PAPAMA : Bref Historique – Maisons-Alfort – (265)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 265 est constituée par une simple notice rédigée par les Archives Municipales vers 1987

Nom Prénom Date                Information
Bernard François 1791 1791-1793
Berthier Victor-Léopold 1753 LES HOMMES CELEBRES
Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.
Bourgelat Claude 1712 LES HOMMES CELEBRES
Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.
Bourguignon François-Augustin 1871 1871-1878
Busteau Isidore 1881 1881-1884
Champion Léon 1901 1901 (réélu en 1904, 1935)
Chenal Amédée 1896 1896-1901 (démissionnaire)
Condorcet Groupe scolaire 1994 GROUPE SCOLAIRE CONDORCET : classé monument historique en 1994.
Dodun Keroman 1813 1813 (mort en fonction)
Durst Christian-Edmond 1884 1884-1896
École Vétérinaire 1765 L’ÉCOLE VÉTÉRINAIRE : elle fut fondée par Bourgelat en 1765, sous le règle de Louis XV, sur l’emplacement de l’ancien château d’Alfort. Elle occupe une superficie de 12 hectares. Elle reste un centre mondial d’initiation et de recherches. (en partie classée monument historique en 1995)
Faitot Jean-Baptiste 1878 1878 (du 21.01 au 01.08, démissionnaire)
Géographie SURFACE : 537 hectares 83 ares. Maisons-Alfort est située dans un triangle dont les côtés mesurent respectivement : 3 800 m, 3 600 m et 3 200 m.
ALTITUDE MOYENNE: 35 mètres
ESPACES VERTS : 29 hectares d’espaces verts publics, 6 parcs, 19 squares
LIAISON AVEC PARIS : RN 19 Paris/Troyes, RN 6 Paris/Melun, A86
SITUATION : 10 km de Paris Notre Dame
COURS D’EAU : La Marne
CLIMAT : Le climat de Maisons-Alfort est le même que dans le Bassin Parisien. La froid et l’humidité se contrebalancent, les variations de pluie pouvant aller du simple au double.
CATACLYSMES : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924. La Marne a gelé en 1956
CODE POSTAL: 94700, 94701
NOM DES HABITANTS : Les Maisonnais
POPULATION : Recensement de 1982 : 52 520 habitants
Recensement de 1990 : 54 065 habitants
COMMUNES LIMITROPHES : Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Saint-Maur, Créteil, Alfortville
ADMINISTRATION : Deux cantons : Nord et Sud Arrondissement de Créteil
Héraldique 1962 LES ARMES DE LA VILLE
« D’AZUR A LA CHAMPAGNE DE GUEULES, A LA RUCHE D’OR OUVERTE DU CHAMP, LES PIEDS BROCHANT SUR LA CHAMPAGNE, ACCOMPAGNEE DE NEUF ABEILLES D’OR VOLANT VERS LA RUCHE ».
La ruche et les abeilles l’entourant, évoquent la laborieuse activité de la commune. (Commission héraldique de 1962).
Herbillon Michel 1992 1992- (député en 1997)
Herbillon Michel 1997 1992- (député en 1997)
Hevette Arthur 1949 1949-1965 (mort en fonction)
Histoire 0 Entre I000 et 500 avant J.C.
Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.
988
La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Rémi, l’autre à Saint Germain.
1262
Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…
1358
Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de MAISONS au XVe siècle.
La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.
Dès les années 1960
Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.
1966
Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.
1972
Prolongement de la ligne de métro n° 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.
Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.
1976
Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.
Histoire 0 Entre I000 et 500 avant J.C.
Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.
Histoire 988 988 La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Rémi, l’autre à Saint Germain.
Histoire 1262 1262 Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…
Histoire 1358 1358 Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de MAISONS au XVe siècle.
La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.
Histoire 1960 Dès les années 1960 Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.
Histoire 1966 1966 Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.
Histoire 1972 1972 Prolongement de la ligne de métro n° 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.
Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.
Histoire 1976 1976 Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.
Histoire 1980 1980-1989
En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.
En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.
En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.
En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.
Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.
Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).
1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.
Histoire 1980 En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.
Histoire 1981 En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.
Histoire 1982 En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.
Histoire 1984 En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.
Histoire 1988 Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.
Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).
Histoire 1989 1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.
Histoire 1990 1990-1994
1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.
1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.
1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.
1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.
Histoire 1990 1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.
Histoire 1991 1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.
Histoire 1992 1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.
Histoire 1995 1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.
Hommes célèbres LES HOMMES CELEBRES
Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.
Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.
Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.
Hugo Géant 1900 LES HOMMES CELEBRES
Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.
Maires 1790 Roger Antoine (père)
Bernard François
Poret
Roger (fils)
Dodun (marquis) de Keroman
Véron Adolphe
Bourguignon François-Augustin
Faitot Jean-Baptiste
Philippot Pierre
Busteau Isidore
Durst Christian-Edmond
Chenal Amédée
Champion Léon
Vassart Albert
Saulnier André
Maupas Jean
Hevette Arthur
Nectoux René
Herbillon Michel
Mairie 1834 LA MAIRIE
La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, au presbytère ou dans l’église.
A partir de 1813, date à laquelle le marquis de Dodun devint maire, elles eurent lieu à son domicile. Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le conseil émit le vœu de construire « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ».
Le bâtiment fut en effet construit. Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant.
En 1862, le conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande Rue et de la rue de Charentonneau (aujourd’hui groupe scolaire Parmentier).
L’inauguration eut lieu le 15 août 1864.
Enfin en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle sur l’ancienne propriété Lesieur ou ancien fief de l’Image, inaugurée le 12 juillet 1896. L’édifice, construit dans le style Louis XIII en briques encadrées de pierres, se compose à l’extérieur d’un avant-corps central comportant un balcon de pierre entouré de balustrades et supporté par des colonnes. Le deuxième étage est couronné d’un campanile. Les deux côtés, formant les ailes, sont également pourvus ‘un étage carré et surmontés d’un comble percé de lucarnes. Cette construction se révèle par la suite insuffisante. Des travaux l’agrandissement eurent lieu, tout en conservant l’aspect architectural extérieur des anciens bâtiments. Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.
Mairie 1964 Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.
Maisons-Alfort ORIGINE DU NOM DE  MAISONS-ALFORT » Avant de confondre leurs eaux, en aval du Pont de Charenton, la SEINE et la MARNE limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faibles ondulations. Au Moyen-âge, c’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine bâtirent de modestes maisons (mansiones ; du latin « mansio » : demeurer, rester, séjourner) dont la réunion forma un village. Ils auraient pris l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons » (en latin: mansionibus) et cela serait devenu le nom de la localité. La dénomination Alfort qui désigne, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un hameau de la commune, provient d’un domaine que possédait, au XIIe siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort. Ce dernier nom se transforma en Hallefort, d’où Alfort, dénomination qui fut ajoutée à la Révolution, en 1791.
Maupas Jean 1947 1947-1949
Monuments historiques LES MONUMENTS HISTORIQUES
L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU
L’EGLISE SAINTE AGNES
LE CHATEAU DE REGHAT
GROUPE SCOLAIRE CONDORCET :
L’EGLISE
L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
Nectoux René 1965 1965-1992 (démissionnaire)
Orangerie 1950 L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU
vestiges de l’Orangerie avec ses arcades ornées de mascarons, elle est un témoin du château qui s’y élevait encore dans les années 1950.
Philippot Pierre 1878 1878-1881
Poret 1793 1793
Reghat 1872 LE CHATEAU DE REGHAT : il appartenait à la fin du XVIIIe siècle à P. de Reghat. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter une usine. Il ne reste, de nos jours, que la partie centrale.
Roger (fils) 1793 1793 – 1795 (nommé de nouveau maire en 1800 après la période des municipalités de canton)
Roger (père) 1790 07.02.1790-1791
Sainte-Agnés 1922 L’EGLISE SAINTE AGNES : elle fut construite en 1932-1933. Ses caractéristiques : un clocher haut de 53 mètres et l’utilisation d’immenses panneaux de vitraux. Classée monument historique en 1984.
Saint-Remi 1779 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saint-Remi 1846 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850.
Saint-Remi 1866 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée.
Saint-Remi 1970 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saint-Remi 1972 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
DEn 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.
Saint-Remi L’EGLISE
L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT est le plus ancien édifice de la ville. Dédiée à Saint Rémi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher en pierre à base carrée percée de baies, surmonté d’une flèche à huit pans, refaite au XVe siècle. C’est l’une des rares églises d’île de France qui ait conservé son clocher roman.
Par ailleurs, plusieurs éléments de l’église SAINT REMI évoquent l’influence exercée par NOTRE DAME DE PARIS sur les édifices religieux de la région : files de colonnes monocylindriques, éclairage de la nef par des roses notamment.
Diverses restaurations furent exercées au cours des siècles, en particulier sur les ordres de Diane de Poitiers et de Louis XV.
A la Révolution, l’église fut transformée en « Temple de l’Etre Suprême » puis en « Temple de la Raison ». Le Concordat vit le rétablissement officiel du culte.
D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850. En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée. En 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saulnier André 1945 1945-1947
Vassart Albert 1935 1935-1939
Véron Adolphe 1855 1855-1870

 

ORIGINE DU NOM DE  « MAISONS-ALFORT »

Avant de confondre leurs eaux, en aval du Pont de Charenton, la SEINE et la MARNE limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faibles ondulations.

Au Moyen-âge, c’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine bâtirent de modestes maisons (mansiones ; du latin « mansio » : demeurer, rester, séjourner) dont la réunion forma un village. Ils auraient pris l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons » (en latin: mansionibus) et cela serait devenu le nom de la localité.

La dénomination Alfort qui désigne, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un hameau de la commune, provient d’un domaine que possédait, au XIIe siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort. Ce dernier nom se transforma en Hallefort, d’où Alfort, dénomination qui fut ajoutée à la Révolution, en 1791.

LES ARMES DE LA VILLE

« D’AZUR A LA CHAMPAGNE DE GUEULES, A LA RUCHE D’OR OUVERTE DU CHAMP, LES PIEDS BROCHANT SUR LA CHAMPAGNE, ACCOMPAGNEE DE NEUF ABEILLES D’OR VOLANT VERS LA RUCHE ».

La ruche et les abeilles l’entourant, évoquent la laborieuse activité de la commune. (Commission héraldique de 1962).

GÉOGRAPHIE

Maisons-Alfort se trouve aux confins ouest du plateau de Brie, sur les alluvions du confluent de la Seine et de la Marne qui le bordent respectivement à l’ouest d’Alfortville et au nord, sous la boucle de Saint-Maur.

La limite communale qui correspondait à l’origine aux rives des deux cours d’eau a été artificiellement ramenée en 1885 au tracé nord-sud de la ligne de chemin de fer, en créant Alfortville à l’ouest.

Le territoire communal au relief plat, est légèrement accentué à l’est vers les Juilliottes (le point le plus haut se trouve au niveau de la rue Victor Hugo, où l’altitude atteint la cote 45).

GÉOLOGIE

Les différentes couches géologiques correspondant à la composition des sols, affleurent en suivant sensiblement les courbes de niveau. Elles sont essentiellement composées d’alluvions modernes et d’alluvions anciennes. La limite entre elles se fait sensiblement selon une ligne suivie par l’avenue du Général de Gaulle et la rue Victor Hugo. Du reste, le vieux pays se trouve à la frontière entre ces deux types de couches différentes. On peut noter dans la partie nord-ouest de la commune la présence de remblais.

SURFACE : 537 hectares 83 ares. Maisons-Alfort est située dans un triangle dont les côtés mesurent respectivement : 3 800 m, 3 600 m et 3 200 m.

ALTITUDE MOYENNE: 35 mètres

ESPACES VERTS : 29 hectares d’espaces verts publics, 6 parcs, 19 squares

LIAISON AVEC PARIS : RN 19 Paris/Troyes, RN 6 Paris/Melun, A86

SITUATION : 10 km de Paris Notre Dame

COURS D’EAU : La Marne

CLIMAT : Le climat de Maisons-Alfort est le même que dans le Bassin Parisien. Le froid et l’humidité se contrebalancent, les variations de pluie pouvant aller du simple au double.

CATACLYSMES : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924. La Marne a gelé en 1956

CODE POSTAL: 94700, 94701

NOM DES HABITANTS : Les Maisonnais

POPULATION           : Recensement de 1982 : 52 520 habitants

Recensement de 1990 : 54 065 habitants

COMMUNES LIMITROPHES : Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Saint-Maur, Créteil, Alfortville

ADMINISTRATION   : Deux cantons : Nord et Sud.  Arrondissement de Créteil

QUELQUES DATES

Entre 1000 et 500 avant J.C.

Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.

988

La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Remi, l’autre à Saint Germain.

1262

Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…  »

1358

Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de Maisons au XVe siècle.

La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.

1765

Le baron de Bormes vendit au Roi Louis XV le château d’Alfort pour y établir l’Ecole Vétérinaire. La commune comptait alors 600 habitants environ.

La Révolution semble avoir été calme à Maisons qui se contente de fondre ses cloches pour en faire des canons, gratte ses fleurs de lys et transforme l’église en Temple de la Raison.

1841

Sur les terres du domaine de Maisonville, on construit le fort de Charenton qui abrite, de nos jours, l’école de gendarmerie et les unités de la Garde Républicaine.

1849

Est ouverte à l’exploitation la ligne de chemin de fer Paris/Lyon qui bouleverse la vie de ce village rural. La population augmente ; la commune s’industrialise.

1885

A la fin du XIXe siècle, on entreprend les premiers lotissements. Le quartier de Charentonneau se constitue sur la domaine de l’ancien château. On crée le tramway « Charenton / Créteil » en 1880.

Alfortville, séparée de Maisons-Alfort par la nouvelle voie de chemin de fer, est érigée en commune distincte.

1900

C’est encore une ville de campagne : 10 547 habitants.   » Des maisons de campagne, des maraîchers, des industries, les petites maisons des employés de chemin de fer, des retraités, des postillons, des mariniers, des ouvriers parisiens venus chercher chez nous un logement plus vaste et un air plus pur que dans la capitale…  » ( A. Chenal, maire, 1896).

1909

Construction du Pont de Maisons.

1921

Construction de la passerelle de Charentonneau.

1935-1937

La  » déviation « , pour éviter la Grande Rue dans l’agglomération, est réalisée..

1958-1959

La cité du  » Domaine de Château-Gaillard  » est construite.

Dès les années 1960

Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.

1966

Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.

1972

Prolongement de la ligne de métro n0 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif, foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.

Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.

1976

Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.

1980-1989

En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.

En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.

En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.

En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.

Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.

Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).

1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.

1990-1994

1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.

1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.

1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.

1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.

LA MAIRIE

La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, au presbytère ou dans l’église.

A partir de 1813, date à laquelle le marquis de Dodun devint maire, elles eurent lieu à son domicile. Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le conseil émit le vœu de construire « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ».

Le bâtiment fut en effet construit. Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant.

En 1862, le conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande Rue et de la rue de Charentonneau (aujourd’hui groupe scolaire Parmentier).

L’inauguration eut lieu le 15 août 1864.

Enfin en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle sur l’ancienne propriété Lesieur ou ancien fief de l’Image, inaugurée le 12 juillet 1896. L’édifice, construit dans le style Louis XIII en briques encadrées de pierres, se compose à l’extérieur d’un avant-corps central comportant un balcon de pierre entouré de balustrades et supporté par des colonnes. Le deuxième étage est couronné d’un campanile. Les deux côtés, formant les ailes, sont également pourvus d’un étage carré et surmontés d’un comble percé de lucarnes.

Cette construction se révèle par la suite insuffisante. Des travaux l’agrandissement eurent lieu, tout en conservant l’aspect architectural extérieur des anciens bâtiments. Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.

LES MAIRES DE MAISONS-ALFORT

Roger Antoine (père) 07.02.1790-1791
Bernard François 1791-1793
Poret 1793
Roger (fils) 1793 – 1795 (nommé de nouveau maire
en 1800 après la période des municipalités de canton)
Dodun (marquis) de Keroman 1813 (mort en fonction)
Véron Adolphe 1855-1870
Bourguignon François-Augustin 1871-1878
Faitot Jean-Baptiste 1878 (du 21.01 au 01.08) démissionnaire)
Philippot Pierre 1878-1881
Busteau Isidore 1881-1884
Durst Christian-Edmond 1884-1896
Chenal Amédée 1896-1901 (démissionnaire)
Champion Léon 1901 (réélu en 1904, 1935)
Vassart Albert 1935-1939
Saulnier André 1945-1947
Maupas Jean 1947-1949
Hévette Arthur 1949-1965  (mort en fonction)
Nectoux René 1965-1992  (démissionnaire)
Herbillon Michel 1992- (député en 1997)

 

LES MONUMENTS HISTORIQUES

L’ÉCOLE VETERINAIRE : elle fut fondée par Bourgelat en 1765, sous le règle de Louis XV, sur l’emplacement de l’ancien château d’Alfort. Elle occupe une superficie de 12 hectares. Elle reste un centre mondial d’initiation et de recherches. (en partie classée monument historique en 1995)

L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU

vestiges de l’Orangerie avec ses arcades ornées de mascarons, elle est un témoin du château qui s’y élevait encore dans les années 1950.

L’EGLISE SAINTE AGNES : elle fut construite en 1932-1933. Ses caractéristiques : un clocher haut de 53 mètres et l’utilisation d’immenses panneaux de vitraux. Classée monument historique en 1984.

LE CHATEAU DE REGHAT : il appartenait à la fin du XVIIIe siècle à P. de Reghat. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter une usine. Il ne reste, de nos jours, que la partie centrale.

GROUPE SCOLAIRE CONDORCET : classé monument historique en 1994.

L’EGLISE

L’église Saint-Remi de Maisons-Alfort est le plus ancien édifice de la ville. Dédiée à Saint Rémi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher en pierre à base carrée percée de baies, surmonté d’une flèche à huit pans, refaite au XVe siècle. C’est l’une des rares églises d’Ile de France qui ait conservé son clocher roman.

Par ailleurs, plusieurs éléments de l’église Saint-Remi évoquent l’influence exercée par Notre Dame de Paris sur les édifices religieux de la région : files de colonnes monocylindriques, éclairage de la nef par des roses notamment.

Diverses restaurations furent exercées au cours des siècles, en particulier sur les ordres de Diane de Poitiers et de Louis XV.

A la Révolution, l’église fut transformée en « Temple de l’Etre Suprême » puis en « Temple de la Raison ». Le Concordat vit le rétablissement officiel du culte.

D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850. En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée. En 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.

L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.

LES HOMMES CELEBRES

Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.

Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.

Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.

Octobre 1997

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