maire ou au presbytère. La première mairie est construite en 1835. Devenue trop petite, le conseil décide en 1862 l’acquisition d’une ferme située Grande-Rue (aujourd’hui école Parmentier) pour en faire une seconde mairie. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre. Elle est inaugurée le 12 juillet 1896. Agrandi en 1964. le bâtiment a conservé son corps central d’origine, en brique à chaînage de pierre de style Louis XIII. Il possède un campanile et, en façade, un balcon à balustres sur un péristyle.
Mairie 1835 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Longtemps après la Révolution, la commune est restée sans mairie. La municipalité se réunit alors chez le maire ou au presbytère. La première mairie est construite en 1835. Devenue trop petite, le conseil décide en 1862 l’acquisition d’une ferme située Grande-Rue (aujourd’hui école Parmentier) pour en faire une seconde mairie. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre. Elle est inaugurée le 12 juillet 1896. Agrandi en 1964. le bâtiment a conservé son corps central d’origine, en brique à chaînage de pierre de style Louis XIII. Il possède un campanile et, en façade, un balcon à balustres sur un péristyle.
Manège.  Ecole Vétérinaire. 1842 Manège. 1872. A.S. Diet. Ecole Vétérinaire. Si au siècle dernier, au sein de l’École vétérinaire, nombreux sont tes che-vaux malades présentés pour des soins, ou servant à l’étude de la pathologie pour les étudiants. L’école possède aussi un haras, et des chevaux destinés à l’équitation qui fait partie de l’enseignement vers 1783. Un manège couvert pour les reprises, est construit seulement en 1872. Les cours d’équitation sont alors facultatifs et réservés aux élèves de quatrième année, durant tes récréations. tts deviennent obligatoires en 1881 et sont supprimés en 1907. À cette époque, il est encore courant dans tes campagnes que les vétérinaires fassent leurs visites à cheval. Aujourd’hui. les automobiles ont remplacé les chevaux, mais on pratique encore l’équitation dans le cadre de l’école.
Marrec Victor 1911 Alfort, Charentonneau, Maisons. 1911. Victor Marrec. Toile Marouflée. Escalier d’honneur mairie. Décorant l’escalier menant à la salle les mariages, trois jolis paysages, titrés par le peintre : Alfort,  Charen-tonneau et Maisons, rappellent le passé rural des bords de Marne. (Ins. M. H. 1982)
Mauméjean 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Faisant partie de l’ensemble des verrières du chœur, ce vitrail du maître verrier Mauméjean.
Monument aux morts 1920 Monument aux morts. 1920. Cour de la mairie. Érigé dans la cour d’honneur de la mairie, ce monument d’une très belle architecture classique et majestueuse, est un hommage à la mémoire des soldats de la Grande Guerre morts pour la France.
Monument funéraire 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée, cet imposant monument funéraire de la famille Jouët est particulièrement remarquable dans ce cimetière. Les familles Jouët-Pastré et Delalain sont descendantes de François Grimault, acquéreur du domaine de Charentonneau en 1810, domaine de 200 ha. Mme Delalain fût bienfaitrice de la commune en cédant notamment un terrain pour l’agrandissement du cimetière.
Morice François 1907 Groupe scolaire Raspail. 1907. Architecte : François Morice. 44, avenue Georges-Clémenceau.
Morice François 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice.
Moureaux 1875 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton. 17-23, avenue du Général de Gaulle. La fabrique d’absinthe et spiritueux des « Liqueurs Moureaux » est partiellement transférée de Paris sur le quai d’Alfort, en 1875, puis totalement en 1891.
Musée Fragonard 1847 Ecole Vétérinaire. À la création de l’école d’Alfort, Claude Bourgelat fait venir de Lyon ses collections de préparations anatomiques. En 1766, le « cabinet du roi » accueille ses pièces de pathologie et d’anatomie comparée. enrichies par les travaux des anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard. Devenue trop importante, la collection est transférée dans une autre aile, jusqu’à ce qu’en 1878, on décide la construction d’un bâtiment abritant la bibliothèque et le musée, qui sera ouvert en 1902. Longtemps fermé, cet étonnant musée vient récemment d’être réouvert au public.
Musée Fragonard. Calculs Honoré 1766 Le musée, outre une considérable collection d’histoire naturelle, de squelettes et de pièces anatomiques, présente dans ses vitrines des « trésors » insolites ou monstrueux. Dans cette collection étonnante de calculs provenant d’animaux variés, chevaux, vaches, dromadaire… la plus belle pièce est un calcul de 50 kg, provenant d’un cheval.
Naissant Claude 1916 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi.  Le porche qui avait été restauré une première fois en 1846, lors du réaménagement de l’église par l’architecte communal Claude Naissant, subit une seconde restauration à l’initiative du maire, en 1916.
Octroi (Jean-Jaurès) 1932 Octroi. 1932. Architecte Dumortier. Angle rue Jean Jaurès. En 1849, cinq octrois sont créés, situés aux principaux lieux de passage, notamment à l’entrée des ponts. Les droits perçus sur les vins et alcools sont affectés aux services communaux. En 1864, la liste des produits soumis à l’octroi est rallongée. (Animaux vivants, comestibles, combustibles, fourrages, matériaux.) L’usage des octrois est supprimé en 1948.
Octroi (Pont de Maisons) 1932 Octroi. Pont de Maispns. 1911. Huitième et dernier bureau d’octroi ouvert â Maisons-Alfort, il est installé a l’entrée du pont de Maisons qui lut inauguré en 1911.
Orangerie Orangerie. Fin du XVIIIème siècle.  46, avenue Foch. Les ruines d’arcades sculptées en plein cintre, dont la clef est ornée de remarquables mascarons, sont les seuls vestiges de l’orangerie du château de Charentonneau, lui-même démoli en 1957. L’existence du domaine de Charentonneau est aussi ancienne que celle du bourg de Mai-sons. Il était, dès le Xe siècle, dans la mouvance de l’abbaye de Saint-Maur, et s’étendait, à l’origine, entre la Marne et l’avenue actuelle du GénéraI-Leclerc, jusqu’à Créteil. Cette propriété immense, vendue à la révolution au profit de la nation, comme bien d’émigrés, appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotisse-ment de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Orgue. Saint-Remi 1100 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Cet orgue est considéré comme un chef-d’œuvre de facture d’orgue classique française du XVIIIe siècle. Il possède 811 tuyaux, son buffet, qui a du être totalement refait, est réalisé, grâce à une souscription des Amis de l’orgue de Saint-Remi, par la menuiserie Dortet de Maisons-Alfort en 1971. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Ostensoir 1907 Ostensoir. Vermeil ivoire, bois de rose Musée de Maisons-Alfort 9, avenue Victor-Hugo. Provenant de l’église Saint-Remi, cet ostensoir dans le style des années trente est tout à fait original. Son pied est une vierge clans un rôle de caryatide insolite et plutôt profane.
Pompadour Mme Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Ce château où, dit-on, aurait séjourné Mme de Pompadour, a souffert au cours des guerres et des travaux d’urbanisation plus récents, ses ailes ont disparu. Après l’achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer. Le château reste la demeure du propriétaire et une usine est édifiée dans le parc en 1872. En 1900, elle emploie 400 personnes. L’usine Springer, distillerie de grain et fabrique de levure et matières premières alimentaires, fait partie de l’histoire et de la tradition industrielle de Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1979)
Porche. Saint-Remi 1793 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi. En 1793, à l’arrivée des révolutionnaires parisiens à Maisons, le mobilier de l’église est saccagé, et l’église transformée en « temple de la Raison », puis de « L’Etre suprême ». Le vicaire Dufour, guillotiné, sera béatifié par le pape Pie XI, en 1926. Le porche qui avait été restauré une première fois en 1846, lors du réaménagement de l’église par l’architecte communal Claude Naissant, subit une seconde restauration à l’initiative du maire, en 1916. Le nouveau fronton, orné d’un blason en bas-relief représentant les armoiries de la ville, rappelle la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Puthomme Raymond 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976).
Reghat Pierre 1773 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer.
Richemoz Cartel (Pendule murale) .  XVII ème siècle. Richemoz. Salle des mariages. Mairie. La décoration de la salle des mariages est particulièrement riche avec un ensemble de lustres et d’appliques en cristal. Sur l’un des murs tapissés de glaces, ce cartel en bronze doré de style Louis XV, fait partie du patrimoine de la mairie.
Rispal 1933 Sculpture. 1933. Gabriel Rispal. (H.:4m). Eglise Sainte-Agnès. Le porche de l’église est surmonté d’une statue monumentale de sainte Agnès, sculptée dans trois blocs de pierre de Chevigny. Sainte Agnès – vierge suppliciée au IVe siècle sous Dioclétien – à laquelle est vouée l’église est représentée dans le drapé des ondes de sa longue chevelure, un agneau dans les bras. L’imposante sculpture est posée sur un des motifs de béton décorant la façade, les grilles et les verrières en claustra: les deux A imbriqués figurant Agnès et Alfort.
Robespierre 1795 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre.
Salièges 1808 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Samson Edmé 1843 Service en porcelaine. 1843. Atelier Édme Samson. Salle des mariages. Mairie. Le service à thé, copie de porcelaine de Sèvres, est décoré de médaillons peints sur fond bleu et décor d’or. Sur ces médaillons sont représentés les portraits de Louis XVI et ceux de Marie-Antoinette, M  Elizabeth, Mme de Provence, Mme de Genlis, la Duchesse de Berry, Mme de Montespan, la Comtesse d’Artois, Mme de Lamballe.
Soufflot Germain 1765 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle.  De 1765 à 1766, Germain Soufflot (1713-1780), architecte du Panthéon à Paris, dirige les premiers aménagements de l’école dont la direction est confiée à Claude Bourgelat.
Springer Famille 1871 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer.
Usine de la Suze 1934 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton. 17-23, avenue du Général de Gaulle. La fabrique d’absinthe et spiritueux des « Liqueurs Moureaux » est partiel-lement transférée de Paris sur le quai d’Alfort, en 1875, puis totalement en 1891. En plus du fameux apéritif à base de gentiane, la Suze, plusieurs fois médaillée d’or aux Expositions universelles de 1900 à 1913. l’usine fabrique des liqueurs et des sirops, elle emploie 40 ouvriers et employés. Diversifiée vers 1960, elle commercia-lise des apéritifs, cognac et armagnac. Après sa fusion avec la société Pernod, la Suze la rejoint à Créteil en 1965. En 1974, la société de construction de cycles Lejeune s’installe dans les locaux de la Suze qu’elle quittera à son tour en 1984. D’inspiration Art déco, témoignage de l’architecture industrielle novatrice des années 30. l’ensemble des façades et la toiture de la tour sont désormais inscrits sur la liste des monuments historiques. La façade donnant sur l’avenue du Général-Leclerc est décorée sur ses métopes d’armoiries de villes françaises dont Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1993)
Vidal Henri 1936 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal. Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi,.
Vitrail. Saint-Remi 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Faisant partie de l’ensemble des verrières du chœur, ce vitrail du maître verrier Mauméjean, rappelle la mission divine de la France affirmée par Clovis à la suite du pacte de Tolbiac. Elle représente le baptême de Clovis par saint Remi (437-533), évêque de Reims, le soir de Noël 496 qui aurait dit à son : « Courbe-toi, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. » Sur ce vitrail, don de Mme Lecas-Sartiaux, sainte Geneviève, patronne de Paris, a le visage de la donatrice, Clovis, celui de son fils. mort au champ d’honneur en 1914.
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