PAPAMA : Le Val de Marne : art et histoire – (274)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 274 est constituée par un ouvrage :

« Le Val de Marne : art et histoire » de Georges Poisson. (1968)

 

Nom Prénom Date     Information
Beauharnais Eugène de 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Bessières Maréchal Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
… Par la suite, la propriété fut habitée par le maréchal Bessières. Réquisitionnée par la municipalité, la demeure abrita au lendemain de la seconde guerre mondiale des familles de sinistrés.
Bourgelat A l’entrée de l’Ecole Vétérinaire, une statue de Bourgelat, un des fondateurs de l’école, par Crauk. Les bâtiments sont groupés autour de cours plantées de beaux arbres.
Brillaud de la Laujardière Marc 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Carra-de-Saint-Cyr Général 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Cellerier Architecte 1786 L’école ouvrit ses portes en 1767, et se développa rapidement. Avant 1786, nous voyons l’architecte Cellerier y conduire des travaux ; laboratoire de chimie, pharmacie, forge et grande salle de dissection.
Chapuis André Eglise Saint-Rémi : Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Charentonneau Château 1750 Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
Ce domaine, qui tirait son nom de la paroisse, voisine, de Charenton, est déjà mentionné au XVIIIe siècle. Piganiol de La Force dit : « Charentonneau est un petit château sur le bord de la Marne. Sa galerie est estimée pour ses peintures de grisaille et sa décoration. Les ornements peints du plafond sont du plus excellent maître qui ait paru en France depuis longtemps.». Le château était accompagné d’une ferme et d’un moulin, et ses terres s’étendaient jusqu’à la limite de Créteil.
Charentonneau Château Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
Par la suite, la propriété fut habitée par le maréchal Bessières. Réquisitionnée par la municipalité, la demeure abrita au lendemain de la seconde guerre mondiale des familles de sinistrés.
Charentonneau Château Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
… Dès lors, le domaine était condamné : les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements, qui supprima pratiquement tout le parc et la quasi-totalité des bâtiments. On aurait pu, en contrepartie, exiger la restauration du plus intéressant d’entre eux, l’orangerie : on s’est contenté d’en conserver deux façades, sous forme de ligne d’arcades à clés sculptées. Là encore le présent n’a pas su profiter du passé.
Condorcet Groupe scolaire Groupe scolaire Condorcet, 2, rue de Vénus, angle de l’avenue de la République.
Les groupes scolaires de Maisons-Alfort sont parmi les plus réussis de la région parisienne. Celui-ci, construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi, présente un volume un peu hétéroclite, mais constitue une réalisation très intéressante. Sur les jardins, rotondes heureuses de proportions et bien éclairées.
Crauk 1876 A l’entrée de l’Ecole Vétérinaire, une statue de Bourgelat, un des fondateurs de l’école, par Crauk. Les bâtiments sont groupés autour de cours plantées de beaux arbres.
d’Aucour Godart 1792 Deux fermes déclarées bien nationaux furent rachetées par l’ancien fermier général Godard d’Aucour, devenu Daucourt..
Daucourt Godart 1792 Deux fermes déclarées bien nationaux furent rachetées par l’ancien fermier général Godard d’Aucour, devenu Daucourt..
Desvallières Richard 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Desvallières Richard 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Table de communion de Richard Desvallières accuse un peu trop le style « arts décoratifs » de son époque.
Deubel Léon 1913 Ce square est à l’emplacement d’un moulin situé au bord de la Marne, le Moulin-neuf, que l’on retrouve sur de nombreuses estampes. Il dépendait lui-même d’une vaste propriété nommée Château-Gaillard, qui se trouvait entre la rivière et les actuelles rues de l’Amiral-Courbet et du Moulin-d’Enfer. C’est ici qu’en 1913 se suicida, en se jetant dans la Marne, le poète Léon Deubel, l’auteur des Chants des routes. A l’emplacement du drame a été élevée une stèle de bronze, avec buste par le Japonais Takata (1935).
Dubreuil 1934 Groupe scolaire Jules-Ferry, 218, rue Jean-Jaurès.
Construit par les architectes Dubreuil et Humelle, en 1934, c’est un beau bâtiment de briques à grandes baies horizontales dont l’entrée est ornée de reliefs.
Dubreuil Groupe scolaire Condorcet construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi.
Dubuisson-Aubenay La proximité du pont de Charenton provoqua à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre. Pour ne parler que de la Fronde, on peut lire dans le Journal des Guerres civiles de Dubuisson-Aubenay : « Le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur la Marne, qu’ils rompirent et vinrent au dit Créteil à Maisons et voisi-nages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore… »
Ecole Vétérinaire Ecole nationale vétérinaire d’Alfort, 7, rue Jean-Jaurès. Cet établissement occupe l’emplacement de l’ancien manoir d’Alfort, remarquablement située sur une colline qui domine le confluent des deux fleuves. Le lieu fut peuplé de fort bonne heure : on y a retrouvé un tumulus gaulois. Au XIIIe siècle, on trouve là un manoir, possédé en 1266 par Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort, nom qui se déformera en Harreford (1362) et Hallefort (1616). La demeure nous est connue par des estampes du XVIIe siècle.
Fort de Charenton 1841 Fort de Charenton. Ainsi nommé parce qu’il est censé protéger la région de Charenton, cet ouvrage fut construit sous le règne de Louis-Philippe.
Fragonard Alexandre-Evariste Ecole Vétérinaire, A l’intérieur, petit musée consacré à l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’élevage des animaux domestiques. On y remarque un joli tableau du XVIIIe siècle, représentant une leçon d’anatomie, et les très curieux « écorchés » d’Alexandre-Evariste Fragonard, fils du peintre : hommes et animaux naturalisés dans des postures évocatrices et impressionnantes.
François Artificier 1944 Fort de Charenton. Il fut le théâtre, en 1944, d’un épisode dramatique. Le 25 août, la garnison allemande, en s’enfuyant, y laissa 1 000 tonnes d’explosifs amorcés à l’acide. L’intervention rapide d’un chef d’escadrons de gendarmerie et l’esprit de sacrifice de l’artificier François, empêchèrent cette explosion, qui eut détruit le fort et le quartier avoisinant.
Guillaumin 1910 La ville, où peignit Guillaumin, souffrit à nouveau des inondations en 1910.
Hummel 1934 Groupe scolaire Jules-Ferry, 218, rue Jean-Jaurès.
Construit par les architectes Dubreuil et Hummel, en 1934, c’est un beau bâtiment de briques à grandes baies horizontales dont l’entrée est ornée de reliefs.
Hummel Groupe scolaire Condorcet construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi.
Image Fief de l’ Mairie, avenue de la République. Elle occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances.
Ingrand Max 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet.  L’ensemble réalisé par M. et Mme Max Ingrand est digne de beaucoup d’éloges. Au premier reviennent les vitraux, le chemin de croix et la décoration du fond de l’abside. Paule Max Ingrand a exécuté les peintures murales du baptistère et de la voûte du chœur dans une inspiration pleine de fraîcheur et de poésie. Ce chœur donne un bon exemple de collaboration entre l’architecte, le peintre et le verrier. Remarquer les claustra en forme d’A, initiale d’Agnès et d’Alfort.
Junot 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Lefevre 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Lorraine Charles de 1652 Le duc Charles de Lorraine, à la tête des troupes espagnoles, s’était installé entre Marne et Seine le 6 juin 1652. « Ils exerçoient, dit Omer Talon dans ses mémoires, au-delà et au-deçà de l’eau toutes sortes d’actes d’hostilité, forçant les maisons, pillant tout ce qu’il yavoit, coupant les foins et les blés, dont l’on ne s’osoit plaindre parce ce l’on disoit qu’ils estoient venus pour chasser le Mazarin. » En septembre 1652, Condé et l’armée des Princes occupèrent à nouveau Maisons. Ce sont peut-être ces passages fréquents d’hommes d’armes qui incitèrent les habitants à abandonner peu à peu la culture pour se consacrer à l’exploi-tation des carrières.
Mac Mahon 1876 En 1872, puis en 1876, Maisons-Alfort subit de grosses inondations, en particulier dans le quartier d’Alfortville. La seconde fois, Mac-Mahon vint visiter les sinistrés. (?)
Mairie Mairie, avenue de la République.
Elle occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier. La propriété fut acquise par la commune en 1875, le parc devint public et le château, très transformé, fut aménagé en hôtel de ville. Des ailes lui ont été ajoutées, de façon discrète, en 1964.
Manuel 1949 Groupe scolaire Paul-Bert, angle de l’avenue du Général-Leclerc et de la rue Paul-Bert.
Cet ancien groupe a été augmenté en 1949-1950 par M. Manuel d’un bâtiment de façade bien proportionné revêtu de « mignonnette ».
Martignac Ministre 1828 En août 1828, le premier ministre Martignac fit à Alfort un discours au cours duquel il exprima ses premières craintes pour l’avenir de la dynastie.
Maumejean Eglise Saint-Rémi : Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Orsel 1765 Le dernier seigneur de cette terre, Oursel, vendit le domaine à Louis XV pour 30 000 livres comptant, plus 2 000 livres de rente, en 1765. A l’instigation du ministre Berton qui avait fort admiré l’Ecole vétérinaire de Lyon, fondée en 1751 par Bourgelat, la roi voulait y fonder un établissement similaire.
Oudiette 1817 Sous la Restauration, les deux activités de la commune étaient la culture et l’extraction des pierres. « On tire des carrières, écrit Oudiette en 1817, de la pierre de liais et autres, avec lesquelles ont fait des chambranles de cheminée et carreaux pour les appartements. »
Piganiol de La Force Piganiol de La Force dit : « Charentonneau est un petit château sur le bord de la Marne. Sa galerie est estimée pour ses peintures de grisaille et sa décoration. Les ornements peints du plafond sont du plus excellent maître qui ait paru en France depuis longtemps.»
Pigeon Jean-Marie 1814 En 1814, les élèves d’Alfort se distinguèrent par leur héroïsme. On leur avait confié des canons ; ils transformèrent l’école en redoute et restèrent fermement à leur poste : plusieurs furent tués ou blessés. L’un d’eux, Jean Pigeon, succomba lors de la défense du pont de Charenton.
Pompadour Mme de Ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine.
Pont de Charenton La proximité du pont de Charenton provoqua à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre. Pour ne parler que de la Fronde, on peut lire dans le Journal des Guerres civiles de Dubuisson-Aubenay : « Le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur la Marne, qu’ils rompirent et vinrent au dit Créteil à Maisons et voisi-nages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore… »  Le duc Charles de Lorraine, à la tête des troupes espagnoles, s’était installé entre Marne et Seine le 6 juin 1652. « Ils exerçoient, dit Omer Talon dans ses mémoires, au-delà et au-deçà de l’eau toutes sortes d’actes d’hostilité, forçant les maisons, pillant tout ce qu’il yavoit, coupant les foins et les blés, dont l’on ne s’osoit plaindre parce ce l’on disoit qu’ils estoient venus pour chasser le Mazarin. » En septembre 1652, Condé et l’armée des Princes occupèrent à nouveau Maisons. Ce sont peut-être ces passages fréquents d’hommes d’armes qui incitèrent les habitants à abandonner peu à peu la culture pour se consacrer à l’exploi-tation des carrières.
Puthomme Raymond 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Riegler Charentonneau :  les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements.
Rispal 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Robespierre Robespierre séjourna dans le village
Robespierre La Mairie occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier.
Saint-Agnès 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet.
L’intérieur a été heureusement conçu pour tirer le meilleur parti d’un terrain de forme très irrégulière. Il vaut surtout par sa décoration. Si la table de communion de Richard Desvallières accuse un peu trop le style « arts décoratifs » de son époque, en revanche, l’ensemble réalisé par M. et Mme Max Ingrand est digne de beaucoup d’éloges. Au premier reviennent les vitraux, le chemin de croix et la décoration du fond de l’abside. Paule Max Ingrand a exécuté les peintures murales du baptistère et de la voûte du chœur dans une inspiration pleine de fraîcheur et de poésie. Ce chœur donne un bon exemple de collaboration entre l’architecte, le peintre et le verrier. Remarquer les claustra en forme d’A, initiale d’Agnès et d’Alfort.
Saint-Remi Eglise Eglise Saint-Rémi, rue des Bretons.
Située au centre du vieux village de Maisons, elle comporte une nef et un chœur surbaissé, flanqués d’un unique bas-côté. Le chœur et la chapelle orientée se terminent par un chevet plat. L’ensemble est des XIIe et XIIIe siècles, mais a été fâcheusement restauré. Le clocher est classé.
A l’intérieur, remarquer l’élévation de la nef, avec ses fenêtres hautes en oculus, et l’ensemble formé par l’autel, la table de communion et les chaires modernes, le tout en bois sculpté et dominé par un christ en bois découpé. A côté du chœur, la travée basse du clocher abrite les fonts baptismaux. Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Serrurier Maréchal La Mairie occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier.
Soult 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Springer Baron 1872 Ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine.
Springer Fould-Springer 1872 Usine Fould-Springer.
Elle est installée sur l’ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine : c’est lui qui fit construire, à l’angle des rues Victor-Hugo et Médéric, le bâtiment de la direction, maison d’allure ancienne avec fronton sur les jardins. Quelques vestiges du parc subsistent.
Takata Sculpteur 1935 En 1913  le poète Léon Deubel se suicida, en se jetant dans la Marne. A l’emplacement du drame a été élevée une stèle de bronze, avec buste par le Japonais Takata (1935).
Tandeau de Marsac Charentonneau :  les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements.

 

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