PAPAMA : État des Communes du département de la Seine – Maisons-Alfort – 1904 – (262)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots).

État des Communes du département de la Seine  – Maisons-Alfort –  1904

Nom Prénom Date   Information
Alfort 1362 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: on en trouve une en 1362 sous le nom d’Hareford ou Harefort, qui semble être d’origine anglaise. C’était alors un manoir, portant le nom de son propriétaire.
Alfort 1612 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris.
Alligret Famille Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; famille des Alligret aux XVIe, et XVIIe siècles
Bernard 1791 Maires de Maisons-Alfort : Bernard  1791-1793.
Berthier Maréchal Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime : Sous Napoléon Ier , le domaine appartint au maréchal Berthier, qui, en 1808, devint propriétaire de Grosbois.
Bertin Ministre 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Bourgelat 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Bourgelat Si Bourgelat a droit au titre de fondateur, il ne fut pas ici directeur ; cette fonction fut dévolue à un de ses élèves, nommé Chabert.
Bourguignon François-Augustin 1871 Maires de Maisons-Alfort : Bourguignon (FRANÇOIS-AUGUSTIN). 1871 – 1878.
Braque Nicolas 1350 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V. (1338-1380)
Breton Mahiet 1652 Le 15 janvier audit an (1652), fut inhumé à Creteil maistre Mahiet Breton, receveur de Créteil et Maisons.
Busteau Isidore 1881 Maires de Maisons-Alfort : Busteau (ISIDORE). 1881-1884.
Cahier de doléances 1789 C’est cette municipalité qui eut mission de rédiger le cahier de doléances réclamé à toutes les paroisses de France en vue de la réunion des Etats généraux de 1789. Nous y retrouvons les souhaits exprimés généralement en faveur de l’égalité et de la simplification de l’impôt, de la périodicité des Etats, de la suppression des aides et gabelles, de la suppression des capitaineries, de la suppression des droits sur les marchandises qui traversent en passe-debout la banlieue et, spécialement, au port d’Alfort.
Chabert Si Bourgelat a droit au titre de fondateur, il ne fut pas ici directeur ; cette fonction fut dévolue à un de ses élèves, nommé Chabert.
Champion Eugène 1901 Maires de Maisons-Alfort : Champion (EUGENE). 1901. Réélu le 14 mai 1904.
Charentonneau Seigneurs L’abbé Leboeuf, et M. Chenal après lui, ont donné la liste à peu près complète des seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; l’énumération n’en offre que peu d’intérêt. Les principaux furent Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au siècle suivant, celle des Alligret aux XVIe, et XVIIe siècles, et au XVIIIe siècle, celle des Gaillard. Le registre des sépultures de la paroisse de Maisons mentionne, à la date du 1er juin 1789, l’inhumation, dans le chœur de l’église, de « messire René Gaillard de Monmire, seigneur de Charentonneau, âgé de 77 ans ou environ ». Sous Napoléon Ier , le domaine appartint au maréchal Berthier, qui, en 1808, devint propriétaire de Grosbois. De nos jours, Charentonneau a été loti et constitue désormais un quartier important de la commune de Maisons-Alfort.
Chenal Amédée 1896 Notre rôle d’historien de Maisons-Alfort a été plus que simplifié par l’excellent volume, plein de faits et de documents, que M. A. Chenal, alors maire de la commune, et, aujourd’hui conseiller général du canton, a publié, en 1898, sous ce titre : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville. Nos propres recherches y ajoutent bien peu ; du moins, elles nous ont permis de constater la documentation scrupuleuse de M. Chenal et le mérite de son labeur.
Chenal Amédée 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Chenal Amédée 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Chenal Isidore 1896 Maires de Maisons-Alfort : Chenal (FRANCOIS-AMEDEE), 1896-1901. Démissionnaire.
Cimetière Keroman 1856 Le maire dont nous venons de parler, M. Dodun, mourut en fonctions, le 10 avril 1855. Par délibération du 12 mai 1856, le Conseil municipal décida qu’une concession perpétuelle serait attribuée à ses restes dans le cimetière communal, et ouvrit un crédit de 150 francs pour y placer l’inscription suivante:
« A Mr Claude-Laurent-Marie, marquis Dodun de Keroman, chevalier de la Légion d’honneur, pendant 43 ans maire de la commune de Maisons-Alfort. »
Cimetière 1844 Depuis la construction de l’église, le cimetière s’étendait, conformément à la liturgie catholique, à l’ombre de l’édifice. Il en fut ainsi jusqu’à 1825, date d’acquisition du cimetière actuel, qui fut ouvert l’année suivante. Par respect pour la mort, l’ancien cimetière resta intact plusieurs années ; même, à la séance du 4 août 1832, la majorité du Conseil repoussa avec quelque véhémence la proposition de démolir le mur de clôture qui s’écroulait, et vota un crédit pour le faire restaurer. Ce n’est qu’en 1844 que le terrain fut nivelé et la place de l’Église constituée.
Collard Curé 1792 L’ère de liberté qui s’ouvrait ne fut marquée ici par aucun événement considérable ; la tourmente de 1793 passa au-dessus du village sans l’atteindre ; comme partout, l’église fut transformée en temple de la Raison ; on la déposséda de ses cloches pour faire des canons, on s’appliqua même à gratter les fleurs de lis et autres emblèmes de la féodalité partout où il s’en trouvait, mais c’est à cela que se borna le sans-culottisme des habitants de Maisons et d’Alfort ; ils eurent l’honneur, en 1792, de voir leur curé Collard (M. Chenal paraît avoir ignoré le fait) élu comme député suppléant à l’Assemblée législative.
Dodun Keroman de 1848 La révolution de 1848 fut accueillie avec enthousiasme par la municipalité qui rédigea la déclaration suivante
« Le Conseil adhère au gouvernement provisoire de la République française inaugurée à l’Hôtel de Ville après le triomphe des braves habitants de Paris dans les trois journées des 22, 23 et 24 février sur l’ex-gouvernement. » Le maire était, depuis 1813, M. Dodun, qui n’en était donc pas à son premier ni à son dernier changement de régime politique, mais que seuls les intérêts de la commune préoccupaient.
Dodun Keroman de 1852 Le 11 octobre 1852, le Conseil municipal adressait au prince-président ses protestations de dévouement et d’admiration, conçues dans les termes les plus louangeurs qu’on puisse imaginer, en y ajoutant un vœu formel pour le rétablissement de la dignité impériale.
Dodun Keroman de 1855 Le maire dont nous venons de parler, M. Dodun, mourut en fonctions, le 10 avril 1855. Par délibération du 12 mai 1856, le Conseil municipal décida qu’une concession perpétuelle serait attribuée à ses restes dans le cimetière communal, et ouvrit un crédit de 150 francs pour y placer l’inscription suivante:
« A Mr Claude-Laurent-Marie, marquis Dodun de Keroman, chevalier de la Légion d’honneur, pendant 43 ans maire de la commune de Maisons-Alfort. »
Dodun 1813 Maires de Maisons-Alfort : Dodun (marquis) de Keroman 1813-1855. Mort en fonctions.
Dubuisson-Aubenay 1649 Journal des guerres civiles de Dubuisson-Aubenay à la date de février 1649.
Durst Isidore 1884 Maires de Maisons-Alfort : Durst (CHRISTIAN-EDMOND). 1884.1896.
Faitot Jean-Baptiste 1878 Maires de Maisons-Alfort : Faitot (JEAN-BAPTISTE). 1878 (21 janvier – 1er août). Démissionnaire.
Falcony Louis de 1667 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: on en trouve une en 1362 sous le nom d’Hareford ou Harefort, qui semble être d’origine anglaise. C’était alors un manoir, portant le nom de son propriétaire. En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris. Plus tard, en 1641, le seigneur était Louis de Falcony, mais en partie seulement, car l’archevêché restait seigneur haut justicier. M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Gaillard Famille 1750 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime : au XVIIIe siècle, famille des Gaillard.
Gaillard René (de Monmire) 1789 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime :  Le registre des sépultures de la paroisse de Maisons mentionne, à la date du 1er juin 1789, l’inhumation, dans le chœur de l’église, de « messire René Gaillard de Monmire, seigneur de Charentonneau, âgé de 77 ans ou environ ».
Gouffé Curé 1792 La même année, le 8 septembre, fut prise par la municipalité cette délibération qui fait honneur à son patriotisme :
Ce jour d’hui, 8 septembre 1792, l’an quatrième de la Liberté et le premier de l’Égalité, nous maire, officiers municipaux, notables et procureur de la commune, autorisons le sieur Gouffé, trésorier de cette commune, à disposer de la somme de 754 livres 2 sols pour faire avec la quête faite dans l’étendue de cette commune et servir à l’équipement et armement de quinze volontaires qui partent pour le service de la Patrie. Laquelle somme sera allouée au sieur Gouffé lorsqu’il rendra le compte de la commune. Ladite somme ayant été délibérée en assemblée générale des citoyens de cette commune, par laquelle il a été convenu qu’il «Croit fourni à chacun des volontaires la somme de cent livres, et ayant fait la somme avec le montant de la quête ainsi qu’il a été délibéré le 20 août dernier.
En foi de quoi avons signé, et qu’il leur a été fourni aux quinze volontaires chacun un fusil uniforme appartenant à la commune (Chenal, pp. 73-74).
Guerre Fronde 1649 Dans toutes les périodes de guerres dont l’histoire de France a trop souvent fourni le spectacle, la possession ou la défense du pont de Charenton a toujours joué un grand rôle, car c’est réellement la clef des routes de l’Est et du cours de la Marne. Aussi, le territoire de Maisons fut-il bien des fois occupé par les gens de guerre qui ne se faisaient pas faute de tout piller et saccager. En voici un exemple emprunté au Journal des guerres civiles de Dubuisson-Aubenay à la date de février 1649, c’est-à-dire en pleine Fronde : « Gens venant de Créteil disent que le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur Marne, qu’ils rompirent et vinrent audit Créteil, à Maisons et voisinages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore; qu’ils en partirent jeudi et allèrent à Villeneuve-Saint-Georges » (t. I. pp. 157-158).
Harcourt Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Hercule 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  l’on inaugura le buste de la République, œuvre du sculpteur Hercule, offert à la commune par le département.
Huet 1728 L’an du Seigneur mil sept cens vingt huit, le troisième jour de janvier, a été inhumé en presence des temoins soussignés, dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un pauvre homme décédé le jour d’hier dans la ferme de M Huet, lequel paroissoit âgé d’environ cinquante ans, etoit chauve sur le sommet de la tète et avoit les cheveux noirs commençants à blanchir, duquel nous n’avons pu savoir ni le nom ni le pays ; il nous a paru catholique, lui ayant trouvé un chapelet; il étoit revêtu d’un habit de bouracan de couleur grise, doublé de serge de même couleur, laquelle doublure étoit rapiéciée de plusieurs morceaux de serge rouge ; les boutons dudit habit étoient de cuivre sur bois.
Huet Guillaume 1662 Ce 23 avril 1662, a esté inhumé dans le cœur de l’eglise de Maisons le corps de deffunt maistre Guillaume Huet, en son vivant recepveur de la terre et seigneurie dudit Maisons et procureur fiscal dudit Maisons, sagé d’environ trente trois ans.
Huet 1652 Le 27 janvier 1652, fut inhumée au cimetière de Maisons une servante nommée Janne, demeurant chez Monsieur Huet. laquelle estoit de Lorrainne.
Inconnu 1728 L’an du Seigneur mil sept cens vingt huit, le troisième jour de janvier, a été inhumé en presence des temoins soussignés, dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un pauvre homme décédé le jour d’hier dans la ferme de M Huet, lequel paroissoit âgé d’environ cinquante ans, etoit chauve sur le sommet de la tète et avoit les cheveux noirs commençants à blanchir, duquel nous n’avons pu savoir ni le nom ni le pays ; il nous a paru catholique, lui ayant trouvé un chapelet; il étoit revêtu d’un habit de bouracan de couleur grise, doublé de serge de même couleur, laquelle doublure étoit rapiéciée de plusieurs morceaux de serge rouge ; les boutons dudit habit étoient de cuivre sur bois.
Inconnu Champagne 1658 Le 12 novembre 1658, fut enterré dans le cimetière de Maisons un pauvre homme dont on n’a pu sçavoir le nom; il dit qu’il estoit de Champagne et qu’il revenoit de l’armée où il avoit esté chartier.
Instruction 1801 Une très curieuse délibération de l’an IX (1801), relative à l’instruction primaire, n’a pas échappé à M. Chenal (p. 88). Il y est dit, que pendant les cinq jours complémentaires, un concours sera ouvert dans le temple (église) de la commune, en présence des maire, adjoint et membres du Conseil municipal. Des prix seront distribués à chacun des deux élèves qui auront été jugés les plus instruits dans la lecture, l’écriture et les calculs élémentaires. Un prix de sagesse sera aussi attribué à l’élève qui se sera le plus distingué par son assiduité au travail et aux instructions, et par son respect et sa soumission envers ses père et mère.
Instruction 1801 Une très curieuse délibération de l’an IX (1801), relative à l’instruction primaire, n’a pas échappé à M. Chenal (p. 88). Il y est dit, que pendant les cinq jours complémentaires, un concours sera ouvert dans le temple (église) de la commune, en présence des maire, adjoint et membres du Conseil municipal. Des prix seront distribués à chacun des deux élèves qui auront été jugés les plus instruits dans la lecture, l’écriture et les calculs élémentaires. Un prix de sagesse sera aussi attribué à l’élève qui se sera le plus distingué par son assiduité au travail et aux instructions, et par son respect et sa soumission envers ses père et mère.
Janne Servante 1652 Le 27 janvier 1652, fut inhumée au cimetière de Maisons une servante nommée Janne, demeurant chez Monsieur Huet. laquelle estoit de Lorrainne.
Lamauzé Famille 1667 Les mentions d’Alfort : M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Léonard Nicolas 1776 Un carton, conservé aux Archives nationales sous la côte S. 3569, renferme quelques documents provenant de la cure et fabrique de Maisons: les revenus étaient, en 1773, de 1.054 livres, 8 sols; le total des dépenses n’est pas fait, mais on indique, parmi les principales, l’entretien de l’horloge et des quatre cloches; l’achat de nouveaux registres, chaque année, les anciens étant déposés au Châtelet; une dépense de 8oo livres, depuis 1758, pour réparations à l’église et au mur du cimetière, etc. En 1776, Nicolas Léonard, menuisier à Maisons, produit un mémoire pour ouvrages faits depuis 1774 : « avoir faitte et fourny la grande porte de l’entrée de l’église, dont le prix en a esté fait par adjudication à la somme de 350 livres ».
Lescuyer Guillaume 1651 Le 26 juillet (1651), fut inhumé au cimetière de ceans, Guillaume Lescuyer, lequel se noya dans la rivière de Seyne en se baignant.
Lhéreau 1667 Les mentions d’Alfort : M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Maisons-Alfort Commune 1787 Anciennement, communauté de la Généralité et de l’Election de Paris, paroisse du doyenné du Vieux-Corbeil.
De 1787 à 1790, municipalité du département de Corbeil et de l’arrondissement de Bourg-la-Reine.
De 1790 à 1792, commune du district de Bourg-la-Reine et du canton de Saint-Maur.
De 1792 à l’an IX, commune du district de Bourg-la-Reine (supprimé par la Constitution de l’an III) et du canton de Charenton-le-Pont.
Depuis l’an X, commune de l’arrondissement de Sceaux et du canton de Charenton-le-Pont.
Maisons-Alfort Etymologie 998 La plus ancienne mention que l’on connaisse de l’existence de Maisons est de 988, date à laquelle Hugues Capet donna cette terre à l’abbaye de Saint-Maur, avec ses dépendances, prés, terres, moulins, les serfs qui l’exploitaient, et ses deux églises ou chapelles, dédiées, l’une, à saint Remi, l’autre, à saint Germain; ce qui prouverait, s’il en était besoin, que le lieu était déjà habité et de quelque importance. Peu après, en 992, l’évêque de Paris autorisa l’abbé de Saint-Maur à nommer un curé pour desservir la chapelle Saint-Remi qui devint ainsi, et est restée, sous le même vocable, l’église paroissiale. Quant à la chapelle Saint-Germain, l’abbé Leboeuf, qui écrivait au milieu du XVIIIe siècle, et dont les affirmations sont très sûres, estime qu’elle fut réunie, au XIIIe siècle, à la maison seigneuriale que les abbés de Saint-Maur s’étaient fait construire à Maisons, mais il n’ose être certain que c ‘était encore celle qu’il put voir, et qui, déjà de son temps, était convertie en grange.
Maisons-Alfort Etymologie 1787 Quant à la dénomination composée : Maisons-Alfort, elle est toute moderne et administrative. On ne la rencontre jamais dans les actes antérieurs à la Révolution ; tous ceux que nous avons vus, et, notamment, les registres paroissiaux de baptêmes, mariages et sépultures, dont la suite va de 1599 à 1792, désignent le village sous le nom de Maisons près le pont de Charenton, ou de Maisons, diocèse de Paris, ou. encore, Maisons-sur-Seine ; cette dernière appellation est la moins fréquente, car elle pouvait prêter à confusion avec l’autre Maisons-sur-Seine, en aval de Paris, que nous nommons couramment Maisons-Laffitte, et qui dépendait du diocèse de Chartres.
Mallet 1612 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris.
Mansiones C’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine se bâtirent de modestes maisons, mansiones, dont la réunion forma un village. Ils prirent l’habitude de dire : aller aux maisons, venir des maisons, et le nom commun finit par devenir le nom de la localité.
Mézières Philippe (de) 1350 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V. (1338-1380)
Molinos 1844 Par délibération du 7 février 1814, le Conseil émit le vœu de construire, « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ». Cette délibération fut renouvelée le 11 octobre suivant, et l’architecte de l’arrondissement, Molinos, présenta un devis de construction sur la place de l’Église.
Oursel 1755 Louis Lhéreau de Saint-Germain, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire. Il doit y avoir là une légère omission, car l’abbé Leboeuf, auteur contemporain et très exactement informé, écrit vers 1755: « Ce lieu appartenait à M. Oursel, qui l’a fort embelli ».
Oursel 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Philippot Pierre 1878 Maires de Maisons-Alfort : Philipppot (PIERRE). 1878-1881. Démissionnaire.
Pigeon Jean 1814 On sait, en effet, que le 31 mars 1814, la région Nord et Est de Paris fut occupée par les troupes alliées ; la vaillance des défenseurs du pont de Charenton fut insuffisante contre le nombre ; l’élève de l’École d’Alfort qui périt dans ce glorieux combat se nommait Jean Pigeon ; sa mémoire est consacrée par un petit monument à l’École même, et son nom a été donné à une rue de Charenton-le-Pont, dans le quartier de Conflans.
Poret 1793 Maires de Maisons-Alfort : Poret 1793.
Rieux Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Roger fils 1793 Maires de Maisons-Alfort : Roger (fils). 1793-1795. Nommé de nouveau maire en 1800 après la période des municipalités du canton.
Roger père 1790 Maires de Maisons-Alfort : Roger (père). 1790-1791.
Rosière 1898 Une autre solennité administrative eut lieu le 14 août 1898, jour où fut couronnée une rosière en vertu de la fondation Auguste Simon, et où l’on inaugura le buste de la République, œuvre du sculpteur Hercule, offert à la commune par le département. MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Rousset Camille 1870 La guerre de 1870 éclata ; les combats se produisirent au delà du territoire de la commune qui fut relativement épargnée, encore que les nécessités de la défense aient fait abattre les beaux arbres des deux grandes routes et de plusieurs propriétés particulières. Les habitants, cependant, se réfugièrent à Paris devant les craintes de bombardement, de rupture des ponts, de famine ; les services municipaux y furent également transférés. Après les angoisses morales et les souffrances matérielles de l’investissement, allait commencer pour Maisons-Alfort une période encore plus cruelle, celle de l’occupation étrangère, pour la troisième fois dans le même siècle, mais bien plus longue et douloureuse que les deux précédentes, puisqu’elle dura jusqu’au mois de septembre, et que de mars à mai vinrent s’y ajouter les émotions du drame de la guerre civile. « Si les maisons, dit M. Chenal, avaient été en partie démolies par les troupes françaises, elles furent souillées de toutes les façons par les Allemands ; lorsqu’ils les quittèrent, une véritable désinfection devint nécessaire. Certaines personnes ne voulurent plus les habiter, notamment M. Camille Rousset, l’académicien, qui avait une maison de campagne sur le quai d’Alfort.
Selves de 1896 Nous n’avons plus maintenant à mentionner que peu de faits d’ordre général: le 12 juillet 1896, eut lieu, sous la présidence de M: de Selves, préfet de la Seine, l’inauguration de l’élégante mairie installée dans l’ancien fief seigneurial de l’Image ; plusieurs discours y furent prononcés par les représentants du département, du canton, de la commune.
Simon Auguste 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière en vertu de la fondation Auguste Simon.
Simonet 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Springer 1903 Il nous faut enfin noter la triste cérémonie qui, le 22 juillet 1903, réunissait à Maisons-Alfort plusieurs fonctionnaires des deux préfectures autour des représentants élus de la circonscription et du canton pour les obsèques des quatre victimes d’une explosion à l’usine Springer.
Valla Claude 1651 Le 27 août audit an, fut inhumée Claude Valla,  ….laquelle fut enterrée dans l’eglise, contre le pilier proche le tresor.
Vaudémont Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Vaudet Charles 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Veron 1855 Maires de Maisons-Alfort : Véron 1855-1870.
Victime 1 1903 22-7-1903 Obsèques des quatre victimes d’une explosion à l’usine Springer.
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