Archives mensuelles : janvier 2007

PAPAMA : Pigeons Voyageurs – déclaration 1942 – 2H12 – (324)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 323 est constituée des patronymes rencontrés

dans la série 2H12 de l’E-Dépôt de Maisons-Alfort aux AD 94

en l’an 1942

Nom Prénom    Information Page
Begeot René 12, rue du Moulin d’enfer. Begeot. Reste Néant 1
Bonnail Veuve 31, avenue Gambetta. Bonnail. Reste Néant 2
Clement René 31, avenue Gambetta. Bonnail. Reste 6 pigeons 17
Delbove Eugène 29, avenue Gambetta. Delbove. N’est plus à Maisons-Alfort. Restait 0 pigeons. 3
Deplanque Rolland 102, rue Jean-Jaurès. Deplanque. Reste 13 pigeons 4
Fortier Maurice 24, rue Cormoran. Fortier. Reste 12 pigeons 5
Gometz Alfred Compagnie Garde Républicaine. Gometz. N’est plus à Maisons-Alfort. 6
Hanot Clément 26, avenue de la République. Hanot. Reste Néant 7
Hendy Nedin 19, rue Masséna. Hendy. Reste 2 pigeons 9
Hivert Jean 38, avenue de Saint-Maurice. Nivert. Reste Néant 8
Lecoq André 15, avenue du Château. Lecoq. Reste 2 pigeons 10
Lecoq Roger 44, avenue du Château. Lecoq. Reste 8 pigeons 11
Lefevbre Louis 6, rue de l’Avenir. Lefevbre. Reste Néant 12
Mohlant Charles 28, rue de l’Amiral Courbet. Mohlant. Reste Néant 13
Person Edmond 55, rue de la Concorde. Person. Reste Néant 14
Rey Georges 33 bis, rue Carnot. Rey. Reste 6 pigeons 16
Roullois Adolphe 27, rue Carnot. Roullois. Reste Néant 15
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PAPAMA : Recensements des chevaux 1929 – 2H8 – (323)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 323 est constituée des patronymes rencontrés

dans la série 2H8 de l’E-Dépôt de Maisons-Alfort aux AD 94

en l’an 1929

Nom Prénom   Information Page l
Allix 24, rue de Créteil. 29 déc 1929. Allix 1
Alsacienne 34, avenue de la République. 8 jan 1930. Biscuiterie Alsacienne 15
Ancel 128, Grande Rue. 11 jan 1930. Ancel 2
Asborg Asborg 3
Assoignon 78 bis, rue de Créteil. 13 jan 1930. Assoignon 6
Bardy 47, avenue Gambetta. Dec 1929. Bardy et Dussel 4
Barillet 45, rue Bourgelat. 18 déc 1929. Barillet 5
Batifoil 4, rue Auiguste Simon. Déc 1929. Batifoil 7
Beaudet 3, rue Fernet. 18 déc 1929. Beaudet 8
Beaurenault 14, rue de Créteil. 29 déc 1929. Beaurenault 9
Becquerelle 161, rue de Créteil. 29 déc 1929. Becquerelle 10
Benoit Benoit 11
Beugelin 44, rue de Flandre. 8 jan 1930. Beugelin 13
Beugnot 28, avenue du château. 29 déc 1929. Beugnot 12
Bigi 79, rue du Clos des Noyers. 4 jan 1930. Bigi 14
Blanc 18, rue Bourgelat. 10 jan 1930. Blanc 16
Bonneaud 56, rue de Saint-Maur. 29 déc 1929. Bonneaud 17
Bonnefoy 207, rue de Créteil. 29 déc 1929. Bonnefoy 18
Bozon-Verduraz 26, rue du Chemin Vert. 30 déc 1929. Bozon-Verduraz 19
Cambuzat 58, rue Victor Hugo. 31 déc 1929. Cambuzat 20
Camus 5, rue Girard. 14 jan 1930. Camus 21
Carmoin 16, rue de Charentonneau. 5 jan 1930. Carmoin 22
Chalifour 2, rue Rodier. 8 jan 1930. Chalifour 23
Chaney 3, rue de la Belle Image. 29 déc 1929. Chanay 24
Charles 34 bis rue de Créteil. Charles 25
Charneau 14, rue Eugène Sue. 14 jan 1930. Charneau 26
Chauveau 26, rue de Créteil. 29 déc 1929. Chauveau 27
Collin 5, chemin de Mesly. Jan 1930. Collin 28
Cornil 71, rue de Joinville. 9 jan 1930. Cornil 29
Coutant 182 Grande rue. 14 jan 1930. Coutant 30
Cuzini Place de l’Opéra. Cuzini 31
Debordeaux 87, Grande rue. 7 jan 1930. Debordeaux 32
Delautre 36, Grande rue. 3 jan 1930. Delautre 33
Dordé 2, rue de la Ferme. 3 jan 1930. Dordé 35
Dumur 7, chemin de Mesly. 30 déc 1929. Dumur 36
Durand 191, Grande rue. Jan 1930. Durand 39
Dussault 1, avenue Saint-Maurice. 30 déc 1929. Dussault 37
Dussel 47, avenue Gambetta. Dec 1929. Bardy et Dussel 4
Duval 63, rue de la Concorde. 4 jan 1930 38
Faure 30, rue de Lorraine. 29 décembre 1929. Faure 40
Favre 15, Grande rue. Déc 1929. Favre 41
Ferrier 22, chemin de Valenton. 29 déc 1929. Ferrier (2) 42
Fontaine 128, Grande rue. 29 déc 1929. Fontaine 43
Forest 19, rue Suchet. Forest et Grat 44
Fould-Springer 103, Grande Rue. Fould-Springer 45
Fournier 7, rue de Verdun. Fournier 46
Gaillard 14, chemin de Valenton. Gaillard 47
Gamblin 61, rue de Créteil. 27 jan 1930. Gamblin 48
Genevoix 82, rue de Saint-Maur. Genevoix 49
Genot 2, rue Suchet. 1929. Genot 50
Goualard 15, rue Parmentier. 1929. Goualard 51
Goumont 45, rue de Strasbourg. Goumont 52
Gramas 18, rue du 14 juillet. 1930. Gramas 53
Grat 19, rue Suchet. Forest et Grat 44
Guerbette 6, rue Chabert. Déc 1929. Guerbette 54
Hayerts 108, rue de Créteil. Hayerts 55
Imberdis Vve 39, rue Victor Hugo. Jan 1930. Imberdis veuve 57
Imberdis 46, rue du Chemin Vert. Déc 1929. Imberdis 56
Imberdis Déc 1929. Imberdis 58
Jolly 33, rue de Charentonneau.  Jolly 59
Joudrier 179, rue de Créteil. Joudrier 60
Jourdain 20, rue de Saint-Maur. 1929. Jourdain 61
Jullien 173, rue de Créteil. 29 déc 1929. Jullien 62
Le Duigou Chemin de Mesly. 1929. Le Duigou 65
Le Goff 175 rue de Créteil. 29 déc 1929. Le Goff 67
Le Riguer Chemin de Valenton. 1929. Le Riguier 72
Lecat Ste Savons 4, rue Rouget de l’Isle. Société du savon minéral Lecat 116
Leclercq 2, rue Chevreul. 29 déc 1929. Leclerq 63
Ledru 92, rue de Créteil. Déc 1929. Ledru 64
Legardinier 8, chemin de Mesly. 1929. Legardinier 66
Legros 24, rue Bourgelat. 29 déc 1929. Legros 68
Lelong 48, rue des Marais. Déc 1929. Lelong 69
Lemarne 10, rue Jenner. 1929. Lemarne 70
Leroy Vve 81, rue du chemin Vert. 1929. Leroy 71
Leverger 6, rue de la Gare. Leverger 73
Lhermitte 113, Grande rue. 21 jan 1930. Lhermitte 74
Marchand 56, rue des Marais. 31 déc 1929. Marchand 75
Marsallon 173, rue de la République. Marsallon 77
Martri Martri 76
Mauger 10, rue Raspail. 29 déc 1929. Mauger 78
Mirand 72, rue de Charentonneau. Déc 1929. Mirand 79
Moreau 103, rue du chemin Vert. Moreau 80
Nalbert 64, rue de Créteil. Nalbert 81
Noble 41, rue de Champagne. 29 déc 1929. Noble 82
Nolot 125, rue du chemin Vert. Jan 1930. Nolot 83
Nolot 19 avernue Saint-Maurice. Nolot 84
Olivier 106, rue de Créteil. 29 déc 1929. Olivier 85
Paillasson 52, rue du Clos des Noyers. Jan 1930. Paillasson 86
Paris 51, rue du chemin Vert. Paris 87
Patricot 66, rue des Marais. Déc 1929. Patri(cot) 88
Pautey 94, rue de la Convention. 29 déc 1929. Pautey 89
Peignen 96, avenue de la République. Jan 1930. Peignen 91
Peiho Peiho 90
Pernin 82, rue de Saint-Maur. 29 déc 1929. Pernin 94
Perruche 18, chemin de Valenton. 1929. Perruche 92
Peynot 38, rue Bourgelat. 1929. Peynot 93
Pigeard 61, rue du chemin Vert. Pigeard 96
Pisseloup Vve 65, rue de Créteil. Pisseloup Veuve 97
Plisson Vve 94, rue Victor Hugo. 3 jan 1930. Plisson Veuve 98
Pothier 25, rue Saint-Georges 1929. Pothier 99
Pradene 128, Grande rue. 3 jan 1930. Pradene 100
Prederrière 35, rue de Créteil. 1929 95
Proust 6, rue des 2 Moulins. 29 déc 1929. Proust 101
Quentin 16, rue de Crétail. Déc 1929. Quentin 102
Racot 104, rue de Créteil. Déc 1929. Racot 103
Rames 9, rue de la Belle Image. 29 déc 1929. Rames 104
Rayrole Vve 5, rue des Champs Corbilly. Rayrole Veuve 105
Roger 50, rue de Saint-Maur. 29 déc 1929. Roger 106
Rouzaud Quai de l’Horloge. 29 déc 1929. Rouzaud 107
Ruffier 4, rue du Ruffier. Ruffier 108
Saulnier 30, rue des Marais. 29 décembre 1929. Saulnier 109
Sebille 37, rue de Charenton. 29 déc 1929. Sebille 110
Seguin 29, Grande rue. Déc 1929. Seguin 112
Serre 21, rue Eugène Sue. Serre 111
Simoens 21, Grande rue. Jan 1930. Simoens 113
Ste Alcools 25, rue Bourgelat. 28 déc 1929. Société Anonyme Alcools dénaturés. 115
Ste Charbons 83, rue Victor Hugo. 4 jan 1930. Société de Charbons et Matériaux de Construction. 114
Suze 11, rue de Créteil. 3 jan 1930. Distillerie de la Suze 34
Thirion 7, rue Eugène Renault. 1930. Thirion 117
Vaudeleau 106, Grande rue. Jan 1930. Vaudeleau 118
Vigouroux 27, rue Saint-Georges. 1929. Vigouroux 119
Vincent 106, rue de Créteil. 29 déc 1929. Vincent 120

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PAPAMA : Répertoire numérique des archives de Maisons-Alfort – (301)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 301 est constituée des patronymes rencontrés dans

« RÉPERTOIRE NUMÉRIQUE DES ARCHIVES ANCIENNES ET MODERNES DE LA VILLE DE MAISONS-ALFORT »

Rédigé en 2004 par Mme Marie-Josée LOUBRIEU ancienne archiviste de Maisons-Alfort

 

Nom Prénom Information Page   Série
A trouver 8-12-1705 CC3 : Nomination d’un collecteur de taille 4 CC3
Affrey Hennebique 1939  4D9 Règlement du montant du solde des travaux effectués au groupe scolaire Jules Ferry par la société de construction AFFREY HENNEBIQUE : extrait de délibération du conseil municipal (1939) 24 4D9
Alberti-Bouche 1940 4H16 Occupation allemande.- Réquisition de matériel : fournisseurs ALBERTI-BOUCHE 45 4H16
Allard Madeleine 10-10-1551 GG83 : Titre nouvel passé par Madeleine Allard de 12 sols de rente sur une vigne à Créteil à l’Echat 12 GG83
Alsaciens-Lorrains 1873 2I8 Souscription pour les Alsaciens-Lorrains (24 janvier 1873) 53 2I8
Amanze Comtesse d’ 1696 1S1 « Ferme de Maisons, déclaration pour Madame la comtesse d’Amanzé », suivie d’une « déclaration des terres dépendantes de la ferme d’Alfort appartenant à Madame la comtesse d’Amanzé » 113 1S1
Ambassade Russie 1804 1I9 Lettre de remerciement de l’ambassade impériale de Russie au conseil municipal (1804) 48 1I9
Amoche Legs 1904-1909 1Q24 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Vve Amoche 102 1Q24
Archevêque de Paris 18-6-1765 GG24 : Terrier de l’archevêché. Rente sur les aides et gabelles dues à  l’archevêque de Paris 9 GG24
Archevêque de Paris sd GG23 : Terrier de l’archevêché. Note pour l’archevêque sue le domaine de Poulangis 9 GG23
Aubry Pierre 1634 GG48-49 : Sentences des requêtes du Palais condamnant les habitants à payer 21 livres à Pierre Aubry 10 GG48-49
Barbe Jacqueline 08-11-1613 GG102 Contrat de constitution de 3 livres de rente par Jacqueline Barbe sur des terres à Maisons, à l’Echat 14 GG102
Barillet Donation 1924-1943 2L15  Donation Barillet.- Prix de mérite-Fondation Georges Barillet (1 affiche 1941) 70 2L15
Belle Hillaire 02-05-1627 GG107 Titre nouvel passé par Louis Serizier, Hillaire Belle et Zacharie Belle 3 livres, 7 sols de rente sur des pièces de vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG107
Belle Louis 30-11-1581 GG93 Contrat de constitution de 8 sols de rente par Louis Belle sur une maison, rue des Bretons à Maisons 13 GG93
Belle Zacharie 02-05-1627 GG107 Titre nouvel passé par Louis Serizier, Hillaire Belle et Zacharie Belle 3 livres, 7 sols de rente sur des pièces de vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG107
Belle Zacharie 01-07-1640 GG115 Titre nouvel passé par Zacharie Belle pour une rente sur des terres à Maisons 15 GG115
Belle-Image Enseigne 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Benner Legs 1914-1940 1Q27 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Benner 102 1Q27
Bernier Pierre 03-05-1540 GG78 : Contrat de constitution de 6 sols de rente par Nicolas Huault, berger à Maisons et Pierre Bernier, laboureur à Villiers-sur-Marne, sur une maison sise à Maisons 12 GG78
Berry Duc de 1820 1I7 Attentat du duc de Berry : courrier (1820) 48 1I7
Berry Duchesse de 1816 1I6 Visite pour le passage de la duchesse de Berry à l’occasion du mariage de son fils : frais, organisation (1816) 48 1I6
Besle Geneviève 23-04-1703 GG120 Testament de Geneviève Besle, femme de François Coquart, vigneron à Maisons, en faveur de la fabrique 16 GG120
Bignon Legs 1916-1937 2L11 Legs divers.- Veuve Many 1916-1917, Vernay 1917, Veuve Bignon 1923 70 2L11
Blondeau Jean 03-11-1572 GG91 Titre nouvel passé par Jean Blondeau et sa sœur de 10 sols de rente sur une maison à Maisons 13 GG91
Boisson Laurent 3-3-1726  BB1 : Acte d’assemblée : règlement de 328 livres dues aux héritiers de Laurent Boisson, meunier à Maisons 3 BB1
Bordeaux Duc de 1820 1I8 Baptême du duc de Bordeaux : courrier (1821) 48 1I8
Borniche Jacques 02-02-1627 GG104 Titre nouvel passé par Jacques Borniche et consorts de 27 sols de rente sur deux maisons et des terres à Maisons 14 GG104
Boulanger-Duco 1940 4H17 Occupation allemande.- Réquisition de matériel : fournisseurs BOULANGER-DUCO 45 4H17
Bourgault Pierre 26-04-1551 GG82 : Titre nouvel passé par Antoine Bourgault et consorts de 10 sols sur un arpent de vigne à Créteil à l’Echat 12 GG82
Boutaz Legs 1871-1897 1Q22 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Vve Boutaz 102 1Q22
Braguelongue M. de 1717 ? 1S2 Déclaration de la ferme de Maisons par M. de Bragelongue        1717 ? 113 1S2
Buret Pierre 09-12-1549 GG81 : Titre nouvel passé par Pierre Buret de 6 sols de rente sur une partie de la maison de la corne de daim, sise à Maisons 12 GG81
Busteau Legs 1917-1936 2L12  Legs Busteau.- Aide aux combattants mutilés de guerre et au Bureau de bienfaisance   (1 affiche 1925, 5 affiches 1926) 1917-1936 70 2L12
Cadiot Legs 1934-1944 2L21  Legs Cadiot 71 2L21
Caille M. 24-10-1632 GG112 Reçu d’une somme de 83 livres 4 sols des habitants de Maisons par M. Caille 15 GG112
Callon 1875  4D4 Indemnités dues à M. CALLON, MAIGROT et IRARD en réparation des dégâts causés par les inondations (1875-1876) 24 4D4
Canart Vve 06-12-1622 1S26 Reçu de Marguerite du Jardin, veuve du meunier du moulin des Corbeaux à Charenton-Saint-Maurice de 60 livres sur la somme due par la paroisse à la veuve Canart 115 1S26
Caron Nicolas 1633 1S27 Reçu de Nicolas Caron, bourgeois de Paris pour taille 115 1S27
Celot Donation 1938-1939 2L22  Donation Celot 71 2L22
Chabert Philibert 19-06-1791 1S15 Note autographe de Chabert sur l’engrangement de 250 mottes de luzerne de la ferme de Maisonville 19 juin 1791 114 1S15
Chambray M. de 1791, 1824 1S21 Déclaration des terres… dépendant de la ferme de M. de Chambray, faite par M. Le Couteux, fermier à Maisons 1791. Avis de vente par adjudication de terres et récoltes dans la maison de M. de Chambray 11 juin 1791. Observations sur les réclamations à faire par M. le maire et les membres du conseil municipal et de la commune de Maisons-Alfort pendant la session de mai 1824 (Réclamations à formuler auprès du préfet à propos de terres prises par différents propriétaires fonciers, dont Lecouteux). 115 1S21
Champion 1899  4D2 Poursuites contre MM. MARTIN, JOLY et CHAMPION pour détournement de fonds de l’octroi : correspondance et extraits de délibération du Conseil municipal (1899) 23 4D2
Champoudry Simone 29-05-1613 GG101 Contrat de constitution de 13 sols de rente par Simone Champoudry, veuve de Pierre Levacher, sur une vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG101
Charentonneau M. de 1787 1S20 Copie de l’arpentage des terres et prés dépendant de la ferme de Monsieur de
Charentonneau sise sur le terroir de Maisons, Créteil et Thiais
115 1S20
Charestier 02-09-1555 GG86 : Titre nouvel passé par Nicolas Letanneur, Charestier, Jehan Pépin, André Gelin de 8 sols de rente sur une vigne sis à Maisons-Alfort, à l’Echat 12 GG86
Charles Charles 1717-1730 1S25 Extrait de quatre contrats d’acquisition faits au village de Maisons par Charles Charles, sieur du Val 115 1S25
Chartier Jacques 11-03-1627 GG106 Titre nouvel passé par Pierre et Jacques Chartier et consorts de 45 sols de rente sur un arpent de terre à Charenton-Saint-Maurice 14 GG106
Chartier Pierre 11-03-1627 GG106 Titre nouvel passé par Pierre et Jacques Chartier et consorts de 45 sols de rente sur un arpent de terre à Charenton-Saint-Maurice 14 GG106
Chartier Pierre 10-03-1640 GG114 Titre nouvel passé par Pierre Chartier et Matthias Langlois pour 45 sols de rente sur des terres à Charenton-Saint-Maurice 15 GG114
Chartier Simon 08-06-1528 GG74 : Titre nouvel passé par Simon Chartier de 4 sols de rente sur une partie de l’Hôtel de l’Image et une vigne à Créteil, à l’Echat 11 GG74
Chastenay Jean 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Chastenay Jean 10-1725 GG10 : Terrier de l’archevêché. Par Jean Chastenay, laboureur à Maisons de vignes et terres à Créteil et Maisons 8 GG10
Chastenay Marguerite 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Chastenay Nicolas 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Chaussee Louis 24-04-1732 GG126 Titre nouvel passé par Louis Chaussée pour 9 sols de rente sur des terres sises à Maisons 16 GG126
Chemin 1860-1861 2K6  Correspondance de M. CHEMIN, secrétaire de mairie, avec le maire 1860-1861 60 2K6
Clement Jean 9-9-1726 GG11 : Terrier de l’archevêché. Par Jean Clément, accoucheur de Mme la Dauphine, pour une grande maisons proche de l’église 8 GG11
Coesnon Toussaint 09-03-1549 GG80 : Titre nouvel passé par Toussaint Coesnon, de 10 sols de rente sur une maison sise à Maisons 12 GG80
Cognard Louis 02-1737 GG20 : Terrier de l’archevêché. Par Louis Cognard, maître-chirurgien, pour une maison rue de la Prévôté à Créteil 9 GG20
Collis Legs 1934-1936 2L20  Legs Collis 71 2L20
Contrat de Constitution 29-12-1629 GG111 Contrat de constitution de 18 livres 15 sols de rente par les habitants de Maisons sur 3 arpents de prés et saussaie sis à Maisons, au Port à l’Anglais 15 GG111
Contrat de Constitution 30.11.1719 GG122 Chemise ayant contenu un contrat de constitution de rente au profit de la fabrique par les habitants de Maisons [l’original n’y est plus] 16 GG122
Coquart François 23-04-1703 GG120 Testament de Geneviève Besle, femme de François Coquart, vigneron à Maisons, en faveur de la fabrique 16 GG120
Corbes 1876-1883 1O21 Projet d’élargissement de la rue de Seine.- Expropriation du terrain Corbes 89 1O21
Cornu Fleury 15-05-1595 GG96 Titre nouvel passé par Fleury Cornu, vigneron de Fontenay et Jean Dudot, marchand à Paris de 36 sols 6 deniers de rente sur des pièces de terre sises à Charenton-Saint-Maurice 13 GG96
Corroit 1792 1S31 Arpentage de la maison de M. Corroit à Alfort 116 1S31
Corroy Claude-Georges s.d. CC6 : Mémoire des frais, vacations et deniers dus aux officiers de la prévôté de Charentonneau pour les scellés et inventaires après décès de Claude Georges Corroy, marchand de vin à Alfort 4 CC6
Coudray 1787 GG22 : Terrier de l’archevêché. Plan d’arpentage des des terres, prés et dépendances de la ferme de Maisons appartenant à l’Archevêché, affermé à M. Coudray 9 GG22
Couvent de la Mercy 2-5-1735 GG15 : Terrier de l’archevêché. Par le couvent de la Mercy d’une grande ferme, rue du Cochet 9 GG15
Cure cure de Maisons 31-3-1730 GG14 : Terrier de l’archevêché. Par le curé de la cure de Maisons 9 GG14
Dauphine Mme la 9-9-1726 GG11 : Terrier de l’archevêché. Par Jean Clément, accoucheur de Mme la Dauphine, pour une grande maisons proche de l’église 8 GG11
Davy Rue 1928 1O92 Association syndicale des rues Davy et Jenner.- Aménagement des rues 94 1O92
Delalain Mme Vve 15-10-1897 1N6  Bail avec promesse de vente par Mme Veuve Delalain à la commune de Maisons-Alfort 15 octobre 1897 84 1N6
Delalain Mme Vve 1902-1939 4N6  Acquisition de terrains par la commune (Delalain – 1902 ; Judas – 1934 ; Dupont – rue Pierre Curie 1939) : plans 85 4N1
Delaporte 1851-1865 1O15  Acquisition de terrain Grande Rue (Delaporte) 1851, 1852, 1865 88 1O15
Delariviere Jean 30-10-1572 GG90 Titre nouvel passé par Jean Delarivière de 6 sols de rente sur une maison à Maisons 13 GG90
Delarue Geneviève 02-10-1547 GG79 : Contrat de constitution de 10 sols de  rente par Geneviève Delarue sur une partie de la maison de la corne de daim, sise à Maisons 12 GG79
Desmarets Legs 1933 1Q28 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Godard-Desmarets et Fesq 102 1Q28
Desoubzlemoutier François 13-09-13 GG119 Titre nouvel passé par François Desoubzlemoutier pour une rente sur des terres à Maisons, à l’Echat 16 GG119
Deubel Léon 1934 2R3 Société des Amis de Léon Deubel.- Autorisation de déposer le buste du poète dans le square des Sept Arbres à Alfort 111 2R3
Dodun de Kéroman 1873 1O19  Ventes de terrains et immeubles à la commune (Marquis Dodun de Kéroman) pour
construction du groupe scolaire à Alfortville
88 1O19
Dudot Jean 15-05-1595 GG96 Titre nouvel passé par Fleury Cornu, vigneron de Fontenay et Jean Dudot, marchand à Paris de 36 sols 6 deniers de rente sur des pièces de terre sises à Charenton-Saint-Maurice 13 GG96
Dufayet-Hedin 1940 4H18 Occupation allemande.- Réquisition de matériel : fournisseurs DUFAYET-HEDIN 45 4H18
Dupont 1902-1939 4N6  Acquisition de terrains par la commune (Delalain – 1902 ; Judas – 1934 ; Dupont –
rue Pierre Curie 1939) : plans
85 4N1
Duriez Legs 1891-1894 2L8  Legs Duriez 70 2L8
Eglise Saint-Rémy 26-04-1551 GG128 Inventaire des pièces et titres de l’église Monsieur Saint-Rémy 16 GG128
Fabrique Attributions 1911-1931 1Q26 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Attribution au bureau de bienfaisance des biens ayant appartenu à la fabrique et à la mense de l’église de Maisons-Alfort 102 1Q26
Fabrique Saint-Rémi 25-11-1585 GG129 Inventaire des titres appartenant à la fabrique de Saint-Rémi de Maisons 16 GG129
Fabrique Saint-Rémi vers 1640 GG130 Extrait des rentes annuelles dues à la fabrique 16 GG130
Fabrique Saint-Rémy 01-1686 GG132 Etat des terres et prés appartenant à l’œuvre et fabrique de Saint-Rémy de Maisons, avec une note en marge des seigneurs de qui elle relève 17 GG132
Fabrique s.d. vers 1790 ? GG134 Etat des pièces envoyées au directeur des domaines nationaux de l’extérieur de Paris, faisant partie de celles déposées aux archives des domaines du département sous le n° 3273 et provenant de la ci-devant fabrique de Maisons 17 GG134
Fabrique s.d. GG133 Relevé de titres de rentes dues à la fabrique 17 GG133
Falcony Louis (de) 27-07-1641 1S8 Erection du fief de Maisonville par l’archevêque de Paris en faveur de Louis de Falcony 114 1S8
Fesq Legs 1933 1Q28 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Godard-Desmarets et Fesq 102 1Q28
Foucquet Jehan 08-06-1528 GG73 : Titre nouvel passé par Jehan Foucquet de 2 sols de rente sur une partie de maison de Challot Perard appelée l’Hôtel de l’Image à Maisons 11 GG73
Fouquet Jean 25-03-1604 GG97 Contrat de bail à rente fait par la fabrique à Jehan Fouquet praticien à Maisons d’un quartier de vigne à Maisons, à l’Echat, moyennant 67 sols de rente 14 GG97
Fromental Legs 1915-1922 2L10 Legs Fromental 70 2L10
Fuilhan 1882  4D7 Exhaussement du chemin du Port à l’Anglais, affaire FUILHAN : rapport de l’architecte communal (1882) 24 4D7
G. 1881  4D6 Poursuites contre M. G., secrétaire de mairie, pour détournement de fonds  publics : correspondance (1881) 24 4D6
Gaillard Abbé 12-07-1727 1S29 Transport d’une rente de 37 livres 10 sols donnée par l’abbé Gaillard pour l’instruction des filles de la paroisse de Maisons, acte découpé 116 1S29
Gaultier Thomas 24-06-1561 GG89 Contrat de constitution de rente par Thomas Gaultier, meunier sur le pont de Charenton sur une vigne à Charenton 13 GG89
Gelin André 02-09-1555 GG86 : Titre nouvel passé par Nicolas Letanneur, Charestier, Jehan Pépin, André Gelin de 8 sols de rente sur une vigne sis à Maisons-Alfort, à l’Echat 12 GG86
Geoffroy Louis 28-02-1728 GG13 : Terrier de l’archevêché. Par Louis Geoffroy, conseiller secrétaire du roi, pour une grande maison sise rue du moulin 9 GG13
Georgenthum Legs 1881-1943 2L6  Legs Georgenthum.- Prix de vertu  : 2 affiches (1919-1920) ; Emploi (1932-1943) 70 2L6
Girard François 03-03-1732 GG124 Titre nouvel passé par François Girard pour 6 sols de rente sur 2 pièces de terre à Créteil et Maisons, à l’Echat 16 GG124
Girard François 24-04-1732 GG125 Titre nouvel passé par François Girard pour 4 sols de rente sur des terres sises à Maisons 16 GG125
Girard Jean 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Girard 30-12-1736 GG18 : Terrier de l’archevêché. Par les héritiers de Girard de terres à Créteil et Maisons 9 GG18
Godard Legs 1933 1Q28 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Godard-Desmarets et Fesq 102 1Q28
Goguette Société 1849 1I12 Lieux publics : demande d’autorisation d’ouverture : Société Goguette 49 1I12
Graillot 1895 2F3 Courrier de l’Etablissement GRAILLOT (fabrique de coutellerie) à la mairie : demande d’installation. 29 2F3
Guere Donation 1929 2L16  Donation Guéré 70 2L16
Guillermont Angélique 03-03-1627 GG105 Titre nouvel passé par Angélique Guillermont, veuve de Guillaume Lamoureux de 18 sols de rente sur un quartier de terre à Maisons, aux Vignes des Champs 14 GG105
Guillermont Angélique 02-08-1627 GG108 Titre nouvel passé par Angélique Guillermont, veuve de Guillaume Lamoureux de 18 sols de rente sur un quartier de terre à Maisons 15 GG108
Hallard 1895  4D8 Frais de tribunal non payés par la commune, affaire HALLARD : correspondance (1895) 24 4D8
Henry Lepaute-Mignard 1940 4H19 Occupation allemande.- Réquisition de matériel : fournisseurs HENRY LEPAUTE-MIGNARD 45 4H19
Hibou Jean 20-09-1731 GG123 Titre nouvel passé par Jean Hibou pour 18 sols de rente sur 2 pièces de terre à Maisons,  à l’Echat 16 GG123
Historique de Maisons 1776 GG25 : Historique de Maisons, contenant l’histoire des fiefs 9 GG25
Hohais Etienne 21-12-1651 GG116 Contrat de constitution de 3 livres 6 sols de rente par Estienne Hohais et Jacqueline Noblet, sa femme, sur une maison à Maisons, rue des Bretons 15 GG116
Houdart Mme 1904-1923 5M1  Location de bâtiments appartenant à la commune.- Bail de M. HOUDART : contrats,
plans ; bureau de poste d’Alfort
82 5M1
Huault Nicolas 03-05-1540 GG78 : Contrat de constitution de 6 sols de rente par Nicolas Huault, berger à Maisons et Pierre Bernier, laboureur à Villiers-sur-Marne, sur une maison sise à Maisons 12 GG78
Huet Charles 01-02-1737 GG19 : Terrier de l’archevêché. Par Charles Huet, procureur fiscal de Créteil et Maisons, de 2 maisons rue des Bretons et de terres à Maisons 9 GG19
Huet Charles s.d. 1S7 Relevé des héritages appartenant à Charles Huet sur la censive du fief Saint-Pierre à
Maisons
113 1S7
Huet Famille 1759-1779 GG55 : Copie d’actes concernant les procès entre la famille Huet, héritière du sieur Maurice et la fabrique 11 GG55
Huet Gilles Après 1702 GG54 : Argumentation de la fabrique de Maisons contre le procureur fiscal Gilles Huet 11 GG54
Huet Père ? GG12 : Terrier de l’archevêché. Par Par Charles Huet père, officier du roi, pour des vignes à Maisons 9 GG12
Huet Vve 30-4-1690 DD2 : Bail des pailles de la Grande Ecurie à la veuve Huet 5 DD2
Hugo Victor 1882 2I9 Comité de secours pour les Israélites de Russie : appel signé par Victor Hugo, le Président (21 juin 1882) 53 2I9
Irard 1875  4D4 Indemnités dues à M. CALLON, MAIGROT et IRARD en réparation des dégâts causés par les inondations (1875-1876) 24 4D4
Janson Pierre 31-01-1741 GG38 : Bail des terres de la cure à Pierre Janson, voiturier par terre 10 GG35
Jardin Marguerite du 06-12-1622 1S26 Reçu de Marguerite du Jardin, veuve du meunier du moulin des Corbeaux à Charenton-Saint-Maurice de 60 livres sur la somme due par la paroisse à la veuve Canart 115 1S26
Jarjaillet 1853 3I9 Affaire Jarjaillet (1853) 53 3I9
Jenner Rue 1928 1O92 Association syndicale des rues Davy et Jenner.- Aménagement des rues 94 1O92
Joly Marguerite 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Joly 1899  4D2 Poursuites contre MM. MARTIN, JOLY et CHAMPION pour détournement de fonds de l’octroi : correspondance et extraits de délibération du Conseil municipal (1899) 23 4D2
Jouët Clémence-Rose 1880  4D5 Acquisition de terrains rue de l’Enfer, chemins de Charentonneau et de Halage, appartenant à Mme Clémence Rose veuve JOUET : correspondance et acte notarié (1880) 24 4D5
Judas 1902-1939 4N6  Acquisition de terrains par la commune (Delalain – 1902 ; Judas – 1934 ; Dupont –
rue Pierre Curie 1939) : plans
85 4N1
Lacroix Noël 9-5-1740 DD9 : Bail de terres au lieu-dit Le Deffois à Noël Lacroix 6 DD9
Lacroix Noël 9-5-1740 DD10 : Bail de terres au Deffois à Noël Lacroix et Pierre Secretin 6 DD10
Lamartine 1848 2I7 Souscription pour M. de Lamartine (18 avril 1858) 53 2I7
Lamoureux Guillaume 20-05-1606 GG100 Contrat de bail à rente fait par la fabrique à Guillaume Lamoureux sur un quartier de vigne à Maisons, aux Vignes des champs, moyennant 18 sols de rente 14 GG100
Lamoureux Guillaume 03-03-1627 GG105 Titre nouvel passé par Angélique Guillermont, veuve de Guillaume Lamoureux de 18 sols de rente sur un quartier de terre à Maisons, aux Vignes des Champs 14 GG105
Langlois Matthias 10-03-1640 GG114 Titre nouvel passé par Pierre Chartier et Matthias Langlois pour 45 sols de rente sur des terres à Charenton-Saint-Maurice 15 GG114
Le Chanteur 1791 5N2  Relevé cadastral des biens de M. Le Chanteur à Maisons (correspondance entre la
mesure locale et l’arpent du Roi)  1791
86 5N2
Le Tellier Jehanne 26-06-1629 GG109 Sentence condamnant Jehanne Le Tellier, veuve de Jean Virgine à payer 100 livres pour 4 années d’arrérages d’une rente due à l’église en saisie mobilière 15 GG109
Le Tellier Jehanne 26-06-1629 GG110 Saisie identique à la précédente 15 GG110
LeCouteux M. de 1791, 1824 1S21 Déclaration des terres… dépendant de la ferme de M. de Chambray, faite par
M. Le Couteux, fermier à Maisons 1791 Avis de vente par adjudication de terres et récoltes dans la maison de M. de Chambray 11 juin 1791 Observations sur les réclamations à faire par M. le maire et les membres du conseil municipal et de la commune de Maisons-Alfort pendant la session de mai 1824 (Réclamations à formuler auprès du préfet à propos de terres prises par différents propriétaires fonciers, dont Lecouteux).
115 1S21
LeCouteux 1791 1S17 Etat du foin rentré et voituré par Le Couteux dans la ferme de Maisonville, provenant
des terres de la cure
114 1S17
Lefranc Donation 1929 2L17  Donation Lefranc 70 2L17
Legras Famille ? GG21 : Terrier de l’archevêché. Note sur une maison appartenant à la famille Legras Grande Rue à Maisons XVIIIè 9 GG21
Lequin Pierre 1689 GG53 :  Transaction entre Pierre Lequin, bourgeois de Paris et la fabrique au sujet d’une somme de 200 livres 11 GG53
Leroux Charles 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Lesieur 1853 3I10 Affaire Lesieur-Lesort (1853) 53 3I10
Lesort 1853 3I10 Affaire Lesieur-Lesort (1853) 53 3I10
L’Espine François de 05-08-1555 GG85 : Titre nouvel passé par François de l’Espine et Claude Radot de 10 sols de rente sur une maison à Maisons 12 GG85
Lesueur Jeanne 13-01-1555 GG84 : Contrat de constitution de 6 sols de rente par Jeanne Lesueur sur une maison sise à Maisons 12 GG84
Letanneur Nicolas 02-09-1555 GG86 : Titre nouvel passé par Nicolas Letanneur, Charestier, Jehan Pépin, André Gelin de 8 sols de rente sur une vigne sis à Maisons-Alfort, à l’Echat 12 GG86
Levacher Pierre 29-05-1613 GG101 Contrat de constitution de 13 sols de rente par Simone Champoudry, veuve de Pierre Levacher, sur une vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG101
Lisbet 1876-1895 1O22 Alignement de la rue du Chemin Vert.- Expropriation des terrains Lisbet-Périnelle et
plans
89 1O22
Louis XVI 1818 1I5 Anniversaire de la mort de Louis XVI : service religieux (1818) 48 1I5
Maigrot 1875  4D4 Indemnités dues à M. CALLON, MAIGROT et IRARD en réparation des dégâts causés par les inondations (1875-1876) 24 4D4
Maire Legs 1891-1913 1Q23 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Vve Maire 102 1Q23
Many Legs 1916-1937 2L11 Legs divers.- Veuve Many 1916-1917, Vernay 1917, Veuve Bignon 1923 70 2L11
Marceau Mathurin 29-04-1578 GG92 Sentence qui condamne Mathurin Marceau à verser à l’église de Maisons 10 sols de rente sur des vignes à Maisons à l’Echat 13 GG92
Marguilliers s.d. GG131 Copie de la déclaration fournie par les marguilliers de Maisons au sujet des droits d’amortissement 17 GG131
Martin 1899  4D2 Poursuites contre MM. MARTIN, JOLY et CHAMPION pour détournement de fonds de l’octroi : correspondance et extraits de délibération du Conseil municipal (1899) 23 4D2
Mathieu Legs 1918-1933 2L13  Legs Mathieu  1918-1933 70 2L13
Maurice Jean-Baptiste 30-6-1735 GG16 : Terrier de l’archevêché. Par Jean Baptiste Maurice, boucher à Paris, pour des terres à Mesly en la censive chapitre de Saint-Maur 9 GG16
Maurice Sieur 1759-1779 GG55 : Copie d’actes concernant les procès entre la famille Huet, héritière du sieur Maurice et la fabrique 11 GG55
Maurice Sieur 1779 GG56-66 : Sentences du prévôt de Créteil et pièces de procédure à propos du procès entre les héritiers du sieur Maurice et la fabrique 11 GG56-66
Mermet Legs 1931-1932 2L18  Legs Mermet 70 2L18
Millet 1676-1677 GG50-52 : Procédure entre la paroisse et le sieur Millet, serrurier de la Maison du roi, à propos d’un fossé d’eau 10 GG50-52
Milon-Ozenne 1940 4H20 Occupation allemande.- Réquisition de matériel : fournisseurs MILON-OZENNE 45 4H20
Montbrun Mme de 1791 1S19 « Déclaration des biens que Mme de Montbrun possède sur le terroir de Maisons ».
Ferme de Maisonville
114 1S19
Montlhery Comte de 27-02-1728 1S5 Déclaration au terrier de l’archevêché de Paris par Jean-Louis Phélippeaux, comte de Montlhéry, pour une grande maison à Maisons  27 février 1728 113 1S5
Montlhery Comte de 1732 1S6 Demande par Rayé et Parfait, habitants de Vitry d’être taillables à Maisons, en raison
d’un bail pris du comte de Montlhéry
113 1S6
Moret Louis 10-05-1640 GG113 Testament de Louis Moret, curé de Maisons : don d’ornements à la fabrique et d’unemaison à Sucy en échange de legs à des particuliers 15 GG113
Mouret Curé 19-04-1632 GG26 : Bien de la cure. Requète de M. Mouret, curé, relative à la rente de Charonne. 9 GG26
Mouret Louis 1635-1638 GG27-31 : Bien de la cure. Procédure relative à des rentes de la succession de Louis Mouret curé de Maison 9 GG27-31
Mousnier Nicolas 15-11-1592 GG95 Contrat de bail à rente fait par la fabrique à Nicolas Mousnier de 16 perches de vignes à Maisons, à l’Echat 13 GG95
Noblet Jacqueline 21-12-1651 GG116 Contrat de constitution de 3 livres 6 sols de rente par Estienne Hohais et Jacqueline Noblet, sa femme, sur une maison à Maisons, rue des Bretons 15 GG116
Nodier 1815  4D1  Indemnités demandées par M. NODIER pour travaux ayant détérioré sa propriété : correspondance (1815) 23 4D1
Ormesson 1764 AA6 : Mémoire présenté au contrôleur général et à M. d’Ormesson, intendant général des finances pour demander la jouissance des privilèges de Maisons et Créteil. 2 AA6
Parfait 1732 1S6 Demande par Rayé et Parfait, habitants de Vitry d’être taillables à Maisons, en raison
d’un bail pris du comte de Montlhéry
113 1S6
Pascal 1791 1S30 Déclaration des biens appartenant à M. Pascal à Maisons 116 1S30
Paste Ferri 09-1285 1S33 Confirmation par Ferri Paste de l’échange de 2 arpents de terre à Charentonnel [parchemin français, sceau manquant] 116 1S33
Pasteur Mme 1895 3K1 PASTEUR : lettre de remerciement de Mme PASTEUR suite à l’hommage public rendu à son mari (nom donné à une rue)  1895 62 3K1
Pelletray Robert 08-06-1528 GG72 : Titre nouvel passé par Robert Pelletray de 2 sols 8 deniers de rente sur 2 quartiers de vigne sis à Créteil, lieu-dit l’Echat 11 GG72
Pepin Jehan 02-09-1555 GG86 : Titre nouvel passé par Nicolas Letanneur, Charestier, Jehan Pépin, André Gelin de 8 sols de rente sur une vigne sis à Maisons-Alfort, à l’Echat 12 GG86
Perard Challot 08-06-1528 GG73 : Titre nouvel passé par Jehan Foucquet de 2 sols de rente sur une partie de maison de Challot Perard appelée l’Hôtel de l’Image à Maisons 11 GG73
Perard Jehanne 08-06-1528 GG71 : Titre nouvel passé par Jehanne Perard de 6 sols, 8 deniers de rente au profit de l’église de Maisons sur des terres et vignes à Maisons et à Créteil à l’Echat 11 GG71
Perinelle 1876-1895 1O22 Alignement de la rue du Chemin Vert.- Expropriation des terrains Lisbet-Périnelle et
plans
89 1O22
Perlant Pierre 15-02-1532 GG76 : Sentence du Châtelet de Paris condamnant Pierre Perlant à verser à la fabrique de Maisons 50 sols de rente sur diverses terres à Créteil et Maisons 12 GG76
Perlant Pierre 13-03-1532 GG77 : Sentence du Châtelet de Paris condamnant Pierre Perlant à verser à la fabrique de Maisons 4 sols de rente sur une masure à Maisons, acte découpé 12 GG77
Pevard Marguerite 28-06-1528 GG75 : Titre nouvel passé par Jehanne Perard de 6 sols, 8 deniers de rente au profit de l’église de Maisons sur des terres et vignes à Maisons et à Créteil à l’Echat 11 GG75
Pevrier Louis 8-7-1736 GG17 : Terrier de l’archevêché. Par Louis Pevrier, maître fourreur à Paris, pour une maison rue des Bretons 9 GG17
Pheliipeaux Jean-Louis 27-02-1728 1S5 Déclaration au terrier de l’archevêché de Paris par Jean-Louis Phélippeaux, comte de Montlhéry, pour une grande maison à Maisons  27 février 1728 113 1S5
Pillon Richard 24-06-1561 GG88 Contrat de constitution de 6 sols de rente par Richard Pillon sur une maison sise à Maisons 13 GG88
Radot Claude 05-08-1555 GG85 : Titre nouvel passé par François de l’Espine et Claude Radot de 10 sols de rente sur une maison à Maisons 12 GG85
Raye 1732 1S6 Demande par Rayé et Parfait, habitants de Vitry d’être taillables à Maisons, en raison
d’un bail pris du comte de Montlhéry
113 1S6
Regnier Balthazard 22-02-1627 GG103 Titre nouvel passé par Balthazard Régnier de 3 livres de rente sur deux pièces de terre à Maisons, à l’Echat 14 GG103
Regnier Balthazart 21-03-1604 GG98 Titre nouvel passé par Baltazart Régnier de 10 sols de rente sur une pièce de vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG98
Renard Villa – HBM 1931-1932 4Q10 Groupe d’H.B.M., Villa Renard, rue de Créteil et de l’Amiral Courbet, construction par la Société des habitations économiques de la Seine : devis, cahier des charges, plans 105 4Q10
Rigaudiere Donation 1932-1934 2L19  Donation Rigaudière 70 2L19
Roger 1808 1I18 Lettre à M. ROGER, maire : fixation de prix (sépulture particulière) 50 1I18
Roi 09-1753 GG127 Echange de terres entre le roi et la fabrique ( Inventaire des titres de la fabrique de Maisons 1551-1790) 16 GG127
Roussel Jean 02-03-1588 GG94 Titre nouvel passé par Jean Roussel et consorts de 36 livres de rente sur des terres sises à Charenton-Saint-Maurice, au dessous du Moulin rouge 13 GG94
Royer Louis 1731 GG67-70 :Procédure entre la paroisse et Louis Royer, cabaretier au Port à l’Anglais 11 GG67-70
Saint-Joseph Abbé 09-1285 1S32 Confirmation par l’abbé de Saint-Maur de l’échange de 2 arpents de terre à
Charentonnel [parchemin latin, avec sceau détérioré]
116 1S32
Saint-Joseph de Cluny 21-11-1858 1O17  Acquisition de terrain par la Communauté St Joseph de Cluny 21.11.1858 88 1O17
Salanson 1865-1884 1O18  Convention entre la commune de Maisons-Alfort et Mr Salanson (1 plan) 88 1O18
Secretin Pierre 9-5-1740 DD10 : Bail de terres au Deffois à Noël Lacroix et Pierre Secretin 6 DD10
Serizier Louis 02-05-1627 GG107 Titre nouvel passé par Louis Serizier, Hillaire Belle et Zacharie Belle 3 livres, 7 sols de rente sur des pièces de vigne à Maisons, à l’Echat 14 GG107
Serrurier Maréchal s.d. 1S22 Etat des pièces de terres dépendant de la ferme de Monsieur le maréchal Serrurier
situées sur le terroir de Maisons-Alfort (Château Saint-Pierre)
115 1S22
Serrurier Maréchal s.d. 1S23 Relevé des terres du maréchal Serrurier 115 1S22
Simon Legs 1886 2L7 Legs Simon.- Prix de vertu 1886-1942 70 2L7
Springer Dons 1895-1911 1Q25 Dons et legs recueillis par le bureau de bienfaisance. Legs Vve Amoche 102 1Q25
Templier Toussaint 30-05-1559 GG87 Titre nouvel passé par Toussaint Templier de 15 sols de rente sur des terres et vignes à Maisons, à l’Echat 13 GG87
Terrier de l’Archevêché 1725-1787  GG10-24 : Biens de l’archevêché de Paris 1725-XVIIIe s. Déclarations en propriété au terrier de l’archevêché 8 GG10-24
Torchon 1889 3I11 Affaire Torchon (1889, 1891) 54 3I11
Trautmann Legs 1920 2L14  Legs Trautmann  1920 70 2L14
Truffier Charles 23-01-1709 GG121 Testament de Charles Truffier, vigneron à Maisons, en faveur de la fabrique 16 GG121
Turquay Jean 04-12-1705 1S24 Vente par Jean Girard et Marguerite Joly, sa femme, Jean Chastenay, Nicolas
Chastenay, Charles Leroux et Marguerite Chastenay, sa femme, à Jean Turquay, maçon
à Maisons, d’une maison, sise Grande rue, anciennement à l’enseigne de la Belle Image
115 1S24
Vacher Pierre 06-04-1656 GG117 Titre nouvel passé par Pierre Vacher pour 3 livres de rente sur des bas de maisons à Maisons 15 GG117
Vacher Pierre 23-09-1665 GG118 Testament de Pierre Vacher, marchand à Maisons, en faveur de la fabrique. La transcription de cet acte, effectuée par un chartiste, est jointe à l’original 15 GG118
Vente annulee 1604 GG99 Sentence portant annulation d’une vente de pré 14 GG99
Vernay Legs 1916-1937 2L11 Legs divers.- Veuve Many 1916-1917, Vernay 1917, Veuve Bignon 1923 70 2L11
Veron Vve 1875 1O20 Vente d’un immeuble à la commune (Vve Véron) (sis dans l’ancienne poste) 88 1O20
Virgine Jean 26-06-1629 GG109 Sentence condamnant Jehanne Le Tellier, veuve de Jean Virgine à payer 100 livres pour 4 années d’arrérages d’une rente due à l’église en saisie mobilière 15 GG109
Virgine Jean 26-06-1629 GG110 Saisie identique à la précédente 15 GG110

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PAPAMA : Notes diverses – (199)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 199 est constituée des patronymes rencontrés

dans les Tomes I et II de Mille ans d’Histoire  (Association AMAH)

dans les brochures de l’AMAH (exemple brochure 12 notée BMAH12)

et diverses sources

Nom Prénom Information Page Source
Alfort Étymologie Hari : Homme. 45 AMAH01
Alfortville Pétition Pétition pour la création d’Alfortville. M. Meynet. Texte 263 AMAH01
Armoiries 1962 – 1942 – 1964 Photos 46, 47 AMAH01
Barberie Voir Barberie de Saint-Contest
Beaurir Denise Maisons-Alfort vu par les peintres :  Le vieux puits lavis de Denis(e) Beaurir. Denis ou Denise ? 335 AMAH02
Bernadat Pierre Mémorial 1914. Bernadat devrait être avant Bernard 285 AMAH02
Brousse Conseiller Municipal. Inauguration Mairie le 12 juillet 1896. (Braisse) 163 AMAH01
Buston Directrice des Bibliothèques Municipales de Maisons-Alfort Sources BMAH12
Chambray Autre Marquis (de) Né en 1763. Fit les campagnes de l’Empire et devint général. 156 AMAH01
Charentonneau Commencement du lotissement du domaine de Charentonneau, qui appartenait à deux frère et sœur : Mme Delalain et M Jouët-Pastré. Lotissement se terminera en 1950 131 BMAH10
Cholet 9-2-1878 Les conseillers Cholet, Philippot et Doré argumentent sur la priorité des groupes scolaires à Alfort ou Alfortville 84 BMAH10
Chollet 21-1-1878. Conseiller : Cholet page 83, Chollet page 84 84 BMAH10
Courmont Carlos Mémorial 1914. Courmont devrait être après Coulaud 285 AMAH02
Courties Inauguration mairie. Affiche. Conseiller municipal 163 AMAH01
Courtry André Chanoine de l’Eglise Notre-Dame de Paris. Parrain au baptème d’André Creton 73 AMAH01
Courtry Marie Ep Nicolas Creton. Un fils André Creton, baptèmede son fils André Creton. Même nom que le parrain le Chanoine André Courtry 73 AMAH01
CSSJC Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny.
Degueurce Conservateur du Musée Fragonard Sources BMAH12
Démographie Démographie à Maisons-Alfort 257 AMAH01
Droulin Conseiller Municipal.
Eclairage public Trois premiers réverbères 53 BMAH10
François Henri-Marcel Artificier (Square). Mort pour la France le 19 octobre 1944 38 ans. Et non Roger François 148 AMAH01
François Roger Quatre enfants de Maisons-Alfort. FFI fusillé en 1942 313 AMAH02
Gaidelin Lamy-Damss 10-9-1865 Municipalité. Conseiller Municipal : Lamy-Damas Gaidelin, héritier par son oncle Pierre-Marthe Lecouteux du lieu-dit Les Juilliottes 61 BMAH10
Herbillon Michel Maire en 1992. Conseil Général. Député en 1997.
Herbillon Michel Maire en 1992. Conseil Général. Député en 1997. 252
Hévette Arthur Maire en 1949.
Hévette Arthur Maire de 1949 à 1965. Mort en fonction.
Jardin du Roy Muséum d’Histoire Naturelle 211, 213 AMAH01
Joulin Georges Curé Paroisse Saint-Rémi. Biographie page 84 84 AMAH01
Loubrieux Archives Municipales de Maisons-Alfort Sources BMAH12
Maisons Etymologie Aller aux Maisons 44 AMAH01
Marrec Victor-Blaise Artiste-Peintre. Décédé le 2-2-1920 à Maisons-Alfort. 32 AMAH02
Mouquet Le Capitaine Camille Mouquet, d’Alfort. Mort à Montretout 19-1-1871. Inhumé au cimetière. Une rue à Charenton. 229 AMAH01
MRP MRP (Mouvement Républicain Populaire) 48 AMAH02
Nectoux René Maire de 1965 à 1992. Démissionnaire.
Noro Aline Line Noro décède le 4-11-1985 à Paris XIII. Elle résidait à cette époque 2, rue de la Marne, à Maisons-Alfort. Correction. Annexe BMAH12
PC PC (Parti Communiste) traité de menteur par M. Baudin 48 AMAH02
Personnalités 20-8-1865. Personnalités lors de l’inauguration de la nouvelle Mairie. Directeur de l »Ecole Impériale Vétérinaire, le Commandant du Fort de Charenton, le Capitaine du 51ème bataillon de la Garde Nationale, le curé de la paroisse et son vicaire. 67 BMAH10
Peyrounil Inauguration mairie. Affiche. Conseiller municipal. Peyronnil tome II, Peyrounil  tome I 163 AMAH01
Pigeon Jean-Marie 3-3-1814. Élève de l’École Vétérinaire, tué à la défense du pont de Charenton. Non le 30-3-1814 50 BMAH10
Pigeon Elève de l’Ecole Vétérinaire, conduite héroïque le 3-3-1814. Ou le 30-3-1814 ? 225 AMAH01
Roger Edmé-Christophe Roger (Fils aîné)
Roger Jean-Antoine Roger (Père)
RPF RPF (Rassemblement du Peuple Français) traite de menteur M. Bolze 48 AMAH02
Saulnier André Maire de 1945 à 1947.
SFIO SFIO (Section Française de l’Internationnale Ouvrière) 48 AMAH02
Taxe sur les chiens Loi du 2 mai 1855 65 BMAH10
Train Premier 12-8-1849. Premier train en gare de Maisons-Alfort 55 BMAH10
Vassart Albert Maire de 1935 à 1939.
Vincensini Vincentelli ou Vincensini ? 26-8-1944. Chef d’escadron (1er GRM de Charenton). Rapport concernant l’artificier François. 2 BMAH09
Vincentelli Vincentelli ou Vincensini ? Commandant les forces de Gendarmerie. Demande le désarmorcage du Fort de Charenton à l’artificier François. 308 AMAH02
Walter Marie-Thérèse Née le 13-7-1909 au Perreux-sur-Marne. Correction. 59 BMAH12
Walter Maya Arbre généalogique Picasso. Annexe BMAH12

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PAPAMA : Les lieux Maisonnais – (198)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 194 est constituée des patronymes rencontrés

dans les Tomes I et II de Mille ans d’Histoire  (Association AMAH)

dans les brochures de l’AMAH (exemple brochure 12 notée BMAH12)

et dans l’ouvrage d »Amédée CHENAL de 1898

Nom Prénom Information Page Ouvrage
Amiral-Courbet Rue (Chemin du Moulin) 112 CHENAL
Bosse Lieu dit Bosse de Marne 104, 122, 135 CHENAL
Bouley rue du quartier d’Alfort, doit son nom à  un ancien professeur. 101 CHENAL
Bourgelat rue du quartier d’Alfort, doit son nom à  un ancien professeur. 81, 101, 113 CHENAL
Bouvets Chemin 104, 122 CHENAL
Bretons Rue 7, 63, 136 CHENAL
Cadiot Donateur. Nom de rue 5 BMAH12
Carentoniolo Charentonneau 101, 102 CHENAL
Chabert rue du quartier d’Alfort, doit son nom à  un ancien professeur. 101 CHENAL
Champoutre Chemin, lieu dit. 104, 122 CHENAL
Charles Rue. Henri, Charles, Claude, Eugène. Les quatre fils de Keroman. 112 CHENAL
Choisy Chemin de 7, 24, 25, 27, 29, 51, 63, 73, 77, 104, 110, 134, 135 CHENAL
Claude Rue. Henri, Charles, Claude, Eugène. Les quatre fils de Keroman. 112 CHENAL
Cochets Rue des 7, 14, 26, 27, 61, 71, 136 CHENAL
Corbeaux Ile sur Saint-Maurice. 104 CHENAL
Corbilly Champ Corbilly, Terrain 88, 106, 121, 137 CHENAL
Dames Françaises L’association caritative s’installe dans l’ancienne mairie 132 BMAH10
Deffaix lieu 10 CHENAL
Deffoye Chemin 104 CHENAL
Delalain Camille-Elisabeth Bienfaitrice de la commune née Jouët. Rue. Place Delalain, 1910; Henri-Barbusse, 1936; de Varsovie, 1939; René-Coty, 1963. 21 BMAH12
Delalain Rue 106 CHENAL
Delaporte Rue 114 CHENAL
Deplanque 24-8-1944. Fusillé en forêt de Sénart. Rue porte son nom. 24 BMAH07
Déterville Rue à Alfortville. Ancienne rue Jean. 8 CHENAL
Déterville Rue 27 CHENAL
Dodun Parc à Alfort 78, 121 CHENAL
Dominique Rue 100 CHENAL
Durst Propriété 115 CHENAL
Eau Traité avec la Compagnie des Eaux 185 BMAH10
Electricité Premier traité avec la société Est-Lumière 186 BMAH10
Eugène Rue. Henri, Charles, Claude, Eugène. Les quatre fils de Keroman. 112 CHENAL
Gaillard Château-Gaillard ou Ville-Maison 112 CHENAL
Gaz Traité avec la Société d’éclairage 185 BMAH10
Georgenthum Donateur. Nom de rue 5 BMAH12
Girard rue du quartier d’Alfort, doit son nom à  un ancien professeur. 101 CHENAL
Girard Rue 136 CHENAL
Grammont Butte de 27, 62, 73, 104, 122 CHENAL
Grandmont Butte de 62 CHENAL
Gravelle Ile de Gravelle, sur Saint-Maurice. 104 CHENAL
Gravelle Plateau de Gravelle 107 CHENAL
Gravelle Pont à l’écluse de Gravelle 130 CHENAL
Grimoult Rue et propriété. 116 CHENAL
Hallefort Ferme 20 CHENAL
Henri Rue. Henri, Charles, Claude, Eugène. Les quatre fils de Keroman. 112 CHENAL
Jacob Rue 7, 27, 136 CHENAL
Japhet Pré du Pont Japhet 13, 29, 45, 121, 122 CHENAL
Jean Jean (rue Auguste-Simon).de Jean (rue Déterville) 27, 64, 122 CHENAL
Jésus Jésus et Sainte Véronique. Peinture. 119 CHENAL
Joinville Route et ville 61, 130 CHENAL
Jouët Rue 106 CHENAL
La Saulsaye Lieu-dit 10, 13, 103 CHENAL
Lagoutte Propriété, Château, Parc 77, 78, 136, 137 CHENAL
Latéral Chemin 64 CHENAL
Le Deffoie Lieu-dit 122 CHENAL
Le Deffoix Champs 13 CHENAL
Le Marais Champ 13 CHENAL
Lebrun Peinture. Sainte famille d’après Lebrun. 119 CHENAL
Lesieur Louise Le fils Lesieur morcelle son bien. Il trace des rues, dont l’une porte le nom de sa mère Louise. 53 BMAH08
Lesieur Louise Bienfaitrice de la commune. Rue le 17-12-1895 23 BMAH12
Lesieur Louise Rue Louise Lesieur. Dans le fief de l’Image. Bienfaitrice. 108 CHENAL
Lesieur Parc 78 CHENAL
Lesieur Propriété, Château, Parc 73, 77, 78, 92, 108, 136, 137 CHENAL
Ligue Ligue des intérêts d’Alfort 88 CHENAL
Maire Alexandrine-Françoise Bienfaitrice de la commune. Rue située à Alfort. Née Piot. Testament date de 1890. Epouse de Félix Maire, adjoint au maire le 2-6-1855. 23 BMAH12
Maire Le 2 Juin 1855, M. Maire (de Maisons)  fut nommé Adjoint. 70 CHENAL
Maisonville Fief 25, 26, 29, 32, 34, 40, 73, 88, 98, 99, 100, 101, 111 CHENAL
Marais Chemin 10, 27, 64, 122 CHENAL
Marceau Rue. Ex rue Basse-Saint-Pierre 26, 115, 117, 136 CHENAL
Maugreffier Chemin 26, 27 CHENAL
Mesly Chemin de 27 CHENAL
Noue Grande Noue 13, 29, 111 CHENAL
Ordures Le maire Dodun de Kéroman passe le premier traité de l’enlèvement des ordures ménagères 186 BMAH10
Ordures Les habitants sont tenus de déposer les ordures dans des récipients étanches 186 BMAH10
Otten Peinture. Saint Hilaire par Otten 119 CHENAL
Parmentier Rue 27 CHENAL
Pasteur Rue 84, 92, 108 CHENAL
Porchieu Lieu dit 110 CHENAL
Prés des pailles Pré 17, 29, 30 CHENAL
Prévieu Terre de : Prévieu, Prévieux, Préviens, etc 103, 104, 107, 122 CHENAL
Prévieux chemin 104 CHENAL
Reghat Château 26, 81, 113 CHENAL
Reghat Propriété 114 CHENAL
Renard Villa : découverte de squelettes humains 13, 74 CHENAL
Renault Eugène rue du quartier d’Alfort, doit son nom à  un ancien professeur. 101 CHENAL
Robinson Restaurant 74, 107 CHENAL
Roger Chemin 27 CHENAL
Saint-Georges Propriété 26, 58, 76, 78, 90, 100, 107, 113, 114, 115, 121, 136, 137 CHENAL
Saint-Georges Parc 78 CHENAL
Saint-Pierre Rue 7, 16, 26, 27, 29, 63, 66, 67, 109, 110, 136, 137 CHENAL
Saint-Rémy Eglise ou Saint 8, 22, 26, 27, 59, 118, 119 CHENAL
Saulsaye Champ. 13 CHENAL
Simon Augustin-Savinien Donateur. Nom de rue : Auguste Simon 5 BMAH12
Springer Usine (Château de Reghat) 26, 108, 114, 127, 137 CHENAL
Vaches Chemin des 27, 122, 136 CHENAL
Valdônes Couvent de Saint-Maurice 37, 38 CHENAL
Valenton Chemin de 7, 27, 110, 136 CHENAL
Véron Propriété. Parc à Alfort, rue. 76, 77, 78, 81, 111, 135, 136, 137 CHENAL
Véron Propriété 113 CHENAL
Ville-Maison Château-Gaillard ou Ville-Maison 112 CHENAL
Villeneuve Chemin de 7, 25, 26, 27, 44, 53, 64, 81, 82, 99, 100, 102, 107, 110, 113, 117, 130, 137 CHENAL
Yvart Sépulture Famille Yvart. 121 CHENAL

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PAPAMA : Le patrimoine du Val de Marne – (276)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 276 est constituée par un ouvrage :

« Le patrimoine du Val de Marne » Flohic Édition en 1994

 

Nom Prénom Date                   Information
Albertine-Louise 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Augustine-Marie 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Bains Douches 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice, réalisés pendant le mandat du maire Léon Champion, période d’extension et de construction. L’immeuble abrite aujourd’hui le centre socio-culturel de la Croix des Ouches.
Bastet A. 1900 Manon. Vers 1900. A. Bastet. Marbre. Mairie. Jardin. Le parc de la mairie est orné, dans des frondaisons, de sculptures de nus romantiques et expressionnistes, laisses en dépôt par la Ville de Paris, Ces statues de sculpteurs de la fin du XIXe siècle, dont les œuvres sont bien que peu connues de nos jours. sont présentées à leur époque dans les grands Salons, sont aujourd’hui clans les musées,
Berthier 1808 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Blason 1907 Blason. 1907. Ecole Raspail. Angle rues Georges-Clèmenceau et de la République. Armoiries de la ville de Maisons-Alfort sculptées sur un bas-relief décorant les pans coupés du bâtiment scolaire Raspail à chaque angle de rues.
Bormes Baron de 1936 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort acheté au baron de Bormes par Louis XV.
Bourgelat Claude 1765 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort, la direction est confiée à Claude Bourgelat.
Bourgelat Claude 1876 Statue de Claude Bourgelat. 1876. Grauk. Cour d’honneur. Ecole vétérinaire. Statue érigée grâce à une souscription publique sous la présidence de Jules Grévy, un siècle après la mort du fondateur de l’école, en 1879. Claude Bourgelat, avocat, écuyer de l’Académie royale d’équitation, fonde à Lyon, en 1762, la première école vétérinaire au monde. Avec l’appui de son ami Henri-Léonnard Bertin, contrôleur général des finances du roi Louis XV, il crée une seconde école à Paris, établie provisoirement à la barrière Saint-Denis, puis à Maisons-Alfort.
Boxes.  Ecole Vétérinaire. A.S. 1847 Boxes. Vers 1847. École Vétérinaire. Dans une cour, les chevaux consultants peuvent être parqués dans ce bâtiment fonctionnel réunissant les boxes en arc de cercle ouvert sur les hôpitaux. (Ins. M. H. 1979)
Brillaud de Laujardière Marc 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976).
Champion Léon 1993 Puits. XIX ème siècle. Musée de Maisons-Alfort. 9, rue Victor Hugo.  Dans ce musée, inauguré le 27 mars 1993. en dehors des objets conservés traditionnellement dans le musée lui-même ou dans sa cour, la municipalité a souhaité reconstituer l’histoire de la commune. Ainsi, une épicerie de l’ancien temps de Maisons-Alfort évoque les industries traditionnelles de son passé : biscuiteries et fabrique de pâtes alimentaires. Dans le même esprit, le bureau de l’ancien maire Léon Champion (1861-1955), est totalement reconstitué avec son mobilier et ses objets d’époque. M. le maire, personnage en cire, est représenté dans ses fonctions, qu’il assura de 1901 à 1935.
Champion 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice, réalisés pendant le mandat du maire Léon Champion.
Chapelle Saint-Léon 1934 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal.  Calcaire. 57 rue du Clos des Noyers. Cette chapelle avec son clocher-façade très particulier, est située dans un environnement de « verdure fieurie ». Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi, et placée sous le vocable de saint Léon. Léon Ier, pape de 440 à 461, protège Rome, en 452, contre les invasions des Huns. La cloche de la chapelle, rapatriée d’Algérie à la suite de l’indépendance, provient du diocèse d’Alger, elle a été fondue en 1886 par la maison Pierron d’Avignon.
Château de Reghat 1897 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Ce château où, dit-on, aurait séjourné Mme de Pompadour, a souffert au cours des guerres et des travaux d’urbanisation plus récents, ses ailes ont disparu. Après l’achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer. Le château reste la demeure du propriétaire et une usine est édifiée dans le parc en 1872. En 1900, elle emploie 400 personnes. L’usine Springer, distillerie de grain et fabrique de levure et matières premières alimentaires, fait partie de l’histoire et de la tradition industrielle de Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1979)
Chovet L. 1900 Chemin de croix. Début du XIX siècle L. Chovet. (73X54 cm) Bois cuivre, émail21/09/01Eglise Saint-Remi. Dixième station du chemin de croix, Jésus se dépouille de ses vêtements. La scène peinte sur émail, est traitée en grisaille sur fond bleu. Le médaillon de forme multilobée est entouré d’un double encadrement en cuivre tra-vaillé et en bois.
Cité Ouvrière SNCF 1936 Cité Ouvrière SNCF. 1952-1953. Avenue du Général-de-Gaulle. S’étendant le long de l’avenue, ce groupe d’un grand nombre de petits immeubles répartis dans des jardins est destiné aux familles des employés de la SNCF Comme toute la partie ouest de Maisons-Alfort, ces immeubles se trouvent en bordure des voies de la ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille qui en 1849, scinda la ville en deux. Cette coupure est à l’origine de l’autonomie d’Alfortville, ancien quartier de Maisons-Alfort, désormais enclavé entre la Seine et les voies ferrées.
Cité Square Dufourmantelle 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel. Brique. Square Dufourmantelle, 288. rue Jean-JaurèsDans le cadre des nouvelles dispositions du gouvernement destinées à favoriser l’urbanisation et les logements sociaux, après-guerre, la ville cède gratuitement des terrains à bâtir à l’Office départemental d’habitations à bon marché (H.B.M.). Sur un vaste terrain de 23 542 m2, prenant modèle sur la cité Renmannhof de Vienne les architectes conçoivent un groupe d’immeubles de 8 000 m2. De conception moderne, par la simplicité des façades et la recherche de confort et d’ensoleillement, les immeubles sont situés dans un jardin agrémenté d’un bassin et de sculptures. L’ensemble composé de cette cité jardin et du groupe scolaire Jules Ferry est un modèle de réussite d’architecture et d’urbanisme de l’époque. Sa conception revient aux deux architectes Dubreuil et Hummel, tous deux Prix de Rome, dont les créations font aujourd’hui partie du riche patrimoine architectural du Maisons-Alfort des années 30.
Claudin Chanoine 1936 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal. Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi,.
Cornu Vital 1900 Douce langueur. Vers 1900. Vital Cornu.  Marbre. Mairie. Jardin.
Curillon Pierre 1900 Le frisson de la vague. Vers 1900. Pierre Curillon. Marbre. Mairie. Jardin.
David Abbé 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière, Raymond Pruhomme. Ciment armé, rue Nordling. L’abbé David, vicaire de Saint-Remi peut, comme il le désire, doter sa paroisse d’une église des temps modernes, grâce à une souscription des paroissiens et aux dons importants de mécènes tel Fernand Moureaux directeur fondateur de la distillerie de la Suze.
Debon Edmond 1892 Hommage au mérite. 1892. Edmond Debon. Huile sur Toile. Théâtre Debussy. Cette toile, qui se trouvait dans le sous-sol de l’ancienne salle des fêtes de la mairie. est l’œuvre d’Edmond Debon (1846-1922), artiste réputé pour ses aquarelles, ancien élève de Henner. Outre ses qualités artistiques, cette peinture présente un intérêt historique la scène, aujourd’hui désuète, de la remise des prix aux jeunes écolières par M. le maire, au siècle dernier.
Delalain Mme 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Mme Delalain, bienfaitrice de la commune, en offrant le terrain et 100 000 francs or en espèces, a pris en charge la construc-tion de l’église Notre-Dame-du-Sacre-Cœur dans le nouveau quartier de Charentonneau.
Delalain Mme 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée. Mme Delalain fût bienfaitrice de la commune en cédant notamment un terrain pour l’agrandissement du cimetière.
Desvallières Richard 1933 Porte. Richard Desvallière. Chêne, cuivre (420X130cm). Eglise Sainte-Agnès.  La lourde porte en chêne sculpté, est ornée de huit plaques de cuivre repoussé qui représentent les quatre saisons et les trois venus théologales la foi, l’espérance et la charité, ainsi que les signes du zodiaque
Deubel Léon 1933 Léon Deubel. 1935 H. Takata. Bronze. Musée de Maisons-Alfort. Souvenir funeste, le poète Léon Deubel (1873-1913), auteur des Chants des routes, se suicide en se jetant dans la Marne, au lieu-dit Le Moulin neuf . Cette œuvre est due au grand sculpteur japonais Hiroatsu Takata.
Diet A.S. 1842 Manège. 1872. A.S. Diet. Ecole Vétérinaire.
Dortet 1971 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Son buffet, qui a du être totalement refait, est réalisé, grâce à une souscription des Amis de l’orgue de Saint-Remi, par la menuiserie Dortet de Maisons-Alfort en 1971. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Dubreuil André 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Dubreuil André 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel.
Dubreuil André 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Dufour 1926 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi.  Le vicaire Dufour, guillotiné, sera béatifié par le pape Pie XI, en 1926.
Dumortier 1932 Octroi. 1932. Architecte Dumortier. Angle rue Jean Jaurès.
Ecole Sainte-Thérèse 1848 Ecole Sainte-Thérèse. Détail. 1848. 110, avenue du Génaral De Gaulle. Le château de Saint-Pierre, datant du XVIIe siècle, est démoli et remplacé en 1840 par un couvent occupé par des religieuses de Saint-Joseph-de-Cluny, lui-même transformé en maison de retraite en 1901, puis en l’école de jeunes filles Sainte-Thérèse, en 1931.
École Vétérinaire 1936 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle. En 1765 l’École royale vétérinaire s’installe dans l’ancien domaine du château d’Alfort acheté au baron de Bormes par Louis XV. Le domaine a une superficie de 12 hectares, mais le bâtiment d’origine, attesté du XVIIe, rapidement devenu exigu sera largement modifié. De 1765 à 1766, Germain Soufflot (1713-1780), architecte du Panthéon à Paris, dirige les pre-miers aménagements de l’école dont la direction est confiée à Claude Bourgelat. Au fil des années, devant le développement de l’école, de nouveaux bâtiments sont édifiés, et les anciens remaniés, notamment en 1824, en 1838, 1882 et 1900. (Ins. M. H. 1979)
Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Architecte Jacquemin. 41, rue Cécile. Mme Delalain, bienfaitrice de la commune, en offrant le terrain et 100 000 francs or en espèces, a pris en charge la construc-tion de l’église Notre-Dame-du-Sacre-Cœur dans le nouveau quartier de Charentonneau. Inaugurée le 6 juin 1909, l’église est construite avec une conception moderne par l’usage de matériaux, mais elle reste d’une architecture très classique. Elle s’harmonise parfaitement avec les nouvelles constructions de l’époque.
Eglise Sainte-Agnès 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière, Raymond Pruhomme. Ciment armé, rue Nordling. L’abbé David, vicaire de Saint-Remi peut, comme il le désire, doter sa paroisse d’une église des temps modernes, grâce à une souscription des paroissiens et aux dons importants de mécènes tel Fernand Moureaux directeur fondateur de la distillerie de la Suze. La réalisation de l’église est entreprise dans un projet particulièrement riche, absolument étonnant pour une simple église paroissiale, et qui n’est pas sans évoquer l’accord de tous les artisans et les artistes lors de la construction des cathédrales du Moyen Age. L’église Sainte-Agnès est construite sur un terrain exigu, encastrée entre les constructions. Le clocher octogonal de ses 53 mètres, domine les constructions des alentours et se signale de très loin par sa hauteur et son architecture originale. L’édifice est l’œuvre d’architectes de la nouvelle école rationaliste, Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976). Elle témoigne de la création moderne des années 30 dans ses moindres détails. Elle est bénie en 1933 par le cardinal Verdier le bâtisseur d’églises ». (Cl M. H. 1984)
Eglise Saint-Remi 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV éme. 6 rue Victor Hugo. Eglise paroissiale dédiée à Saint-Remi, dont les parties les plus anciennes datent du sut siècle. Le clocher, surmonté d’une flèche de pierre à 8 pans, flanqué de 4 pyramidions, est remanié à la suite d’un incendie en 1436, pen-dant l’occupation anglaise de Maisons qui dure tout le XVe siècle. La forme du clocher n’est d’ailleurs pas sans rappe-ler celle d’églises anglaises. L’édifice comporte une nef de quatre travées longée au nord par un collatéral. Les cloches fondues en 1794 pour faire des canons, sont remplacées en 1824, et de nouveau fondues. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris. L’église subit plusieurs restaurations, à la fin du XVIIIe, puis de 1846 à 1850, et suite à la guerre de 1870. En 1972, touché par la foudre, le clocher est restauré et entièrement remonté pierre par pierre.
Fenard Paul 1934 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton.
Flandrin 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Fonts Baptismaux 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Fort de Charenton 1842 Fort de Charenton. 1842. Avenue du Général Maunoury. Construit sous Louis-Philippe, ce fort appartient au système fortifié conçu d’après le principe des forts Vauban, pour barrer les voies importantes aux invasions ennemies. Situé à l’emplace-ment stratégique des voies aujourd’hui RN6 et RN19, commandant la Seine et la Marne, il comporte bastions, poudrières, casernes et casemates. Occupé par les Allemands en 1871 et 1940, en temps de paix le fort a servi de prison. Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussir héroïquement à désarmer le dispositif. Après avoir été École de gendarmerie et siège du G.I.G.N., le fort est actuellement occupé par l’état-major de la légion de gendarmerie mobile d’Ile de France, par le commandement des écoles de la gendarmerie et par une unité de la garde républicaine.
Fragonard Honoré 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Fragonard Honoré 1766 Ecorché. Musée Fragonard. Honoré Fragonard, né à Grasse en 1732 comme son cousin le peintre Jean-Honoré Fragonard, est chirurgien anatomiste. Appelé à Alfort par Bourgelat. il enseigne l’anatomie et se consacre à la préparation de milliers de pièces d’anatomie. Ses plus étonnantes réalisations sont ses écorchés, dont le procédé de préparation est demeuré secret. Le « Cavalier de l’Apocalypse » évocation de Dürer, et l’homme tenant une mâchoire de cheval, évocation de Samson, sont les plus extraordinaires pièces de sa fabuleuse statuaire.
François Henri 1944 Fort de Charenton.  Le 25 août 1944, la garnison allemande quitte le fort en le minant de 1.000 tonnes d’explosifs. Henri François, réussir héroïquement à désarmer le dispositif.
Françoise-Pauline 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Grauk 1876 Statue de Claude Bourgelat. 1876. Grauk. Cour d’honneur. Ecole vétérinaire.
Grille. Ecole Vétérinaire. 1842 Grille. 1842. Ecole Vétérinaire. La grille et ta porte d’entrée donnant sur la cour d’honneur n’ont pas été modifiées depuis 1842.  Passé ce portait, le visiteur découvre un ensemble de constructions d’attributions très spécifiques au moment de leur édification au XIXe siècle, certaines sont aujourd’hui utilisées à d’autres fonctions. La lecture d’un plan ancien évoque l’activité d’une véritable cité haras, écurie, boxes, étable, porcherie, bergerie, chenil, remises et magasins à fourrage, bâtiment des forges, château d’eau, lazaret, serre, jardin botanique et autres hôpital, amphithéâtre, bibliothèque, laboratoire, musée. etc. (Ins. M. H. 79.)
Grimault Françoise 1810 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée. Les familles Jouët-Pastré et Delalain sont descendantes de François Grimault, acquéreur du domaine de Charentonneau en 1810.
Groupe Scolaire Condorcet 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel. Céramique, brique 4, rue de Vénus. L’école est réalisée avec un parti pris moderniste de grande simplification de lignes, de recherche d’espace et de lumière. Le bâtiment est recouvert d’une céramique blanche ou rouge en pâte de verre de Boulenger, le créateur des céramiques du Métro de Paris. Les volumes de l’édifice, dominés par un grand beffroi rouge, sont disposés autour de son axe en ménageant des aires pour les activités de plein air.
Groupe Scolaire Jules Ferry Roger 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel. Brique. 218, rue Jean-Jaurès. Bâtie dans le quartier du Vert de Maisons, près du square Dufourmantelle, l’école est dessinée dans le style paquebot . L’entrée sur la façade est construite avec des effets de perspective. Les murs sont décorés de bandes de bas-reliefs en plâtre illustrant les contes de Perrault réalisés par l’artiste Saulo. Les portes sont ornées de ferronneries représentant les arts et les sciences.
Groupe scolaire Raspail 1907 Groupe scolaire Raspail. 1907. Architecte : François Morice. 44, avenue Georges-Clémenceau. Le bâtiment est de construction classique pour l’époque, l’architecte allie la meulière et la brique avec décor et frises, Le groupe Raspail implante dans le quartier de Charentonneau en 1907, s’ajoute aux deux premières écoles déjà construites : Parmentier (quartier du centre, 1864) et Paul Bert (Alfort, 1888).
Guyon Henri 1932 Le Groupe Guyon. 45, avenue du Général-Leclerc. 1932-1935. Architecte: Henri Guyon. Groupe Georges Guyon Brique. Béton. Avec celui de ses deux fils Maurice et Henri, le nom de l’architecte Georges Guyon est attaché a de nombreuses constructions dans la région parisienne. La Société anonyme des habitations économiques de la Seine, confie a Henri Guyon, en 1931, la conception de logements, route de Créteil, actuellement avenue du Général-Leclerc. Ceux-ci en hommage a l’architecte portent le nom de Georges Guyon. Le groupe comprend 159 logements répartis en pavillons avec jardinets et en appartements dans des immeubles. L’architecture, très sobre et fonction-nelle est agrémentée de frises en briques blondes et béton.
Hénin 1766 Ecole Vétérinaire. Anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard.
Hexamet Frédéric 1880 Gazouillis. Vers 1880. Frédéric Hexamet. Marbre. Mairie. Jardin.
Hummel Roger 1934 Cité Square Dufourmantelle. 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Hummel Roger 1934 Groupe Scolaire Jules Ferry. 1934. Architectes : André Dubreuil et Roger Hummel.
Hummel Roger 1934 Groupe Scolaire Condorcet 1934. Architectes: André Dubreuil et Roger Hummel.
Ingrand Max 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Ingrand Paule 1933 Choeur. 1933. Paule Ingrand. 3 panneaux, bois peint (650 x 170 cm). Eglise Sainte-Agnès. Les trois panneaux de bois peints dans des dominantes dorées, de facture Art déco très décorative et poétique, sont dus a Paule Ingrand. Chaque partie de l’église, tous ses élé-ments et les objets du culte, bénitier, tabernacle, fonts baptismaux, vitraux, autel, grilles, chaire… sont de véritables œuvres d’art créées par un groupe d’artistes innovateurs. Paule et Max Ingrand sont les auteurs des peintures, Gabriel Rispal des sculptures et Richard Desvallières des ferronneries. Max Ingrand, maître-verrier, conçoit et exécute les im-menses verrières, un ensemble de vitraux où domine le rouge orangé très lumineux, équilibré par des bleus et quelques jaunes. Ces vitraux évoquent l’Histoire sainte: dans le chœur, au centre, Dieu le Père livre son fils, L’Esprit renouvelle la face de la terre et, de chaque côté, est figuré le martyre d’Agnès et sur la gauche, des scènes de la vie de Marie. Dans la tradition des églises médiévales, sont représentés les ouvriers participant au chantier, et le chanoine David faisant l’offrande de l’église au cardinal Verdier, entouré des architectes.
Ingrand Paule 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Ingrand Paule 1933 Baptistère. 1933. Eglise Sainte-Agnès.  La fresque décorant la chapelle est l’œuvre de Paule et Max Ingrand, la grille particulièrement travaillée et décorative, en fer et cuivre, est elle, l’œuvre de Richard Desvallières.
Isoir 1971 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Jacquemin 1909 Eglise Notre-Dame-du-Sacré-Coeur. 1909. Architecte Jacquemin.
Jeanne-Marie-Louise 1100 Eglise Saint-Remi XII XIV ème. Quatre nouvelles cloches, baptisées Albertine-Louise, Augustine-Marie, Françoise-Pauline et Jeanne-Marie-Louise, sont bénies en 1891 par le cardinal Richard, archevêque de Paris.
Joët-Pastré 1897 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Jouët-Pastré 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée, imposant monument funéraire de la famille Jouët.
Lecas-Sartiaux Mme 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Don de Mme Lecas-Sartiaux
Mairie 1894 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Longtemps après la Révolution, la commune est restée sans mairie. La municipalité se réunit alors chez le maire ou au presbytère. La première mairie est construite en 1835. Devenue trop petite, le conseil décide en 1862 l’acquisition d’une ferme située Grande-Rue (aujourd’hui école Parmentier) pour en faire une seconde mairie. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre. Elle est inaugurée le 12 juillet 1896. Agrandi en 1964. le bâtiment a conservé son corps central d’origine, en brique à chaînage de pierre de style Louis XIII. Il possède un campanile et, en façade, un balcon à balustres sur un péristyle.
Mairie 1835 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Longtemps après la Révolution, la commune est restée sans mairie. La municipalité se réunit alors chez le maire ou au presbytère. La première mairie est construite en 1835. Devenue trop petite, le conseil décide en 1862 l’acquisition d’une ferme située Grande-Rue (aujourd’hui école Parmentier) pour en faire une seconde mairie. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre. Elle est inaugurée le 12 juillet 1896. Agrandi en 1964. le bâtiment a conservé son corps central d’origine, en brique à chaînage de pierre de style Louis XIII. Il possède un campanile et, en façade, un balcon à balustres sur un péristyle.
Manège.  Ecole Vétérinaire. 1842 Manège. 1872. A.S. Diet. Ecole Vétérinaire. Si au siècle dernier, au sein de l’École vétérinaire, nombreux sont tes che-vaux malades présentés pour des soins, ou servant à l’étude de la pathologie pour les étudiants. L’école possède aussi un haras, et des chevaux destinés à l’équitation qui fait partie de l’enseignement vers 1783. Un manège couvert pour les reprises, est construit seulement en 1872. Les cours d’équitation sont alors facultatifs et réservés aux élèves de quatrième année, durant tes récréations. tts deviennent obligatoires en 1881 et sont supprimés en 1907. À cette époque, il est encore courant dans tes campagnes que les vétérinaires fassent leurs visites à cheval. Aujourd’hui. les automobiles ont remplacé les chevaux, mais on pratique encore l’équitation dans le cadre de l’école.
Marrec Victor 1911 Alfort, Charentonneau, Maisons. 1911. Victor Marrec. Toile Marouflée. Escalier d’honneur mairie. Décorant l’escalier menant à la salle les mariages, trois jolis paysages, titrés par le peintre : Alfort,  Charen-tonneau et Maisons, rappellent le passé rural des bords de Marne. (Ins. M. H. 1982)
Mauméjean 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Faisant partie de l’ensemble des verrières du chœur, ce vitrail du maître verrier Mauméjean.
Monument aux morts 1920 Monument aux morts. 1920. Cour de la mairie. Érigé dans la cour d’honneur de la mairie, ce monument d’une très belle architecture classique et majestueuse, est un hommage à la mémoire des soldats de la Grande Guerre morts pour la France.
Monument funéraire 1884 Monument funéraire. 1884. Cimetière Véritable mausolée, cet imposant monument funéraire de la famille Jouët est particulièrement remarquable dans ce cimetière. Les familles Jouët-Pastré et Delalain sont descendantes de François Grimault, acquéreur du domaine de Charentonneau en 1810, domaine de 200 ha. Mme Delalain fût bienfaitrice de la commune en cédant notamment un terrain pour l’agrandissement du cimetière.
Morice François 1907 Groupe scolaire Raspail. 1907. Architecte : François Morice. 44, avenue Georges-Clémenceau.
Morice François 1925 Bains-Douches. 1925. Architecte François Morice. 33, avenue de la République. Cet ancien établissement de bains-douches fait partie d’un ensemble de bâtiments municipaux (bibliothèque, dispensaire et groupe scolaire), conçus par le même architecte François Morice.
Moureaux 1875 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton. 17-23, avenue du Général de Gaulle. La fabrique d’absinthe et spiritueux des « Liqueurs Moureaux » est partiellement transférée de Paris sur le quai d’Alfort, en 1875, puis totalement en 1891.
Musée Fragonard 1847 Ecole Vétérinaire. À la création de l’école d’Alfort, Claude Bourgelat fait venir de Lyon ses collections de préparations anatomiques. En 1766, le « cabinet du roi » accueille ses pièces de pathologie et d’anatomie comparée. enrichies par les travaux des anatomistes de l’école, Flandrin, Hénin, et surtout d’Honoré Fragonard. Devenue trop importante, la collection est transférée dans une autre aile, jusqu’à ce qu’en 1878, on décide la construction d’un bâtiment abritant la bibliothèque et le musée, qui sera ouvert en 1902. Longtemps fermé, cet étonnant musée vient récemment d’être réouvert au public.
Musée Fragonard. Calculs Honoré 1766 Le musée, outre une considérable collection d’histoire naturelle, de squelettes et de pièces anatomiques, présente dans ses vitrines des « trésors » insolites ou monstrueux. Dans cette collection étonnante de calculs provenant d’animaux variés, chevaux, vaches, dromadaire… la plus belle pièce est un calcul de 50 kg, provenant d’un cheval.
Naissant Claude 1916 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi.  Le porche qui avait été restauré une première fois en 1846, lors du réaménagement de l’église par l’architecte communal Claude Naissant, subit une seconde restauration à l’initiative du maire, en 1916.
Octroi (Jean-Jaurès) 1932 Octroi. 1932. Architecte Dumortier. Angle rue Jean Jaurès. En 1849, cinq octrois sont créés, situés aux principaux lieux de passage, notamment à l’entrée des ponts. Les droits perçus sur les vins et alcools sont affectés aux services communaux. En 1864, la liste des produits soumis à l’octroi est rallongée. (Animaux vivants, comestibles, combustibles, fourrages, matériaux.) L’usage des octrois est supprimé en 1948.
Octroi (Pont de Maisons) 1932 Octroi. Pont de Maispns. 1911. Huitième et dernier bureau d’octroi ouvert â Maisons-Alfort, il est installé a l’entrée du pont de Maisons qui lut inauguré en 1911.
Orangerie Orangerie. Fin du XVIIIème siècle.  46, avenue Foch. Les ruines d’arcades sculptées en plein cintre, dont la clef est ornée de remarquables mascarons, sont les seuls vestiges de l’orangerie du château de Charentonneau, lui-même démoli en 1957. L’existence du domaine de Charentonneau est aussi ancienne que celle du bourg de Mai-sons. Il était, dès le Xe siècle, dans la mouvance de l’abbaye de Saint-Maur, et s’étendait, à l’origine, entre la Marne et l’avenue actuelle du GénéraI-Leclerc, jusqu’à Créteil. Cette propriété immense, vendue à la révolution au profit de la nation, comme bien d’émigrés, appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotisse-ment de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Orgue. Saint-Remi 1100 Eglise Saint-Remi. Orgue. XII XIII ème. Cet orgue est considéré comme un chef-d’œuvre de facture d’orgue classique française du XVIIIe siècle. Il possède 811 tuyaux, son buffet, qui a du être totalement refait, est réalisé, grâce à une souscription des Amis de l’orgue de Saint-Remi, par la menuiserie Dortet de Maisons-Alfort en 1971. Un concert inaugural est donné en 1971 par maître André Isoir.
Ostensoir 1907 Ostensoir. Vermeil ivoire, bois de rose Musée de Maisons-Alfort 9, avenue Victor-Hugo. Provenant de l’église Saint-Remi, cet ostensoir dans le style des années trente est tout à fait original. Son pied est une vierge clans un rôle de caryatide insolite et plutôt profane.
Pompadour Mme Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Ce château où, dit-on, aurait séjourné Mme de Pompadour, a souffert au cours des guerres et des travaux d’urbanisation plus récents, ses ailes ont disparu. Après l’achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer. Le château reste la demeure du propriétaire et une usine est édifiée dans le parc en 1872. En 1900, elle emploie 400 personnes. L’usine Springer, distillerie de grain et fabrique de levure et matières premières alimentaires, fait partie de l’histoire et de la tradition industrielle de Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1979)
Porche. Saint-Remi 1793 Porche. XIXe- XXe siècles.  Eglise Saint-Remi. En 1793, à l’arrivée des révolutionnaires parisiens à Maisons, le mobilier de l’église est saccagé, et l’église transformée en « temple de la Raison », puis de « L’Etre suprême ». Le vicaire Dufour, guillotiné, sera béatifié par le pape Pie XI, en 1926. Le porche qui avait été restauré une première fois en 1846, lors du réaménagement de l’église par l’architecte communal Claude Naissant, subit une seconde restauration à l’initiative du maire, en 1916. Le nouveau fronton, orné d’un blason en bas-relief représentant les armoiries de la ville, rappelle la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Puthomme Raymond 1932 Eglise Sainte-Agnès. 1932-1933. Architectes Marc Brillaud de Laujardière (1889-1973) et Raymond Puthomme (1892-1976).
Reghat Pierre 1773 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer.
Richemoz Cartel (Pendule murale) .  XVII ème siècle. Richemoz. Salle des mariages. Mairie. La décoration de la salle des mariages est particulièrement riche avec un ensemble de lustres et d’appliques en cristal. Sur l’un des murs tapissés de glaces, ce cartel en bronze doré de style Louis XV, fait partie du patrimoine de la mairie.
Rispal 1933 Sculpture. 1933. Gabriel Rispal. (H.:4m). Eglise Sainte-Agnès. Le porche de l’église est surmonté d’une statue monumentale de sainte Agnès, sculptée dans trois blocs de pierre de Chevigny. Sainte Agnès – vierge suppliciée au IVe siècle sous Dioclétien – à laquelle est vouée l’église est représentée dans le drapé des ondes de sa longue chevelure, un agneau dans les bras. L’imposante sculpture est posée sur un des motifs de béton décorant la façade, les grilles et les verrières en claustra: les deux A imbriqués figurant Agnès et Alfort.
Robespierre 1795 Mairie. XIX ème siècle. 118, avenue du Général de Gaulle. Enfin, en 1894, la commune acquiert le château et le parc de l’ancien fief de L’Image où aurait séjourné Robespierre.
Salièges 1808 Orangerie. Fin du XVIIIème siècle. Cette propriété immense appartint au général Berthier, puis, en 1808, au baron Rodier Salièges, et ensuite à la famille Jouët-Pastré qui procède à son lotissement de 1897 à 1950. (Ins. M. H. 1929)
Samson Edmé 1843 Service en porcelaine. 1843. Atelier Édme Samson. Salle des mariages. Mairie. Le service à thé, copie de porcelaine de Sèvres, est décoré de médaillons peints sur fond bleu et décor d’or. Sur ces médaillons sont représentés les portraits de Louis XVI et ceux de Marie-Antoinette, M  Elizabeth, Mme de Provence, Mme de Genlis, la Duchesse de Berry, Mme de Montespan, la Comtesse d’Artois, Mme de Lamballe.
Soufflot Germain 1765 École Vétérinaire. Amphithéâtre. 1838. 7, avenue du Gènéral-de-Gaulle.  De 1765 à 1766, Germain Soufflot (1713-1780), architecte du Panthéon à Paris, dirige les premiers aménagements de l’école dont la direction est confiée à Claude Bourgelat.
Springer Famille 1871 Château de Reghat. XVIIème siècle. 34, rue Victor-Hugo. Achat du château par Pierre de Reghat en 1773, plusieurs propriétaires se sont succédés jusqu’à la dernière acquisition, en 1871, par la famille Springer.
Usine de la Suze 1934 Usine de la Suze. 1934. Architecte : Paul Fenard. Béton. 17-23, avenue du Général de Gaulle. La fabrique d’absinthe et spiritueux des « Liqueurs Moureaux » est partiel-lement transférée de Paris sur le quai d’Alfort, en 1875, puis totalement en 1891. En plus du fameux apéritif à base de gentiane, la Suze, plusieurs fois médaillée d’or aux Expositions universelles de 1900 à 1913. l’usine fabrique des liqueurs et des sirops, elle emploie 40 ouvriers et employés. Diversifiée vers 1960, elle commercia-lise des apéritifs, cognac et armagnac. Après sa fusion avec la société Pernod, la Suze la rejoint à Créteil en 1965. En 1974, la société de construction de cycles Lejeune s’installe dans les locaux de la Suze qu’elle quittera à son tour en 1984. D’inspiration Art déco, témoignage de l’architecture industrielle novatrice des années 30. l’ensemble des façades et la toiture de la tour sont désormais inscrits sur la liste des monuments historiques. La façade donnant sur l’avenue du Général-Leclerc est décorée sur ses métopes d’armoiries de villes françaises dont Maisons-Alfort. (Ins. M. H. 1993)
Vidal Henri 1936 Chapelle Saint-Léon. 1936. Architecte : Henri Vidal. Elle est construite en 1936, dans le quartier en pleine expansion de Vert de Maisons, sur la demande du chanoine Claudin, curé de Saint-Remi,.
Vitrail. Saint-Remi 1947 Vitrail. Mauméjean (160 x 75 cm}. Eglise Saint-Remi. Faisant partie de l’ensemble des verrières du chœur, ce vitrail du maître verrier Mauméjean, rappelle la mission divine de la France affirmée par Clovis à la suite du pacte de Tolbiac. Elle représente le baptême de Clovis par saint Remi (437-533), évêque de Reims, le soir de Noël 496 qui aurait dit à son : « Courbe-toi, fier Sicambre, adore ce que tu as brûlé, brûle ce que tu as adoré. » Sur ce vitrail, don de Mme Lecas-Sartiaux, sainte Geneviève, patronne de Paris, a le visage de la donatrice, Clovis, celui de son fils. mort au champ d’honneur en 1914.

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PAPAMA : Le Val de Marne : art et histoire – (274)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 274 est constituée par un ouvrage :

« Le Val de Marne : art et histoire » de Georges Poisson. (1968)

 

Nom Prénom Date     Information
Beauharnais Eugène de 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Bessières Maréchal Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
… Par la suite, la propriété fut habitée par le maréchal Bessières. Réquisitionnée par la municipalité, la demeure abrita au lendemain de la seconde guerre mondiale des familles de sinistrés.
Bourgelat A l’entrée de l’Ecole Vétérinaire, une statue de Bourgelat, un des fondateurs de l’école, par Crauk. Les bâtiments sont groupés autour de cours plantées de beaux arbres.
Brillaud de la Laujardière Marc 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Carra-de-Saint-Cyr Général 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Cellerier Architecte 1786 L’école ouvrit ses portes en 1767, et se développa rapidement. Avant 1786, nous voyons l’architecte Cellerier y conduire des travaux ; laboratoire de chimie, pharmacie, forge et grande salle de dissection.
Chapuis André Eglise Saint-Rémi : Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Charentonneau Château 1750 Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
Ce domaine, qui tirait son nom de la paroisse, voisine, de Charenton, est déjà mentionné au XVIIIe siècle. Piganiol de La Force dit : « Charentonneau est un petit château sur le bord de la Marne. Sa galerie est estimée pour ses peintures de grisaille et sa décoration. Les ornements peints du plafond sont du plus excellent maître qui ait paru en France depuis longtemps.». Le château était accompagné d’une ferme et d’un moulin, et ses terres s’étendaient jusqu’à la limite de Créteil.
Charentonneau Château Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
Par la suite, la propriété fut habitée par le maréchal Bessières. Réquisitionnée par la municipalité, la demeure abrita au lendemain de la seconde guerre mondiale des familles de sinistrés.
Charentonneau Château Ancien château de Charentonneau, avenue Foch et rue Gabriel-Péri.
… Dès lors, le domaine était condamné : les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements, qui supprima pratiquement tout le parc et la quasi-totalité des bâtiments. On aurait pu, en contrepartie, exiger la restauration du plus intéressant d’entre eux, l’orangerie : on s’est contenté d’en conserver deux façades, sous forme de ligne d’arcades à clés sculptées. Là encore le présent n’a pas su profiter du passé.
Condorcet Groupe scolaire Groupe scolaire Condorcet, 2, rue de Vénus, angle de l’avenue de la République.
Les groupes scolaires de Maisons-Alfort sont parmi les plus réussis de la région parisienne. Celui-ci, construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi, présente un volume un peu hétéroclite, mais constitue une réalisation très intéressante. Sur les jardins, rotondes heureuses de proportions et bien éclairées.
Crauk 1876 A l’entrée de l’Ecole Vétérinaire, une statue de Bourgelat, un des fondateurs de l’école, par Crauk. Les bâtiments sont groupés autour de cours plantées de beaux arbres.
d’Aucour Godart 1792 Deux fermes déclarées bien nationaux furent rachetées par l’ancien fermier général Godard d’Aucour, devenu Daucourt..
Daucourt Godart 1792 Deux fermes déclarées bien nationaux furent rachetées par l’ancien fermier général Godard d’Aucour, devenu Daucourt..
Desvallières Richard 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Desvallières Richard 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Table de communion de Richard Desvallières accuse un peu trop le style « arts décoratifs » de son époque.
Deubel Léon 1913 Ce square est à l’emplacement d’un moulin situé au bord de la Marne, le Moulin-neuf, que l’on retrouve sur de nombreuses estampes. Il dépendait lui-même d’une vaste propriété nommée Château-Gaillard, qui se trouvait entre la rivière et les actuelles rues de l’Amiral-Courbet et du Moulin-d’Enfer. C’est ici qu’en 1913 se suicida, en se jetant dans la Marne, le poète Léon Deubel, l’auteur des Chants des routes. A l’emplacement du drame a été élevée une stèle de bronze, avec buste par le Japonais Takata (1935).
Dubreuil 1934 Groupe scolaire Jules-Ferry, 218, rue Jean-Jaurès.
Construit par les architectes Dubreuil et Humelle, en 1934, c’est un beau bâtiment de briques à grandes baies horizontales dont l’entrée est ornée de reliefs.
Dubreuil Groupe scolaire Condorcet construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi.
Dubuisson-Aubenay La proximité du pont de Charenton provoqua à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre. Pour ne parler que de la Fronde, on peut lire dans le Journal des Guerres civiles de Dubuisson-Aubenay : « Le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur la Marne, qu’ils rompirent et vinrent au dit Créteil à Maisons et voisi-nages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore… »
Ecole Vétérinaire Ecole nationale vétérinaire d’Alfort, 7, rue Jean-Jaurès. Cet établissement occupe l’emplacement de l’ancien manoir d’Alfort, remarquablement située sur une colline qui domine le confluent des deux fleuves. Le lieu fut peuplé de fort bonne heure : on y a retrouvé un tumulus gaulois. Au XIIIe siècle, on trouve là un manoir, possédé en 1266 par Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort, nom qui se déformera en Harreford (1362) et Hallefort (1616). La demeure nous est connue par des estampes du XVIIe siècle.
Fort de Charenton 1841 Fort de Charenton. Ainsi nommé parce qu’il est censé protéger la région de Charenton, cet ouvrage fut construit sous le règne de Louis-Philippe.
Fragonard Alexandre-Evariste Ecole Vétérinaire, A l’intérieur, petit musée consacré à l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’élevage des animaux domestiques. On y remarque un joli tableau du XVIIIe siècle, représentant une leçon d’anatomie, et les très curieux « écorchés » d’Alexandre-Evariste Fragonard, fils du peintre : hommes et animaux naturalisés dans des postures évocatrices et impressionnantes.
François Artificier 1944 Fort de Charenton. Il fut le théâtre, en 1944, d’un épisode dramatique. Le 25 août, la garnison allemande, en s’enfuyant, y laissa 1 000 tonnes d’explosifs amorcés à l’acide. L’intervention rapide d’un chef d’escadrons de gendarmerie et l’esprit de sacrifice de l’artificier François, empêchèrent cette explosion, qui eut détruit le fort et le quartier avoisinant.
Guillaumin 1910 La ville, où peignit Guillaumin, souffrit à nouveau des inondations en 1910.
Hummel 1934 Groupe scolaire Jules-Ferry, 218, rue Jean-Jaurès.
Construit par les architectes Dubreuil et Hummel, en 1934, c’est un beau bâtiment de briques à grandes baies horizontales dont l’entrée est ornée de reliefs.
Hummel Groupe scolaire Condorcet construit par Dubreuil et Hummel, en céramique blanche et rouge, avec un beffroi.
Image Fief de l’ Mairie, avenue de la République. Elle occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances.
Ingrand Max 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet.  L’ensemble réalisé par M. et Mme Max Ingrand est digne de beaucoup d’éloges. Au premier reviennent les vitraux, le chemin de croix et la décoration du fond de l’abside. Paule Max Ingrand a exécuté les peintures murales du baptistère et de la voûte du chœur dans une inspiration pleine de fraîcheur et de poésie. Ce chœur donne un bon exemple de collaboration entre l’architecte, le peintre et le verrier. Remarquer les claustra en forme d’A, initiale d’Agnès et d’Alfort.
Junot 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Lefevre 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Lorraine Charles de 1652 Le duc Charles de Lorraine, à la tête des troupes espagnoles, s’était installé entre Marne et Seine le 6 juin 1652. « Ils exerçoient, dit Omer Talon dans ses mémoires, au-delà et au-deçà de l’eau toutes sortes d’actes d’hostilité, forçant les maisons, pillant tout ce qu’il yavoit, coupant les foins et les blés, dont l’on ne s’osoit plaindre parce ce l’on disoit qu’ils estoient venus pour chasser le Mazarin. » En septembre 1652, Condé et l’armée des Princes occupèrent à nouveau Maisons. Ce sont peut-être ces passages fréquents d’hommes d’armes qui incitèrent les habitants à abandonner peu à peu la culture pour se consacrer à l’exploi-tation des carrières.
Mac Mahon 1876 En 1872, puis en 1876, Maisons-Alfort subit de grosses inondations, en particulier dans le quartier d’Alfortville. La seconde fois, Mac-Mahon vint visiter les sinistrés. (?)
Mairie Mairie, avenue de la République.
Elle occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier. La propriété fut acquise par la commune en 1875, le parc devint public et le château, très transformé, fut aménagé en hôtel de ville. Des ailes lui ont été ajoutées, de façon discrète, en 1964.
Manuel 1949 Groupe scolaire Paul-Bert, angle de l’avenue du Général-Leclerc et de la rue Paul-Bert.
Cet ancien groupe a été augmenté en 1949-1950 par M. Manuel d’un bâtiment de façade bien proportionné revêtu de « mignonnette ».
Martignac Ministre 1828 En août 1828, le premier ministre Martignac fit à Alfort un discours au cours duquel il exprima ses premières craintes pour l’avenir de la dynastie.
Maumejean Eglise Saint-Rémi : Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Orsel 1765 Le dernier seigneur de cette terre, Oursel, vendit le domaine à Louis XV pour 30 000 livres comptant, plus 2 000 livres de rente, en 1765. A l’instigation du ministre Berton qui avait fort admiré l’Ecole vétérinaire de Lyon, fondée en 1751 par Bourgelat, la roi voulait y fonder un établissement similaire.
Oudiette 1817 Sous la Restauration, les deux activités de la commune étaient la culture et l’extraction des pierres. « On tire des carrières, écrit Oudiette en 1817, de la pierre de liais et autres, avec lesquelles ont fait des chambranles de cheminée et carreaux pour les appartements. »
Piganiol de La Force Piganiol de La Force dit : « Charentonneau est un petit château sur le bord de la Marne. Sa galerie est estimée pour ses peintures de grisaille et sa décoration. Les ornements peints du plafond sont du plus excellent maître qui ait paru en France depuis longtemps.»
Pigeon Jean-Marie 1814 En 1814, les élèves d’Alfort se distinguèrent par leur héroïsme. On leur avait confié des canons ; ils transformèrent l’école en redoute et restèrent fermement à leur poste : plusieurs furent tués ou blessés. L’un d’eux, Jean Pigeon, succomba lors de la défense du pont de Charenton.
Pompadour Mme de Ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine.
Pont de Charenton La proximité du pont de Charenton provoqua à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre. Pour ne parler que de la Fronde, on peut lire dans le Journal des Guerres civiles de Dubuisson-Aubenay : « Le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur la Marne, qu’ils rompirent et vinrent au dit Créteil à Maisons et voisi-nages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore… »  Le duc Charles de Lorraine, à la tête des troupes espagnoles, s’était installé entre Marne et Seine le 6 juin 1652. « Ils exerçoient, dit Omer Talon dans ses mémoires, au-delà et au-deçà de l’eau toutes sortes d’actes d’hostilité, forçant les maisons, pillant tout ce qu’il yavoit, coupant les foins et les blés, dont l’on ne s’osoit plaindre parce ce l’on disoit qu’ils estoient venus pour chasser le Mazarin. » En septembre 1652, Condé et l’armée des Princes occupèrent à nouveau Maisons. Ce sont peut-être ces passages fréquents d’hommes d’armes qui incitèrent les habitants à abandonner peu à peu la culture pour se consacrer à l’exploi-tation des carrières.
Puthomme Raymond 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Riegler Charentonneau :  les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements.
Rispal 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet. Cet intéressant édifice a été construit en 1932-1933 par Brillaud de Laujardière et Puthomme. Il est dominé par un clocher hexagonal de 53 mètres orné d’une statue de sainte Agnès, par Rispal. La  porte de cuivre repoussé est de Richard Desvallières, fils du peintre.
Robespierre Robespierre séjourna dans le village
Robespierre La Mairie occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier.
Saint-Agnès 1932 Eglise Sainte-Agnès, rue Moynet.
L’intérieur a été heureusement conçu pour tirer le meilleur parti d’un terrain de forme très irrégulière. Il vaut surtout par sa décoration. Si la table de communion de Richard Desvallières accuse un peu trop le style « arts décoratifs » de son époque, en revanche, l’ensemble réalisé par M. et Mme Max Ingrand est digne de beaucoup d’éloges. Au premier reviennent les vitraux, le chemin de croix et la décoration du fond de l’abside. Paule Max Ingrand a exécuté les peintures murales du baptistère et de la voûte du chœur dans une inspiration pleine de fraîcheur et de poésie. Ce chœur donne un bon exemple de collaboration entre l’architecte, le peintre et le verrier. Remarquer les claustra en forme d’A, initiale d’Agnès et d’Alfort.
Saint-Remi Eglise Eglise Saint-Rémi, rue des Bretons.
Située au centre du vieux village de Maisons, elle comporte une nef et un chœur surbaissé, flanqués d’un unique bas-côté. Le chœur et la chapelle orientée se terminent par un chevet plat. L’ensemble est des XIIe et XIIIe siècles, mais a été fâcheusement restauré. Le clocher est classé.
A l’intérieur, remarquer l’élévation de la nef, avec ses fenêtres hautes en oculus, et l’ensemble formé par l’autel, la table de communion et les chaires modernes, le tout en bois sculpté et dominé par un christ en bois découpé. A côté du chœur, la travée basse du clocher abrite les fonts baptismaux. Dans la chapelle de la Vierge, deux plaques funéraires du début du XIXe siècle et celle, du XVIIIe, d’André Chapuis, maître de poste, procureur du bailliage fiscal de Charenton, conseiller du roi au grenier à sel. Vitraux modernes de Mauméjean.
Serrurier Maréchal La Mairie occupe l’emplacement du Fief de l’image, composé autrefois d’un château du XVIIIe siècle, d’un parc et d’une ferme, avec des dépendances où habita Robespierre. Le château fut ensuite habité par le maréchal Sérrurier.
Soult 1803 En 1799, le maire maria la belle-fille du général Carra-Saint-Cyr, en présence de Bonaparte, Junot, Eugène de Beauharnais, Soult et Lefèbvre, qui signèrent l’acte (actuellement conservé à la Mairie). (JB : Non en 1803 )
Springer Baron 1872 Ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine.
Springer Fould-Springer 1872 Usine Fould-Springer.
Elle est installée sur l’ancien domaine de Reghat qui, dit-on, avait appartenu à Louis XV et avait été habité par Mme de Pompadour. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter son usine : c’est lui qui fit construire, à l’angle des rues Victor-Hugo et Médéric, le bâtiment de la direction, maison d’allure ancienne avec fronton sur les jardins. Quelques vestiges du parc subsistent.
Takata Sculpteur 1935 En 1913  le poète Léon Deubel se suicida, en se jetant dans la Marne. A l’emplacement du drame a été élevée une stèle de bronze, avec buste par le Japonais Takata (1935).
Tandeau de Marsac Charentonneau :  les architectes Riegler et Tandeau de Marsac y construisirent pour la Caisse des dépôts un ensemble de 800 logements.

 

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PAPAMA : Maisons-Alfort, une commune sans vignerons près de Paris – (267)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots).

Maisons-Alfort, une commune sans vignerons près de Paris

La source 267 est constituée par une parution de 1988 de Jean BESSON

Nom Prénom Date           Information
Archives Seine DQ 1791 Le plus intéressant (anciennes archives de la Seine DQ 10-860 pièce 115) : achat (de la ferme de Maisonville par Godard Dancourt le 13-9-1791 pour 230000 livres et pièces 116 à 121, vente des petits lots achetés par Brisset, fermier (10 arpents) et Sannegon aubergiste (19 arpents 1/2). Voir aussi DQ 10-264 et 284. Rappelons que les biens de première origine sont ceux du Domaine et ceux de l’Eglise, et que ceux de seconde origine proviennent de la confiscation des biens des émigrés et de ceux des condamnés à mort.
Assemblée Communale 1790 Les représentants locaux à l’échelon du bailliage sont deux des plus notables du village  un fer-mier de Maisons, Guillaume François Brisset qui ne va cesser de jouer un rôle de premier plan pendant les dix années à venir, et un négociant d’Alfort, Jean Antoine Roger qui avait déjà été le mieux élu des membres de l’Assemblée municipale de 1787. Il faut noter que l’on a ainsi élu deux des quatre plus gros contribuables de la paroisse… Roger, dit Roger père sera maire le 7 janvier 1790 ; son fils Edme Christophe (il porte les prénoms de son grand père qui était syndic perpétuel des marchands de bois), dit Roger fils aîné, se retrouve maire pendant la période thermidorienne, puis de l’an VIII à 1813.
Assemblée Communale 1791 Si l’on examine les nombreux votes de renouvellement des élus locaux en 1790 et 1791, on ne décèle guère de clivage local ou professionnel. Malgré des tensions qu’on est tenté de qualifier de politiques, le groupe reste soudé, la crise qui a accompagné le refus du serment par le curé Flaust ne l’a pas brisé et si les démissionnaires de 1791 ne reviennent pas au tout premier plan, ils sont continuellement chargés de missions civiques de confiance, si bien que lorsqu’en l’an Il un « mauvais coucheur » Antoine Louis Leroy, personnage truculent et querelleur, cherche à nuire au fermier Le Couteux, le plus en vue des démissionnaires de 1791, un véritable front se forme, parmi les modestes comme parmi les puissants.
Assemblée Communale 1791 Derrière ces « riches » villageois, nous trouvons une population à peine plus nombreuse de gens qui vont accéder à des fonctions locales pendant la période révolutionnaire : Paul Poret, Pierre-Edmé Petiteau, Jean-Gabriel Grumeau.
Bouillet Louis 1785 Particulièrement caractéristique un tableau de la famille de feu Louis Bouillet le 8 mars 1785 : seul un fils et sa femme ne savent signer, or ce sont les seuls à ne pas être dans un métier de la pierre, mais journaliers.
Breton Henri 1792 Archives de la justice de paix de Charenton pendant la période de 1792 à l’an V : la cohérence des documents est ici renforcée par la permanence du personnel : un même juge de paix, Henri Breton, qui fut d’ailleurs confirmé par le Consulat et resta en fonction jusqu’en… 1818, assisté du même greffier, Decalogne, d’une famille d’ailleurs attestée à Maisons, et un noyau quasi permanent d’assesseurs qui font partie d’un petit groupe que l’on retrouve aux diverses charges locales  .
Brisset Guillaume-François 1789 Une exploitation comme celle de Le Chanteur, seigneur du fief de l’Image, Si elle ne dispose que de 38 hectares à Maisons, en ajoute 17 sur Créteil. Grande propriété, plus encore grande exploitation : un fermier comme Guillaume François Brisset en cumulant plusieurs fermages fait figure d’un des plus « gros ».
Brisset Guillaume-François 1790 Guillaume François Brisset qui ne va cesser de jouer un rôle de premier plan pendant les dix années à venir.
Brisset Guillaume-François 1791 anciennes archives de la Seine DQ 10-860  pièces 116 à 121, vente des petits lots achetés par Brisset, fermier (10 arpents) et Sannegon aubergiste (19 arpents 1/2).
Brisset Guillaume-François 1793 … les injures prennent une tournure politique. Certes après coup l’offenseur s’excusera de ce qu’il était « pris de vin », mais a-t-on vraiment plus bu en 1793 et 1794 ? On en peut douter. Ecoutons ces propos : le 16 août 1793, Antoine-Louis Leroy a traité Guillaume-François Brisset « d’accapareur des bleds ». Pour un gros fermier, notable tant à Maisons qu’au district du Bourg-de-l’Égalité, avouons que l’accusation, même si elle est fausse, a des airs de vraisemblance, mais il l’accuse aussi « d’avoir signé sur la liste civile » alors…
Brisset Guillaume-François 1793 le 16 août 1793 … A la même audience, Brisset, que son caractère de notable très engagé doit désigner comme cible, se plaint d’avoir été menacé de son sabre et injurié par Gilles Gillet, scieur de pierres, si bien qu’il l’a finalement désarmé et fait jeter à la porte « par ses gens »
Brisset Guillaume-François 1794 Dans les périodes les plus critiques, les autorités locales font appel à l’échelon supérieur : bien instructive de ce point de vue l’activité municipale en thermidor an Il : pénurie de main-d’œuvre, demandes de l’État, tension du moment, l’heure est aux mesures d’exception : le 17 messidor il est décidé d’interdire de glaner aux personnes de quatorze à soixante ans qui sont toutes réquisitionnées pour la moisson ; par ailleurs on ne délivrera pour le moment qu’un pain par ménage. Comme un convoi de riz est arrivé dans les ports et que le district en distribue aux communes, Brisset est envoyé le chercher au Bourg-de-l’Égalité. Certes la commune exécute les ordres de la Convention et la municipalité assure une permanence pendant les journées dramatiques des 9 et 10 thermidor, mais on a vraiment l’impression que Brisset et son riz occupent plus les esprits que Robespierre et ses adversaires…
Chabert 1791 Garde Nationale : le second sera Chabert qui, directeur de l’École vétérinaire, est sur place. Un bourgeois parisien, Oudon est aide-major.
Chabert 1794 Une autre modification de la vie maisonnaise due à la guerre a été le gonflement des effectifs de l’École vétérinaire et l’installation d’une étape à Alfort. Le chiffre de la population de l’estimation de l’an IV (1050) s’explique par ce double phénomène. Aussi le 8 vendémiaire an III (30-09-1794) Chabert qui a déjà obtenu du district la disposition des écuries des émigrés Chambray et Le Chanteur, ainsi que de la maison de Reghat, demande en plus l’usage de la maison de Chambray et de l’orangerie de Reghat pour loger les élèves la Convention cherche à fournir aux armées des vétérinaires.
Chabert L’École vétérinaire joue alors un rôle important dans la vie maisonnaise. Ses dirigeants s’insèrent tout naturellement dans le cercle des notables locaux. Chabert acquiert des terres, fait exploiter, comme directeur de l’École, puis à titre privé, des champs.
Chabert Ecole vétérinaire : Chabert et Flandrin, le sous-directeur, sont officiers de la garde nationale.
Chambray Marquis 1795 L’émigration du marquis de Chambray, celle de Le Chanteur et celle de Vintimille, gendre de Reghat qui lui-même mourut alors qu’il était emprisonné, induisirent des séquestres immenses et la vente comme bien national d’un bon quart du finage.
Chambray 1789 Le marquis de Chambray, d’une vieille famille de noblesse normande, a une ferme et 93 hectares à Maisons. Enfin, la ferme de l’archevêque, seigneur de Maisons et de Créteil s’étend ici sur 71 hectares 1/3.
Chambray 1789 Il convient de plus de noter que trois de ces cinq grosses exploitations ont en outre des parcelles sur le proche terroir de Créteil : 41 hectares pour Reghat, 18 pour Charentonneau, 9 pour Chambray.
Chambray 1791 En août 1791 le conseil municipal qui prétend pouvoir rassembler 250 hommes, avoue ne disposer que de 18 « mauvais fusils » et ce n’est que dans l’été 1792 que l’armement est renforcé. En fait on tient à honorer les notables : on nomme commandant en chef le marquis de Chambray, député à l’Assemblée nationale pour la noblesse du bailliage d’Évreux, il est donc nécessaire qu’il y ait un second, ce sera Chabert qui, directeur de l’École vétérinaire, est sur place. Un bourgeois parisien, Oudon est aide-major.
Charentonneau 1789 Il convient de plus de noter que trois de ces cinq grosses exploitations ont en outre des parcelles sur le proche terroir de Créteil : 41 hectares pour Reghat, 18 pour Charentonneau, 9 pour Chambray.
Clergé 1789 Le clergé maisonnais se compose d’un curé, d’un vicaire et de l’aumônier de l’École royale vétérinaire. Les revenus du curé sont assurés par une dotation de terres de près de 6 hectares, plus quelques menues parcelles à Créteil.
Clergé 1789 Maisons est un cas particulier : le curé Vastel mourut au début de l’année 1789 ; son successeur Flaust, après avoir semble-t-il bien hésité, refusa le serment ; le curé constitutionnel, Martin, était donc aussi un nouveau venu. Il y eut bien un flottement lors de la question du serment plusieurs membres de la municipalité démissionnèrent, mais ultérieurement la question religieuse ne semble pas avoir été au centre des préoccupations maisonnaises.
Coudray 1791 On honore ainsi de titres de la garde nationale les notables, même régulièrement absents (ainsi encore M. de Vintimille gendre de Reghat ou M. Pascal, bourgeois de Paris). Les lieutenants, postes qui demanderont peut-être un peu plus d’activité réelle sont par contre confiées à des fils de notables locaux : le fils du défunt fermier de l’archevêque, Coudray ; le second fils Roger, le fils de Lacour, meunier et un professeur de l’Ecole vétérinaire.
Dancourt Godard 1791 anciennes archives de la Seine DQ 10-860 pièce 115 : achat (de la ferme de Maisonville par Godard Dancourt le 13-9-1791 pour 230000 livres
Decalogne 1792 Archives de la justice de paix de Charenton pendant la période de 1792 à l’an V : la cohérence des documents est ici renforcée par la permanence du personnel : un même juge de paix, Henri Breton, qui fut d’ailleurs confirmé par le Consulat et resta en fonction jusqu’en… 1818, assisté du même greffier, Decalogne, d’une famille d’ailleurs attestée à Maisons, et un noyau quasi permanent d’assesseurs qui font partie d’un petit groupe que l’on retrouve aux diverses charges locales  .
Deschamps 1794 Or ces violences ne touchent Maisons qu’indirectement, et, curieusement, aux deux extrémités du paroxysme révolutionnaire le vicaire réfractaire Dufour est une des victimes des massacres de septembre, bénéficiaire ultérieurement d’une fournée de béatifications  ; à peine deux ans plus tard, Deschamps, adjoint d’Hanriot au commandement de la garde nationale de Paris et qui avait loué au domaine le séquestre du fief de l’Image, ci-devant propriété de l’émigré Le Chanteur, fut l’un des guillotinés du 10 thermidoran II (28-07-1794), et de ce fait ses biens furent confisqués.
Deschamps 1795 Le 20 germinal an III (11-03-1795), la commune décide d’utiliser comme semence les six setiers de blé et celui d’avoine saisis après l’exécution de Deschamps, elle les restituera à l’État après la récolte. Le même jour, il est décidé que le garde-moulin d’Alfort, Rheims, vendra « les pourritures de blé et des criblures » le 24 germinal après annonce au son de la caisse.
Dodun de Kéroman 1813 Le maire, pendant toute la période consulaire et impériale est Roger fils, c’est-à-dire l’un des notables quasi inamovibles de la commune. En 1813 commence un autre règne, jusqu’ici inégalé sur le territoire de l’actuel Val-de-Marne : Dodun de Keroman, fils d’un administrateur de la Compagnie des Indes d’origine bourguignonne, officier sous la République, diplomate sous l’Empire, acquiert le domaine de Château-Gaillard et est nommé maire. Il le restera jusqu’à sa mort en 1855, ayant dirigé Maisons-Alfort d’un Empire à l’autre, à travers les bouleversements politiques du siècle.
Fermes 1789 Il convient de plus de noter que trois de ces cinq grosses exploitations ont en outre des parcelles sur le proche terroir de Créteil : 41 hectares pour Reghat, 18 pour Charentonneau, 9 pour Chambray. Une exploitation comme celle de Le Chanteur, seigneur du fief de l’Image, Si elle ne dispose que de 38 hectares à Maisons, en ajoute 17 sur Créteil. Grande propriété, plus encore grande exploitation : un fermier comme Guillaume François Brisset en cumulant plusieurs fermages fait figure d’un des plus « gros ».
Flandrin Ecole vétérinaire : Chabert et Flandrin, le sous-directeur, sont officiers de la garde nationale.
Flaust Curé 1789 Le curé Vastel mourut au début de l’année 1789 ; son successeur Flaust, après avoir semble-t-il bien hésité, refusa le serment ; le curé constitutionnel, Martin, était donc aussi un nouveau venu.
Flaust Curé 1793 L’ancien curé Flaust, considéré comme émigré, qui avait dû son salut, lors des massacres de septembre à la présence à la prison de la Force d’un geôlier maisonnais s’était alors réfugié en Angleterre où sa trace se perd.
Gaillard 1789 M. Gaillard de Charentonneau, ancien conseiller à la Cour des Aides, possède près de 118 hectares et un moulin.
Gillet Gilles 1793 le 16 août 1793 … A la même audience, Brisset, que son caractère de notable très engagé doit désigner comme cible, se plaint d’avoir été menacé de son sabre et injurié par Gilles Gillet, scieur de pierres, si bien qu’il l’a finalement désarmé et fait jeter à la porte « par ses gens »
Grumeau Jean-Gabriel 1786 Le maître d’école. Ce personnage, Jean Gabriel Grumeau, qui fut greffier de la commune pendant toute la période révolutionnaire et qu’on retrouva, sous l’Empire, huissier à la Cour de Cassation, pose un problème : il est fils du maître d’école de la commune ; son père a acheté le 21 février 1766 une maison qui sera adjugée 6050 livres le 9 juillet 1786, date à laquelle les frères Grumeau font cesser l’indivision qu’il y avait entre eux depuis la mort du père. Or, Pierre Antoine est marchand de vin et pâtissier, Jean Gabriel maître d’école de la paroisse, c’est Jean Gabriel qui rachète 3025 livres la part de son frère. J’avoue que l’achat de 1766 et le rachat de 1786 ne m’ont guère paru correspondre à l’image que nous avons du magister rural du XVIIIe siècle : je n’ai pas encore trouvé les éléments d’une explication.
Grumeau Pierre-Antoine 1786 Pierre Antoine est marchand de vin et pâtissier et frère de Jean Gabriel maître d’école de la paroisse.
Jacquin François 1792 La première question à laquelle on aimerait pouvoir répondre serait : combien de jeunes Maisonnais partirent comme volontaires ou furent réquisitionnés par la levée en masse ? A cette question, il n’est pas possible de répondre : certes nous disposons de la liste des volontaires de 1792 enrôlés le 4 juillet : elle comprend une dizaine de noms neuf sont des jeunes de seize à vingt-deux ans, un ancien marin de trente-cinq ans complète la liste ; le seul dont l’état est indiqué est le charron François Jacquin. A-t-il fait campagne ? En tout cas, en messidor an Il, il est (resté ou revenu ?) à Maisons.
Lacour 1791 On honore ainsi de titres de la garde nationale les notables, même régulièrement absents (ainsi encore M. de Vintimille gendre de Reghat ou M. Pascal, bourgeois de Paris). Les lieutenants, postes qui demanderont peut-être un peu plus d’activité réelle sont par contre confiées à des fils de notables locaux : le fils du défunt fermier de l’archevêque, Coudray ; le second fils Roger, le fils de Lacour, meunier et un professeur de l’Ecole vétérinaire.
Lafontaine 1793 … Le 6 nivôse an II (26-12-1793), c’est le maire, Paul Poret qui revient du Bourg-de-l’Égalité et se fait passer par le passeur du Port à l’Anglais, Lafontaine, celui-ci est « pris de vin » et injurie pendant tout le passage Poret comme simple citoyen, mais aussi comme maire « en le traitant entre autres choses d’agent du cy-devant roi et en disant qu’il ne concevait pas comment on avait pu nommer pour maire un sacré coquin de cette nature ». Le juge enjoindra au passeur « d’être à l’avenir plus circonspect et de ne plus injurier ou menacer aucuns passagers et notamment les fonctionnaires publics qui sont forcés d’user du passage de son bac pour remplir leurs fonctions »
Lajoie Jean-François A l’autre bout de l’échelle sociale, un personnage comme Jean-François Lajoye qu’on voit brasser des affaires à Vincennes et à Maisons, qui possède quelques menues pièces de terre et plusieurs maisons, est qualifié de « maître marbrier », la notabilité de l’homme anoblissant en quelque sorte le matériau.
Lajoye voir Lajoie
Le Chanteur 1789 Une exploitation comme celle de Le Chanteur, seigneur du fief de l’Image, si elle ne dispose que de 38 hectares à Maisons, en ajoute 17 sur Créteil. Grande propriété, plus encore grande exploitation : un fermier comme Guillaume François Brisset en cumulant plusieurs fermages fait figure d’un des plus « gros ».
Le Chanteur 1795 L’émigration du marquis de Chambray, celle de Le Chanteur et celle de Vintimille, gendre de Reghat qui lui-même mourut alors qu’il était emprisonné, induisirent des séquestres immenses et la vente comme bien national d’un bon quart du finage.
Lecouteux 1793 La machination qu’imagine Antoine Louis Leroy pour faire dérober de la paille et du grain au fermier Antoine Le Couteux par un journalier, si elle ressort d’une traditionnelle rouerie paysanne, s’inscrit elle aussi dans l’atmosphère du moment, car on peut supposer que Leroy espérait quelque impunité en s’en prenant à un démissionnaire lors de la « crise du serment »
Lecouteux 1794 En l’an Il un « mauvais coucheur » Antoine Louis Leroy, personnage truculent et querelleur, cherche à nuire au fermier Le Couteux, le plus en vue des démissionnaires de 1791, un véritable front se forme, parmi les modestes comme parmi les puissants.
Leroy Antoine-Louis 1793 … les injures prennent une tournure politique. Certes après coup l’offenseur s’excusera de ce qu’il était « pris de vin », mais a-t-on vraiment plus bu en 1793 et 1794 ? On en peut douter. Ecoutons ces propos : le 16 août 1793, Antoine-Louis Leroy a traité Guillaume-François Brisset « d’accapareur des bleds ». Pour un gros fermier, notable tant à Maisons qu’au district du Bourg-de-l’Égalité, avouons que l’accusation, même si elle est fausse, a des airs de vraisemblance, mais il l’accuse aussi « d’avoir signé sur la liste civile » alors…
Leroy Antoine-Louis 1793 La machination qu’imagine Antoine Louis Leroy pour faire dérober de la paille et du grain au fermier Antoine Le Couteux par un journalier, si elle ressort d’une traditionnelle rouerie paysanne, s’inscrit elle aussi dans l’atmosphère du moment, car on peut supposer que Leroy espérait quelque impunité en s’en prenant à un démissionnaire lors de la « crise du serment »
Leroy Louis 1794 En l’an Il un « mauvais coucheur » Antoine Louis Leroy, personnage truculent et querelleur, cherche à nuire au fermier Le Couteux, le plus en vue des démissionnaires de 1791, un véritable front se forme, parmi les modestes comme parmi les puissants.
Maisonville 1765 En fait six fermiers ou régisseurs exploitent la quasi-totalité du sol arable. Ces propriétés appartiennent toutes à des non-résidents ou à des résidents très occasionnels  : le roi a fait acquérir la ferme de Maisonville (environ 124 hectares) dont l’administration est confiée au directeur et aux professeurs de l’École royale vétérinaire.
Martin Curé 1789 Le curé Vastel mourut au début de l’année 1789 ; son successeur Flaust, après avoir semble-t-il bien hésité, refusa le serment ; le curé constitutionnel, Martin, était donc aussi un nouveau venu.
Montbrun Mme de 1791 Fermes : Calculs effectués à partir des documents cités aux notes 1 et 4 à 8 sur la base de l’arpent de Paris (34, 19 a). La précision de la mesure est donnée par le document 1 S 181. Le document 1 S 202 qui décrit les biens de Mme de Montbrun en 1791 précise même les surfaces en « arpents du lieu » et donne leur équivalent en arpents du roi (de 51,07 a).
Oudon 1791 Garde Nationale : le second sera Chabert qui, directeur de l’École vétérinaire, est sur place. Un bourgeois parisien, Oudon est aide-major.
Petiteau Pierre-Edmé 1800 Le maréchal-ferrant du village, Pierre Edme Petiteau, est présent au premier rang pendant près de dix ans, avant de se suicider dans son puits le 18 floréal an VIII.
Population 1790 29 juin 1790 : Maisons comptait à l’époque au maximum 900 habitants , ce qui représente tout au plus 150 hommes de quinze à quarante-cinq ans, en y comptant les indigents.
Poret Paul 1793 … Le 6 nivôse an II (26-12-1793), c’est le maire, Paul Poret qui revient du Bourg-de-l’Égalité et se fait passer par le passeur du Port à l’Anglais, Lafontaine, celui-ci est « pris de vin » et injurie pendant tout le passage Poret comme simple citoyen, mais aussi comme maire « en le traitant entre autres choses d’agent du cy-devant roi et en disant qu’il ne concevait pas comment on avait pu nommer pour maire un sacré coquin de cette nature ». Le juge enjoindra au passeur « d’être à l’avenir plus circonspect et de ne plus injurier ou menacer aucuns passagers et notamment les fonctionnaires publics qui sont forcés d’user du passage de son bac pour remplir leurs fonctions »
Poret Paul … la situation géographique ajoute aux départs proprement militaires ceux de tous les transporteurs qui suivent les armées, à commencer, avons nous dit, par le maire Poret.
Poret Paul 1794 Nous avons vu que le maire, Paul Poret, voiturier est parti accompagner les armées, il y resta assez longtemps, puisque le 3 brumaire an III (25 octobre 1794)  il était à Saint-Mihiel d’où il avait envoyé des pouvoirs à sa femme pour le représenter en justice le premier pluviôse.
Poret 1791 Maire pendant quelques mois en 1793 : Paul Poret que l’on retrouvera garde-champêtre sous le Directoire, était voiturier (de terre précise-t-on à l’époque, car il y a à Alfort des « voituriers d’eau »)
Profession 1720 Il y avait en effet des vignerons vers 1720-1730 et l’on retrouve leurs petits-fils carriers ou scieurs de pierre à la fin du siècle.
Profession 1720 Il y avait en effet des vignerons vers 1720-1730 et l’on retrouve leurs petits-fils carriers ou scieurs de pierre à la fin du siècle.
Profession 1720 Il y avait en effet des vignerons vers 1720-1730 et l’on retrouve leurs petits-fils carriers ou scieurs de pierre à la fin du siècle.
Profession Les plus nombreux des travailleurs de la pierre sont qualifiés de « scieurs de pierres », la qualification de « tailleurs de pierre » est nettement plus rare. Les « compagnons carriers » semblent constituer dans cette activité la catégorie la plus humble, c’est d’ailleurs la seule où l’on rencontre, à la fin du XVIIIe siècle, quelques analphabètes ; tous les scieurs de pierres et toutes leurs épouses savent signer, ordinairement sans peine, à cette époque.
Profession Or au cours du début d’exploration des actes de catholicité puis d’état civil auquel je me suis livré, j’ai été surpris par le petit nombre de personnes qualifiées par un métier agricole : journalier, manouvrier, batteur en grange.
Profession Si les fermiers de Maisons reçoivent des Bourguignons, c’est de Normandie et de Picardie que viennent les palefreniers et autres employés de l’École vétérinaire, mais là l’explication est évidente : ce sont vieilles terres de labour au cheval.
Reghat 1789 M. de Reghat, qui vient d’acquérir une charge anoblissante de Commissaire provincial des Guerres, possède plus de 115 hectares et une vaste demeure, dont la partie subsistante est le seul témoin à Maisons-Alfort de ces belles résidences proches de Paris à la fin du XVIIIe siècle.
Reghat 1789 Il convient de plus de noter que trois de ces cinq grosses exploitations ont en outre des parcelles sur le proche terroir de Créteil : 41 hectares pour Reghat, 18 pour Charentonneau, 9 pour Chambray.
Reghat 1791 On honore ainsi de titres de la garde nationale les notables, même régulièrement absents (ainsi encore M. de Vintimille gendre de Reghat ou M. Pascal, bourgeois de Paris). Les lieutenants, postes qui demanderont peut-être un peu plus d’activité réelle sont par contre confiées à des fils de notables locaux : le fils du défunt fermier de l’archevêque, Coudray ; le second fils Roger, le fils de Lacour, meunier et un professeur de l’Ecole vétérinaire.
Reghat 1795 L’émigration du marquis de Chambray, celle de Le Chanteur et celle de Vintimille, gendre de Reghat qui lui-même mourut alors qu’il était emprisonné, induisirent des séquestres immenses et la vente comme bien national d’un bon quart du finage.
Révolution 1795 Une première remarque s’impose : Maisons semble n’avoir vécu qu’assez indirectement les événements les plus dramatiques de la période ; certes cet effet indirect fut dans certains cas considérable, ainsi l’émigration du marquis de Chambray, celle de Le Chanteur et celle de Vintimille, gendre de Reghat qui lui-même mourut alors qu’il était emprisonné, induisirent des séquestres immenses et la vente comme bien national d’un bon quart du finage.
Rheims 1795 Le 20 germinal an III (11-03-1795), la commune décide d’utiliser comme semence les six setiers de blé et celui d’avoine saisis après l’exécution de Deschamps, elle les restituera à l’État après la récolte. Le même jour, il est décidé que le garde-moulin d’Alfort, Rheims, vendra « les pourritures de blé et des criblures » le 24 germinal après annonce au son de la caisse.
Roger Edmé-Christophe 1795 La défense des communaux, les plaintes postérieures pour les ventes imposées par l’État à la fin du Directoire, alors même que les finances locales étaient saines, semblent bien avoir été la position constante à Maisons. Toutefois, il me faut enregistrer une indication divergente : le 15 fructidor an III, la municipalité de Maisons (Edmé-Christophe Roger est maire, Brisset et Yvart, deux des plus gros fermiers sont officiers municipaux ainsi que Maugis, propriétaire et homme de loi), assigne au tribunal de police de Charenton deux scieurs de pierre et trois journaliers pour avoir empêché, le 29 thermidor, l’adjudication des terres du marais en en réclamant le partage.
Roger Edmé-Christophe 1800 Roger, dit Roger père sera maire le 7 janvier 1790 ; son fils Edme Christophe (il porte les prénoms de son grand père qui était syndic perpétuel des marchands de bois), dit Roger fils aîné, se retrouve maire pendant la période thermidorienne, puis de l’an VIII à 1813.
Roger Fils 1800 Le maire, pendant toute la période consulaire et impériale est Roger fils, c’est-à-dire l’un des notables quasi inamovibles de la commune. En 1813 commence un autre règne, jusqu’ici inégalé sur le territoire de l’actuel Val-de-Marne : Dodun de Keroman.
Roger Jean-Antoine 1787 Un négociant d’Alfort, Jean Antoine Roger qui avait déjà été le mieux élu des membres de l’Assemblée municipale de 1787.
Roger Jean-Antoine (père) 1790 Roger, dit Roger père sera maire le 7 janvier 1790 ; son fils Edme Christophe (il porte les prénoms de son grand père qui était syndic perpétuel des marchands de bois), dit Roger fils aîné, se retrouve maire pendant la période thermidorienne, puis de l’an VIII à 1813.
Roger 1791 On honore ainsi de titres de la garde nationale les notables, même régulièrement absents (ainsi encore M. de Vintimille gendre de Reghat ou M. Pascal, bourgeois de Paris). Les lieutenants, postes qui demanderont peut-être un peu plus d’activité réelle sont par contre confiées à des fils de notables locaux : le fils du défunt fermier de l’archevêque, Coudray ; le second fils Roger, le fils de Lacour, meunier et un professeur de l’Ecole vétérinaire.
Sannegon 1791 anciennes archives de la Seine DQ 10-860  pièces 116 à 121, vente des petits lots achetés par Brisset, fermier (10 arpents) et Sannegon aubergiste (19 arpents 1/2).
Santon 1794 On ne retrouve les grands événements que sous forme d’adoucissements administratifs : ainsi le 4 messidor an Il (23-06-1794), comme résident à Alfort des ci-devant nobles ne pouvant résider à Paris de par les décrets de la Convention et qui doivent se faire contrôler tous les jours par l’administration communale, le conseil autorise le marchand de vin Santon à les recevoir pour leur éviter le déplacement au greffe de la commune.
Vastel Curé 1789 Le curé Vastel mourut au début de l’année 1789 ; son successeur Flaust, après avoir semble-t-il bien hésité, refusa le serment ; le curé constitutionnel, Martin, était donc aussi un nouveau venu.
Vintimille 1791 On honore ainsi de titres de la garde nationale les notables, même régulièrement absents (ainsi encore M. de Vintimille gendre de Reghat ou M. Pascal, bourgeois de Paris). Les lieutenants, postes qui demanderont peut-être un peu plus d’activité réelle sont par contre confiées à des fils de notables locaux : le fils du défunt fermier de l’archevêque, Coudray ; le second fils Roger, le fils de Lacour, meunier et un professeur de l’Ecole vétérinaire.
Vintimille 1795 L’émigration du marquis de Chambray, celle de Le Chanteur et celle de Vintimille, gendre de Reghat qui lui-même mourut alors qu’il était emprisonné, induisirent des séquestres immenses et la vente comme bien national d’un bon quart du finage.
Yvart 1789 Ecole vétérinaire : Fils de bourgeois de Boulogne-sur-Mer, Yvart est secrétaire de l’École royale vétérinaire, avant de devenir fermier de l’archevêque en 1789, puis, sous l’Empire, une véritable notoriété agronomique.

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Classé dans Histoire locale, PAPAMA

PAPAMA : Maisons-Alfort, ville millénaire. (1996) – (266)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 266 est constituée par une simple notice rédigée par l’AMAH

’AMAH (Association Mille Ans  d’Histoire)

Annuaire:
Personne à contacter:
M. COSTE (Secrétaire Gal. Adjoint)
Château de Réghat
34, rue Victor Hugo – Maisons-Alfort France
Numéro de téléphone : 01.45.18.39.50
Nom Prénom Date               Information
Alfortville 1885 La construction de la ligne de chemin de fer amène les habitants de la section du territoire située entre elle et la Seine à réclamer le droit à « la personnalité communale », et c’est ainsi que naît, le 1er avril 1885, la nouvelle commune d’Alfortville.
Bormes Baron de 1765 En 1765, le baron de Bormes vend au Roi de France le château d’Alfort où s’installe l’École Royale Vétérinaire dont le prestige rejaillira sur la ville.
Brisset Guillaum-François 1789 En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire. Une assemblée primaire des habitants de la commune nomme deux députés, MM. Jean-Antoine Roger et Guillaume-François Brisset pour aller à Paris concourir à l’élection de l’assemblée des États Généraux et y porter le cahier des doléances de la paroisse de Maisons.
Calvinistes 1567 Pont de Charenton  : En 1567, les Calvinistes s’en emparent et le brûlent.
Capet Hugues 989 Le territoire de Maisons provient du démembrement du Fisc Carolingien de Bonneuil. En 989, Hugues Capet, Roi de France, en fait don  à la grande abbaye bénédictine de Saint-Maur-des-Fossés. La donation comprend :…des prés et terres labourables cultivées ou incultes, moulins, pacages, eaux et cours d’eau, les maisons et leurs habitants de l’un et l’autre sexe, les deux églises, l’une Saint-Remi, la mère église, l’autre une chapelle dédiée à Saint-Germain. A la charge du résident Abbé et à ses moines, de prier Dieu, pour lui, la Reine son épouse, et le Roi Robert, son fils.
Charentonneau 1897 L’urbanisation, se poursuit en 1897 avec le lotissement de Charentonneau.
Chemin de fer Jean 1841 Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort, par deux faits marquants la construction du Fort de Charenton commencée en 1841, et celle de la ligne de chemin de fer PLM ouverte à l’exploitation le 12 août 1849.
Constitution Civile 1791 Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé. Le Conseil municipal en prend acte et les oblige à se dessaisir des objets du culte et des registres paroissiaux. Ils sont remplacés par un « curé constitutionnel » M. Martin. Le curé Flaust est enfermé à la prison de « La Force » d’où il peut sortir en prêtant le serment de « Liberté-Égalité ». Par contre, le vicaire Dufour est écroué aux « Carmes » et guillotiné avec plus de 200 prêtres. Le « Bienheureux Jacques Dufour, vicaire de Maisons pendant la Révolution française » a été béatifié par le Pape Pie XI en 1926..
Dufour Vicaire 1791 Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé.
Dufourmentelle 1930 L’urbanisation s’accélère dans la première moitié du XXe siècle, par la constructions d’édifices de style 1930 les écoles Jules Ferry et Condorcet, les HBM du square Dufourmantelle, la plage municipale, la cité universitaire de l’École Vétérinaire, l’église Sainte-Agnès, le groupe Guyon. Après la Seconde Guerre mondiale de grands ensembles sont construits: les Planètes, Château Gaillard, Liberté, la Sablière, le square Gabriel Fauré…
Flaust Curé 1791 Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé.
Flaust Curé 1791 Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé.
Fort de Charenton Jean 1841 Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort, par deux faits marquants la construction du Fort de Charenton commencée en 1841, et celle de la ligne de chemin de fer PLM ouverte à l’exploitation le 12 août 1849.
Habitants 1851 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
Habitants 1876 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
Habitants 1901 1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.
Hebert 1793 Les révolutionnaires parisiens ne viennent à Maisons qu’en 1793. Le mobilier de Saint-Remi est saccagé et l’église transformée en « Temple de la Raison » (Hébert) puis de « l’Etre Suprême » (Robespierre).
Henri IV 1590 Pont de Charenton  : En 1590, Henri IV le conquiert, après trois jours de lutte contre les soldats de la Ligue.
Henri IV 1649 Pont de Charenton  : En 1649, pendant la Fronde des princes contre Mazarin les troupes du Prince de Condé passent le pont et ravagent Maisons et Créteil.
Industries alimentaires La fin du XIXe siècle voit l’installation, dans la commune, de nombreuses industries alimentaires : Fould-Springer, la Suze, la Vermicellerie Parisienne, Pâtes La Lune, Bozon-Verduraz, Biscuits Brun, l’Alsacienne, Gondolo, etc… Certains de ces établissements ont disparu pour ne pas avoir su ou pu s’adapter à la conjoncture, d’autres ont quitté le territoire communal pour satisfaire leur besoin  d’expansion.
Inondations 1876 1876 En dehors des inondations de 1876, 1882 et 1910 qui provoquent de gros dégâts, peu de faits marquent cette fin du XIXe siècle et le début du XXe.
Inondations 1882 1882 En dehors des inondations de 1876, 1882 et 1910 qui provoquent de gros dégâts, peu de faits marquent cette fin du XIXe siècle et le début du XXe.
Inondations 1910 1910 En dehors des inondations de 1876, 1882 et 1910 qui provoquent de gros dégâts, peu de faits marquent cette fin du XIXe siècle et le début du XXe.
Louis XI 1465 Pont de Charenton  : En 1465, de violents combats opposent la Ligue et l’armée du Roi Louis XI.
Louis-Philippe Jean 1841 Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort, par deux faits marquants la construction du Fort de Charenton commencée en 1841, et celle de la ligne de chemin de fer PLM ouverte à l’exploitation le 12 août 1849.
Mairie 1835 La première mairie est construite en 1835, près de l’église Saint-Remi, la seconde est installée en 1865 à l’angle de la rue Paul Vaillant-Couturier et de l’avenue du Général de Gaulle et la troisième, celle que nous connaissons aujourd’hui, dans le château du Fief de l’Image. Elle est inaugurée avec solennité le 12 juillet 1896.
Martin Curé 1791 Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé.  Ils sont remplacés par un « curé constitutionnel » M. Martin.
Napoléon Ier 1814 Pont de Charenton  :  En 1814, les puissances de l’Europe coalisées contre Napoléon Ier attaquent Maisons-Alfort. L’Ecole Vétérinaire se transforme en camp retranché. Le château d’Alfort est alors fortifié, les murs du parc sont crénelés. Les jeunes vétérinaires résistent vaillamment. Plusieurs d’entre eux sont blessés et l’élève Jean Pigeon est tué au combat le 3(0) mars.
Navarre Charles  de 1358 Pont de Charenton  : En 1358, Charles de Navarre se bat avec acharnement contre le Dauphin de France installé à Conflans. Dans les années qui suivent, l’ouvrage est pris et repris, tour à tour, à la fois par les Armagnacs et les Bourguignons.
Pigeon Jean 1814 Pont de Charenton  :  En 1814, les puissances de l’Europe coalisées contre Napoléon Ier attaquent Maisons-Alfort. L’Ecole Vétérinaire se transforme en camp retranché. Le château d’Alfort est alors fortifié, les murs du parc sont crénelés. Les jeunes vétérinaires résistent vaillamment. Plusieurs d’entre eux sont blessés et l’élève Jean Pigeon est tué au combat le 3(0) mars.
Pont de Charenton Au cours des nombreuses guerres que la France a connues la possession ou la défense du Pont de Charenton a joué un grand rôle, car il est l’aboutissement des routes de l’Est et de la Bourgogne et permet l’accès à Paris. Aussi le territoire de Maisons est-il bien des fois pillé, et le pont détruit et reconstruit. En 1358, Charles de Navarre se bat avec acharnement contre le Dauphin de France installé à Conflans. Dans les années qui suivent, l’ouvrage est pris et repris, tour à tour, à la fois par les Armagnacs et les Bourguignons. En 1465, de violents combats opposent la Ligue et l’armée du Roi Louis XI. En 1567, les Calvinistes s’en emparent et le brûlent. En 1590, Henri IV le conquiert, après trois jours de lutte contre les soldats de la Ligue. En 1649, pendant la Fronde des princes contre Mazarin les troupes du Prince de Condé passent le pont et ravagent Maisons et Créteil. En 1814, les puissances de l’Europe coalisées contre Napoléon Ier attaquent Maisons-Alfort. L’Ecole Vétérinaire se transforme en camp retranché.
Robespierre 1793 Les révolutionnaires parisiens ne viennent à Maisons qu’en 1793. Le mobilier de Saint-Remi est saccagé et l’église transformée en « Temple de la Raison » (Hébert) puis de « l’Etre Suprême » (Robespierre).
Roger Jean-Antoine 1789 En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire. Une assemblée primaire des habitants de la commune nomme deux députés, MM. Jean-Antoine Roger et Guillaume-François Brisset pour aller à Paris concourir à l’élection de l’assemblée des États Généraux et y porter le cahier des doléances de la paroisse de Maisons.
Saint-Maur Abbés 1262 Par sept chartes de 1262, 1269, 1287, 1291, 1301, 1324 et 1325, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née et à naître.
Saint-Remi Eglise 1793 Les révolutionnaires parisiens ne viennent à Maisons qu’en 1793. Le mobilier de Saint-Remi est saccagé et l’église transformée en « Temple de la Raison » (Hébert) puis de « l’Etre Suprême » (Robespierre).
Urbanisation 1930 L’urbanisation, se poursuit en 1897 avec le lotissement de Charentonneau, et s’accélère dans la première moitié du XXe siècle, par la constructions d’édifices de style 1930 les écoles Jules Ferry et Condorcet, les HBM du square Dufourmantelle, la plage municipale, la cité universitaire de l’École Vétérinaire, l’église Sainte-Agnès, le groupe Guyon. Après la Seconde Guerre mondiale de grands ensembles sont construits: les Planètes, Château Gaillard, Liberté, la Sablière, le square Gabriel Fauré… Parallèlement l’OPHLM met en place un programme de constructions (Gambetta, Victor Hugo, Jean Jaurès, Marceau…) qui va s’amplifier au fil des ans (Berlioz, Juilliottes, centre-ville…). Deux quartiers neufs sont créés : Mesly-Valenton et les Juilliottes. Le centre est rénové et voit la mise en service d’un nouveau marché. L’église Saint-Remi, l’hôtel de ville, le garage municipal, les cuisines centrales, le bâtiment des services techniques, la maison du combattant, la caserne des pompiers, deux bureaux de postes et le commissariat sont restaurés agrandis ou construits et de nombreux équipements scolaires et sportifs sont réalisés pour accompagner l’évolution de la cité.

Département             Val de Marne

Cantons:                      Maisons-Alfort nord, Maisons-Alfort sud

Superficie                     538 ha

Population (1990)          54 065

Habitants                      les Maisonnais

Rivière:                         la Marne

Voies                           RN6, RN19, A86.

Origine du nom:

MAISONS vient de Mansionibus «Aller aux maisons»

ALFORT vient du nom de l’ancien château féodal de Pierre d’Aigueblanche (XIIe) : Herefort, Hareford, Hallefort, Alfort.

 

Blason:

La ruche entourée de neuf abeilles évoque la laborieuse activité de la commune.

Le territoire de Maisons provient du démembrement du Fisc Carolingien de Bonneuil. En 989, Hugues Capet, Roi de France, en fait don[1] à la grande abbaye bénédictine de Saint-Maur-des-Fossés. La donation comprend :…des prés et terres labourables cultivées ou incultes, moulins, pacages, eaux et cours d’eau, les maisons et leurs habitants de l’un et l’autre sexe, les deux églises, l’une Saint-Remi, la mère église, l’autre une chapelle dédiée à Saint-Germain. A la charge du résident Abbé et à ses moines, de prier Dieu, pour lui, la Reine son épouse, et le Roi Robert, son fils.

En 993, on assiste à l’extension du village grâce à des dons successifs que reçoit l’abbaye de Saint-Maur.

Par sept chartes de 1262, 1269, 1287, 1291, 1301, 1324 et 1325, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née et à naître.

Pendant tout le XVe siècle Maisons connaît l’occupation anglaise. L’église Saint-Remi en porte encore la trace : la flèche de pierre en forme de pyramide octogonale du clocher qui rappelle celles de nombreuses églises anglaises (reconstruction du clocher après un incendie des charpentes en 1436).

Au XVIe siècle, on compte pour l’essentiel six fiefs : les fiefs de l’Archevêché, de l’Image, de Saint-Pierre, de Charentonneau, de Château Gaillard et de Maisonville. Ceux-ci n’évolueront que très lentement jusqu’à la fin du XIXe siècle.

En 1765, le baron de Bormes vend au Roi de France le château d’Alfort où s’installe l’École Royale Vétérinaire dont le prestige rejaillira sur la ville.

En 1789, le recensement de la population dénombre 720 habitants, y compris l’École Vétérinaire. Une assemblée primaire des habitants de la commune nomme deux députés, MM. Jean-Antoine Roger et Guillaume-François Brisset pour aller à Paris concourir à l’élection de l’assemblée des États Généraux et y porter le cahier des doléances de la paroisse de Maisons. On y retrouve des souhaits exprimés en faveur de l’égalité et de la simplification des impôts et des droits divers.

C’est à cette occasion que le bourg prend, pour la première fois, le nom de Maisons-Alfort.

Le 6 février 1791, le curé Flaust et le vicaire Dufour refusent de prêter serment sur la Constitution civile du Clergé. Le Conseil municipal en prend acte et les oblige à se dessaisir des objets du culte et des registres paroissiaux. Ils sont remplacés par un « curé constitutionnel » M. Martin. Le curé Flaust est enfermé à la prison de « La Force » d’où il peut sortir en prêtant le serment de « Liberté-Égalité ». Par contre, le vicaire Dufour est écroué aux « Carmes » et guillotiné avec plus de 200 prêtres. Le « Bienheureux Jacques Dufour, vicaire de Maisons pendant la Révolution française » a été béatifié par le Pape Pie XI en 1926.

Les révolutionnaires parisiens ne viennent à Maisons qu’en 1793. Le mobilier de Saint-Remi est saccagé et l’église transformée en « Temple de la Raison » (Hébert) puis de « l’Etre Suprême » (Robespierre).

Au cours des nombreuses guerres que la France a connues la possession ou la défense du Pont de Charenton a joué un grand rôle, car il est l’aboutissement des routes de l’Est et de la Bourgogne et permet l’accès à Paris. Aussi le territoire de Maisons est-il bien des fois pillé, et le pont détruit et reconstruit. En 1358, Charles de Navarre se bat avec acharnement contre le Dauphin de France installé à Conflans. Dans les années qui suivent, l’ouvrage est pris et repris, tour à tour, à la fois par les Armagnacs et les Bourguignons. En 1465, de violents combats opposent la Ligue et l’armée du Roi Louis XI. En 1567, les Calvinistes s’en emparent et le brûlent. En 1590, Henri IV le conquiert, après trois jours de lutte contre les soldats de la Ligue. En 1649, pendant la Fronde des Princes contre Mazarin les troupes du Prince de Condé passent le pont et ravagent Maisons et Créteil. En 1814, les puissances de l’Europe coalisées contre Napoléon Ier attaquent Maisons-Alfort. L’Ecole Vétérinaire se transforme en camp retranché.

Le château d’Alfort est alors fortifié, les murs du parc sont crénelés. Les jeunes vétérinaires résistent vaillamment. Plusieurs d’entre eux sont blessés et l’élève Jean Pigeon est tué au combat le 3(0) mars.

Le règne de Louis-Philippe se traduit, pour Maisons-Alfort, par deux faits marquants : la construction du Fort de Charenton commencée en 1841, et celle de la ligne de chemin de fer PLM ouverte à l’exploitation le 12 août 1849.

La première mairie est construite en 1835, près de l’église Saint-Remi, la seconde est installée en 1865 à l’angle de la rue Paul Vaillant-Couturier et de l’avenue du Général de Gaulle et la troisième, celle que nous connaissons aujourd’hui, dans le château du Fief de l’Image. Elle est inaugurée avec solennité le 12 juillet 1896.

La construction de la ligne de chemin de fer amène les habitants de la section du territoire située entre elle et la Seine à réclamer le droit à « la personnalité communale », et c’est ainsi que naît, le 1er avril 1885, la nouvelle commune d’Alfortville.

En dehors des inondations de 1876, 1882 et 1910 qui provoquent de gros dégâts, peu de faits marquent cette fin du XIXe siècle et le début du XXe.

Le démarrage de l’essor démographique correspond à la mise en exploitation de la ligne de chemin de fer PLM qui permet, notamment, à un grand nombre de travailleurs parisiens de se fixer à Maisons-Alfort

1851 : 1812 habitants – 1876 : 7519 – 1901 : 10547.

La fin du XIXe siècle voit l’installation, dans la commune, de nombreuses industries alimentaires : Fould-Springer, la Suze, la Vermicellerie Parisienne, Pâtes La Lune, Bozon-Verduraz, Biscuits Brun, l’Alsacienne, Gondolo, etc… Certains de ces établissements ont disparu pour ne pas avoir su ou pu s’adapter à la conjoncture, d’autres ont quitté le territoire communal pour satisfaire leur besoin  d’expansion.

L’urbanisation, se poursuit en 1897 avec le lotissement de Charentonneau, et s’accélère dans la première moitié du XXe siècle, par la construction d’édifices de style 1930 : les écoles Jules Ferry et Condorcet, les HBM du square Dufourmantelle, la plage municipale, la cité universitaire de l’École Vétérinaire, l’église Sainte-Agnès, le groupe Guyon. Après la Seconde Guerre mondiale de grands ensembles sont construits: les Planètes, Château Gaillard, Liberté, la Sablière, le square Gabriel Fauré… Parallèlement l’OPHLM met en place un programme de constructions (Gambetta, Victor Hugo, Jean Jaurès, Marceau…) qui va s’amplifier au fil des ans (Berlioz, Juilliottes, centre-ville…). Deux quartiers neufs sont créés : Mesly-Valenton et les Juilliottes. Le centre est rénové et voit la mise en service d’un nouveau marché. L’église Saint-Remi, l’hôtel de ville, le garage municipal, les cuisines centrales, le bâtiment des services techniques, la maison du combattant, la caserne des pompiers, deux bureaux de postes et le commissariat sont restaurés, agrandis ou construits et de nombreux équipements scolaires et sportifs sont réalisés pour accompagner l’évolution de la cité.

 ***

 Aujourd’hui, avec 54000 habitants, bien desservi par le métro, le RER, les autobus et les autoroutes A4 et A86, Maisons-Alfort privilégie la qualité de son cadre de vie, rénovation des logements sociaux et des groupes scolaires, impulsion d’une nouvelle dynamique économique et aide à l’emploi sont au cœur de l’actualité d’une ville qui propose également de nombreux équipements culturels, deux théâtres, des bibliothèques, des maisons de quartiers favorisant la vie associative, mais aussi de nombreux équipements sportifs, piscine, stades, gymnases, tennis et des centres de Loisirs. Chaque occasion est saisie pour créer de nouveaux espaces verts et paysagers dans le souci d’améliorer la qualité de l’environnement. Des efforts qui ont été récompensés par l’attribution d’une quatrième fleur au Concours national des villes fleuries en 1996.

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 Maisons-Alfort Mille Ans d’Histoire – Musée de Maisons-Alfort

9, rue Victor Hugo

[1] Charte d’Hugues Capet

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Classé dans Maisons-Alfort, PAPAMA

PAPAMA : Bref Historique – Maisons-Alfort – (265)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 265 est constituée par une simple notice rédigée par les Archives Municipales vers 1987

Nom Prénom Date                Information
Bernard François 1791 1791-1793
Berthier Victor-Léopold 1753 LES HOMMES CELEBRES
Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.
Bourgelat Claude 1712 LES HOMMES CELEBRES
Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.
Bourguignon François-Augustin 1871 1871-1878
Busteau Isidore 1881 1881-1884
Champion Léon 1901 1901 (réélu en 1904, 1935)
Chenal Amédée 1896 1896-1901 (démissionnaire)
Condorcet Groupe scolaire 1994 GROUPE SCOLAIRE CONDORCET : classé monument historique en 1994.
Dodun Keroman 1813 1813 (mort en fonction)
Durst Christian-Edmond 1884 1884-1896
École Vétérinaire 1765 L’ÉCOLE VÉTÉRINAIRE : elle fut fondée par Bourgelat en 1765, sous le règle de Louis XV, sur l’emplacement de l’ancien château d’Alfort. Elle occupe une superficie de 12 hectares. Elle reste un centre mondial d’initiation et de recherches. (en partie classée monument historique en 1995)
Faitot Jean-Baptiste 1878 1878 (du 21.01 au 01.08, démissionnaire)
Géographie SURFACE : 537 hectares 83 ares. Maisons-Alfort est située dans un triangle dont les côtés mesurent respectivement : 3 800 m, 3 600 m et 3 200 m.
ALTITUDE MOYENNE: 35 mètres
ESPACES VERTS : 29 hectares d’espaces verts publics, 6 parcs, 19 squares
LIAISON AVEC PARIS : RN 19 Paris/Troyes, RN 6 Paris/Melun, A86
SITUATION : 10 km de Paris Notre Dame
COURS D’EAU : La Marne
CLIMAT : Le climat de Maisons-Alfort est le même que dans le Bassin Parisien. La froid et l’humidité se contrebalancent, les variations de pluie pouvant aller du simple au double.
CATACLYSMES : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924. La Marne a gelé en 1956
CODE POSTAL: 94700, 94701
NOM DES HABITANTS : Les Maisonnais
POPULATION : Recensement de 1982 : 52 520 habitants
Recensement de 1990 : 54 065 habitants
COMMUNES LIMITROPHES : Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Saint-Maur, Créteil, Alfortville
ADMINISTRATION : Deux cantons : Nord et Sud Arrondissement de Créteil
Héraldique 1962 LES ARMES DE LA VILLE
« D’AZUR A LA CHAMPAGNE DE GUEULES, A LA RUCHE D’OR OUVERTE DU CHAMP, LES PIEDS BROCHANT SUR LA CHAMPAGNE, ACCOMPAGNEE DE NEUF ABEILLES D’OR VOLANT VERS LA RUCHE ».
La ruche et les abeilles l’entourant, évoquent la laborieuse activité de la commune. (Commission héraldique de 1962).
Herbillon Michel 1992 1992- (député en 1997)
Herbillon Michel 1997 1992- (député en 1997)
Hevette Arthur 1949 1949-1965 (mort en fonction)
Histoire 0 Entre I000 et 500 avant J.C.
Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.
988
La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Rémi, l’autre à Saint Germain.
1262
Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…
1358
Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de MAISONS au XVe siècle.
La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.
Dès les années 1960
Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.
1966
Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.
1972
Prolongement de la ligne de métro n° 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.
Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.
1976
Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.
Histoire 0 Entre I000 et 500 avant J.C.
Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.
Histoire 988 988 La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Rémi, l’autre à Saint Germain.
Histoire 1262 1262 Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…
Histoire 1358 1358 Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de MAISONS au XVe siècle.
La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.
Histoire 1960 Dès les années 1960 Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.
Histoire 1966 1966 Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.
Histoire 1972 1972 Prolongement de la ligne de métro n° 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.
Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.
Histoire 1976 1976 Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.
Histoire 1980 1980-1989
En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.
En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.
En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.
En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.
Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.
Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).
1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.
Histoire 1980 En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.
Histoire 1981 En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.
Histoire 1982 En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.
Histoire 1984 En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.
Histoire 1988 Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.
Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).
Histoire 1989 1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.
Histoire 1990 1990-1994
1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.
1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.
1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.
1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.
Histoire 1990 1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.
Histoire 1991 1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.
Histoire 1992 1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.
Histoire 1995 1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.
Hommes célèbres LES HOMMES CELEBRES
Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.
Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.
Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.
Hugo Géant 1900 LES HOMMES CELEBRES
Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.
Maires 1790 Roger Antoine (père)
Bernard François
Poret
Roger (fils)
Dodun (marquis) de Keroman
Véron Adolphe
Bourguignon François-Augustin
Faitot Jean-Baptiste
Philippot Pierre
Busteau Isidore
Durst Christian-Edmond
Chenal Amédée
Champion Léon
Vassart Albert
Saulnier André
Maupas Jean
Hevette Arthur
Nectoux René
Herbillon Michel
Mairie 1834 LA MAIRIE
La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, au presbytère ou dans l’église.
A partir de 1813, date à laquelle le marquis de Dodun devint maire, elles eurent lieu à son domicile. Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le conseil émit le vœu de construire « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ».
Le bâtiment fut en effet construit. Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant.
En 1862, le conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande Rue et de la rue de Charentonneau (aujourd’hui groupe scolaire Parmentier).
L’inauguration eut lieu le 15 août 1864.
Enfin en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle sur l’ancienne propriété Lesieur ou ancien fief de l’Image, inaugurée le 12 juillet 1896. L’édifice, construit dans le style Louis XIII en briques encadrées de pierres, se compose à l’extérieur d’un avant-corps central comportant un balcon de pierre entouré de balustrades et supporté par des colonnes. Le deuxième étage est couronné d’un campanile. Les deux côtés, formant les ailes, sont également pourvus ‘un étage carré et surmontés d’un comble percé de lucarnes. Cette construction se révèle par la suite insuffisante. Des travaux l’agrandissement eurent lieu, tout en conservant l’aspect architectural extérieur des anciens bâtiments. Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.
Mairie 1964 Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.
Maisons-Alfort ORIGINE DU NOM DE  MAISONS-ALFORT » Avant de confondre leurs eaux, en aval du Pont de Charenton, la SEINE et la MARNE limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faibles ondulations. Au Moyen-âge, c’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine bâtirent de modestes maisons (mansiones ; du latin « mansio » : demeurer, rester, séjourner) dont la réunion forma un village. Ils auraient pris l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons » (en latin: mansionibus) et cela serait devenu le nom de la localité. La dénomination Alfort qui désigne, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un hameau de la commune, provient d’un domaine que possédait, au XIIe siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort. Ce dernier nom se transforma en Hallefort, d’où Alfort, dénomination qui fut ajoutée à la Révolution, en 1791.
Maupas Jean 1947 1947-1949
Monuments historiques LES MONUMENTS HISTORIQUES
L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU
L’EGLISE SAINTE AGNES
LE CHATEAU DE REGHAT
GROUPE SCOLAIRE CONDORCET :
L’EGLISE
L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
Nectoux René 1965 1965-1992 (démissionnaire)
Orangerie 1950 L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU
vestiges de l’Orangerie avec ses arcades ornées de mascarons, elle est un témoin du château qui s’y élevait encore dans les années 1950.
Philippot Pierre 1878 1878-1881
Poret 1793 1793
Reghat 1872 LE CHATEAU DE REGHAT : il appartenait à la fin du XVIIIe siècle à P. de Reghat. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter une usine. Il ne reste, de nos jours, que la partie centrale.
Roger (fils) 1793 1793 – 1795 (nommé de nouveau maire en 1800 après la période des municipalités de canton)
Roger (père) 1790 07.02.1790-1791
Sainte-Agnés 1922 L’EGLISE SAINTE AGNES : elle fut construite en 1932-1933. Ses caractéristiques : un clocher haut de 53 mètres et l’utilisation d’immenses panneaux de vitraux. Classée monument historique en 1984.
Saint-Remi 1779 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saint-Remi 1846 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850.
Saint-Remi 1866 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée.
Saint-Remi 1970 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saint-Remi 1972 L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT
DEn 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.
Saint-Remi L’EGLISE
L’église SAINT-REMI de MAISONS-ALFORT est le plus ancien édifice de la ville. Dédiée à Saint Rémi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher en pierre à base carrée percée de baies, surmonté d’une flèche à huit pans, refaite au XVe siècle. C’est l’une des rares églises d’île de France qui ait conservé son clocher roman.
Par ailleurs, plusieurs éléments de l’église SAINT REMI évoquent l’influence exercée par NOTRE DAME DE PARIS sur les édifices religieux de la région : files de colonnes monocylindriques, éclairage de la nef par des roses notamment.
Diverses restaurations furent exercées au cours des siècles, en particulier sur les ordres de Diane de Poitiers et de Louis XV.
A la Révolution, l’église fut transformée en « Temple de l’Etre Suprême » puis en « Temple de la Raison ». Le Concordat vit le rétablissement officiel du culte.
D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850. En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée. En 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.
L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.
Saulnier André 1945 1945-1947
Vassart Albert 1935 1935-1939
Véron Adolphe 1855 1855-1870

 

ORIGINE DU NOM DE  « MAISONS-ALFORT »

Avant de confondre leurs eaux, en aval du Pont de Charenton, la SEINE et la MARNE limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faibles ondulations.

Au Moyen-âge, c’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine bâtirent de modestes maisons (mansiones ; du latin « mansio » : demeurer, rester, séjourner) dont la réunion forma un village. Ils auraient pris l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons » (en latin: mansionibus) et cela serait devenu le nom de la localité.

La dénomination Alfort qui désigne, jusqu’à la fin du XIXe siècle, un hameau de la commune, provient d’un domaine que possédait, au XIIe siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort. Ce dernier nom se transforma en Hallefort, d’où Alfort, dénomination qui fut ajoutée à la Révolution, en 1791.

LES ARMES DE LA VILLE

« D’AZUR A LA CHAMPAGNE DE GUEULES, A LA RUCHE D’OR OUVERTE DU CHAMP, LES PIEDS BROCHANT SUR LA CHAMPAGNE, ACCOMPAGNEE DE NEUF ABEILLES D’OR VOLANT VERS LA RUCHE ».

La ruche et les abeilles l’entourant, évoquent la laborieuse activité de la commune. (Commission héraldique de 1962).

GÉOGRAPHIE

Maisons-Alfort se trouve aux confins ouest du plateau de Brie, sur les alluvions du confluent de la Seine et de la Marne qui le bordent respectivement à l’ouest d’Alfortville et au nord, sous la boucle de Saint-Maur.

La limite communale qui correspondait à l’origine aux rives des deux cours d’eau a été artificiellement ramenée en 1885 au tracé nord-sud de la ligne de chemin de fer, en créant Alfortville à l’ouest.

Le territoire communal au relief plat, est légèrement accentué à l’est vers les Juilliottes (le point le plus haut se trouve au niveau de la rue Victor Hugo, où l’altitude atteint la cote 45).

GÉOLOGIE

Les différentes couches géologiques correspondant à la composition des sols, affleurent en suivant sensiblement les courbes de niveau. Elles sont essentiellement composées d’alluvions modernes et d’alluvions anciennes. La limite entre elles se fait sensiblement selon une ligne suivie par l’avenue du Général de Gaulle et la rue Victor Hugo. Du reste, le vieux pays se trouve à la frontière entre ces deux types de couches différentes. On peut noter dans la partie nord-ouest de la commune la présence de remblais.

SURFACE : 537 hectares 83 ares. Maisons-Alfort est située dans un triangle dont les côtés mesurent respectivement : 3 800 m, 3 600 m et 3 200 m.

ALTITUDE MOYENNE: 35 mètres

ESPACES VERTS : 29 hectares d’espaces verts publics, 6 parcs, 19 squares

LIAISON AVEC PARIS : RN 19 Paris/Troyes, RN 6 Paris/Melun, A86

SITUATION : 10 km de Paris Notre Dame

COURS D’EAU : La Marne

CLIMAT : Le climat de Maisons-Alfort est le même que dans le Bassin Parisien. Le froid et l’humidité se contrebalancent, les variations de pluie pouvant aller du simple au double.

CATACLYSMES : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924. La Marne a gelé en 1956

CODE POSTAL: 94700, 94701

NOM DES HABITANTS : Les Maisonnais

POPULATION           : Recensement de 1982 : 52 520 habitants

Recensement de 1990 : 54 065 habitants

COMMUNES LIMITROPHES : Charenton, Saint-Maurice, Joinville, Saint-Maur, Créteil, Alfortville

ADMINISTRATION   : Deux cantons : Nord et Sud.  Arrondissement de Créteil

QUELQUES DATES

Entre 1000 et 500 avant J.C.

Premiers témoignages d’une présence humaine sur la territoire de Maisons-Alfort. Les Gaulois préparent l’installation des « Parisi » qui s’établissent en 225 environ avant J.C. au milieu des marais.

988

La plus ancienne mention que l’on connaisse du village de Maisons ou « Mansiones » est de 988, date à laquelle Hugues Capet, roi de France, donna cette terre à l’abbaye bénédictine de Saint-Maur, avec ses dépendances : terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitaient et ses deux église et chapelle dédiées, l’une à Saint Remi, l’autre à Saint Germain.

1262

Les abbés de Saint-Maur « affranchirent de toutes servitudes 143 chefs de ménage et leur postérité née ou à naître…  »

1358

Les Anglais et Charles de Navarre prennent le Pont de Charenton. Les Anglais occupèrent longtemps le territoire de Maisons au XVe siècle.

La proximité du Pont de Charenton, clef des routes de l’est et du cours de la Marne, amena à Maisons, au cours de son histoire, beaucoup de dommages de guerre.

1765

Le baron de Bormes vendit au Roi Louis XV le château d’Alfort pour y établir l’Ecole Vétérinaire. La commune comptait alors 600 habitants environ.

La Révolution semble avoir été calme à Maisons qui se contente de fondre ses cloches pour en faire des canons, gratte ses fleurs de lys et transforme l’église en Temple de la Raison.

1841

Sur les terres du domaine de Maisonville, on construit le fort de Charenton qui abrite, de nos jours, l’école de gendarmerie et les unités de la Garde Républicaine.

1849

Est ouverte à l’exploitation la ligne de chemin de fer Paris/Lyon qui bouleverse la vie de ce village rural. La population augmente ; la commune s’industrialise.

1885

A la fin du XIXe siècle, on entreprend les premiers lotissements. Le quartier de Charentonneau se constitue sur la domaine de l’ancien château. On crée le tramway « Charenton / Créteil » en 1880.

Alfortville, séparée de Maisons-Alfort par la nouvelle voie de chemin de fer, est érigée en commune distincte.

1900

C’est encore une ville de campagne : 10 547 habitants.   » Des maisons de campagne, des maraîchers, des industries, les petites maisons des employés de chemin de fer, des retraités, des postillons, des mariniers, des ouvriers parisiens venus chercher chez nous un logement plus vaste et un air plus pur que dans la capitale…  » ( A. Chenal, maire, 1896).

1909

Construction du Pont de Maisons.

1921

Construction de la passerelle de Charentonneau.

1935-1937

La  » déviation « , pour éviter la Grande Rue dans l’agglomération, est réalisée..

1958-1959

La cité du  » Domaine de Château-Gaillard  » est construite.

Dès les années 1960

Premiers équipements collectifs importants, puis construction de grands ensembles (Planètes, Vert de Maisons). Les maraîchers quittent peu à peu la ville. Quelques industries importantes partent également dans les années 1970.

1966

Serment de jumelage entre Moers (Allemagne) et Maisons-Alfort.

1972

Prolongement de la ligne de métro n0 8. Urbanisation presque totale de la cité qui atteint plus de 53 000 habitants. Création de nombreux équipements collectifs : écoles, collèges, lycée, piscine, gymnases, stades, complexe sportif, foyers de quartier, équipements culturels, aménagement et protection des espaces verts.

Création de nouveaux quartiers : Berlioz, Juilliottes.

1976

Mise en service du premier tronçon, dans la traversée de Maisons-Alfort, de l’autoroute A86. Cette autoroute fait partie de la « petite rocade » créée afin de doubler le périphérique saturé pour contourner Paris et se rendre d’une banlieue à une autre.

1980-1989

En 1980, la ville entreprend une étude sur la restauration du centre ancien de Maisons-Alfort. Une zone d’aménagement concerté est créée (ZAC du Centre), dont la première construction (ZAC du marché) : le nouveau marché couvert, débute en 1982. Elle est complétée par les ZAC Dehais et Alsace et la ZAC des Bretons terminées en 1987.

En 1981, inauguration du théâtre-auditorium  Clause Debussy, en octobre. Aménagement du parc des Juilliottes.

En 1982, première tranche de travaux pour l’aménagement des bords de Marne : 3,5 km de promenade inaugurés en 1987.

En 1984, lancement de deux opérations de géothermie consistant à chauffer logements et équipements publics à l’aide d’eau chaude géothermale, faisant suite à une étude de faisabilité. Poursuite de l’aménagement de la ZAC des Juilliottes avec rénovation de l’habitat ancien sur toute la ville ; aménagement d’espaces de détente.

Novembre 1988, coup d’envoi des fêtes du Millénaire de la ville.

Décembre 1988, mise en service du Nouvel Espace Culturel le Charentonneau (NECC).

1989, nouveau complexe d’athlétisme au stade Delaune. En novembre : lancement du projet de rénovation du quartier d’Alfort dans le cadre d’une ZAC créée le 20.12.1990.

1990-1994

1990, Réaménagement du quartier Liberté / Vert-de-Maisons. Démarrage de la réhabilitation des logements du Square Dufourmantelle.

1991, reconstruction du Moulin Brûlé achevée en 1993. Poursuite de la rénovation du centre ville avec la dernière tranche de la ZAC des Bretons.

1992-1994, Rénovation et agrandissement du collège Edouard Herriot. Reconstruction du lycée Delacroix et du LEP Paul Bert. Dernière phase d’aménagement de la ZAC des Juilliottes.

1995, inauguration de la nouvelle crèche collective Charles Perrault, la rénovation complète des logements du square Dufourmantelle est terminée.

LA MAIRIE

La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, au presbytère ou dans l’église.

A partir de 1813, date à laquelle le marquis de Dodun devint maire, elles eurent lieu à son domicile. Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le conseil émit le vœu de construire « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ».

Le bâtiment fut en effet construit. Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant.

En 1862, le conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande Rue et de la rue de Charentonneau (aujourd’hui groupe scolaire Parmentier).

L’inauguration eut lieu le 15 août 1864.

Enfin en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle sur l’ancienne propriété Lesieur ou ancien fief de l’Image, inaugurée le 12 juillet 1896. L’édifice, construit dans le style Louis XIII en briques encadrées de pierres, se compose à l’extérieur d’un avant-corps central comportant un balcon de pierre entouré de balustrades et supporté par des colonnes. Le deuxième étage est couronné d’un campanile. Les deux côtés, formant les ailes, sont également pourvus d’un étage carré et surmontés d’un comble percé de lucarnes.

Cette construction se révèle par la suite insuffisante. Des travaux l’agrandissement eurent lieu, tout en conservant l’aspect architectural extérieur des anciens bâtiments. Les nouveaux bâtiments furent inaugurés le 18 janvier 1964.

LES MAIRES DE MAISONS-ALFORT

Roger Antoine (père) 07.02.1790-1791
Bernard François 1791-1793
Poret 1793
Roger (fils) 1793 – 1795 (nommé de nouveau maire
en 1800 après la période des municipalités de canton)
Dodun (marquis) de Keroman 1813 (mort en fonction)
Véron Adolphe 1855-1870
Bourguignon François-Augustin 1871-1878
Faitot Jean-Baptiste 1878 (du 21.01 au 01.08) démissionnaire)
Philippot Pierre 1878-1881
Busteau Isidore 1881-1884
Durst Christian-Edmond 1884-1896
Chenal Amédée 1896-1901 (démissionnaire)
Champion Léon 1901 (réélu en 1904, 1935)
Vassart Albert 1935-1939
Saulnier André 1945-1947
Maupas Jean 1947-1949
Hévette Arthur 1949-1965  (mort en fonction)
Nectoux René 1965-1992  (démissionnaire)
Herbillon Michel 1992- (député en 1997)

 

LES MONUMENTS HISTORIQUES

L’ÉCOLE VETERINAIRE : elle fut fondée par Bourgelat en 1765, sous le règle de Louis XV, sur l’emplacement de l’ancien château d’Alfort. Elle occupe une superficie de 12 hectares. Elle reste un centre mondial d’initiation et de recherches. (en partie classée monument historique en 1995)

L’ORANGERIE  DE  CHARENTONNEAU

vestiges de l’Orangerie avec ses arcades ornées de mascarons, elle est un témoin du château qui s’y élevait encore dans les années 1950.

L’EGLISE SAINTE AGNES : elle fut construite en 1932-1933. Ses caractéristiques : un clocher haut de 53 mètres et l’utilisation d’immenses panneaux de vitraux. Classée monument historique en 1984.

LE CHATEAU DE REGHAT : il appartenait à la fin du XVIIIe siècle à P. de Reghat. Il fut acquis en 1872 par le baron de Springer pour y implanter une usine. Il ne reste, de nos jours, que la partie centrale.

GROUPE SCOLAIRE CONDORCET : classé monument historique en 1994.

L’EGLISE

L’église Saint-Remi de Maisons-Alfort est le plus ancien édifice de la ville. Dédiée à Saint Rémi, archevêque de Reims, l’église paroissiale remonte dans ses parties les plus anciennes au XIIe siècle, notamment le clocher en pierre à base carrée percée de baies, surmonté d’une flèche à huit pans, refaite au XVe siècle. C’est l’une des rares églises d’Ile de France qui ait conservé son clocher roman.

Par ailleurs, plusieurs éléments de l’église Saint-Remi évoquent l’influence exercée par Notre Dame de Paris sur les édifices religieux de la région : files de colonnes monocylindriques, éclairage de la nef par des roses notamment.

Diverses restaurations furent exercées au cours des siècles, en particulier sur les ordres de Diane de Poitiers et de Louis XV.

A la Révolution, l’église fut transformée en « Temple de l’Etre Suprême » puis en « Temple de la Raison ». Le Concordat vit le rétablissement officiel du culte.

D’importants travaux de restauration furent entrepris de 1846 à 1850. En 1866, la sacristie actuelle fut édifiée. En 1972, la foudre est tombée sur le clocher et a ébranlé sa structure. A cette occasion, il a été procédé à la réfection complète de la tour et de la flèche.

L’église abrite un orgue, construit en 1779. Il a été procédé à une restauration complète de cet orgue (à laquelle la ville a largement participé) dans les années 1970.

LES HOMMES CELEBRES

Général Berthier Victor Léopold (1753-1815): il a été propriétaire du Domaine de Charentonneau.

Bourgelat Claude (1712 – 1779): après avoir fondé à Lyon la première école vétérinaire française, il a été le fondateur de l’école d’Alfort édifiée en 1765 sur l’emplacement du château d’Alfort. Il a été l’un des collaborateurs de l’Encyclopédie et a écrit de nombreux traités de science hippique.

Géant Hugo : vit à Maisons-Alfort dans les années 1900. Il mesure 2 m 30 et pèse 215 kg.

Octobre 1997

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PAPAMA : Notice Archéologique – Maisons-Alfort – (264)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 264 est constituée par une simple notice rédigée en 1987

Nom Prénom Date              Information
Gué de Maisons A l’Ouest, le terroir d’Alfortville, anciennement de Maisons et zone purement rurale, présente un mégalithe et un toponyme, « Le Gué de Maisons », pouvant évoquer un ancien passage de la Seine.
Ile de la Chaussée Sur la rive droite de la Marne, au Nord, Saint-Maurice présente des vestiges de construction romaine et le toponyme révélateur de l’Ile de la Chaussée, passage ayant probablement précédé le pont de Charenton mentionné dès le VIIe siècle.
Moulin Trois moulins sont situés sur les rives de la Marne : celui des Portes est mentionné à la fin du XIIe siècle, celui de Charentonneau fin XIIIe, le Petit Moulin, près du pont de Charenton, milieu XVe. Des aménagements empierrés ont été retrouvés en bord de Marne dans les années 70, en repérages sub-aquatiques, sans que l’on puisse les identifier.
Préhistoire et protohistoire 1994 Préhistoire et protohistoire
Les fouilles archéologiques réalisées à Maisons-Alfort en 1994 ont livré les vestiges d’une occupation préhistorique datée entre 200000 et 160000 ans. La commune présente quelques traces néolithiques et protohistoriques sur la rive de Marne, sous la forme d’un mégalithe, des restes d’une sépulture et de quelques vestiges plus à l’Est, et de quelques outils anciennement ramassés dans les carrières. Un important habitat néolithique proche de la Marne, avec une sépulture, a été exhumé récemment par le LDA 94 puis par l’AFAN.
Saint-Remi Maisons apparaît pour la première fois à la fin du Xe siècle dans une donation capétienne faite à l’abbaye de Saint-Maur, mentionnant des moulins, l’église Saint-Remi, la chapelle Saint-Germain. L’église Saint-Remi présente des éléments du XIIe siècle, le chœur datant du XIIIe, la flèche du XIVe. Les alentours de l’église ont révélé, lors de fouilles locales dans les années 70, des traces de l’ancien cimetière médiéval ; des travaux anciens dans l’église avaient déjà exhumé de nombreux squelettes médiévaux. Par ailleurs, des sépultures isolées auraient été anciennement trouvées en différents endroits.
Tumulus 1841 La découverte la plus spectaculaire, lors de la construction du fort au milieu du XIXe siècle, est celle d’une structure qu’on peut identifier probablement à un tumulus, relief visible appelé « Butte de Grammont », pourvue de plusieurs sépultures dont certaines présentant un certain apparat, datables de la Tène ou de l’époque romaine, en bordure d’un ancien chemin.

 

Le terroir de la commune de Maisons-Alfort s’étend au Sud de la Marne, en zone de plaine fluviale, et jouxtait également la Seine avant la séparation d’avec Alfortville, à la fin du XIXe siècle.

Préhistoire et protohistoire

Les fouilles archéologiques réalisées à Maisons-Alfort en 1994 ont livré les vestiges d’une occupation préhistorique datée entre 200000 et 160000 ans. La commune présente quelques traces néolithiques et protohistoriques sur la rive de Marne, sous la forme d’un mégalithe, des restes d’une sépulture et de quelques vestiges plus à l’Est, et de quelques outils anciennement ramassés dans les carrières. Un important habitat néolithique proche de la Marne, avec une sépulture, a été exhumé récemment par le LDA 94 puis par l’AFAN.

La découverte la plus spectaculaire, lors de la construction du fort au milieu du XIXe siècle, est celle d’une structure qu’on peut identifier probablement à un tumulus, relief visible appelé « Butte de Grammont », pourvue de plusieurs sépultures dont certaines présentant un certain apparat, datables de la Tène ou de l’époque romaine, en bordure d’un ancien chemin.

Fossé d’enceinte néolithique

(Fouille ZAC d’Alfort)

Périodes historiques

Maisons apparaît pour la première fois à la fin du Xe siècle dans une donation capétienne faite à l’abbaye de Saint-Maur, mentionnant des moulins, l’église Saint-Remi, la chapelle Saint-Germain. L’église Saint-Remi présente des éléments du XIIe siècle, le chœur datant du XIIIe, la flèche du XIVe. Les alentours de l’église ont révélé, lors de fouilles locales dans les années 70, des traces de l’ancien cimetière médiéval ; des travaux anciens dans l’église avaient déjà exhumé de nombreux squelettes médiévaux. Par ailleurs, des sépultures isolées auraient été anciennement trouvées en différents endroits.

Deux fiefs se distinguent à l’écart du village, dépendants également de Saint-Maur, Charentonneau mentionné à la fin du XIIe siècle, le manoir d’Alfort au début du XIVe siècle.

Trois moulins sont situés sur les rives de la Marne : celui des Portes est mentionné à la fin du XIIe siècle, celui de Charentonneau fin XIIIe, le Petit Moulin, près du pont de Charenton, milieu XVe. Des aménagements empierrés ont été retrouvés en bord de Marne dans les années 70, en repérages sub-aquatiques, sans que l’on puisse les identifier.

Deux anciens chemins traversent Maisons : le chemin de l’Echat, ou des Mèches, ou chemin Vert, dont le tracé plus ou moins remanié est probablement d’origine antique, se dirigeant du Sud au Nord vers l’Ile de la Chaussée, et un autre disparu au XVIIIe siècle pour laisser place au tracé plus rectiligne de l’actuelle N 19, le Grand Chemin de Brie, remontant au moins à l’époque médiévale.

Le chemin dit de Valenton, desservant les fermes d’origine médiévale de la Tour et de l’Hôpital, a dû prolonger la Grande Rue de Maisons avant la création de la route royale, actuelle N 5.

Indices périphériques

Sur la rive droite de la Marne, au Nord, Saint-Maurice présente des vestiges de construction romaine et le toponyme révélateur de l’Ile de la Chaussée, passage ayant probablement précédé le pont de Charenton mentionné dès le VIIe siècle.

A l’Ouest, le terroir d’Alfortville, anciennement de Maisons et zone purement rurale, présente un mégalithe et un toponyme, « Le Gué de Maisons », pouvant évoquer un ancien passage de la Seine.

Au Sud, Créteil, traversé par l’ancien chemin de Brie, semble être une très ancienne bourgade, pourvue d’une vaste nécropole du Haut Moyen-Age, et présentant quelques traces de l’Antiquité : monnaies, sarcophages anciennement découverts près de l’église, et semble-t-il, des substructions de technique romaine sous celle-ci.

Quant à Saint-Maur-des-Fossés, la commune présente de nombreux vestiges de toutes les périodes à partir du Néolithique, mégalithes, sépultures néolithiques ou de l’Age du Bronze, nécropole et sépultures de l’Age du Fer, sépultures romaines de basse époque, plusieurs églises et leurs cimetières.

Probablement ancien oppidium gaulois réoccupé à basse époque romaine, une abbaye y est fondée au VIIe siècle, qui va avoir une profonde influence sur un large environnement, ne disparaissant qu’au milieu du XVIIIe siècle.

Conclusion

Il semble bien que l’on puisse faire remonter l’origine de l’implantation humaine sur le territoire communal au Néolithique. Il y a vraisemblablement continuité de l’occupation (à moins qu’il ne s’agisse d’une réimplantation) durant la protohistoire et peut-être même durant l’époque romaine. On perd ensuite toute trace d’occupation jusqu’au Xe siècle. S’il est possible que nos lacunes soient dues à une phase d’abandon, il paraîtrait curieux, au regard de la situation géographique de Maisons-Alfort et du contexte périphérique, que cet abandon ait perduré sur une aussi longue période. Il parait plus vraisemblable de penser que le sous-sol de la commune, qui possède un très important potentiel archéologique, n’a pas encore délivré tous ses secrets.

Août 1997

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PAPAMA : Notice Historique – Maisons-Alfort – (263)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 263 est constituée par une simple notice rédigée en 1987

par Alain Croix et l’AMAH (Association Mille Ans  d’Histoire)

Annuaire:
Personne à contacter:
M. COSTE (Secrétaire Gal. Adjoint)
Château de Réghat
34, rue Victor Hugo – Maisons-Alfort France
Numéro de téléphone : 01.45.18.39.50

Histoire du Val-de-Marne, sous la direction de Alain CROIX,

Messidor/Conseil Général du Val-de-Marne, 1987.

  Avant de confondre leurs eaux, en aval du pont de Charenton, la Seine et la Marne limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faible ondulation. C’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine se bâtissent de modestes maisons dont la réunion forme un village. Ils prennent l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons », et le nom commun finit par devenir le nom de la localité. La dénomination Alfort, qui désigne jusqu’à la fin du 19ème siècle un hameau de la commune, provient du domaine que possède au 12ème siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort, nom peu à peu déformé en Alfort et ajouté à Maisons lors de la Révolution.

La plus ancienne mention de « Maisons » date de 988, lorsque Hugues Capet donne cette terre à l’abbaye de Saint-Maur, avec ses dépendances, terres, prés, moulins, les serfs qui l’exploitent, et les deux églises ou chapelles dédiées l’une à Saint-Remi, l’autre à Saint-Germain, ce qui prouve que le lieu est déjà de quelque importance.

En 1262, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes les servitudes 143 chefs de famille. En 1358, les Anglais et Charles de Navarre prennent le pont de Charenton, clé des routes de l’est et du cours de la Marne. Les Anglais occupent longtemps le territoire de Maisons au 15e siècle.

En 1765, un baron de Bormes vend au roi le château d’Alfort pour y établir l’Ecole vétérinaire. Cette école, la plus ancienne au monde, marque profondément la commune et jouera un rôle important dans la diffusion des conceptions pasteuriennes : expériences de vaccination anticharbonneuse, ou plus tard, invention du vaccin contre la tuberculose, par l’Alforien Guérin qui donne le G du fameux BCG mis au point avec le docteur Calmette.

En 1792, la nouvelle commune, forte d’environ huit cents habitants, fournit quinze volontaires à la veille de Valmy, fond ses cloches pour en faire des canons, transforme l’église Saint-Rémi en Temple de la Raison.

Maisons-Alfort est également profondément marquée par la construction du fort dit de Charenton, à partir de 1841, et l’ouverture du chemin de fer Paris-Lyon en 1849 : la commune, coupée en deux par le chemin de fer, se scindera officiellement en 1885 en donnant naissance à Alfortville.

La population augmente, l’industrie se développe. L’empreinte militaire se traduit symboliquement par le grand rassemblement des troupes rentrant d’Italie, en 1859, ou, de manière beaucoup plus sinistre, par l’occupation allemande de 1870-1871 et ses ravages. On la retrouve aujourd’hui avec l’implantation de la gendarmerie, du commandement des écoles, installé au fort de Charenton, au GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) créé à Maisons-Alfort en 1974.

Si Maisons-Alfort est aussi la ville du célèbre « Que d’eau ! Que d’eau ! » du maréchal de Mac-Mahon au spectacle de la crue de 1876, elle est surtout une ville qui semble réussir à ses maires. Le marquis Dodun de Keroman exerce avec autorité la fonction de 1813 à 1855 et, au 20ème siècle, trois maires représentent à eux seuls soixante et onze années de mandat !

Léon Champion, maire de 1901 à 1935, est l’homme de la modernisation, dans une ville qui vient de connaître ses premiers lotissements, l’homme aussi qui organise remarquablement la solidarité pendant la guerre de 1914-1918. Une municipalité communiste dirige ensuite la ville, avant et après la deuxième guerre mondiale. Arthur Hévette, maire de 1949 à 1965, attache son nom au quartier des Planètes, un ensemble de 1 100 logements réalisé entre 1956 et 1962. René Nectoux, maire depuis 1965, sera pour sa part le maire des Juilliottes et de la rénovation du centre ville.

Parallèlement, la cité a connu la grande vogue des loisirs au bord de la Marne, les flon-flon, les triolets de l’accordéon, la valse musette, l’odeur des frites et du poisson frit, le lapin sauté et le bon vin, les lampions, les casquettes et les caracos. Pêcheurs, canotiers et baigneurs ont reflué, provisoirement peut-être, devant la pollution de la Marne dans les années 50.

La ville enfin a connu un autre exemple exceptionnel de continuité dans le domaine du sport: l’Association Sportive Amicale (ASA), fondée en 1900 par Maurice Cubizolles, se développe sous sa présidence pendant cinquante-cinq ans.

Elle est aujourd’hui une véritable institution, qui a donné à la commune en 1984, un champion olympique, le sabreur Jean-François Lamour.

Marcelle Aubert, Pierre Girardot, Emile Karoubi, Gisèle et Michel Lambert, Denise Nectoux, Sylvia Pairetti, Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ».

Nom Prénom Date Information
Alfort La dénomination Alfort, qui désigne jusqu’à la fin du 19ème siècle un hameau de la commune, provient du domaine que possède au 12ème siècle, Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort, nom peu à peu déformé en Alfort et ajouté à Maisons lors de la Révolution.
AMAH 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataires de l’article. Marcelle Aubert, Pierre Girardot, Emile Karoubi, Gisèle et Michel Lambert, Denise Nectoux, Sylvia Pairetti, Histoire du Val-de-Marne, sous la direction de Alain CROIX, Messidor/Conseil Général du Val-de-Marne, 1987.
ASA 1900 La ville enfin a connu un autre exemple exceptionnel de continuité dans le domaine du sport: l’Association Sportive Amicale (ASA), fondée en 1900 par Maurice Cubizolles, se développe sous sa présidence pendant cinquante-cinq ans.
Elle est aujourd’hui une véritable institution, qui a donné à la commune en 1984, un champion olympique, le sabreur Jean-François Lamour.
Aubert Marcelle 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Marcelle Aubert
Bormes Baron de 1765 En 1765, un baron de Bormes vend au roi le château d’Alfort pour y établir l’Ecole vétérinaire.
Champion Léon 1901 Léon Champion, maire de 1901 à 1935, est l’homme de la modernisation, dans une ville qui vient de connaître ses premiers lotissements, l’homme aussi qui organise remarquablement la solidarité pendant la guerre de 1914-1918. Une municipalité communiste dirige ensuite la ville, avant et après la deuxième guerre mondiale.
Cubizolles 1900 La ville enfin a connu un autre exemple exceptionnel de continuité dans le domaine du sport: l’Association Sportive Amicale (ASA), fondée en 1900 par Maurice Cubizolles, se développe sous sa présidence pendant cinquante-cinq ans.
Dodun de Kéroman 1813 Le marquis Dodun de Keroman exerce avec autorité la fonction de 1813 à 1855 et, au 20ème siècle, trois maires représentent à eux seuls soixante et onze années de mandat ! Léon Champion, Arthur Hévette et René Nectoux.
GIGN 1974 GIGN (Groupe d’Intervention de la Gendarmerie Nationale) créé à Maisons-Alfort en 1974.
Girardot Pierre 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Pierre Girardot
Guérin Docteur Cette école, la plus ancienne au monde, marque profondément la commune et jouera un rôle important dans la diffusion des conceptions pasteuriennes : expériences de vaccination anticharbonneuse, ou plus tard, invention du vaccin contre la tuberculose, par l’Alforien Guérin qui donne le G du fameux BCG mis au point avec le docteur Calmette.
Hevette Arthur 1949 Arthur Hevette, maire de 1949 à 1965, attache son nom au quartier des Planètes, un ensemble de 1 100 logements réalisé entre 1956 et 1962.
Karoubi Emile 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Emile Karoubi
Lambert Gysèle 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Gisèle et Michel Lambert
Lambert Michel 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Gisèle et Michel Lambert
Lamour Jean-François 1984 Association Sportive Amicale (ASA), fondée en 1900 : Elle est aujourd’hui une véritable institution, qui a donné à la commune en 1984, un champion olympique, le sabreur Jean-François Lamour.
Loisirs 1950 Parallèlement, la cité a connu la grande vogue des loisirs au bord de la Marne, les flon-flon, les triolets de l’accordéon, la valse musette, l’odeur des frites et du poisson frit, le lapin sauté et le bon vin, les lampions, les casquettes et les caracos. Pêcheurs, canotiers et baigneurs ont reflué, provisoirement peut-être, devant la pollution de la Marne dans les années 50.
Mac Mahon Maréchal 1876 Si Maisons-Alfort est aussi la ville du célèbre « Que d’eau ! Que d’eau ! » du maréchal de Mac-Mahon au spectacle de la crue de 1876, elle est surtout une ville qui semble réussir à ses maires.
Maisons Avant de confondre leurs eaux, en aval du pont de Charenton, la Seine et la Marne limitent une plaine d’environ 3 km de largeur sur 2 km de longueur, et à l’extrémité de laquelle, du côté de l’est, le terrain s’élève en faible ondulation. C’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine se bâtissent de modestes maisons dont la réunion forme un village. Ils prennent l’habitude de dire : « aller aux maisons », « venir des maisons », et le nom commun finit par devenir le nom de la localité.
Nectoux Denise 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Denise Nectoux
Nectoux René 1965 René Nectoux, maire depuis 1965, sera pour sa part le maire des Juilliottes et de la rénovation du centre ville.
Pairetti Sylvia 1987 Association Maisons-Alfort, « Mille ans d’histoire ». Signataire de l’article. Sylvia Pairetti
Saint-Maur Abbés de 1262 En 1262, les abbés de Saint-Maur affranchissent de toutes les servitudes 143 chefs de famille. En 1358, les Anglais et Charles de Navarre prennent le pont de Charenton, clé des routes de l’est et du cours de la Marne. Les Anglais occupent longtemps le territoire de Maisons au 15e siècle.

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PAPAMA : État des Communes du département de la Seine – Maisons-Alfort – 1904 – (262)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots).

État des Communes du département de la Seine  – Maisons-Alfort –  1904

Nom Prénom Date   Information
Alfort 1362 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: on en trouve une en 1362 sous le nom d’Hareford ou Harefort, qui semble être d’origine anglaise. C’était alors un manoir, portant le nom de son propriétaire.
Alfort 1612 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris.
Alligret Famille Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; famille des Alligret aux XVIe, et XVIIe siècles
Bernard 1791 Maires de Maisons-Alfort : Bernard  1791-1793.
Berthier Maréchal Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime : Sous Napoléon Ier , le domaine appartint au maréchal Berthier, qui, en 1808, devint propriétaire de Grosbois.
Bertin Ministre 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Bourgelat 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Bourgelat Si Bourgelat a droit au titre de fondateur, il ne fut pas ici directeur ; cette fonction fut dévolue à un de ses élèves, nommé Chabert.
Bourguignon François-Augustin 1871 Maires de Maisons-Alfort : Bourguignon (FRANÇOIS-AUGUSTIN). 1871 – 1878.
Braque Nicolas 1350 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V. (1338-1380)
Breton Mahiet 1652 Le 15 janvier audit an (1652), fut inhumé à Creteil maistre Mahiet Breton, receveur de Créteil et Maisons.
Busteau Isidore 1881 Maires de Maisons-Alfort : Busteau (ISIDORE). 1881-1884.
Cahier de doléances 1789 C’est cette municipalité qui eut mission de rédiger le cahier de doléances réclamé à toutes les paroisses de France en vue de la réunion des Etats généraux de 1789. Nous y retrouvons les souhaits exprimés généralement en faveur de l’égalité et de la simplification de l’impôt, de la périodicité des Etats, de la suppression des aides et gabelles, de la suppression des capitaineries, de la suppression des droits sur les marchandises qui traversent en passe-debout la banlieue et, spécialement, au port d’Alfort.
Chabert Si Bourgelat a droit au titre de fondateur, il ne fut pas ici directeur ; cette fonction fut dévolue à un de ses élèves, nommé Chabert.
Champion Eugène 1901 Maires de Maisons-Alfort : Champion (EUGENE). 1901. Réélu le 14 mai 1904.
Charentonneau Seigneurs L’abbé Leboeuf, et M. Chenal après lui, ont donné la liste à peu près complète des seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; l’énumération n’en offre que peu d’intérêt. Les principaux furent Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au siècle suivant, celle des Alligret aux XVIe, et XVIIe siècles, et au XVIIIe siècle, celle des Gaillard. Le registre des sépultures de la paroisse de Maisons mentionne, à la date du 1er juin 1789, l’inhumation, dans le chœur de l’église, de « messire René Gaillard de Monmire, seigneur de Charentonneau, âgé de 77 ans ou environ ». Sous Napoléon Ier , le domaine appartint au maréchal Berthier, qui, en 1808, devint propriétaire de Grosbois. De nos jours, Charentonneau a été loti et constitue désormais un quartier important de la commune de Maisons-Alfort.
Chenal Amédée 1896 Notre rôle d’historien de Maisons-Alfort a été plus que simplifié par l’excellent volume, plein de faits et de documents, que M. A. Chenal, alors maire de la commune, et, aujourd’hui conseiller général du canton, a publié, en 1898, sous ce titre : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville. Nos propres recherches y ajoutent bien peu ; du moins, elles nous ont permis de constater la documentation scrupuleuse de M. Chenal et le mérite de son labeur.
Chenal Amédée 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Chenal Amédée 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Chenal Isidore 1896 Maires de Maisons-Alfort : Chenal (FRANCOIS-AMEDEE), 1896-1901. Démissionnaire.
Cimetière Keroman 1856 Le maire dont nous venons de parler, M. Dodun, mourut en fonctions, le 10 avril 1855. Par délibération du 12 mai 1856, le Conseil municipal décida qu’une concession perpétuelle serait attribuée à ses restes dans le cimetière communal, et ouvrit un crédit de 150 francs pour y placer l’inscription suivante:
« A Mr Claude-Laurent-Marie, marquis Dodun de Keroman, chevalier de la Légion d’honneur, pendant 43 ans maire de la commune de Maisons-Alfort. »
Cimetière 1844 Depuis la construction de l’église, le cimetière s’étendait, conformément à la liturgie catholique, à l’ombre de l’édifice. Il en fut ainsi jusqu’à 1825, date d’acquisition du cimetière actuel, qui fut ouvert l’année suivante. Par respect pour la mort, l’ancien cimetière resta intact plusieurs années ; même, à la séance du 4 août 1832, la majorité du Conseil repoussa avec quelque véhémence la proposition de démolir le mur de clôture qui s’écroulait, et vota un crédit pour le faire restaurer. Ce n’est qu’en 1844 que le terrain fut nivelé et la place de l’Église constituée.
Collard Curé 1792 L’ère de liberté qui s’ouvrait ne fut marquée ici par aucun événement considérable ; la tourmente de 1793 passa au-dessus du village sans l’atteindre ; comme partout, l’église fut transformée en temple de la Raison ; on la déposséda de ses cloches pour faire des canons, on s’appliqua même à gratter les fleurs de lis et autres emblèmes de la féodalité partout où il s’en trouvait, mais c’est à cela que se borna le sans-culottisme des habitants de Maisons et d’Alfort ; ils eurent l’honneur, en 1792, de voir leur curé Collard (M. Chenal paraît avoir ignoré le fait) élu comme député suppléant à l’Assemblée législative.
Dodun Keroman de 1848 La révolution de 1848 fut accueillie avec enthousiasme par la municipalité qui rédigea la déclaration suivante
« Le Conseil adhère au gouvernement provisoire de la République française inaugurée à l’Hôtel de Ville après le triomphe des braves habitants de Paris dans les trois journées des 22, 23 et 24 février sur l’ex-gouvernement. » Le maire était, depuis 1813, M. Dodun, qui n’en était donc pas à son premier ni à son dernier changement de régime politique, mais que seuls les intérêts de la commune préoccupaient.
Dodun Keroman de 1852 Le 11 octobre 1852, le Conseil municipal adressait au prince-président ses protestations de dévouement et d’admiration, conçues dans les termes les plus louangeurs qu’on puisse imaginer, en y ajoutant un vœu formel pour le rétablissement de la dignité impériale.
Dodun Keroman de 1855 Le maire dont nous venons de parler, M. Dodun, mourut en fonctions, le 10 avril 1855. Par délibération du 12 mai 1856, le Conseil municipal décida qu’une concession perpétuelle serait attribuée à ses restes dans le cimetière communal, et ouvrit un crédit de 150 francs pour y placer l’inscription suivante:
« A Mr Claude-Laurent-Marie, marquis Dodun de Keroman, chevalier de la Légion d’honneur, pendant 43 ans maire de la commune de Maisons-Alfort. »
Dodun 1813 Maires de Maisons-Alfort : Dodun (marquis) de Keroman 1813-1855. Mort en fonctions.
Dubuisson-Aubenay 1649 Journal des guerres civiles de Dubuisson-Aubenay à la date de février 1649.
Durst Isidore 1884 Maires de Maisons-Alfort : Durst (CHRISTIAN-EDMOND). 1884.1896.
Faitot Jean-Baptiste 1878 Maires de Maisons-Alfort : Faitot (JEAN-BAPTISTE). 1878 (21 janvier – 1er août). Démissionnaire.
Falcony Louis de 1667 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: on en trouve une en 1362 sous le nom d’Hareford ou Harefort, qui semble être d’origine anglaise. C’était alors un manoir, portant le nom de son propriétaire. En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris. Plus tard, en 1641, le seigneur était Louis de Falcony, mais en partie seulement, car l’archevêché restait seigneur haut justicier. M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Gaillard Famille 1750 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime : au XVIIIe siècle, famille des Gaillard.
Gaillard René (de Monmire) 1789 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime :  Le registre des sépultures de la paroisse de Maisons mentionne, à la date du 1er juin 1789, l’inhumation, dans le chœur de l’église, de « messire René Gaillard de Monmire, seigneur de Charentonneau, âgé de 77 ans ou environ ».
Gouffé Curé 1792 La même année, le 8 septembre, fut prise par la municipalité cette délibération qui fait honneur à son patriotisme :
Ce jour d’hui, 8 septembre 1792, l’an quatrième de la Liberté et le premier de l’Égalité, nous maire, officiers municipaux, notables et procureur de la commune, autorisons le sieur Gouffé, trésorier de cette commune, à disposer de la somme de 754 livres 2 sols pour faire avec la quête faite dans l’étendue de cette commune et servir à l’équipement et armement de quinze volontaires qui partent pour le service de la Patrie. Laquelle somme sera allouée au sieur Gouffé lorsqu’il rendra le compte de la commune. Ladite somme ayant été délibérée en assemblée générale des citoyens de cette commune, par laquelle il a été convenu qu’il «Croit fourni à chacun des volontaires la somme de cent livres, et ayant fait la somme avec le montant de la quête ainsi qu’il a été délibéré le 20 août dernier.
En foi de quoi avons signé, et qu’il leur a été fourni aux quinze volontaires chacun un fusil uniforme appartenant à la commune (Chenal, pp. 73-74).
Guerre Fronde 1649 Dans toutes les périodes de guerres dont l’histoire de France a trop souvent fourni le spectacle, la possession ou la défense du pont de Charenton a toujours joué un grand rôle, car c’est réellement la clef des routes de l’Est et du cours de la Marne. Aussi, le territoire de Maisons fut-il bien des fois occupé par les gens de guerre qui ne se faisaient pas faute de tout piller et saccager. En voici un exemple emprunté au Journal des guerres civiles de Dubuisson-Aubenay à la date de février 1649, c’est-à-dire en pleine Fronde : « Gens venant de Créteil disent que le régiment de Montecler et autres troupes du prince de Condé, après la prise de Charenton, lundi soir, passèrent le pont sur Marne, qu’ils rompirent et vinrent audit Créteil, à Maisons et voisinages, ayant pris une partie et avant-garde du convoi de Brie, et emporté ou semé et dissipé les farines et blés, dont il y a des monceaux brûlés qui fument encore; qu’ils en partirent jeudi et allèrent à Villeneuve-Saint-Georges » (t. I. pp. 157-158).
Harcourt Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Hercule 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  l’on inaugura le buste de la République, œuvre du sculpteur Hercule, offert à la commune par le département.
Huet 1728 L’an du Seigneur mil sept cens vingt huit, le troisième jour de janvier, a été inhumé en presence des temoins soussignés, dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un pauvre homme décédé le jour d’hier dans la ferme de M Huet, lequel paroissoit âgé d’environ cinquante ans, etoit chauve sur le sommet de la tète et avoit les cheveux noirs commençants à blanchir, duquel nous n’avons pu savoir ni le nom ni le pays ; il nous a paru catholique, lui ayant trouvé un chapelet; il étoit revêtu d’un habit de bouracan de couleur grise, doublé de serge de même couleur, laquelle doublure étoit rapiéciée de plusieurs morceaux de serge rouge ; les boutons dudit habit étoient de cuivre sur bois.
Huet Guillaume 1662 Ce 23 avril 1662, a esté inhumé dans le cœur de l’eglise de Maisons le corps de deffunt maistre Guillaume Huet, en son vivant recepveur de la terre et seigneurie dudit Maisons et procureur fiscal dudit Maisons, sagé d’environ trente trois ans.
Huet 1652 Le 27 janvier 1652, fut inhumée au cimetière de Maisons une servante nommée Janne, demeurant chez Monsieur Huet. laquelle estoit de Lorrainne.
Inconnu 1728 L’an du Seigneur mil sept cens vingt huit, le troisième jour de janvier, a été inhumé en presence des temoins soussignés, dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un pauvre homme décédé le jour d’hier dans la ferme de M Huet, lequel paroissoit âgé d’environ cinquante ans, etoit chauve sur le sommet de la tète et avoit les cheveux noirs commençants à blanchir, duquel nous n’avons pu savoir ni le nom ni le pays ; il nous a paru catholique, lui ayant trouvé un chapelet; il étoit revêtu d’un habit de bouracan de couleur grise, doublé de serge de même couleur, laquelle doublure étoit rapiéciée de plusieurs morceaux de serge rouge ; les boutons dudit habit étoient de cuivre sur bois.
Inconnu Champagne 1658 Le 12 novembre 1658, fut enterré dans le cimetière de Maisons un pauvre homme dont on n’a pu sçavoir le nom; il dit qu’il estoit de Champagne et qu’il revenoit de l’armée où il avoit esté chartier.
Instruction 1801 Une très curieuse délibération de l’an IX (1801), relative à l’instruction primaire, n’a pas échappé à M. Chenal (p. 88). Il y est dit, que pendant les cinq jours complémentaires, un concours sera ouvert dans le temple (église) de la commune, en présence des maire, adjoint et membres du Conseil municipal. Des prix seront distribués à chacun des deux élèves qui auront été jugés les plus instruits dans la lecture, l’écriture et les calculs élémentaires. Un prix de sagesse sera aussi attribué à l’élève qui se sera le plus distingué par son assiduité au travail et aux instructions, et par son respect et sa soumission envers ses père et mère.
Instruction 1801 Une très curieuse délibération de l’an IX (1801), relative à l’instruction primaire, n’a pas échappé à M. Chenal (p. 88). Il y est dit, que pendant les cinq jours complémentaires, un concours sera ouvert dans le temple (église) de la commune, en présence des maire, adjoint et membres du Conseil municipal. Des prix seront distribués à chacun des deux élèves qui auront été jugés les plus instruits dans la lecture, l’écriture et les calculs élémentaires. Un prix de sagesse sera aussi attribué à l’élève qui se sera le plus distingué par son assiduité au travail et aux instructions, et par son respect et sa soumission envers ses père et mère.
Janne Servante 1652 Le 27 janvier 1652, fut inhumée au cimetière de Maisons une servante nommée Janne, demeurant chez Monsieur Huet. laquelle estoit de Lorrainne.
Lamauzé Famille 1667 Les mentions d’Alfort : M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Léonard Nicolas 1776 Un carton, conservé aux Archives nationales sous la côte S. 3569, renferme quelques documents provenant de la cure et fabrique de Maisons: les revenus étaient, en 1773, de 1.054 livres, 8 sols; le total des dépenses n’est pas fait, mais on indique, parmi les principales, l’entretien de l’horloge et des quatre cloches; l’achat de nouveaux registres, chaque année, les anciens étant déposés au Châtelet; une dépense de 8oo livres, depuis 1758, pour réparations à l’église et au mur du cimetière, etc. En 1776, Nicolas Léonard, menuisier à Maisons, produit un mémoire pour ouvrages faits depuis 1774 : « avoir faitte et fourny la grande porte de l’entrée de l’église, dont le prix en a esté fait par adjudication à la somme de 350 livres ».
Lescuyer Guillaume 1651 Le 26 juillet (1651), fut inhumé au cimetière de ceans, Guillaume Lescuyer, lequel se noya dans la rivière de Seyne en se baignant.
Lhéreau 1667 Les mentions d’Alfort : M. Chenal nous apprend qu’en 1667, à la mort de Falcony, le domaine passa à la famille Lamauzé, puis à Louis Lhéreau de Saint-Germain, qui, ajoute-t-il, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire.
Maisons-Alfort Commune 1787 Anciennement, communauté de la Généralité et de l’Election de Paris, paroisse du doyenné du Vieux-Corbeil.
De 1787 à 1790, municipalité du département de Corbeil et de l’arrondissement de Bourg-la-Reine.
De 1790 à 1792, commune du district de Bourg-la-Reine et du canton de Saint-Maur.
De 1792 à l’an IX, commune du district de Bourg-la-Reine (supprimé par la Constitution de l’an III) et du canton de Charenton-le-Pont.
Depuis l’an X, commune de l’arrondissement de Sceaux et du canton de Charenton-le-Pont.
Maisons-Alfort Etymologie 998 La plus ancienne mention que l’on connaisse de l’existence de Maisons est de 988, date à laquelle Hugues Capet donna cette terre à l’abbaye de Saint-Maur, avec ses dépendances, prés, terres, moulins, les serfs qui l’exploitaient, et ses deux églises ou chapelles, dédiées, l’une, à saint Remi, l’autre, à saint Germain; ce qui prouverait, s’il en était besoin, que le lieu était déjà habité et de quelque importance. Peu après, en 992, l’évêque de Paris autorisa l’abbé de Saint-Maur à nommer un curé pour desservir la chapelle Saint-Remi qui devint ainsi, et est restée, sous le même vocable, l’église paroissiale. Quant à la chapelle Saint-Germain, l’abbé Leboeuf, qui écrivait au milieu du XVIIIe siècle, et dont les affirmations sont très sûres, estime qu’elle fut réunie, au XIIIe siècle, à la maison seigneuriale que les abbés de Saint-Maur s’étaient fait construire à Maisons, mais il n’ose être certain que c ‘était encore celle qu’il put voir, et qui, déjà de son temps, était convertie en grange.
Maisons-Alfort Etymologie 1787 Quant à la dénomination composée : Maisons-Alfort, elle est toute moderne et administrative. On ne la rencontre jamais dans les actes antérieurs à la Révolution ; tous ceux que nous avons vus, et, notamment, les registres paroissiaux de baptêmes, mariages et sépultures, dont la suite va de 1599 à 1792, désignent le village sous le nom de Maisons près le pont de Charenton, ou de Maisons, diocèse de Paris, ou. encore, Maisons-sur-Seine ; cette dernière appellation est la moins fréquente, car elle pouvait prêter à confusion avec l’autre Maisons-sur-Seine, en aval de Paris, que nous nommons couramment Maisons-Laffitte, et qui dépendait du diocèse de Chartres.
Mallet 1612 Les mentions d’Alfort au moyen âge sont rares: En 1612, on disait Hallefort, par corruption, et le domaine appartenait au sieur Mallet, audiencier en la Chambre des comptes de Paris.
Mansiones C’est en ce lieu, à l’abri des inondations, que les cultivateurs de la plaine se bâtirent de modestes maisons, mansiones, dont la réunion forma un village. Ils prirent l’habitude de dire : aller aux maisons, venir des maisons, et le nom commun finit par devenir le nom de la localité.
Mézières Philippe (de) 1350 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V. (1338-1380)
Molinos 1844 Par délibération du 7 février 1814, le Conseil émit le vœu de construire, « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ». Cette délibération fut renouvelée le 11 octobre suivant, et l’architecte de l’arrondissement, Molinos, présenta un devis de construction sur la place de l’Église.
Oursel 1755 Louis Lhéreau de Saint-Germain, la vendit à un représentant du roi pour y fonder l’École vétérinaire. Il doit y avoir là une légère omission, car l’abbé Leboeuf, auteur contemporain et très exactement informé, écrit vers 1755: « Ce lieu appartenait à M. Oursel, qui l’a fort embelli ».
Oursel 1765 Ce fut donc M. Oursel le dernier propriétaire et le véritable vendeur du château. La vente eut lieu en 1765 (27 décembre), par ordre du ministre Bertin qui avait fort admiré l’École vétérinaire fondée à Lyon, quelques années auparavant, par Bourgelat.
Philippot Pierre 1878 Maires de Maisons-Alfort : Philipppot (PIERRE). 1878-1881. Démissionnaire.
Pigeon Jean 1814 On sait, en effet, que le 31 mars 1814, la région Nord et Est de Paris fut occupée par les troupes alliées ; la vaillance des défenseurs du pont de Charenton fut insuffisante contre le nombre ; l’élève de l’École d’Alfort qui périt dans ce glorieux combat se nommait Jean Pigeon ; sa mémoire est consacrée par un petit monument à l’École même, et son nom a été donné à une rue de Charenton-le-Pont, dans le quartier de Conflans.
Poret 1793 Maires de Maisons-Alfort : Poret 1793.
Rieux Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Roger fils 1793 Maires de Maisons-Alfort : Roger (fils). 1793-1795. Nommé de nouveau maire en 1800 après la période des municipalités du canton.
Roger père 1790 Maires de Maisons-Alfort : Roger (père). 1790-1791.
Rosière 1898 Une autre solennité administrative eut lieu le 14 août 1898, jour où fut couronnée une rosière en vertu de la fondation Auguste Simon, et où l’on inaugura le buste de la République, œuvre du sculpteur Hercule, offert à la commune par le département. MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Rousset Camille 1870 La guerre de 1870 éclata ; les combats se produisirent au delà du territoire de la commune qui fut relativement épargnée, encore que les nécessités de la défense aient fait abattre les beaux arbres des deux grandes routes et de plusieurs propriétés particulières. Les habitants, cependant, se réfugièrent à Paris devant les craintes de bombardement, de rupture des ponts, de famine ; les services municipaux y furent également transférés. Après les angoisses morales et les souffrances matérielles de l’investissement, allait commencer pour Maisons-Alfort une période encore plus cruelle, celle de l’occupation étrangère, pour la troisième fois dans le même siècle, mais bien plus longue et douloureuse que les deux précédentes, puisqu’elle dura jusqu’au mois de septembre, et que de mars à mai vinrent s’y ajouter les émotions du drame de la guerre civile. « Si les maisons, dit M. Chenal, avaient été en partie démolies par les troupes françaises, elles furent souillées de toutes les façons par les Allemands ; lorsqu’ils les quittèrent, une véritable désinfection devint nécessaire. Certaines personnes ne voulurent plus les habiter, notamment M. Camille Rousset, l’académicien, qui avait une maison de campagne sur le quai d’Alfort.
Selves de 1896 Nous n’avons plus maintenant à mentionner que peu de faits d’ordre général: le 12 juillet 1896, eut lieu, sous la présidence de M: de Selves, préfet de la Seine, l’inauguration de l’élégante mairie installée dans l’ancien fief seigneurial de l’Image ; plusieurs discours y furent prononcés par les représentants du département, du canton, de la commune.
Simon Auguste 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière en vertu de la fondation Auguste Simon.
Simonet 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Springer 1903 Il nous faut enfin noter la triste cérémonie qui, le 22 juillet 1903, réunissait à Maisons-Alfort plusieurs fonctionnaires des deux préfectures autour des représentants élus de la circonscription et du canton pour les obsèques des quatre victimes d’une explosion à l’usine Springer.
Valla Claude 1651 Le 27 août audit an, fut inhumée Claude Valla,  ….laquelle fut enterrée dans l’eglise, contre le pilier proche le tresor.
Vaudémont Famille 1450 Seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au Xve siècle
Vaudet Charles 1898 14-8-1898 fut couronnée une rosière  MM. Charles Vaudet, conseiller général,  Chenal, maire, et Simonet, chef du bureau des communes, représentant le préfet de la Seine, y prononcèrent des discours fort applaudis.
Veron 1855 Maires de Maisons-Alfort : Véron 1855-1870.
Victime 1 1903 22-7-1903 Obsèques des quatre victimes d’une explosion à l’usine Springer.

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PAPAMA : Le Quid (Maisons-Alfort) – (260)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Le quid

Localité : Maisons-Alfort

Coordonnées : Code postal : 94700

Département : Val-de-Marne (94)

Région : Ile-de-France

Chiffres clés :

Population : 51 022 hab. · Altitude : 38 m · Superficie : 538 ha

 Généralités historiques :

Ethymologie : Mansiones, maisons, nom dû aux premières maisons construites à l’écart de la Seine et de la Marne. AIfort, vocable ajouté à la Révolution, provient du nom d’un domaine de Pierre d’Aigueblanche, seigneur d’Herefort au 12ème ; ce nom devint Hallefort, puis Alfort. Donné en 988 par Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Maur, qui affranchit de toutes servitudes ses habitants en 1262. En raison de la proximité du pont de Charenton, Maisons fut exposé aux destructions des guerres des 14ème, 15ème et 16ème. En 1765, création de l’École vétérinaire par Louis XV. En 1827, construction du pont d’Ivry, en 1841 du fort de Charenton, et en 1849 de la ligne de chemin de fer de Lyon qui devint, en 1885, la limite ouest de la commune, par suite de la création de celle d’Alfortville. Graves inondations en 1876 et 1910. La commune se compose de 4 quartiers : Maisons, noyau de l’ancienne agglomération autour de l’Hôtel de ville ; Alfort, vieux centre commercial en transformation et son École vétérinaire. Charentonneau, quartier résidentiel en expansion ; Vert-de-Maisons, quartier nouveau en plein essor.

Quid 2001

Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots).

Quelques références dans le Quid

Nom Prénom Date Information
Aigueblanche Pierre (d’) Etymologie : Alfort, ajouté à la Révolution, du nom d’un domaine. Pierre d’Aigueblanche seigneur d’Herefort au 12è siècle puis d’Hallefort, puis Alfort
Alfort 2000 La commune de Maisons-Alfort se compose de 4 quartiers : Alfort, Maisons, Charentonneau, Vert-de-Maisons.
Capet Hugues 988 Donation de Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Maur en 988. Affranchissement de toutes servitudes des habitants en 1262
Charentonneau 2000 La commune de Maisons-Alfort se compose de 4 quartiers : Alfort, Maisons, Charentonneau, Vert-de-Maisons.
Charte 1262 Donation de Hugues Capet à l’abbaye de Saint-Mauren 988. Affranchissement de toutes servitudes des habitants en 1262
Chemin de fer 1849 Construction de la ligne de chemin de fer de Lyon.
Ecole Vétérinaire 1765 Création de l’Ecole Vétérinaire par Louis XV
Fort de Charenton 1841 Construction du Fort de Charenton
Hallefort Étymologie : Alfort, ajouté à la Révolution, du nom d’un domaine. Pierre d’Aigueblanche seigneur d’Herefort au 12è siècle puis d’Hallefort, puis Alfort
Herefort Étymologie : Alfort, ajouté à la Révolution, du nom d’un domaine. Pierre d’Aigueblanche seigneur d’Herefort au 12è siècle puis d’Hallefort, puis Alfort
Inondations 1876 Graves inondations en 1876 et 1910
Inondations 1910 Graves inondations en 1876 et 1910
Louis XV 1765 Création de l’École Vétérinaire par Louis XV
Maisons Étymologie Etymologie : Mansiones, maisons, nom dû aux premières maisons construites à l’écart de la Seine et de la Marne.
Maisons-Alfort Quartiers 2000 La commune de Maisons-Alfort se compose de 4 quartiers : Alfort, Maisons, Charentonneau, Vert-de-Maisons.
Maisons-Alfort 2000 Coordonnées : Code postal : 94 700, Département : Val-de-Marne (94). Région : Ile-de-France. Chiffres clés : Population : 51 022 hab. · Altitude : 38 m · Superficie : 538 ha
Pont d’Ivry 1827 Construction du Pont d’Ivry
Vert-de-Maisons 2000 La commune de Maisons-Alfort se compose de 4 quartiers : Alfort, Maisons, Charentonneau, Vert-de-Maisons.

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PAPAMA : Les Maires dans le Val de Marne. Maisons-Alfort – (203)

Les Maires dans le Val de Marne. Maisons-Alfort

Nom Prénom Date   Information
Bourguignon François-Augustin 1871 4 – Né 27 juin 1816 à Bois-le-Roi, Seine-et-Marne, vivant 1898.
Busteau Isidore 1881 7 – Né 14 mai 1843 à Pont-sur-Yonne, Yonne, + 15 mai 1917 à Maisons-Alfort.
Champion Léon dit Eugène 1901 10 – Caissier à la Caisse d’épargne de Paris, né 02 septembre 1861 à Charenton-le-Pont, Val-de-Marne, + 04 décembre 1955 à Maisons-Alfort. Conseiller général dès 1888, Conseiller général de la Seine (1919/35).
Chenal Frnçois-Amédée 1896 9 – A toujours vécu à Maisons-Alfort, où il est né 02 septembre 1852, où il a créé sa propre entreprise de menuiserie et où il mourut 16 octobre 1919. Premier adjoint (1888/96), puis maire, conseiller général (1900/09) et député Premier adjoint (1888/96), puis maire conseiller (1904/14) de la Seine. Ayant subi un échec au renouvellement de ce dernier mandat, il se retira dans la vie privée. Chenal est également l’auteur d’une Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à  nos jours (1896) et de nombreux articles dans la presse locale. Peut-être parent de la cantatrice Marthe Chenal. Dernier d’une famille de dix enfants originaire de Savoie.
Dodun de Keroman Claude Laurent Marie 1813 2 – Né 11 octobre 1770 à Lorient, Morbihan, où ses parents s’étaient maries neuf mois auparavant, + il avril 1855 à Paris. Entré à 22 ans dans le corps diplomatique, il en sortit presqu’aussitôt pour servir dans l’armée comme officier d’état-major. Dix ans plus tard, il revint à la diplomatie comme secrétaire d’Ambassade à Vienne, où lui naît un fils (1802) qui fut élève vétérinaire d’Alfort (1819/21). Il abandonna très vite la carrière, acheta le domaine de Château-Gaillard à Maisons-Alfort (1808) et s’y installa. Détient le record absolu de durée de mandat de maire (sources : Roman d’Amat in Dictionnaire de biographie française; Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises…).
Durst Christian-Edmond 1884 8 – Négociant, né 02 février 1847 à Paris, + 09 décembre 1916 à Maisons-Alfort. De parents Suisses, il fut naturalisé après la guerre de 1870, qu’il fit comme volontaire dans l’armée française.
Faitot Jean-Baptiste 1878 5 – Né 15 juin 1812 à Aubepierre, Haute-Marne, + 28 mai 1883 à Maisons-Alfort. Démissionne.
Hévette Arthur 1949 15 –  Représentant en vins, né 05 janvier 1890 à Paris, † en fonctions 27 juin 1965 à Maisons-Alfort. Deuxième adjoint à la mort de son prédécesseur, il fit fonction avant d’être confirmé par une élection. Légua à la municipalité sa propriété de Vaulxfins, Loiret, pour en faire un centre de vacances communal. A écrit « Maisons-Alfort, ma commune » dans le bulletin de La vie des communes, 1960.
Maugé Francis-Léon 1939 12 – Ancien fonctionnaire de la Préfecture de la Seine, où il termina sa carrière comme inspecteur des services communaux de la Seine. Né 10 mars 1875 à Paris, le 17 septembre 1960 à Sèvres, Hauts-de-Seine, dont il fut maire de 1929 à 32. Président de la délégation spéciale après la suspension de son prédécesseur.
Maupas Jean-Antoine-Justin 1947 14 – Né 19 novembre 1916 à Paris, mais fixé à Maisons-Alfort dès 1923. Fait ses études de droit, est mobilisé en 1939, se retrouve parmi les cadets de Saumur à l’armistice, en compagnie notamment du fils d’un futur maire-adjoint de Cachan, Val-de-Marne, et commence une carrière dans l’Enre-gistrement et les Domaines, qui, par suite d’une promotion (Maroc), l’obligea à démissionner de ses fonctions de maire, et le conduisit en fin d’activité au poste de directeur-adjoint dans les Pyrénées-Orientales, où il s’est retire.
Nectoux René-Edmond 1965 16 – Inspecteur des transports, né 05 août 1918 à Sainte-Mesme, Yvelines. Adjoint depuis 1959, conseiller général du Val-de-Marne depuis 1967, conseiller régional d’Ile-de-france depuis 1985. Fut en outre membre (1967), puis secrétaire (1972) du Conseil d’administration du District de la région parisienne jusqu’à la suppression de cet organisme (1976).
Philippot Pierre 1878 6 – Maraîcher à Alfortville, Val-de-Marne, né 18 septembre 1822 à Saizy, Nièvre, + 01 août 1901 à Alfortville. Libre penseur convaincu à une époque où il était difficile de l’être. Démissionne six mois après sa réélection.
Roger Edme Christophe 1800 1 – D’abord agent municipal (dès 1793), puis maire à partir de la constitution de l’an VIII. Né 24 janvier 1755 à Maisons-Alfort, où son père fut le premier maire. Décédé 22 août 1835 au même. Petit-fils d’un notaire royal.
Saulnier André-Léon-Jules 1944 13 – Métreur-vérificateur, né 22 juillet 1899 à Malakoff, Hauts-de-Seine, t 10 novembre 1953 à Créteil. A succédé comme président du Comité local de Libération, à Jean Marie Marceau qui n’est resté que très peu de temps.
Vassard Albert 1935 11 – Métallo, né 24 mai 1898 à Apremont, Ardennes, + 12 février 1958 à Paris. Apprenti près de Longwy, il fut déporté dès le début de la guerre comme prisonnier civil au camp bavarois de Grafenwohr (septembre 1914/février 1915). Incorporé en 1917, il monta au front au début de l’année suivante et se trouva en occupation dans la région rhénane jusqu’en novembre 1919. Démobilisé, il reprit son métier dans les Ardennes et devint très vite secrétaire du syndicat des métaux de Charleville (fin 1920), puis successivement secrétaire de l’Union départementale des syndicats (1922) et secrétaire de la Fédération unitaire des métaux (1925 à 30). Membre du Comité central du Parti communiste (1926), puis du Comité exécutif de ce parti (1937), il fut suspendu de ses fonctions de maire au début de la Seconde Guerre mondiale par décret du 04 octobre 1939 qui remplaçait les municipalités communistes de la région parisienne par des délégations spéciales. Mais, ayant rompu entre temps avec son parti à la suite de la signature du pacte germano-soviétique (n’oublions pas qu’il avait été déporté par les Allemands dès l’âge de seize ans), il ne retrouva pas son fauteuil de maire à la Libération. Arrêté quelques mois au début de l’occupation nazie, il fut peu de temps après victime d’un attentat politique (26 juin 1942). Ami de Capron, maire d’Alfortville (voir à cette commune), il devint pendant les années troubles secrétaire du parti (clandestin) ouvrier et paysan, et au début de 1944, sentant que tout allait rapidement basculer, entra dans la Résistance. C’est pourquoi, à la Libération, il ne fut pas inquiété (sur cette dernière partie de la vie de Vassard je dois mes informations à M. Claude Pennetier, coauteur du Dictionnaire du mouvement ouvrier français).
Véron Adolphe 1855 3 – Ancien auditeur au Conseil d’Etat, né 03 août 1812 à Soissons, + 23 novembre 1873 à Paris. Marié à Maisons-Alfort.

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PAPAMA : Mémoires du Fort de Charenton – (170)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 160 est composé des patronymes relevés dans la brochure :

Mémoires du Fort de Charenton par les Amis du Fort

Nom Prénom Date    Information Page
François Henri-Marcel 1944 Artificier (Square). Mort pour la France le 19 octobre 1944       38 ans. 148

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PAPAMA : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville – (160)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

La source 160 est composé des patronymes relevés dans :

Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée CHENAL Maire de Maisons-Alfort – 1898

Paris – Asselin et Houzeau – Libraires-Éditeurs – Place de l’École de Médecine – 1898

Nom Prénom Date     Information Page
Agar 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Agent communal 1795 De fin 1795 à l’an 1800 un conseil cantonal est installé à Charenton, dans chaque commune du canton de Charenton sont nommés un agent principal et un adjoint. La fonction de maire a donc disparu pendant cette période. 154
Agnellet (frères) Fabrique d’apprêts pour chapeaux de dames 117
Albecq Robert d’ 1731 Extrait du rôle de 1731. 24
Alexandre François dit 1797 Voir François 46
Aligret Olivier 1523 Seigneur de Charentonneau 103
Allouard 1889 Sculpteur de la statue d’Henri Bouley. 101
Anglebert 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Serrurier. 28
Anglebert 1790 7 février. Elu, Officier municipal. 35
Armand 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Aubert-Dubayet 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Avart 1871 13-8-1871 Ection Conseil municipal. 81
Barba Dame 1709 Baptème. Dame Barba la mère. 21
Barbarin Jacques 1731 Carrier. Signalé sur un titre. 22
Barbier du Maine-et-Loire 1870 Seigé, Monmarqué et Barbier (Maine-et-Loire), élèves de l’Ecole Vétérinaire tués en 1870-1871. 101
Barirer 1886 Leader du « camp » de Maisons dans l’opposition avec Alfort. 87
Barrier 1885 Barrier, professeur à l’Ecole d’Alfort. Au conseil de Maisons. 89, 95
Barrier 1886 Groupe scolaire d’Alfort. Rapport documenté de M. Barrier. 87
Barrier 1896 Conseil général de la Seine. Fait un discours lors de l’inauguration de la mairie. 94, 95
Barrier 1898 Vice-président du conseil général de la Seine. 87
Bastesti 1872 Receveur d’octroi, révoqué. Ancien garde de Paris. 82
Bastou 1831 Cotise pour les frais de poste de garde nationale. 60
Baudette 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Baulard Député 1896 12-7-1896. Discours du député à l’inauguration de la Mairie. 94, 96
Baulard 1889 Député Radical socialiste. 90
Bauny Friture chez Bauny, Patte et Perrié. 135
Beauharnais Anne-Marie de Anne-Marie de Beauharnais de la Grillère posséda des immeubles à Maisons. 57
Beauharnais 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Beauvoir 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Maire de Bonneuil. 38
Becquemont 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Becquemont 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Becquemont 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Bellefuye Martin (de) 1494 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Bercy Charles Malon de 1613 Contestation sur limite de la censive de Bercy. 14
Bernard Bienvenu 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Bernard 1788 Aubergiste à Alfort. Maire succédant à Roger en 1788. 40
Bernard 1789 Un des trois lieutenants de la Garde nationale. 36
Bernard 1790 7 février. Elu, Officier municipal. 35
Bernard 1791 Maire en 1791. Aubergiste à Alfort. 123
Bernard 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Bernard 1885 Adjoint. En remplacement de Mignard, d’Alfortville. 86
Berne 1888 Instituteur. Ligue des intérêt d’Alfort 88
Berry Duchesse (de) 1817 Fête lors de son passage à Maisons-Alfort. Voir Invitti. 58, 68
Berthier Général 1806 Et madame propriétaires à Charentonneau. 105, 106
Berthier 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Bethmont 1840 Ancien notaire. Auteurd’un rapport sur l’enlèvement de barrières. 62
Bies 1898 Candidat Républicain modéré. 90
Biesse 1849 Fonderie de Maisons date de 1849. Fut dirigée par Biesse. 116
Blanche Curé 1822 Inhumé dans l’Eglise. 119
Blancheteau Blaise 1748 Syndic de 1748 à 1753 24
Blandet 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Boëte Claude 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Frère de la mariée. 21
Boëte Claude 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Père de la mariée. 21
Boëte Elisabeth 1726 Mariage. Mariée à Alexandre Guibaud. 21
Boiste Claude 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Batteur en grange 24
Bon 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Bonaparte B. 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Bonnenfant 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Bonneterre 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Bonnigal Charles (de) 1727 Fief de Saint-Pierre. Propriétaire. Avec Françoise Lemaître. 109
Bormes Baron de 1765 Vend au roi le Château d’Alfort, pour y établir l’Ecole Vétérinaire. Voir Lhérault ou L’Hérault.. 25, 99
Boucher Nicolas 1641 Notaire à Paris. 98
Bouclon Augustin 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Savetier 24
Bouillet Marguerite 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Mère de la mariée. 21
Boulanger Général 1889 Le boulangisme à Maisons-Alfort 89, 90
Bouley 1848 Le professeur Bouley contribue au rétablissement de l’ordre avec les élèves de l’école d’Alfort. 66
Bouley 1889 Statue de Henri Bouley, ancien professeur puis inspecteur général, par Allouard. 101
Boullemer 1789 Procureur commune de Paris 38
Bourgelat 1765 Premier directeur de l’Ecole vétérinaire. 26, 99
Bourgelat 1876 Statue de Bourgelat, fondateur de l’école, par Crauk, avec ces dates : 1712-1779 101
Bourguet Jean 1613 Contestation sur limite de la censive de Bercy. 14
Bourguignon François-Augustin 1870 3-9-1870  Election Conseil municipal. Adjoint. 76
Bourguignon François-Augustin 1870 7-9-1870. Premier conseil municipal de la IIIe république. Adjoint. 77
Bourguignon François-Augustin 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. Maire 81
Bourguignon François-Augustin 1871 Maire en 1871. Ancien entrepreneur. 123
Bourguignon François-Augustin 1878 Adjoint. 84
Bourguignon 1859 Le presbytère, qui était en location, fut acquis par M. Bourguignon. 72
Boutelou André 1726 Greffier tabelion. 22
Bragelonne 1731 Cité dans un titre de 1731. A habité Maisons. 22, 57
Brenu 1862 Liquidation de domaines. Maisonville – Alfortville. 73
Brialou 1889 Candidat Radical socialiste 90
Briout Robert 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Tailleur de pierres. 21
Brisset Guillaume-François 1789 Nommé député pour élection de l’Assemblée des états généraux. 32
Brisset 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Fermier. Elu. 28
Brisset 1788 Comptes communaux. 30
Brisset 1790 7 février. Elu, Procureur syndic. 35
Brisset 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Habitant de Maisons. 38
Brisset 1795 Nommé agent municipal par l’agent supérieur du district. 43, 44, 56
Brisset 1795 Agent municipal en 1795. Cultivateur. 123
Brisset 1795 Agents municipaux. Brisset, Roger, Petiteau, Lajoie et François par intérim. Voir agent communal. 46
Brisset 1800 Election conseil municipal. Cultivateur. 45
Brisset 1801 Location de terres communales à Courtaigne 48
Brisson 1790 7 février. Election. Notable. 35
Brochier 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Brousse 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Brugère Général 1889 Secrétaire général de la Présidence répond au Maire. 89
Bruman 1896 12-07-1896. Secrétaire général de la péfecture de la Seine. 96
Bruneau Henri 1801 Elève méritant. 47
Busteau Isidore 1881 Maire de 1881 à 1884. Marchand de bois. 123
Busteau Isidore 1881 Remplace Philippot comme maire en 1881. 1882, démissionne. 85
Butry Pierre 1792 Volontaire de 1792, pensionné. 53
Caille Michel 1627 Acte de mariage Licaut-Cornier. Témoin. 15
Caillet Antoinette 1622 Inhumée le 12 juin, au cimetière de Maisons. 15
Caillot Laurent 1458 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Laurent de l’Image et Jean Le Boulanger. 107
Camarge Jacques 1709 Baptème. Jacques le père. 21
Camarge Marie-Claude 1709 Baptème 17-2-1709. Fille de Jacques et de dame Barba. 21
Camouville Louise (de) Fief de Saint-Pierre. Epouse Marquis de Chambray. 109
Capdeville 1896 12-07-1896. Conseiller d’arrondissement. 96
Capet Hugues 988 Donation de Hugues Capet aux abbés de Saint-Maur. 8, 10, 110, 117
Cara-Devaux 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Carderac d’Havricourt Laure de 1797 Propriétaire du Château de Saint-Georges avec Pierre de Lauvigny. 114
Cardot 1886 Architectes du groupe scolaire d’Alfort. Chausson et Cardot. 87
Carra-de-Saint-Cyr Général 1815 Jean-François, avant 1815 a habité Maisons. 57, 114
Carra-de-Saint-Cyr Jean-François 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 49, 50
Castelvert Général Habitait Conflans, chassait à Maisons. 57
Castera 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Cézille François Gervais 1731 Maître serrurier à Paris. 22
Chabert Philibert 1789 Dénombrement de 1789. Directeur Ecole Vétérinaire. 32
Chabert Philibert 1800 Election conseil municipal. Directeur Ecole Vétérinaire. Entrepreneur 45
Chabert Philibert 1801 Carte de sureté datant de l’an IX.  Directeur de l’Ecole Vétérinaire. 56
Chabert 1789 Garde Nationale. Commandant en second. 36
Chambray Marquis de 1788 Fief Saint-Pierre de Maisons, Maréchal de camp. 29; 109, 110
Chambray Marquis de 1789 Dénombrement de 1789. Seigneur du fief de Saint-Pierre. 32
Chambray Marquis de 1789 Garde Nationale. Commandant en premier. 36
Chambray Marquis de 1789 Député aux Etats Généraux. 35
Chambray Marquis de 1791 Cité dans une déclaration de biens. 87, 100, 114
Champion Léon 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Chapuis 1808 Maître de poste, procureur fiscal au baillage de Charenton. Inhumé en 1808. 119
Charlot Claude 1709 Baptème. Claude la marraine. 21
Charlot Nicolas 1709 Baptème. Nicolas père de la marraine. 21
Charpentier Henri-François-Marie 1803 27-04-1803.  Le Marié, Mariage Charpentier-Dubayet.  Général de brigade. Le 7 floréal an IX. 49, 50, 114
Charpentier Philippe 1702 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. Doyen du Grand-Conseil. 113
Charrède 1688 1888 – Chapitre des dépenses. Affaire de Charrède. 19
Chartier Marie 1517 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Epouse Jean Galopin. 109
Chartier Marie 1517 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Avec son époux Jean Galopin. 109
Chastenay Roger 1689 Aubergiste. Où allaient quelques dépenses municipales. 20
Chaumontel Jean-Pierre (de) 1805 Déclaration de séjour. 56, 57
Chausson 1886 Architectes du groupe scolaire d’Alfort. Chausson et Cardot. 87
Chavagnac 1896 Famille héritière de M. Labbé. Propriété Véron. 113
Chavanne (de) 1789 Garde Nationale. Capitaine des grenadiers. 36
Chenal 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Maire. 97
Chenal 1896 Maire en 1896. Ancien entrepreneur 123
Chéreau 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Maçon. 28
Chétoux 1895 Rosières élues. Chétoux, Conan, Lebeau, Vernes. 93
Cheureau Jean 1726 Syndic 22
Chevalier Jacques 1688 Collecteur de la paroisse. 18
Chevallier 1827 Propriété Durst, et des carrières. M. Chevallier propriétaire après 1827. 115
Chevallier 1831 Elu au consei municipal. 60
Choiseul-Stainville Françoise Thérèse (de) 1802 Mère de Honorine-Camille-Athénaïs Grimaldi Monaco. 57
Cholet 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Chourde 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Claude Félix 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Claude 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Claujard Claude 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Manoeuvre. Très pauvre 24
Cluny Abbé de 988 Donation de Hugues Capet de l’abbaye de Saint-Maur 8
Cocquart François 1688 Collecteur de la paroisse. 18, 19
Coignet Laurent 1731 Carrier. Signalé sur un titre. 22
Colin 1823 Propriétaire du Château de Saint-Georges. 114
Comise Charles de 1627 Acte de baptème Creton. Parrain. Lieutenant de la princesse Condé. 15
Conan 1895 Rosières élues. Chétoux, Conan, Lebeau, Vernes. 93
Corbrion 1838 Distillerie d’Alfort. Corbrion et Plasse. 116
Cornier Marie 1627 Acte de mariage Licaut-Cornier le 18 juillet. 15
Cosson 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Coudray 1787 8 juillet. Assemblée communale. Fermier de l’archevèque. Nommé syndic annuel. 28
Coudray 1787 Dernier syndic 1787. Fermier. 123
Coudray 1788 Syndic 29, 30
Coudray 1789 Un des trois lieutenants de la Garde nationale. 36
Coudray 1791 Cité dans une déclaration de biens. 111, 114
Courtaigne 1800 Election conseil municipal. Aubergiste. 45
Courtaigne 1801 Location de terres communales à Courtaigne 48
Courties 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Courtine 1894 Fabrique de pâtes alimentaires Mirand et Courtine 115, 117
Courtry André 1627 Acte de baptème Creton. Parrain. Chanoine Notre-Dame de Paris. 15
Cousteron Curé 1726 Curé de Maisons. 21
Cousteron Curé 1731 Extrait du rôle de 1731. Curé 24
Crauk 1876 Statue de Bourgelat par Crauk dans l’Ecole Vétérinaire. 101
Crétin Jean 1802 Passeport délivré à René-Victor-Louis-Mans Latour du Pin. Crétin est témoin. 57
Creton André 1599 Acte de baptème Creton. Baptisé. 15
Creton Nicolas 1599 Acte de baptème Creton. Père. 15
Creton Noël 1627 Acte de mariage Licaut-Cornier. Témoin. 15
Cuder Marie 1627 Acte de mariage Licaut-Cornier. Témoin. 15
Curée Gilbert (de) 1552 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Charlotte Errault et Errault de Chamonix. 107
Daix 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Maître des postes. 38
Daix 1800 Election conseil municipal. Maître de poste. 45
Damauzé Louise 1667 Possesseur du château d’Alfort. Epouse de Pierre de Galéans de Vendennes. x de la fille de Falcony. 99
Damauzé 1667 Possesseur du château d’Alfort. Epoux de la fille de Falcony. 99
Dampmart Simon de 1364 Propriétaire du Fief de l’Image. Epoux de  Constance. 107
Dandalle 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Dandalle 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Dandalle 1876 Délégué par le conseil pour élire les sénateurs. Premier délégué Sénatorial. 82
Dandalle 1878 Adjoint. 84
Dandalle Maison dite de l’Américain occupée par la famille Dandalle. 136
Dandalle 1876 Cimetière. Monument. « Premier délégué Sénatorial. » 82
Darboy Archevèque 1865 Archevèque de Paris inaugure la mairie. 74
Daunot 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
de Chamonix Errault 1552 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Gilbert de Curée et Charlotte Errault. 107
Debrie 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. Voir Debrye 81
Debrye 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Decalogne 1789 Dénombrement de 1789. Fermier. 32
Defrance 1888 Inauguration du groupe scolaire d’Alfort. Chef du bureau des communes. 88
Degeorge 1886 Sacristie de l’église Saint-Remi. Dirige les travaux. 117
Delaleu Loue le Château d’Alfort 100
Delaporte 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Delaporte 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Delaporte 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Delaporte Tombe Saint-George-Delaporte 121
Delavault 1793 Procès verbal d’une fête républicaine. 54
Delion 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Demartelet 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Demartelet 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Denoailly 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Denoailly 1879 Préposé principal de l’octroi, révoqué. 84
Depesmes 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
des Loges Jean 1552 Sa veuve Charlotte Errault. 107
Dessaignes 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Déterville Ferme de Maisonville. Propriétaire, l’achète aux héritiers Rodier. 100
Deverny 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Diet 1877 Architecte. Construction de laboratoires à l’Ecole vétérinaire. 100
Dircksen 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Dodun 1813 Maire en 1813. Propriétaire. 54, 123
Dodun 1831 Elu au conseil municipal. Maire. 60
Dodun 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Dodun 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Dolu Jean 1561 Sa veuve Catherine Pichonnat. 107
Dolu Marie 1603 Propriétaire du Fief de l’Image avec Jacques Olier, son mari. 107
Dolu René 1582 Propriétaire du Fief de l’Image. 107
Dominique 1862 Liquidation de domaines. Maisonville – Alfortville. 73
Dominique 1864 Ferme de Maisonville. Propriétaire, l’achète à M. Rathier 100, 111
Dornier Général Baron 1844 Décède à Maisons en 1844 115
Dornier Général Baron 1844 Habite 88 grande Rue. 115
Ducatel 1871 Ducatel, piqueur des ponts et chaussées facilita l’entrée aux Versaillais dans Paris sans assaut. 133
Ducharme Louis 1756 Tutelles des mineurs Louis Ducharme 104
Ducloze 1758 Interrogatoire du sieur Ducloze détenu au Chaâteau-Gaillard. 104
Dufour Vicaire 1789 Dénombrement de 1789. Vicaire. 32
Dulaure Auteur de l’Histoire des environs de Paris. 13, 57, 110
Dupont Pierre 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Général. 49, 50
Dupuis 1641 Notaire à Paris. 98
Durand 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Duriez 1895 Legs Simon et Duriez 128, 129
Durst Christian-Edmond 1896 Chenal remplace Durst maire depuis 12 ans. 94
Durst 1884 Maire en 1884. Industriel. 123
Durst 1885 Durst maire, Mignard et Hennequin Maire-adjoint. 86
Durst 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Duru Nicolas 1444 Propriétaire de Charentonneau. 102
Dussault 1896 Maire de Charenton. 97
Errault Charlotte 1552 Propriétaire du Fief de l’Image, veuve de Jean des Loges. Avec Gilbert de Curée et Errault de Chamonix. 107
Esves Louis (d’) 1554 Saisie du moulin et fief de Charentonneau. Gillette safemme. 103
Evry Jean (d’) 1270 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Chevalier 109
Faitot Jean-Baptiste 1878 Maire en 1878. Maraîcher. 123
Faitot 1878 Elu Maire. Philippot et Dandalle adjoints. 84
Faitot 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Faitot Propriété. 111
Faivre 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Falcony Louis (de) 1641 Possesseur des domaines de Charentonneau et de la ferme de Maisonville 98, 99, 101
Falcony Louis (de) 1671 Possesseur du domaine de Charentonneau, le cède à René Gaillard. 103
Fertelle 1801 Adjoint au maire 47
Feuillet Dame 1801 Félicitée pour avoir instruit les enfants de la commune. 47
Feuillet François 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Habitant. 28
Feuillet Mathias 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Habitant. 28
Fischer 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Fiset 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Flandrin Père 1789 Dénombrement de 1789. Directeur particulier. 32
Flandrin 1789 Un des trois lieutenants de la Garde nationale. 36
Flaust Curé 1789 Dénombrement de 1789. Curé. 32
Flément M. de 1477 Sa veuve Marie de Loygnes. 107
Fleury 1784 Trouvé mort avec son garde-moulin près le moulin de Charentonneau. 104
Fleutiaux 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Floret Charles 1413 Propriétaire de Charentonneau. 102
Fouailles 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Four Jérome (du) 1611 Seigneur de Charentonneau avec Richard de Pétremol 103
François 1797 Agent municipal en 1797. De Charenton. 123
François 1797 Agents municipaux. Brisset, Roger, Petiteau, Lajoie et François par intérim. Voir agent communal. 46
François 1862 Liquidation de domaines. Maisonville – Alfortville. M. François, assisté de M. Tellier, et ensuite de M. Brenu, qui commencèrent à vendre les terres provenant de l’ancienne ferme de Maisonville, devenue la propriété d’un sieur Dominique. On donna à ce nouveau quartier le nom d’Alfortville. 73
François 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
François 1885 Alfortville, le père fit les premiers morcellements 131
Frusy Pierre 1789 Propriété Château-Gaillard. Avec sa femme Marie Pradel. 112
Fucodet Anne 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Mère du marié, décédée. 21
Gadagne Marquis de 1719 Possesseur du château d’Alfort. Le vend à Louis Lhéraux de Saint-Germain 99
Gagne François-Louis 1731 Procureur au Châtelet de Paris. 22
Gaidelin Lamy 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Gaidelin Lamy Propriétaire d’une ferme de Château de Reghat. Héritier de Lecouteux. 115
Gaidelin 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Gaillard Abbé 1720 Fait un don à la paroisse. 20, 112
Gaillard de Charentonneau 1789 Dénombrement de 1789. Seigneur justicier de Charentonneau. 32
Gaillard de Charentonneau 1789 Liste des domaines des « privilégiés de la paroisse ». Château de Charentonneau. 34
Gaillard Père 1744 Décès de Gaillard, Père. 103
Gaillard René 1671 Possesseur du domaine de Charentonneau, que lui a cédé Louis de Falcony. Il se fit appeler ensuite Gaillard de Charentonneau. 103, 112
Gaillard 1788 En 1788, M. Gaillard, ancien conseiller à la Cour des Aydes, était encore propriétaire et seigneur haut justicier de Charentonneau ; la famille de ce nom posséda le château de 1671 à 1793, époque où il semble avoir été saisi comme bien d’émigré, pour être vendu plus tard au profit de la Nation. 29, 104
Galéans de Vedenne (de) 1719 Epoux de Louise Damauzé, Château d’Alfort. 99
Gallet Remy 1589 Marchand et laboureur de vignes. 14
Galopin Jean 1517 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Epoux Marie Chartier. Gendarme 109
Galopin Jean 1517 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Avec sa femme Marie Chartier. 109
Gaspard 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Aubergiste. 28
Gaulard Dame Marrmontel dit avoir habité Maisons chez dame Gaulard. 57
Gaultier 1896 Maire de Saint-Maurice. 97
Gaumont (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Gentil Fils 1838 Le fils remplace la fabrique de papier par une distillerie. 116
Gentil Jean 1731 Extrait du rôle de 1731. 24
Gentil Père Fabrique de papier fondée par Gentil. 116
Genty 1843 Distillerie d’Alfort. 63
Gerdret Curé 1789 Curé de Créteil. 37
Gervais 1896 M. Gervais président du conseil général fait un discours lors de l’inauguration de la mairie. 94, 95, 96
Gervais 1898 M. Gervais a été élu député en 1898 94
Gillemont Toussaint (de) Paye dîme aux abbés de Saint-Maur. 109
Gillet 1793 Procès verbal d’une fête républicaine. 54
Gillette 1554 Epouse de Louis d’Esves 103
Girard Antoine 1688 Collecteur de la paroisse. 18
Girard 1582 Premier syndic connu. Laboureur de vignes. 123
Godin François 1802 Passeport délivré à René-Victor-Louis-Mans Latour du Pin. Godin est témoin. 57
Godin 1849 Fonderie de Maisons date de 1849. Fut dirigée par Godin. 116
Gondy Henry de 1613 Contestation sur limite de la censive de Bercy. Evèque de Paris. 14
Gorin 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. Démissionne. 76
Gosselin 1838 Distillerie d’Alfort. Magnan et Gosselin. 116
Gouaux 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Directeur poste Charenton. 38
Gouffé 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Boulangé. Elu. 28
Gouffé 1790 7 février. Election. Notable. 35
Gouffé 1792 Trésorier de la commune de Maisons. 40
Gouffé 1800 Election conseil municipal. Boulanger. 45
Goupil 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Agé de 80 ans. 23
Gourdon Jean de 1270 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Gens d’armes. 109
Grandmesnil (de) 1719 Possesseur du château. Louis Lhéreau, seigneur de Grandmesnil 99
Grebauval 1880 Le journal La Petite Banlieue, fondé en 1880 par Villiers, fut dirigéensuite par Grebauval. 133
Grégoire Curé 1227 Curé de Maisons. Signe accord avec Radulphe, abbé de Charenton. Se plaint de la modicité de la dîme. 11
Greslé 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Grimadi Monaco Honorine-Camille-Athénaïs 1802 Honorine-Camille-Athénaïs Grimaldi Monaco épousera René-Victor-Louis-Mans Latour du Pin. 57
Grimoult 1833 17-08-1833. Achat du domaine de Charentonneau à Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier. 106
Grimoult Cimetière. Sépulture famille Grimoult. 121
Grimoult Moulin neuf. Propriétaire, Jouët en hérita. 116
Grinoux 1896 Maire de Créteil. 97
Grivotet 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Gross 1896 Maire de Bonneuil. 97
Grumeau 1731 de Clichy. Nommé maître d’école. 23
Grumeau 1790 7 février. Election. Notable. 35
Grumeau 1793 Procès verbal d’une fête républicaine. 54
Grumeau 1793 Greffier. Secrétaire de la mairie. 42, 56
Guénot 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Guénot 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Guéroux 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Guibaud Alexandre 1726 Mariage, 22-7-1926, 42 ans, originaire  de la paroisse de Mesnil-Broude, diocèse de Séez. Epoux de Elisabeth Boëte. Domestique 21
Guibaud Julien 1726 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Père du marié, décédé. 21
Guillaume dit L’Espérance 1714 Inhumé le 20-6-1714. Carrier chez Toussaint. 21
Guillaume Fernand Manufacture de caoutchouc, rue Marceau. Partie de la propriété Reghat. 115,12
Guillemard 1790 7 février. Election. Notable. 35
Guimard 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Guyon Georges 1896 Georges Guyon architecte. Plaque commémorative inauguration mairie. 97, 120
Guyot Simon 1452 Laboureur à Charentonneau. Condamnation pour la dîme. 103
Guyot 1451 Fermier de Charentonneau. Condamné. 13
Hallefort 1612 Harcourt se transforme en Hallefort. Plus tard en Alfort. 98, 99
Hallefort 1689 Le tenant de la ferme d’Hallefort est poursuivi. 20
Harcourt Jean (de) 1495 Jean de Harcourt, comte de Vaudémont. Propriétaire de CharentonneaU. 98, 103
Harrefort 1312 Mention d’un château : on l’appelait hôtel d’Harrefort 98, 103
Hédelin 1831 Cotise pour les frais de poste de garde nationale. 60
Hédelin 1831 Elu au conseil municipal. 60
Hédelin 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Hédelin 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Hennequin 1885 Durst maire, Mignard et Hennequin Maire-adjoint. 86
Hérard 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Hétier 1896 12-07-1896. Ingénieur en chef. 96
Hiverge 1849 Fonderie de Maisons date de 1849. Fut dirigée par Hiverge. 116
Homo 1868 Propriétaire du Château de Saint-Georges acheté  à la famille Delaporte. 114
Huchon Jean 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Batteur en grange. Très pauvre 24
Huet Mme 1688 Au chapitre des recettes. 18
Huet 1726 Mariage. Receveur de la Seigneurie. Employeur du marié Alexandre Guibaud. 21
Hugaly Jean 1805 Propriétaire du Château de Reghat. 1er mari de Mme Meyrand. 114
Image Laurent (de l’) 1458 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Laurent Caillot et Jean Le Boulanger. 107
Image Saurénien (de l’) 1372 Propriétaire du Fief de l’Image. 107
Invitti Curé 1817 Dodun s’oppose au curé Invitti. Voir Duchesse de Berry. 68
Ivart 1790 7 février. Election. Notable. 35
Ivert Pierre 1801 Elève méritant. 47
Jaclard 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Jacotot 1831 Cotise pour les frais de poste de garde nationale. 60
Jacques 1889 Candidat Radical socialiste 90
Jacquette 1440 Femme de Jean de Lormoy. 102
Jalbin 1841 Propriétaire du château de l’Image. Acheté à M. Romey. 108
Janvry Amos Tixier (de) Fief de Saint-Pierre. Aurait occupé. Seigneur de Janvry. 109
Jassaud (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. Président. 57
Jausset Marie 1797 Propriétaire du Château de Reghat. Veuve de Reghat. 114
Jean Marguerite 1622 Acte de mariage Millot-Jean le 12 juin. 15
Joliet 1876 Architecte. Groupe scolaire d’Alfortville. 83
Joly 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Josias 1860 Premier médecin de l’état civil. 72
Joubert 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Jouët Albert 1870 Moulin neuf. Propriétaire, héritage de Grimoult. 116
Jouët 1864 Mr Jouët arbitre un litige. Moulin neuf. 74
Jouët 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Jouët 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Jouët Don Encyclopédie à la bibliothèque. 127
Jouët-Pastré 1833 Famille descendant de Grimoult. Domaine de Charentonneau. 106
Junot 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Kermont Baron de François d’Orange baron de Kermont. Ferme de Saint-Pierre. 110
Kéroman Dodun de 1808 Propriété Château-Gaillard. 112
Kéroman Dodun de 1813 Elu maire. Pour 43 ans … 54
Labbé 1831 Elu au conseil municipal. 60
Labbé 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Labbé Directeur relais de poste. Propriété Véron. 113
Labitrade Mme Hilaire de 1599 Acte de baptème Creton. Marraine. 15
Lacour 1789 Dénombrement de 1789. Meunier 32
Lacour 1790 7 février. Elu, Officier municipal. 35
Lacour 1800 Election conseil municipal. Meunier. 45
Lafforest Pierre 1802 Visa de passeport. Logé chez Roger Godart. 57
Lafont 1888 Inauguration du groupe scolaire d’Alfort. Conseiller général. 88
Lagoutte 1856 Propriétaire du Château de Reghat. 115
Lagoutte 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Lagoutte 1871 Propriétaire du Château de Reghat, le vend. 81
Lajoie 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Marbrier. 28
Lajoie 1790 7 février. Election. Notable. 35
Lajoie 1797 Agent municipal en 1797. Marbrier. 123
Lajoie 1797 Agents municipaux. Brisset, Roger, Petiteau, Lajoie et François par intérim. Voir agent communal. 46
Laméricourt (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Langlet Pierre 1783 Propriétaire du Château de Reghat. 114
Langlois 1855 Obtient une bourse militaire 71
Laruelle 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Laruelle 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Lascarie Honoré 1797 Propriétaire du Château de Reghat.  Honoré Vintimille de Lascarie. 114
Latour du Pin René-Victor 1802 Passeport délivré à René-Victor-Louis-Mans Latour du Pin. Crétin est témoin. 57
Latour du Pin René-Victor 1802 Epousera Honorine-Camille-Athénaïs Grimaldi Monaco. 57
Laurent 1892 Alfortville, Maire 132
Laurent 1896 Charles Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, présent à l’inauguration de la mairie. 94
Lauvigny Pierre (de) 1797 Propriétaire du Château de Saint-Georges avec son épouse Laure de Carderac d’Havricourt. 114
Lavieille 1793 Comparaît pour s’excuser. 42
Lavocat 1831 Elu au conseil municipal. 60
Lavocat 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Lavocat 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Le Bault 1772 Permission de faire boucherie à Alfort. 104
Le Boulanger Jean 1458 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Laurent de l’Image et Laurent Caillot. 107
Le Boulanger Jean 1477 Propriétaire du Fief de l’Image. Avec Marie de Loygnes, veuve de M. Flément. 107
Le Chanteur Jean Michel 1742 Propriétaire du Fief de l’Image. Acquéreur d’Olier. 107
Le Chanteur Seigneur 1789 Dénombrement de 1789. Seigneur du fief de l’Image. 32
Le Chanteur 1788 du fief de l’Image 29
Le Chanteur 1793 A émigré. Confiscation de ses lits et matelas. 41, 108
Le Duc 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Créteil. 38
Le Roux 1896 12-07-1896. Directeur des affaires départementales. 96
Lebeau 1895 Rosières élues. Chétoux, Conan, Lebeau, Vernes. 93
Lebègue Jean 1385 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Lebeuf Abbé 1757 Abbé auteur de l’Histoire du diocèse de Paris 8
Lebon 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Lecat Fabrique de savon minéral, rue d’Alfortville 117
Leclercq Madeleine 1783 Propriétaire du Château de Reghat. 114
Leclère Michel 1517 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Leclère Sarah 1633 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Epouse de Spifame 109
Lecointre 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Habitant. Elu. 28
Lecointre 1790 7 février. Election. Notable. 35
Lecouteux Pierre 1817 Propriétaire du Château de Reghat. 114
Lecouteux 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Fermier. Elu. 28
Lecouteux 1788 Reddition compte Lecouteux. 29
Lecouteux 1790 7 février. Elu, Officier municipal. 35
Lecouteux 1790 Maire de Charenton-Saint-Maurice. 39
Lecouteux 1831 Elu au conseil municipal. 60
Lecouteux 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Lecouteux 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Lecouteux Ferme de Saint-Pierre. Propriétaire. L’achète à la veuve du Maréchal Serrurier. 39, 46, 63, 110, 115, 121, 136, 137
Lecouty 1885 Epouse Melle Levanneur alors qu’il est déjà marié. . Le mariage sera annulé pour bigamie. 133
Lefèvre Alexandre Sénateur 1896 12-7-1896. Discours du sénateur à l’inauguration de la Mairie. 94, 96
Lefèvre François-Joseph 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Général. 49, 50
Lefèvre Jean 1387 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Légué Jean-Baptiste. 1801 Domaine de Saint-Pierre. Propriétaire. Propriétaire avec son frère Jean-Nicolas. 110
Légué Jean-Nicolas. 1801 Domaine de Saint-Pierre. Propriétaire. Propriétaire avec son frère Jean-Baptiste. 110
Leguet Voir Légué. 110
Léjay Louis 1629 Don à la Fabrique. Chevalier de l’ordre de Saint-Jean-Baptiste. Construction à Château Gaillard 16, 112
Lemainque 1893 Alfortville, Maire 97, 132
Lemainque 1896 Maire d’Alfortville. 97
Lemaître Françoise 1727 Fief de Saint-Pierre. Propriétaire. Avec Charles de Bonnigal. 109
Lenoble Philippe 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Léonard Auguste 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Léonard Philippe 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Léonard 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Menuisier. 28
Léonard 1790 7 février. Election. Notable. 35
Léonard 1824 4 conscrits. Léonard, Montenolle, Peton et Pilier. 58
Léonard 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Lepet Fils 1896 Fonderie de Maisons date de 1849. Lepet, fils, directeur. 116
Lepet Père 1849 Fonderie de Maisons date de 1849. Fut dirigée par Lepet. Fondateur 116
Lesieur Louise Rue Louise Lesieur. Dans le fief de l’Image. Bienfaitrice. 108
Lesieur 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Lesieur 1894 Le nom de Lesieur figure sur la plaque dédiée aux bienfaiteurs de la commune, mais c’est en l’honneur de la mère, qui fut toujours bienfaisante. 92
Letellier 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Lety Propriété Château-Gaillard. Avec sa femme Marie Pradel. 34, 112
Levanneur 1885 Epouse Mr Lecouty alors que celui ci  est déjà marié. Le mariage sera annulé pour bigamie. 133
Levillain 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Levy Fabrique de porcelaine, rue de Créteil 117
L’Héraud (de) 1719 Voir Lhéreau et Bormes. 99
Lhéreau Ecuyer 1719 Possesseur du château d’Alfort. Jean-Louis de L’Héraud ou Lhéreau, écuyer, ci-devant seigneur de la baronnie de Bormes. 99
Licaut Nicolas 1627 Acte de mariage Licaut-Cornier le 18 juillet. 15
Lockroy 1888 Inauguration du groupe scolaire d’Alfort. Ministre de l’Instruction publique. 88
Lormoy Jean (de) 1440 Propriétaire de Charentonneau. 102
Loygnes Marie de 1477 Propriétaire du Fief de l’Image avec Jean Le Boulanger. Veuve de M. Flément. 107
Lucas 1440 Condamné par sentence du Châtelet. 13
Mac-Mahon 1876 Visite de Mac-Mahon. 83
Madelain 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Magnan 1838 Distillerie d’Alfort. Magnan et Gosselin. 116
Magnan 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Magnant 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Mahérault 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Mahy-Quinaut 1362 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Maire 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Mallet 1641 Possesseur du château d’Hallefort. De la cour des comptes. 98
Marchand Jean 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Manoeuvrier 24
Marchand 1790 7 février. Officier municipal. 35
Marchand 1790 7 février. Elu, Officier municipal. 35
Marchant 1850 Trois Médecins récompensés. Epidémie de Choléra. 66
Maréchal 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Margueritte Famille Moulin neuf. Propriétaire, puis Grimout : Jouët en hérita. 116
Marmontel Dit avoir habité Maisonschez Dame Gaulard. 57
Martigny 1896 12-07-1896. Trésorier caisse des écoles. Palmes académiques. 96
Martinon 1797 Propriétaire du Château de Saint-Georges. 114
Martinon 1841 Fief de l’Image. Acheté à Martinon. 108
Mathé Anthoine 1709 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Tonnelier 21
Mathé Anthoine 1731 Extrait du rôle de 1731. 24
Mauger Jean 1709 Mariage. Signalé dans registre paroissial. Cordonnier 21
Mayeul Abbé de Cluny 988 Donation de Hugues Capet : l’abbaye de Saint-Maur 8
Mayeux 1827 Propriété Durst, et des carrières. M. Mayeux propriétaire après 1827. 115
Mazeline 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Meigneux 1795 de Créteil achète quelques arpents. 44
Menant 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Mercy Religieuses de la 1789 Propriétaire 35
Merville Jean (de) 1440 Condamné par sentence du Châtelet. Laboureur. 13
Merville 1823 Propriétaire du Château de Saint-Georges. Epoux Merville. 115
Merville 1831 Elu au conseil municipal. 60
Merville Sépulture Merville. 121
Meunier Etienne 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Manoeuvre. Très pauvre 24
Meunier 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Aubergiste. Elu. 28
Meynet 1883 Section d’Alfortville, président de la commission d’initiative 86
Meynet 1885 Alfortville; précepteur et émancipateur 131
Meynet 1888 Alfortville, Maire 132
Meyrand Madame 1805 Propriétaire du Château de Reghat. Veuve de Jean Hugaly. 114
Mézières 1377 Charles V donne sa villa de Charentonnel à  Philippe de Mézières, chancelier de Chypre. 102
Mignard 1885 Maire-adjoint. Célébra le mariage Lecouty-Levanneur annulé pour bigamie. 133
Mignard 1885 Durst maire, Mignard et Hennequin Maire-adjoint. 86
Milcau Denise 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Veuve. Agée, estropée, pauvre 24
Milcent Anthoine 1731 Extrait du rôle de 1731. 24
Milcent 1800 Election conseil municipal. Entrepreneur 45
Milles Guillaume 1659 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. Maréchal de camp. 113
Millet 1800 Election conseil municipal. Jardinier Botaniste. 45
Millot Henry 1622 Acte de mariage Millot-Jean le 12-06-1622. 15
Millot 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Minet 1797 Propriété Durst, et des carrières. Sieur Minet propriétaire après 1827. 115
Mirand 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Mirand 1893 Propriété Durst, une partie sert à la fabrique de pâtes Mirand et Courtine. 115
Mirand 1894 Fabrique de pâtes alimentaires Mirand et Courtine 115, 117
Miroménil (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Mollet Pierre 1730 Requète au sujet de sa femme trouvée noyée. 104
Monginot de 1688 Contacté par le comptable de la commune. 18, 19, 20
Monmarqué de la Seine 1870 Seigé, Monmarqué (Seine)  et Barbier, élèves de l’Ecole Vétérinaire tués en 1870-1871. 101
Montbize Jacques (de) 1656 Château Saint-Georges. Propriétaire. 113
Montbrun Marquise (de) 1789 Propriétaire 35
Montenolle 1824 4 conscrits. Léonard, Montenolle, Peton et Pilier. 58
Moreau Paul 1726 Marchand farinier à Paris 22
Moreau Vicaire 1726 Vicaire de Maisons avec le curé Cousteron 21
Moreau 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Morel 1827 Propriété Durst, et des carrières. M. Morel propriétaire après 1827. 115
Morisson 1896 12-07-1896. Docteur, palmes académiques. 96
Mothiron 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal, Adjoint 131
Mothiron 1889 Alfortville, Maire 132
Mouquet Capitaine 1870 Trouve la mort à Montretout. Inhumé dans le cimetière. 78
Moureaux Distillerie de Liqueurs, quai d’Alfort 117
Mulot 1790 Officier municipal de la ville de Paris. 38
Naissant 1846 Eglise Saint-Remi. Dirige la restauration. 117
Navarre Charles de 1358 Les Anglais et Charles de Navarre prennent le pont de Charenton. 13
Niellon 1870 Fonderie de Maisons date de 1849. Fut dirigée par Biesse. 116
Niellon 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Noblet 1688 Collecteur de la paroisse. 18, 19
Noblot 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Cabaretier. 28
Noblot 1790 7 février. Election. Notable. 35
Nocard 1878 Membre du conseil municipal pendant un an. 84
Olier Edouard-Nicolas 1668 Propriétaire du Fief de l’Image. 107
Olier Jacques 1603 Propriétaire du Fief de l’Image avec Marie Dolu, sa femme. 107
Olier Jean-Jacques 1672 Propriétaire du Fief de l’Image. 107
Olier Jean-Jacques II 1727 Propriétaire du Fief de l’Image. Deuxième du nom. 107
Olier 1738 Description du domaine du sieur Olier. 108
Ollier 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Orange François (d’) Ferme de Saint-Pierre. Propriétaire. Gendre du Maréchal Serrurier. 110
Orillard de Villemongy 1810 Ferme de Maisonville. Propriétaire, la vend au baron Rodier. 100
Orléans duc d’ 1842 Le 9 août, une lettre de condoléances fut envoyée au roi au sujet de la mort du duc d’Orléans. 63
Oudart Sieur 1687 Prévôt de Créteil. 17
Oudon 1789 Garde Nationale. Aide-Major. 36
Outzeuilles Seigneur 1728 Voir Phélippeaux Philippe. 113
Pair 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Palbras Nicolas 1709 Baptème. Nicolas le parrain. 21
Palbras Rémy 1801 Elève méritant. 47
Palbras 1793 Procès verbal d’une fête républicaine. 54
Palbras 1793 Commissaire désigné. Se rend au Club des Jacobins. 41
Paris Nicolas 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) 75 ans Infirme 24
Paris 1831 Elu au conseil municipal. 60
Paris 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Paris 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Parmentier 1806 Un nommé Parmentier figure dans les registres en l’An XIV. 57
Pascal 1789 Garde Nationale. Capitaine du centre. 36
Pascal 1791 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. 113, 114
Patte Friture chez Bauny, Patte et Perrié. 135
Pelet de la Lozère 1833 Héritier avec Ravault et Rodier du domaine de Charentonneau. 106
Pelet de la Lozère Fief de l’Image. Héritier du baron Rodier. 108
Pellé 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Pérard 1896 12-07-1896. Ingénieur ordinaire. 96
Périnelle 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Adjoint. 97
Perrié Lieutenant 1870 Garde national d’Alfort. Lieutenant. 77
Perrié 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Perrié 1871 Maison Perrié transformée en prison. 80
Perrié 1885 Alfortville, considéré comme le parrain 131
Perrié Propriété. 111
Perrié Friture chez Bauny, Patte et Perrié. 135
Pestat 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Petit Laurent 1646 Inhumé le dernier jour de novembre. Cordonnier 15
Petiteau 1790 7 février. Election. Notable. 35
Petiteau 1793 Nommé pour se joindre aux délégués à Bourg-l’Egalité. 41
Petiteau 1796 Agent municipal en 1796. Habitant à Maisons. 123
Petiteau 1796 Agents municipaux. Brisset, Roger, Petiteau, Lajoie et François par intérim. Voir agent communal. 46
Petitpas 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Peton 1824 4 conscrits. Léonard, Montenolle, Peton et Pilier. 58
Pétremol Richard (de) 1611 Seigneur de Charentonneau avec Jérome du Four 103
Peyrounil 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Phélippeaux Demoiselle 1728 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. Après 1728. 113
Phélippeaux Seigneur d’Outzeuilles 1728 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. Chevalier. 113
Philippot Pierre 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Philippot 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Philippot 1879 Maire en 1878, réélu en janvier 1881, démissionne. 84, 85, 88
Philippot 1879 Maire en 1878. Maraîcher à Alfortville. 123
Picard Antoine 1792 Volontaire de 1792, pensionné. 53
Picard Noël 1792 Volontaire de 1792, pensionné. 53
Picaud 1889 Candidat Radical révolutionnaire 90
Pichonat Catherine 1561 Propriétaire du Fief de l’Image. Veuve de Jean Dolu. 107
Picot Jules 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Picot 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Picot 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Pidou 1640 Trace comptabilité communale. Reçu de Pidou, secrétaire du roi. 16
Pigeon Jean Marie 1814 Elève de l’Ecole Vétérinaire, tué en mars 1814 en défendant vaillamment le passage du pont de Charenton contre les Alliés. 54, 94
Pigeon Jean Marie Pierre tumulaire de Jean-Marie Pigeon 101
Pilier 1824 4 conscrits. Léonard, Montenolle, Peton et Pilier. 58
Pilier 1824 Sépulture Pilier. 121
Pioche Jean-Charles-François 1803 27-04-1803  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Ingénieur des ponts et chaussées. 49, 50
Piot 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Boucher à Créteil. Maire. 38, 39
Piot 1827 Propriété Durst, et des carrières. M. Piot propriétaire après 1827. 115
Plasse 1838 Distillerie d’Alfort. Corbrion et Plasse, puis Plasse. 113, 116
Platon Philippe 1640 Propriétaire du Château de  Saint-Georges. 113
Pollé 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Pollé 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Pollé 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Pontenier Guérin 1161 Hostice. Voir Abbé Thibault 10
Ponty Fils 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Popinet 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Porcher 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Secrétaire. 50
Poret 1793 Devient Maire de Maisons puis démissionne. Voiturier ? 41, 42
Poret 1793 Maire en 1793. Voiturier ?. 123
Potel Mme 1884 Ferme de Saint-Pierre. Propriétaire. Vendue en 1884. 110
Pottier 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Poubelle 1888 Inauguration du groupe scolaire d’Alfort. Préfet de la Seine. 88
Pouchot Jeanne-Armande 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Jeanne-Armande-Esprit-Félix Pouchot de Jolière. Mère de Marie-Constance Dubayet. 49
Pouillet 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Poulain Veuve 1760 Possesseur de la ferme de Maisonville. Maîtresse de poste. 99
Poupart 1688 1888 – Chapitre des dépenses. 19
Poupé (Guillaume) 1793 Dispense d’aller glaner. 54, 55
Pradel Marie 1789 Propriété Château-Gaillard. Epouse de Pierre Fursy. 112
Preuilly 1793 Commissaire désigné. Se rend au Club des Jacobins. 41
Prévost 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Quinard 1790 7 février. Election. Notable. 35
Quincy Pierre Reghat de 1797 Propriétaire du Château de Reghat. 114
Radulphe Abbé 1211 Abbé de Saint-Maur autorise la jouissance de l’hostice à Guérin Pontenier 10
Ramon 1850 Trois Médecins récompensés. Epidémie de Choléra. 66
Rasse 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Rathier Ferme de Maisonville. Propriétaire, l’achète à M. Déterville. 100
Ravault 1833 Héritier avec Pelet de la Lozère et Rodier du domaine de Charentonneau 106
Recourt 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 50
Reghat Jeanne de 1797 Propriétaire du Château de Reghat. Epouse de Pierre de Thilusson et veuve de Honoré de Vintimille de Lascarie. 114
Reghat Monsieur de 1789 Propriétaire 35
Rémy 1793 Commissaire désigné. Se rend au Club des Jacobins. 41
Rémy 1831 Elu au conseil municipal. 60
Rémy 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Renard 1888 Créa un village en miniature qui porte son nom. 88
Renard 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Conseiller municipal. 97
Renault Eugène Rue, ancien professeur de l’Ecole vétérinaire. 101
Renault 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Renault 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Renault 1883 Architecte, école garçon de Maisons. 86
Renier 1898 Candidat Radical révolutionnaire 90
Richard 1848 Fief de l’Image. 108
Ricois 1898 Propriétaire du Château de  Saint-Georges en 1898. 114
Rieffel 1898 Moulin neuf. Propriétaire en 1896. Acheté à Jouët. 116
Rivet 1850 Trois Médecins récompensés. Epidémie de Choléra. 66
Robespierre 1815 avant 1815 aurait habité Maisons. 57, 108
Robineau Roger 1633 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine, réunis en un seul sous le nom de fief de Saint-Pierre.. 109
Rodier Baron 1808 Ferme de Maisonville. Propriétaire. 62, 100, 101
Rodier Baron Domaine de Charentonneau. Héritiers Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier. 106, 108
Roger Edmé-Christophe 1793 Maire remplacé par Poret. 42
Roger Edmé-Christophe 1833 Décède à 81 ans 121
Roger Edmé-Christophe 1800 Sépulture du maire 1800-1812 121
Roger Fils 1793 Maire en 1793. Marchand de bois. 123
Roger Fils 1796 Agent municipal. Marchand de bois à Alfot. 123
Roger Fils 1800 Maire en 1800. Marchand de bois. 123
Roger Fils 1801 Maire. Adjoint Fertelle. 47
Roger Jacques 1792 Volontaire de 1792, pensionné. 53
Roger Jean-Antoine 1789 Maire. Nommé député pour les élections de l’Assemblée des états généraux avec Brisset. 32
Roger Père 1788 Maire en 1788. Marchand de bois. 123
Roger Père 1789 Dénombrement de 1789. Le plus imposé. 32
Roger Père 1790 7 février. Elu, Maire. 35
Roger Père 1790 Elu délégué, niveau cantonal. Alfort. 38
Roger Père 1800 Election conseil municipal. Propriétaire. 45
Roger 1787 8 juillet. Electeur à l’assemblée communale. Marchand de bois. Elu syndic perpétuel. 28
Roger 1788 Maire au décès de Coudray. 30
Roger 1789 Garde Nationale. Capitaine des chasseurs. 36
Roger 1791 Fin mandat de son mandat de maire. 40
Roger 1796 Agents municipaux. Brisset, Roger, Petiteau, Lajoie et François par intérim. Voir agent communal. 46
Roger 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet. Maire. 50
Romey 1796 Propriétaire du château de l’Image. 108
Romphaire Curé 1788 Etat de situation. 29
Rouette 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Rousselet Veuve 1731 Rente hypothèque sur une maisons. 22
Rousset Camille 1870 Académicien, maison de campagne sur le quai d’Alfort. 80
Rousset Ildefonse 1886 Fondateur du National. Sépulture dans le cimetière. 87, 121
Rousset Ildefonse 1886 Propriété aménagé en jardin d’acclimatation. 135
Rozez 1731 Extrait du rôle de 1731. Rozez et consorts. 23
Rubigny 1898 Propriété Château-Gaillard. Morcellement. 112
Ruspoli Prince 1849 Fonderie de Maisons date de 1849. Appartient au Prince Ruspoli. 116
Saguet 1886 Leader du « camp » d’Alfort contre celui de Maisons. 87
Saint-Benoît Simon de 1378 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Saint-Contest Dominique Barberie (de) 1727 Fief de Saint-Pierre. Dominique Barberie de Saint-Contest. Epoux de Françoise Lemaître. 109
Saint-Contest François Barberie (de) Fief de Saint-Pierre. Propriétaire. Marquis de Saint-Contest. 109
Saint-Germain (de) 1719 Louis Lhéreau de Saint-Germain, écuyer 57, 99
Saint-Germain (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Saintin 1831 Elu au conseil municipal. 60
Saint-Léger Chevalier de 1789 Propriétaire 35
Saint-Martin (de) 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Salanson Général Propriétaires du domaine de l’Image.  M. Tessonnière et le Général Salanson. 92, 108
Salièges Baron Rodier 1808 31-01-1808 Acquéreur du domaine de Charentonneau. 106
Salm-Hohenzollern Prince de 1815 avant 1815 a habité Maisons. 57
Sannegon Etienne 1760 Loue la ferme de Maisonville. 99
Sannegon 1742 Alignement de la maison de M. Sannegon. 104
Sauton 1790 7 février. Election. Notable. 35
Secrétin 1791 Cité dans une déclaration de biens. 114
Segretin Catherine 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Ouvrière 24
Seigé (du Cantal) 1870 Seigé (Cantal), Monmarqué et Barbier, élèves de l’Ecole Vétérinaire tués en 1870-1871. 101
Selves (de) 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Préfet de la Seine. Excusé, figure néanmoins sur la plaque commémorative. 94
Serrurier Maréchal Ferme de Saint-Pierre. Propriétaire. 108, 110
Silvy 1889 Député Boulangiste 90
Simon Auguste 1895 Lègue sa maison à la commune. 93
Simon 1870 03-9-1870  Election Conseil municipal. 76
Simon 1871 13-8-1871 Election Conseil municipal. 81
Simon 1895 Legs Simon et Duriez 128, 129
Soubirane Evèque d’Alger Propriété, prologement de la rue Saint-Georges. 115
Soubrier 1896 12-7-1896. Inauguration Mairie. Adjoint. 97
Soult Jean de Dieu 1803 27-04-1803.  Signe au mariage Charpentier-Dubayet 49, 50
Spifame Samuel 1633 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. Epoux de Sarah Leclère 109
Springer 1871 Distillerie installée en 1871. Fabrication d’alcool de grains et de levure. 117
Springer 1871 Propriétaire du Château de Reghat. Installe une usine. 115
Surloppe 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal, Adjoint 131
Surloppe 1886 Alfortville, Maire 132
Tavard 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal 131
Tellier 1862 Liquidation de domaines. Maisonville – Alfortville. 73
Tessonnnière Propriétaire du domaine de l’Image avec le Général Salanson. 108
Theveau Michel 1731 Extrait du rôle de 1731. (Impôt -Taille) Batteur en grange. 23
Thibault Abbé 1161 Abbé de Saint-Maur autorise la jouissance de l’hostice à Guérin Pontenier 10
Thilusson Pierre (de) 1797 Propriétaire du Château de Reghat. Epoux de Jeanne de Reghat. 114
Tixier Amos 1727 Voir Seigneur de Janvry 109
Toussaint 1714 Maître du carrier Guillaume. 21
Trasbot 1898 Professeur de clinique, directeur de l’Ecole Vétérinaire. 101
Turgard 1888 Vieux lutteur Républicain fondateur de la Ligue des intérêts d’Alfort. 88, 90
Varennes Allard Guichard (de) 1281 Allard Guichard de Varennes, et Alpédie sa femme louent le moulin de Charentonneau. 102
Vaudémont Comte de 1495 Jean de Harcourt, comte de Vaudémont 98, 103
Vaux-de-Cernay 1659 Abbés Vaux-de-Cernay, , qui avaient un couvent à Charenton. 102, 103
Vermorelle 1848 1-3-1848. Adhésion au Gouvernement provisoire. 65
Vermorelle 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Vernes 1895 Rosières élues. Chétoux, Conan, Lebeau, Vernes. 93
Véron Adolphe 1855 Le 2 Juin 1855, M. Véron, domicilié à Alfort, conseiller municipal depuis quelques années, fut nommé maire, et M. Maire (de Maisons) Adjoint. 70
Véron 1852 11-10-1852. Salutation de l’Altesse Impériale. 67
Véron 1855 8-12-1845. Prête le serment politique à l’Empereur. 71
Véron 1855 Maire en 1855. Propriétaire. 123
Véron 1856 Premier budget communal de M. Véron. 68
Véron 1870 Au mois de juillet, le maire prit l’initiative de l’organisation d’une Caisse nationale patriotique ; ce fut le dernier acte important de l’administration de M. Véron, qui quitta le pays pour n’y plus revenir. 76, 77
Véron 1870 Propriété. Parc à Alfort, rue. 76, 77, 78, 81, 111, 135, 136, 137
Vesse Chapelain 1789 Dénombrement de 1789. Chapelain à l’école Vétérinaire. 32
Viard 1731 Les héritiers Viard. 22
Viet 1800 Election conseil municipal. Cultivateur. 45
Villot 1898 Propriétaire du domaine de l’Image achetée à M. Tessonnière et au Général Salanson. 108
Vintimille Comte de 1789 Propriétaire 35
Vintimille de 1789 Garde Nationale. Major. 36
Virieu Jean 1494 Possesseur de 4 fiefs à Maisons-sur-Seine. 109
Warin Evèque Evèque de Beauvais, XIIè siècle 9
Warnier 1885 Alfortville, siège au premier conseil municipal. Maire 131, 132
Yvart 1831 Elu au conseil municipal. 60

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PAPAMA : La Fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle. Mémoire – (150)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots) et la page de l’ouvrage en question.

La Fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle.  Mémoire Par Martine Brugnot

Nom Prénom Date   Information Page
Boecker François Directeur Usine Springer.  Officier LH. 72
Bourguignon François-Augustin 1870 Maire de 1871-1878. Républicain, Anticlérical, Libre penseur. 26
Bourguignon Jean-François 1865 Président de la Fabrique en 1882. Fabricien depuis 17 ans. Ancien Maire 64
Chanal 1833 Desservant Paroisse Saint-Rémi de 1833 à 1841 44
Clément 1875 Trésorier de la Fabrique. 117
Clément 1875 Épisode du Retrait du mandat au Palais du Luxembourg. 117
Clos Jean-Louis 1890 Fabricien donateur. 77
Cormy 1878 Ordonateur des pompes funèbres 132
Cothias Fiacre 1820 Trésorier de la Fabrique 66
Couturier Léon 1879 Conseil de Fabrique de 1879 à 1882. 73
Desilles Pierre Léonard 1823 Conseiller de la Fabrique de 1823 à 1831. Ancien Capitaine de Cavalerie. 70
Desjardin Pauline 1891 ep du fabricien Léon Niellon. Marraine de la cloche « Françoise Pauline » 56
Dibon Louis 1900 Directeur service comptable d’une Chapellerie. Fabricien. 71
Dupin Adélaïde 1869 Donatrice à la fabrique. 87
Dupuy Aumônier École Vétérinaire. Leg à la Fabrique. 87
Girardin Pierre 1866 Fabricien donateur. Propriétaire 87
Grasset Charles 1874 Fabricien de 1874 à 1881. 79
Hahusseau Désiré 1890 Fabricien donateur. 77
Hébert Etienne 1905 Trésorier de la Fabrique. 65
Hébert Etienne 1905 Mis en demeure par Conseil de la Préfecture. 65, 141
Herault Henri 1904 Fabricien. Président Conférence Saint-Vinvent de Paul. 73
Jouët-Pastré Michel Albert Propriétaire domaine Château-Gaillard. Fabricien. Officier LH. 72
Kéroman Dodun de 1813 Maire. Donc membre perpétuel de la fabrique de 1813 à 1855. (Claude Marie Laurent) 72
Lamy 1883 Desservant Paroisse Saint-Rémi de 1883 à 1893 44
Lefevre 1827 Ancien Curé Paroisse Saint-Rémi 81
Leonetti 1892 Desservant Paroisse Saint-Rémi de 1892 à 1905 26
Marty 1870 Curé Paroisse Saint-Rémi 26
Massot 1841 Curé Paroisse Saint-Rémi de 1841 en 1857. Décès en fonction. Leg à la Fabrique. 87
Niellon Léon 1891 Fabricien. De 1877 à 1879. Maître fondeur. 56, 71
Noël Jean-Marie 1891 Fabricien, parrain de la cloche « Jeanne-Marie Louise » 56
Noël Jean-Marie 1891 Jardinier Maraîcher. Famille aristocratique. 72
Philippe Louis 1864 Fabricien. Conseil de fabrique à son domicile le 12 février 1864 cause maladie. 57
Philippot Pierre 1870 Maire de 1878-1881. Républicain 26
Pollé Alexandre 1858 Régisseur de l’École Vétérinaire  et Fabricien de 1858 à 1874. 71
Quinard Parfait 1855 Élu Marguiller d’Honneur le 5 juillet 1855 67
Ramelet 1833 Remplace Cothias au conseil de la Fabrique. 66
Roger Christophe ? 1825 Ancien Maire. Élu Marguiller d’Honneur le 10 avril 1825. Roger Père ? 67
Saintain 1818 Trésorier de la Fabrique 7
Saint-Georges (Baron) 1814 Résident de 1814 à 1865 à Maisons-Alfort. 72
Siellon 1878 Appariteur 132
Surloppe 1877 1er maire d’Alfortville. Fabricien à Maisons-Alfort en 1877 73
Thomas Jean-François 1834 Trésorier de la Fabrique. Elu en 1834. 66
Véron Adolphe 1855 Maire de 1855-1870 sous le second Empire 26
Viet Hilaire 1835 Fabricien en 1820. Président bureau des Marguilliers en 1835. 64
Viet Hilaire 1835 Propriétaire jardinier. Rue ? 72
Villaume Lucien 1890 Fabricien donateur. 77
Voisin Augustin 1883 Conseiller de la Fabrique de 1883 à 1892. Capitaine en retraite. 70
Warnier 1879 2ème maire d’Alfortville. Fabricien à Maisons-Alfort de 1879 à 1882 73

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PAPAMA : Bains Douches – Parfumerie Lasègue – (014)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Les deux ouvrages de l’AMAH (Tome I et II), les brochures éditées par l’AMAH et des parutions diverses. Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots) et la page de l’ouvrage en question.

Bains Douches – Parfumerie Lasègue Brochure n° 14

Nom Prénom Date    Information Page
Aillard R. 1934 23-12-1934. Bains-douches (les 4ème) 3, place Delalain. Immeuble dont l’architecte est R. Aillard. Léon Champion honore M. Georgenthum en lui attribuant une rue. 14
Alcouffe 1932 Au dessous de l’Etablissement de bains 124 rue de la République. Sont cités depuis 1932 MM. Alcouffe, Bernier, Langevin. 1988, cabinet immobilier André Demaison 7
Aubert Marcelle 1995 Bibliographie : Aubert Marcelle « L’école et l’enseignement » AMAH 6 28
Aubert Marcelle 1996 Bibliographie : Aubert Marcelle « Le commerce et l’Industrie » AMAH 7 28
Aubert Michèle 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Aubert AMAH – Marcelle Aubert 26
Baedeker Karl 1907 Bains-douches. Recommandés à Paris dans le guide Baedeker. 4
Bafoil 1923 27-05-1923. Demande de construction de bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. Architectes MM. Labaude et Morice. M. Bafoil Président de l’Œuvre Française d’Hygiène. M. Champion souhaite que le projet aboutisse. 8
Bains-Douches 1905 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin. 132 Grande rue (Jean-Jaurès) . Puis 1946 Hôtel des Bains-Douches 5
Bains-Douches 1923 Evolution du site : 1923 Etablissement de bains Deschamps, 1929-1946 Lesobre. 124 rue de la République 7
Barbusse Henri 1935 Annexe : M Vassart décide de donner le nom de Henri Barbusse à la place Delalain 27
Baudry René 1930 René Baudry, Président de la Conférence de Saint-Vincent de Paul, Paroisse Notre-Dame d’Alfortville. Carte postale pour contribuer à l’œuvre de charité 23
Beauvais 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 13
Bernier 1932 Au dessous de l’Etablissement de bains 124 rue de la République. Sont cités depuis 1932 MM. Alcouffe, Bernier, Langevin. 1988, cabinet immobilier André Demaison 7
Boulouvard 1962 01-03-1962 Tarif des bains sont fixés. Après interventions des conseillers Mme Boulouvard et M. Brun 13
Boutron F 1936 Bibliographie : F. Boutron « les Groupes scolaires Condorcet et Jules Ferry à Maisons-Alfort »  L’architecte, 1936 28
Boutron F. 1934 28-09-1934, ouverture de deux écoles. (Condorcet et Jules Ferry). Un article documenté de F. Boutron décrit les établissements et leurs bains douches 16
Bradel V 1991 Bibliographie : « Les années 30 dans l’entre deux guerres » Maisons-Alfort et Modernité 1991. V Bradel et Anne-Marie Châtelet 28
Bradel Vincent 1930 Deux chercheurs Vincent Bradel et Anne-Marie Châtelet, en Histoire architecturale nous ont permis de découvrir le patrimoine des années 1930 à Maisons-Alfort, soulignent l’action des « Municipalités Champion » 11
Brun 1962 01-03-1962 Tarif des bains sont fixés. Après interventions des conseillers Mme Boulouvard et M. Brun 13
Brun 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Câtelet Anne-Marie 1991 Bibliographie : « Les années 30 dans l’entre deux guerres » Maisons-Alfort et Modernité 1991. V Bradel et Anne-Marie Châtelet 28
Cazalet 1898 Installation de 244.598 bains-douches entre 1893 et 1898. Promoteur M. Cazalet 3
Champeil 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Champion Léon 1919 De 1919 à 1925, actions de la municipalité concernant la prise en compte de l’hygiène publique. 9
Champion Léon 1922 28-05-1922. M. Champion Maire fixe les redebvances diverses Urinoirs vacherie, etc .. Par place et baignoires pour les bains 7
Champion Léon 1923 29-04-1923. M. Champion Maire. Délibération pour la construction d’un établissement de bains-douches à Maisons-Alfort 7
Champion Léon 1923 27-05-1923. Demande de construction de bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. Architectes MM. Labaude et Morice. M. Bafoil Président de l’Œuvre Française d’Hygiène. M. Champion souhaite que le projet aboutisse. 8
Champion Léon 1925 De 1925 à 1929, suite des action de la municipalité concernant la prise en compte de l’hygiène publique. 10
Champion Léon 1925 Période 1919-1925. Le Maire Léon Champion apprend que le Conseil Municipal est en pourparler pour aménager une baignade en Marne. 17
Champion Léon 1930 Deux chercheurs Vincent Bradel et Anne-Marie Châtelet, en Histoire architecturale nous ont permis de découvrir le patrimoine des années 1930 à Maisons-Alfort, soulignent l’action des « Municipalités Champion » 11
Champion Léon 1934 23-12-1934. Bains-douches (les 4ème) 3, place Delalain. Immeuble dont l’architecte est R. Aillard. Léon Champion honore M. Georgenthum en lui attribuant une rue. 14
Charbonnel 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 13
Charmoille 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 13
Châtelet Anne-Marie 1930 Deux chercheurs Vincent Bradel et Anne-Marie Châtelet, en Histoire architecturale nous ont permis de découvrir le patrimoine des années 1930 à Maisons-Alfort, soulignent l’action des « Municipalités Champion » 11
Chauvet 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Cheysson 1898 Bains-douches. M. Cheysson annonce à la Société de Médecine publique et d’hygiène professionnelle, le premier établissement populaire de bains-douches 3
Croix-des-Ouches 1731 1731 – Terrier de Créteil. Borne routière christianisée figurant sur le Terrier. 14
Danvert 1929 Évolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
Danvert 1931 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
de Mellis 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 13
Delalain Place 1910 Annexe : Mme Delalain et son frère Albert Jouët. Cessions gratuites à la Commune, qui donne le nom de place Camille Delalain. 17 mars 1910 27
Delalain Place 1935 Annexe : M Vassart décide de donner le nom de Henri Barbusse à la place Delalain 27
Delalain Place 1939 Annexe : M Maugé, président de la délégation spéciale donne le nom de Place de Varsovie à la place Delalain 27
Delalain Place 1962 Annexe :  Place René Coty donné à la place Delalain. Arthur Hévette 27
Delalain Annexe : Place Delalain, nom modifié 4 fois 27
Delalain Annexe : Place Delalain, Bienfaitrice de la Commune par ses nombreux dons 27
Delort 1905 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
Delort 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Demaison 1988 Au dessous de l’Etablissement de bains 124 rue de la République. Sont cités depuis 1932 MM. Alcouffe, Bernier, Langevin. 1988, cabinet immobilier André Demaison 7
Deschamps 1913 31-05-1913   Délibération du conseil municipal pour accorder une subvention aux bains douches suite à la demande de MM. Jouandeau et Deschamps. 5
Deschamps 1923 Evolution du site : 1923 Etablissement de bains Deschamps, 1929-1946 Lesobre. 124 rue de la République 7
Dop 1936 DOP, un des premiers fabricants à utiliser des alcools gars sulfonés, non alcalins. 19
Dos Santos 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Dubreuil André 1935 Les architectes André Dubeuil et Roger Hummel ont créé des bains-douches dans le Groupe Condorcet 17
Fontan G 1950 Fontan G. écrit : Dans les années 50, Lasègue découvre les coloris incorporés (et non mélangés) 21
Fontan G 1994 Bibliographie : G. Fontan et G. Vindry, » La poudre, c’est moi » 1994 28
François Roger 1935 de 1935 à 1941. Bains-douches (les 4ème) 3, place Delalain. Gérance assurée par M. Roger François. 14
François Roger 1941 28-10-1941 Roger François fusillé à Surennes par les Allemands Motif : Propos tenus contre l’occupant et détention d’armes. 14
François Roger 1944 19-11-1944 Le nom de Roger François est donné à l’ancienne rue de Bretagne. Roger François fusillé pendant l’Occupation 15
François Vve 1945 La veuve de Roger François gère l’établissement Bains-Douches jusqu’en 1945. M. Marie, propriétaire de l’Immeuble crée la Société Immobilière de la rue Delalain 15
Georgenthum 1934 23-12-1934. Bains-douches (les 4ème) 3, place Delalain. Immeuble dont l’architecte est R. Aillard. Léon Champion honore M. Georgenthum en lui attribuant une rue. 14
Grimoult Clémence-Rose Annexe : Place Delalain, A l’origine la place porte le nom d’épouse de Camille, Elizabeth, née Jouët, fille de Clémence, Rose née Grimoult, propriétaire du Domaine de Charentonneau 27
Guillin 1942 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
Hévette Arthur 1949 Délibération du conseil, où M. Hévette présente les graves vices de stabiltés des bains-douches. Architecte communal M. Manuel 12
Hévette Arthur 1962 Annexe :  Place René Coty donné à la place Delalain. Arthur Hévette 27
Hocquard 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Hummel Roger 1935 Les architectes André Dubeuil et Roger Hummel ont créé des bains-douches dans le Groupe Condorcet 17
Jouandeau 1913 31-05-1913   Délibération du conseil municipal pour accorder une subvention aux bains douches suite à la demande de MM. Jouandeau et Deschamps. 5
Jouët Clémence-Elizabeth Annexe : Place Delalain, A l’origine la place porte le nom d’épouse de Camille, Elizabeth, née Jouët, fille de Clémence, Rose née Grimoult, propriétaire du Domaine de Charentonneau 27
Kerlan Comte de 1960 Au décès de M. Lasègue, sa sœur, épouse du Comte de Kerlan continue à gérer l’affaire jusqu’en 1960 22
Lablaude 1923 27-05-1923. Demande de construction de bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. Architectes MM. Labaude et Morice. M. Bafoil Président de l’Œuvre Française d’Hygiène. M. Champion souhaite que le projet aboutisse. 8
Lafaille 1925 19-04-1925. Bail avec M. Lafaille de Nanterre pour la gérance des bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. 8
Lafon 1965 Vers 1965, le laboratoire Lafon occupe une partie des locaux de la parfumerie Lasègue, rue de Reims 23
Lafourcade 1930 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
Langevin 1932 Au dessous de l’Etablssement de bains 124 rue de la République. Sont cités depuis 1932 MM. Alcouffe, Bernier, Langevin. 1988, cabinet immobilier André Demaison 7
Larue François 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Lasègue Vve G. 1918 1918 Papiers à lettre à l’en-tête Veuve G. Lasègue 21
Lasègue 1918 Siège Social de la parfumerie Lasègue, 7 rue Albert, (rue Ulysse Benne). Annuaire 1918 20
Lasègue 1918 1918 Lasègue et Cie, rue de Reims 21
Lasègue 1918 1918 Lasègue, entreprise maisonnaise depuis 1918 23
Lasègue 1960 Au décès de M. Lasègue, sa sœur, épouse du Comte de Kerlan continue à gérer l’affaire jusqu’en 1960 22
Lasègue Lasègue, Photos de l’Usine et des Bureaux. 8, 10, 12 rue de Reims 24
Lasègue Lasègue et Cie, Photos des étiquettes 25
Leguen 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Lesobre 1923 Evolution du site : 1923 Etablissement de bains Deschamps, 1929-1946 Lesobre. 124 rue de la République 7
Loubrieu Marie-José 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Manuel 1949 Délibération du conseil, où M. Hévette présente les graves vices de stabiltés des bains-douches. Architecte communal M. Manuel 12
Manuel 1949 Architecte communal M. Manuel se voit confié les travaux de consolidation des bains-douches. 13
Marie 1945 La veuve de Roger François gère l’établissement Bains-Douches jusqu’en 1945. M. Marie, propriétaire de l’Immeuble crée la Société Immobilière de la rue Delalain 15
Maugé M. 1939 Annexe : M Maugé, président de la délégation spéciale donne le nom de Place de Varsovie à la place Delalain 27
Médicis Catherine de 1500 Les Italiens de la cour de Catherine de Médicis introduisent la mode d’agrémenter les coiffures de poudre fine d’amidon 19
Ménétrier 1923 Evolution du site : 1905 Nourrisseurs : Delort. Bains 1923 Ménétrier, 1929 Danvert, 1930 Lafourcade, 1931 Danvert, 1932 à 1941 Guillin 5
Mennequin 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Merry-Delabost Docteur 1872 Le docteur Merry-Delabost, médecin-chef des prisons de Rouen, préoccupé de la santé de ses prisonniers, installa des bains-douches dans ses prisons en 1872. 3
Morice 1923 27-05-1923. Demande de construction de bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. Architectes MM. Labaude et Morice. M. Bafoil Président de l’Œuvre Française d’Hygiène. M. Champion souhaite que le projet aboutisse. 8
Nectoux René 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 12 voix pour, 6 contre et 4 abstentions 13
Nectoux René 1988 04-01-1988 René Nectoux : Centre de la Croix-des-Ouches. centre socio-culturel en place des anciens bains-douches. 13
Peignen 2002 Remerciements : Mme Loubrieu, Mennequin, Hocquard Archives Municipales. Mmes et MM. Brun, Champeil, Chauvet, Delort, Dos Santos, François Larue, Leguen, Peignen et Michèle Aubert 28
Philippe-Auguste 1190 1190, le roi Philippe Auguste accorde des statuts à la profession des gantiers-parfumeurs 18
Philippot (rue) Pierre 1923 27-05-1923. Demande de construction de bains-douches avenue de la République et rue Pierre Philippot. Architectes MM. Labaude et Morice. M. Bafoil Président de l’Œuvre Française d’Hygiène. M. Champion souhaite que le projet aboutisse. 8
Photo 1926 Vers 1926 – Les bains douches, 33 avenue de la République. 2 photos 10
Photo 1949 1949 – Les bains douches, 33 avenue de la République. 3 photos 11
Pissardy 1968 01-11-1968 Fermeture des bains-douches, sous le mandat de René Nectoux. Après interventions de MM. Charbonnel, Beauvais, Pissardy, de Mellis, Charmoile. 13
Rebière-Boussoutrot Agnce 1996 L’agence Rebière-Boussoutrot décrit le sous-sol du Groupe Condorcet dont les anciens bains douches 16
René 1962 1962 Annexe :  Place René Coty donné à la place Delalain. Arthur Hévette. Inauguaration le 17-11-1963 27
René 1963 1963 Annexe :  Place René Coty donné à la place Delalain. Arthur Hévette. Inauguaration le 17-11-1963 27
Terrier de Créteil 1731 1731 – Terrier de Créteil. 14
Thermes Docteur 1876 Bains-douches. Docteur Thermes ! Le nom du médecin chef 3
Vassrt 1935 Annexe : M Vassart décide de donner le nom de Henri Barbusse à la place Delalain 27
Vindry G 1994 Bibliographie : G. Fontan et G. Vindry, » La poudre, c’est moi » 1994 28

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PAPAMA : Les maisonnais et l’environnement – (013)

PAPAMA (PAtrimoine PAtronymique MAisonnais) c’est ainsi que furent baptisés les relevés systématiques des PAtronymes MAisonnais (vers 2002) dans près de 200 sources.

Les deux ouvrages de l’AMAH (Tome I et II), les brochures éditées par l’AMAH et des parutions diverses. Pour chaque patronyme rencontré il a été relevé, le patronyme, le prénom, la date de l’événement, un cours résumé du contexte (de 10 mots à 20 mots) et la page de l’ouvrage en question.

Les maisonnais et l’environnement Brochure n° 13

 

Nom Prénom Date   Information Page
*** Moïse 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Une sinistrée accouche. Le directeur est sollicité pour être parrain, il donne le prénom de Moïse à l’enfant 102
Abbés Saint-Maur 988 Il est certain que l’Eglise, fut donnée, avec le village en 988 par Hugues Capet aux abbés de Saint-Maur…  Citation d’Amédée Chenal 18
Alexandre 1912 Robinne et Alexandre, sociétaires de la Comédie Française, tournent quelques scènes de films, dans les carrières et les Buttes de Juilliottes 40
Alligne Gillain-Alligne 1900 Vers 1900 – Photo – Maisons Gillain-Alligne Succu. – Œufs frais du Jour. 80, rue Victor Hugo 76
AMAH 1984 AMAH Maisons-Alfort Mille Ans d’Histoire, Association AMAH, collectif, 1, (1984), 2, (1986). 130
Andrieux Philippe 1994 Phillippe Andrieux responsable du Laboratoire départemental d’Archéologie présente à la presse le plus ancien site du Val-de-Marne. Avec Gilles Durbet, archéologue. 20
Andrieux Philippe 1994 Pour Phillippe Andrieux « c’est le témoignage tant attendu que les fonds de la vallée de la Seine et de la Marne renferment des niveaux d’occupation antérieurs à ceux jusqu’ici mis à jour. » 23
Archevèque Archevèque 1787 Électeur : Jean-François Coudray fermier de Monseigneur l’Archevêque. 26
Aubert Marcelle 1992 M. Aubert, «Maisons-Alfort, qui sommes-nous ? D’où venons-nous ?», AMAH 2, (1992). 130
Aubert Marcelle 1993 M. Aubert, «Maisons-Alfort, des fiefs aux lotissements », AMAH 3, (1993). 130
Aubert Marcelle 1994 M. Aubert, «Maisons-Alfort, les transports en commun par terre, rail et eau », AMAH 4, (1994). 130
Aubert Marcelle 1996 M. Aubert, « Maisons-Alfort, le commerce et l’industrie », AMAH, 7, (1996). 130
Aubert Marcelle 1997 M. Aubert, «Maisons-Alfort, fêtes et loisirs jusque dans les années 1930», AMAH, 8, (1997). 130
Aubert Michelle 2001 Michèle Aubert pour le travail de reproduction photographique. 131
Auboire Plancheron dirige les travaux qui conduisent à la découverte d’un crâne.  Auboire anthropologue, étudie ce crâne – jeune fille 12 à 19 ans 19
Aucher Mathieu 2001 Les inondations. Article de Mathieu Aucher dans le Nouvel Observateur le 30-05-2001. M. Chéry responsable du service « risques naturels, hydrométrie et annonces de crues », parle de crue centennale pour 1910 …. 108
Augeard 1944 Délivrance d’un « sonderausweiss » le 30-07-1944 à M. Augeard 64
Aulnay (d’) Alfred 1873 Les inondations. Vote de la remise des médailles commémoratives. En faveur de M. Villemessan, rédacteur du Figaro et auteur de la souscription; et MM. Saint-Albin, de Couroy et Alfred d’Aulnay 97
Baptème 1709 Le 17 février 1709, est née et a été baptisée le même jour, Marie-Claude fille de Jacques Camarge et dame Barba sa femme. Les parrains Nicolas Palbras, garde-moulin et Claude Charlot, fille de Nicolas Charlot 25
Barba Dame 1709 Le 17 février 1709, est née et a été baptisée le même jour, Marie-Claude fille de Jacques Camarge et dame Barba sa femme. 25
Barlier J.P. J.P Barlier, « Les Capitaineries des Chasses sous l’Ancien régime », Cahiers Stemma. M.Vial, Président du Directoire de Fould-Springer, 130
Barlier Jean-Pierre 1773 Jean-Pierre Barlier analyse le « Règlement des Chasses de la Capitainerie de Vincennes » 45
Barrier G 1871 Les loisirs, histoire d’eau. Plusieurs auteurs décrivent nos rives. Jean Roblin, historien, décrit les années 1803-1873, Amédée Chenal, Emile de la Bédolière, G. Barrier, directeur de l’Ecole vétérinaire, rapporte en 1898, ses souvenirs de 1871 115
Barrier G. 1910 G. Barrier, (Professeur) « Les inondations de janvier 1910 et l’Ecole Vétérinaire d’Alfort», Recueil de Médecine Vétérinaire, numéro du 15 mars 1910. 129
Barrier 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Le Directeur Barrier est cité 100
Barrier 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Le Directeur Barrier est lui même sinistré et abandonne sa maison 101
Barrier 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Une sinistrée accouche. Le directeur (Barrier) est sollicité pour être parrain, il donne le prénom de Moïse à l’enfant. La Marraine est Melle d’Hendincourt. 103
Barrier 1910 Les inondations. Rapport du Directeur de l’école vétérinaire, cite les élèves volontaires : Gaston Ramon élève en 4ème année, une rue porte son nom 103
Bassompierre Maréchal 1608 Les loisirs, histoire d’eau. La baignade. Bassompierre, maréchal de France et diplomate (1579-1646) signalait déjà que les berges de la Marne étaient fréquentées par des baigneurs. 1608 : avant le pont de Charenton jusqu’en l’Isle du Palais, plus de 4.000 baigneurs dans l’eau 115
Battistel 2001 Battistel 131
Bauda 2001 Bauda 131
Béart Guy 1957 Guinguettes et restaurants. « Le bal chez Temporel ». Texte du poète André Hardellet. Chanté par Guy Béart 125
Bédolière Emide de La 1864 Le Moulin de Charentonneau. Photographie d’Ildefonse Rousset dans le Tour de Marne (Emile de La Bédolière) 93
Bédolière Emile de la 1861 Canotage. Texte de Emile de la Bédolière en 1861 118
Bédolière Emile de la 1865 Les loisirs, histoire d’eau. Plusieurs auteurs décrivent nos rives. Jean Roblin, Amédée Chenal, Emile de la Bédolière, journaliste et écrivain, séduit par une promenade à Alfort, en 1861, trace avec la complicité de son ami Ildefonse Rousset, journaliste et photographe maisonais, un tableau remarquable de nos îles et des nos rives en 1865 114
Bédollière E. 1861 E. de la Bédollière, Histoire des Environs de Paris, Edition G. Barba, 1861. 129
Bédollière Emile de la 1861 Emile de la Bédolière en 1861 ;  » C’est à l’Ecole Vétérinaire qu’a été formée, par M. Feret, cette belle race d’anglo-mérinos remarquable par la longueur et la finesse de la laine ; elle sert à fabriquer les étoffes cachemires frannçais de MM. Biétry et Dauvin 73
Bédollière Emile de la 1861 Emile de la Bédolière en 1861 décrit avec enthousisme la propriété de son ami journaliste mais aussi « gallinoculteur » Ildefonse Rousset. Entre la rue Paul Bert et le 20 quai Fernand Saguet 73
Bédollière Emile de la 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74
Bédollière Emile de la 1865 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865 73
Benoist A. 1931 Culture Spéciale des Graines de Choix. A. Benoist successeur de A. Pothier. Médaille d’or expo coloniale 1931. 25, rue Saint-Georges, Maisons-Alfort. (Facture) 58
Benoist L. 1906 Fabrique de choucroute L. Benoist (Agriculteur). 93, Grande Rue. Téléphone 41. 1906 58
Benoist L. 1906 Facture en tête L. Benoist. La choucroute était préparée dans 48 énormes cuves. Exploitation agricole fondée en 1894 disparaît vers 1920. 93, rue Jean-Jaurès. 59
Benoist L. 1906 93, rue Jean-Jaurès (Grande-rue). A L. Benoist, fermier succède un fabricant de bonneterie : « Nouvion-Jacquet et Princiaux », puis vers 1936 « Dupont de Dinechinet Compagnie ». 59
Benoist 1903 Ferme Benoist, (Photo) 93 Grande-Rue (Jean-Jaurès) et choucrouterie au Vert-de-Maisons 76
Bernard François 1791 Maire : François Bernard 128
Berthon 1910 Les inondations. Cartes postales dans la cour des établissements Springer, des soldats du génie dans des canots Berthon 104
Besson J. 1988 J. Besson, Maisons-Alfort, une commune sans vigneron près de Paris, 1988. 130
Bibliographie 1817 Dictionnaire topographique des Environs de Paris, 1817. 129
Bibliographie 1994 Connaissance du Val-de-Marne, de septembre 1994 à mars 1999. 130
Biétry 1861 Emile de la Bédolière en 1861 ;  » C’est à l’Ecole Vétérinaire qu’a été formée, par M. Feret, cette belle race d’anglo-mérinos remarquable par la longueur et la finesse de la laine ; elle sert à fabriquer les étoffes cachemires frannçais de MM. Biétry et Dauvin 73
Blandet Laurent 1840 Le 31-1-1840, Laurent Blandet, marchand carrier, à Alfort, établi une facture au nom de M. Lallemand pour 39 voitures de 2 toises de « Moilon ». 36
Boete Claude 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Elisabeth Boete, âgée de vingt-quatre ans, fille de Claude (Boete) et Marguerite Bouillet, ses pères et mère, de cette paroisse. 26
Boete Elisabeth 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Elisabeth Boete, âgée de vingt-quatre ans, fille de Claude (Boete) et Marguerite Bouillet, ses pères et mère, de cette paroisse. 25
Boete Jean 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. En présence de Robert Briout, tailleur de pierres, Jean Mauger, cordonnier, amis de l’époux, Claude Boete, son frère, et Antoine Mathé, tonnellier, tous de cette paroisse, 26
Bosmann Mme 2001 Mmes Bossmann, Hubert, Archives départementales, 131
Boucher 1739 Le Moulin de Charentonneau. Certains auteurs pensent que des moulins dessiné par Nicolas Vleughels, 1721, Boucher, 1739 et gravés par Lebas 1747 figure le moulin de Charentonneau 93
Bouillet Marguerite 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Elisabeth Boete, âgée de vingt-quatre ans, fille de Claude (Boete) et Marguerite Bouillet, ses pères et mère, de cette paroisse. 26
Bourget Jean 1613 Pont de Charenton. Constestation en 1613 entre Charles Malon de Bercy avec Henri de Gondi, évèque de Paris, sur les limites de leur censives. Et notamment sur des maisons sises sur le pont, maisons appartenant à la veuve et aux enfants de Jean Bourget 80
Bourguignon François 1871 Maire : Bourguignon, François-Augustin 128
Bourguignon François-Augustin 1870 Bourguignon, premier adjoint, fait les fonctions de Maire depuis le départ de Véron en juillet août 1870. 9
Bourguignon François-Augustin 1871 Bourguignon, élu maire le 27-7-1871 9
Bourguignon François-Augustin 1871 L’adjoint de Véron, François-Augustin Bourguignon, qui ne sera élu maire que le 27-9-1871, doit faire face à tous les problèmes locaux causés par la guerre. 57
Bourguignon 1900 Les inondations. 1900, Le journal conservateur La Banlieue de Paris, lors des obséque de M. Bourguignon en Mars 1900 (a Villecresnes) rappele la venue de Mac-Mahon et de sa femme qui a distribué des subsides avec  Mme Champion. 98
Bousquet Grande Ferme du Fort. 13, Grande-Rue à Alfort (Seine). Bousquet, nourisseur 76
Bozon-Verduraz L. 1936 93, rue Jean-Jaurès (Grande-rue). A L. Benoist, fermier succède un fabricant de bonneterie : « Nouvion-Jacquet et Princiaux », puis vers 1936 « Dupont de Dinechinet Compagnie ».  Servi aussi de cantine du personnel des Etablissements Pâtes La Lune – Bozon – Verduraz 60
Bradel V 1991 V Bradel et A-M. Châtelet, « Les années 30 dans l’entre-deux-guerres», Maisons-A/fort et modernité, Années 1930, 1991. 130
Bradel Vincent Vincent Bradel, Anne-Marie Châtelet et Marie-Agnès Férault, chercheurs en histoire architecturale et ingénieur à l’inventaire général ont réalisé une étude qui fait référence. Sujet : Entre-deux guerres. Voir page 13 13
Briout Robert 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. En présence de Robert Briout, tailleur de pierres, Jean Mauger, cordonnier, amis de l’époux, Claude Boete, son frère, et Antoine Mathé, tonnellier, tous de cette paroisse, 26
Brisset Guillaume-François 1787 Electeur : Guillaume-François Brisset, fermier 26
Brisset Guillaume-François 1789 Cahier de doléances : Jean-Antoine Roger père, marchand de bois et Guillaume Brisset fermier 26
Brisset Guillaume-François 1789 Nomination de deux députés pour concourir à l’élection des Etats généraux, en mai 1789 au cours d’une assemblée des habitants de Maisons : Jean-Antoine Roger, syndic et Guillaume-François Brisset, fermier à Maisons 52
Brisset Guillaume-François 1795 Agent Municipal : Guillaume-François Brisset 128
Brisset Guillaume-François 1800 Guillaume-François Brisset , en cumulant plusieurs fermages, fait figure d’un des plus gros fermiers 59
Brisset 1789 Se sont des notable locaux – tels les citoyens Brisset ou Roger – qui bénéficient des nationalisations lors de la révolutions (Biens nationaux) 4
Brisset 1792 Chenal se fait le chroniqueur d’un jugement sur les agissements de l’agent municipal Brisset 54
Brun Général 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Visite du Ministre de la Guerre, M. le général Brun, accompagné de M. Sarrault et du Général Dalstein 102
Busteau Isidore 1881 Maire : Busteau, Isidore 128
Butte de Grammont 1841 Fort de Charenton, construit sur la butte de Grammont, point élévé d’Alfort 7
Camarge Marie-Claude 1709 Le 17 février 1709, est née et a été baptisée le même jour, Marie-Claude Camarge 25
Camarge 1709 Le 17 février 1709, est née et a été baptisée le même jour, Marie-Claude fille de Jacques Camarge et dame Barba sa femme. 25
Cambon Christian 1998 Nouveau Barrage, les maires Herbillon et Cambon (Saint-Maurice) sont intervenus auprès des services des voies navigables. La passerelle  a été dessinée par Marc Mimram, architecte de la passerelle Solférino 85
Cameru V 1910 V Cameru, « Les inondations d’Alfort », La semaine vétérinaire, 1910. 129
Caméru V 1910 Les inondations. Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910 100
Capet Hugues 988 Hugues Capet possède Maisons, qu’il donne au monastère des Fossés par charte de l’an 988-989 2
Capet Hugues 988 Chenal cite Hugues Capet et la donation aux abbés 49
Capet Hugues Il est certain que l’Eglise, fut donnée, avec le village en 988 par Hugues Capet aux abbés de Saint-Maur…  Citation d’Amédée Chenal 18
Carte des chasses 1764 Carte des chasses 1764-1773 3
Castorine 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74
Chambray Marquis de 1800 Le Marquis de Chambra, vieille famille de noblessse normande a une ferme de 93 hectares 58
Chambry Deux savants de l’Institut Pasteur (Constantin et Matruchot) obtiennent du mycellium à partir de spores. Un horticulteur du nom de Chambry eut l’idée d’utiliser d’anciennes carrières comme lieu de cultures. 38
Champion Léon 1901 Maire : Champion, Léon 128
Champion Léon 1909 Léon Champion en date du 05-05-1909  » L’entrepot à domicile pour les vaches et les veaux vivants, est accordé, à M. Sarret, éléveur, demeurant rue Bourgelat, n°18 76
Champion Léon 1910 Les inondations. Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Jeudi 6 : Le Ministre Ruau, retrouve A Chenal, député et L Champion Maire 101
Champion Léon 1914 La chasse. Léon Champion porte à l’adjudication de droit de chasse le 26-02-1914 121
Champion 1901 Les loisirs, histoire d’eau. 21-06-1901, le conseil désigne le Maire, MM. Périnelle et Hurion pour faire une commission intercommunale… pour l’installation d’une piscine 116
Champion 1926 Les inondations. Récapitulatif des comptes-rendus de mandats de L. Champion, relatifs au mesures de protection. 104
Champion 1926 Les inondations. Récapitulatif des comptes-rendus de mandats de L. Champion, relatifs au mesures de protection. 106
Champion 1929 Les inondations. Récapitulatif des comptes-rendus de mandats de L. Champion, relatifs au mesures de protection. Moulin Rieffel 107
Charentonneau 1170 Trace de Charentonneau en 1170 2
Charentonneau 1959 Quelques images de Château-Gaillard, (Château de Charentonneau)  dans le film Archimède avec Jean Gabin. (Grangier) 5
Charentonneau Pour l’abbé Leboeuf il est évident  « que le nom de Charentonneau est le diminutif de celui de Charenton » 2
Charlot Claude 1709 Les parrains Nicolas Palbras, garde-moulin et Claude Charlot, fille de Nicolas Charlot 25
Charte 1262 Les sept chartes successives … 2
Château-Gaillard 1871 Propriété Château-Gaillard : Dodun 10
Châtelet A-M 1991 V Bradel et A-M. Châtelet, « Les années 30 dans l’entre-deux-guerres», Maisons-A/fort et modernité, Années 1930, 1991. 130
Châtelet Anne-Marie Vincent Bradel, Anne-Marie Châtelet et Marie-Agnès Férault, chercheurs en histoire architecturale et ingénieur à l’inventaire général ont réalisé une étude qui fait référence. Sujet : Entre-deux guerres. Voir page 13 13
Chauvet 2001 Chauvet 131
Chenal A. 1898 A. Chenal, Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, E. Crète, Corbeil, 1898. 129
Chenal Amédée 1773 Chenal décrit le sol de Maisons. 44
Chenal Amédée 1792 Chenal se fait le chroniqueur d’un jugement sur les agissements de l’agent municipal Brisset 54
Chenal Amédée 1849 Amédée Chenal écrit à propos de l’ouverture de la gare le 12-8-1849 8
Chenal Amédée 1871 Amédée Chenal raconte Maisons-Alfort pendant la guerre de 1870 57
Chenal Amédée 1896 Maire : Chenal, François-Amédée 128
Chenal Amédée 1898 Parution du livre d’Amédée Chenal 11
Chenal Amédée 1898 Rue Breton, la plus ancienne habitée. Dixit Chenal 24
Chenal Amédée 1898 Chenal décrit des exploitations de carrières à Maisons-Alfort 28
Chenal Amédée 1898 Chenal cite le lieu dit la Vigne à Roger (1898) 47
Chenal Amédée 1898 Amédée Chenal : « Le maraîcher qui avait chassé le vigneron et le laboureur, est repoussé à son tour par l’habitation ou l’industrie » 63
Chenal Amédée 1898 Les Moulins. Extrait d’Amédée Chenal. Trois Moulins, Neuf, Petit Moulin, Enfer. Le moulin neuf appartint à la famille Margueritte, puis à M. Grimout, M. Jouët, son hérier, qui le vendit à M. Rieffel, actuel propriétaire (1898) 87
Chenal Amédée 1898 Les Moulins. Extrait d’Amédée Chenal. Trois Moulins, Neuf, Petit Moulin, Enfer. Le moulin neuf appartint à la famille Margueritte, puis à M. Grimout, M. Jouët, son hérier, qui le vendit à M. Rieffel, actuel propriétaire (1898) 87
Chenal Amédée 1898 Le Moulin de Charentonneau. Moulin banal de Charentonneau cité en 1292 91
Chenal Amédée 1898 Les loisirs, histoire d’eau. Plusieurs auteurs décrivent nos rives. Jean Roblin, Amédée Chenal maire de 1896 à 1901, dépeint les bords de Marne tels qu’il les a connus dans sa jeunesse, jusqu’en 1860 et détaille les modifications apportées ensuite, Emile de la Bédolière, G. Barrier 114
Chenal Amédée 1899 La nouvelle passerelle sur la marne à Alfort. Maire Amédée Chenal propose un projet d’établissement de barrage. 82
Chenal Amédée 1910 Les inondations. Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Jeudi 6 : Le Ministre Ruau, retrouve A Chenal, député et L Champion Maire 101
Chenal Amédée Chenal cite les délibérations municipales concernant les cultivateurs maisonnais 49
Chenal Amédée Amédée Chenal constate « on montrera comme une curiosité, un coin ombreuxx ou gazonné ou un champ de blé 59
Chenal Amédée Pont de Charenton. Renvoi aux études d’Amédée Chenal et de l’AMAH 80
Chenal Amédée Pont de Charenton. Renvoi au texte d’Amédée Chenal sur la compagnie PLM 81
Chenal Amédée Les inondations par Amédée Chenal. Extraits servant de fil conducteur 95
Chenal Amédée Les bords de Marne.  Histoire de la rivière évoquée à partir de textes d’Amédée Chenal. Pages 110 à 114 110
Chenal Amésée Il est certain que l’Eglise, fut donnée, avec le village en 988 par Hugues Capet aux abbés de Saint-Maur…  Citation d’Amédée Chenal 18
Chéry 2001 Les inondations. Article de Mathieu Aucher dans le Nouvel Observateur le 30-05-2001. M. Chéry responsable du service « risques naturels, hydrométrie et annonces de crues », parle de crue centennale pour 1910 …. 108
Chéry 2001 Les inondations. Article de Mathieu Aucher dans le Nouvel Observateur le 30-05-2001. M. Chéry responsable du service « risques naturels, hydrométrie et annonces de crues », parle de crue centennale pour 1910 … Barrages efficaces pour des crues annuelles à décennales, +50cm pour les autres 108
Ciaramma G. 1995 G. Mazella di Ciaramma, Les mémoires du Fort de Charenton, Ed. La Baule, 1995. 130
Claude 1873 Le Moulin Neuf. Travaux à faire suite au dragage. Qui paye Rieffel ou la commune ? M. Claude se rendra sur les lieux pour décider 88
Comby L. 1987 L. Comby, Au Confluent des Libertés – Alfortville, 1860-1939, Val-Arno, 1987. 130
Comby Louis 1876 Les inondations. Louis Comby, Extraits 99
Comby Louis 1996 L. Comby, Alfort-ville avant Alfortville, 1848-1885, Éd. Val-Arno, 1996. 130
Comby Louis Texte sur la salubrité des établissements .. Par Louis Comby 77
Constantin 1894 Deux savants de l’Institut Pasteur (Constantin et Matruchot) obtienent du mycellium à partir de spores. Un horticulteur du nom de Chambry eut l’idée d’utiliser d’anciennes carrières comme lieu de cultures. 38
Corbin A 1889 La pèche. Citation de Alain Corbin 119
Corbin A. 1995 A. Corbin , L’avènement des loisirs, 1850-1960, A. Corbin et collectif, 1995. 130
Corbin Alain Citation d’Alain Corbin (Historien) sur les jardins ouvriers qui deviennent des jardins familiaux. 66
Coudray Jean-François 1787 Electeur : Jean-François Coudray fermier de Monseigneur l’Archevêque. 26
Couroy (de) 1873 Les inondations. Vote de la remise des médailles commémoratives. En faveur de M. Villemessan, rédacteur du Figaro et auteur de la souscription; et MM. Saint-Albin, de Couroy et Alfred d’Aulnay 97
Courteron Curé 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Courteron curé, Moreau vicaire 26
Courtine 1893 Propriété Durst. En 1893 une partie des jardins servent à l’édification de la fabrique de pâtes alimentaires de MM. Mirand et Courtine 33
Creuly Commandant 1841 Lors du creusement des fondations du Fort de Charenton, des objets sont mis à jour et présenté au Commandant du Génie Creuly 17
Croix A. 1987 A. Croix  Histoire du Val-de-Marne, direction A. Croix, collectif, Messidor, 1987. 130
D. Zacharie 1837 Le Sieur Zacharie D. tend à obtenir l’autorisation d’ouvrir une champignionnière dans les galeries d’une ancienne carrière 39
Dalstein Général 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Visite du Ministre de la Guerre, M. le général Brun, accompagné de M. Sarrault et du Général Dalstein 102
Daumont 2001 Daumont 131
Dauvin 1861 Emile de la Bédolière en 1861 ;  » C’est à l’Ecole Vétérinaire qu’a été formée, par M. Feret, cette belle race d’anglo-mérinos remarquable par la longueur et la finesse de la laine ; elle sert à fabriquer les étoffes cachemires frannçais de MM. Biétry et Dauvin 73
Decauville 1912 Projet d’élargissement du quai d’Alfort … MM. Jaignat et Decauville, Entrepreneurs 83
Decèvre 1940 Les loisirs, histoire d’eau. Photo. Août 1940 – Les enfants des écoles au Club de l’Elan. Maître-nageur : M. Decèvre 117
Decourt 1904 Le Moulin Neuf. Dans l’Etat des communes est cité le 12 cylindres système Decourt et Weigmann (Des Grands Moulins d’Alfort) 90
Delalain Camille 1917 Jardins ouvriers, 1917 : Sur la demande de Camille Delalain, née Jouët, son fondé de pouvoirs, Albert Grosboillot, distribue dès 1914, à titre temporaire et gracieux, des terrains non encore vendus 66
Delion Guinguettes et restaurants. Carte postale du restaurant « Delion », quai Fernand Saguet 122
Descaves Lucien 1910 Les inondations. Le journaliste Lucien Descaves décrit « Une visite aux épaves » 104
Deschamps 1905 Briquetterie (carte postales  1905 – 1910) Lisbet et Deschamps a exercé son activité sur une carrière, avant de laisser sa place aux Etablissement A. Genevois 37
Despres Antoine 1791 Nomination de deux gardes champêtres par l’assemblée communale. Antoine Despres et Louis Valère 53
Deubel Léon 1910 Les loisirs, histoire d’eau. 1910, Léon Deubel, répétiteur et son ami Louis Pergaud, est institeur à Paul Bert 116
Deubel Léon 1913 Les loisirs, histoire d’eau. Le suicide de Léon Deubel 10-06-1913. Sont cités Louis Pergaud, écrivain et Hiroatsu Tanaka, sculpteur 116
Déverines Francine 1994 « Ce chantier est une démarche exemplaire de sauvetage archélogique. » Ecrit Francine Déverine 23
Didot-Bottin 1901 Grainetiers Maisonnais nombreux à figurer sur les annuaires Didot-Bottin en tre 1901 et 1940 60
Didot-Bottin 1907 Sur l’annuaire Didot-Bottin, 18 nourisseurs sont inscrits 77
Disrédi 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74
Dodillon Emile 1800 Emile Dodillon, qui termine ses études à l’Ecole Vétérinaire accompagne parfois un de ses amis, le docteur Adolphe G. (soins d’un carrier jambe broyée) 28
Dodun de Keroman 1813 Maire : Dodun de Keroman 128
Dodun 1871 Le 12-3-1871 le conseil décide de marquer des arbres pour le bois de chauffage dans les propriétés : Dodun, Lagoutte, Lesieur. 10
Dona Guinguettes et restaurants. « Ce que chantent les Flots de la Marne » Créée par le chanteur populaire Dona 125
Dubreuil André 1895 André Dubreuil (1895-1945) et Roger Hummel (1900-1983) architectes second Prix de Rome 13
Dubreuil André 1930 Dubreuil et Hummel, architectes du Square Dufourmantelle 15
Dubreuil André Dubreuil et Hummel, participent au concours (3 commandes à Drancy, Charenton et Maisons-Alfort) lancé par Henri Sellier directeur de OPHDS de la Seine 14
Dubuis M. 1974 M. Dubuis, Chroniques des fouilles à Saint-Remi, 1974-1975. 129
Dubuis Michel Michel Dubuis, président SHAMA (Société d’histoire et d’archéologie à Maisons-Alfort) auteur de « chroniques des fouilles ». Il cite Plancheron qui dirige les travaux et Auboire anthropologue 18
Dubuis 2001 Dubuis 131
Dufour 2001 Dufour 131
Dulaure J.A. 1827 Dulaure décrit en 1827, le domaine de l’un des plus célèbres agronomes de son temps, M. Ivart … 56
Dulaure J.A. 1827 J.A. Dulaure, Histoire physique, civile et morale des Environs de Paris, Tome VI, livre IV; 1827. 129
Dupont de Dinechin 1936 93, rue Jean-Jaurès (Grande-rue). A L. Benoist, fermier succède un fabricant de bonneterie : « Nouvion-Jacquet et Princiaux », puis vers 1936 « Dupont de Dinechinet Compagnie ». 60
Durbet Gilles 1994 Phillippe Andrieux responsable du Laboratoire départemental d’Archéologie présente à la presse le plus ancien site du Val-de-Marne. Avec Gilles Durbet, archéologue. 20
Durst Christian 1884 Maire : Durst, Christian-Edmond 128
Durst Christian 1889 Arrété du maire Christian Durst, enjoignant les propriétaires de volailles de ne pas laisser leurs animaux sur la voie publique 75
Durst 1884 Durst devient maire 11
Durst 1884 Propriété Durst. Maire de Maisons-Alfort du 17-5-1884 au 16-5-1896 33
Durst 1896 Propriété Durst. Maire de Maisons-Alfort du 17-5-1884 au 16-5-1896 33
Elections 1787 En exécution d’un règlement royal du 8-7-1787, organisation d’une rénnion et d’une élection. Electeurs : Edmé Christophe Roger, marchand de bois, Jean-François Lajoie, marbrier, Guillaume-François Brisset, fermier, Antoine Lecouteux, fermier, Claude Chevreau, maçon, Jean-François Coudray fermier de Monseigneur l’Archevêque. 26
Eloy Michel 1795 Le Moulin Neuf. En août 1795, un employé du citoyen Lacour est victime d’un accident mortel. Sont cités : Edmé-Christophe Roger (qui signe Roger Fils ainé), assesseur du juge de paix du canton de Charenton; Harand, officier de santé à Charenton; Michel Eloy, vigneron et garde du moulin retiré mort de la rivière, l’employeur Lacour 87
Ermitage Guinguettes et restaurants. Carte postale de l' »Ermitage ». 13, rue du Maréchal Juin 122
Evrard 2001 Evrard 131
Faitot Jean-Baptiste 1878 Maire : Faitot, Jean-Baptiste 128
Faivre 1870 Le Moulin de Charentonneau. Au Musée de l’Ile de France à Sceaux. Un dessin de Faivre et une gravure de J. Marchand 93
Fassier 2001 Fassier 131
Faure A. 1991 Les premiers banlieusards – 1860-1940, direction A. Faure, collectif, Creaphis, 1991 130
Férault Marie-Agnès Vincent Bradel, Anne-Marie Châtelet et Marie-Agnès Férault, chercheurs en histoire architecturale et ingénieur à l’inventaire général ont réalisé une étude qui fait référence. Sujet : Entre-deux guerres. Voir page 13 13
Feret 1861 Emile de la Bédolière en 1861 ;  » C’est à l’Ecole Vétérinaire qu’a été formée, par M. Feret, cette belle race d’anglo-mérinos remarquable par la longueur et la finesse de la laine ; elle sert à fabriquer les étoffes cachemires frannçais de MM. Biétry et Dauvin 73
Ferme 1904 Ferme de la Belle Etoile. Photo 09-10-1904. 75 rue de Créteil 76
Fichot Karl 1872 Les inondations. Karl Fichot dessine en 1872 le Moulin d’Alfort encerclé par les eaux 96
Fleury 1784 Le Moulin de Charentonneau. Levée des corps et de son garde Moulin en 1784 91
Fort de Charenton 1841 Le roi Louis-Philippe se rendant à Fontainebleau pose la première pierre du Fort de Charenton 6
Fort de Charenton 1871 Les armées prussiennes entrent au Fort de Charenton le 29-01-1871 10
Fould-Springer Sur les sept châteaux qui embellissaient l’environnement des Maisonnais, il ne reste plus que le château de Reghat, propriété de Fould-Springer. Musée en 2002 4
Fouqueau Mireille 2001 Fouqueau Mireille 131
François Henri-Marcel 1949 Le Moulin Neuf. Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 04-10-1949, inauguré le 27-08-1950. Henri-Marcel François et non Roger François. 90
François Henri-Marcel 1949 Le Moulin Neuf. Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 04-10-1949, inauguré le 27-08-1950. Henri-Marcel François et non Roger François. 90
François Roger 1949 Le Moulin Neuf. Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 04-10-1949, inauguré le 27-08-1950. Henri-Marcel François et non Roger François. 90
François 1797 Agent Municipal de Charenton : François 128
Fucodet Anne-Marie 1726 Alexandre Guibaud, fils de défunts Julien (Guibaud) et  Anne Fucodet. 25
G. (Docteur) Adolphe 1800 Emile Dodillon, qui termine ses études à l’Ecole Vétérinaire accompagne parfois un de ses amis, le docteur Adolphe G. (soins d’un carrier jambe broyée) 28
Gabin Jean 1959 Quelques images de Château-Gaillard, (Château de Charentonneau)  dans le film Archimède avec Jean Gabin. (Grangier) 5
Gaillard de Charentonneau Gaillard de Charentonneau, ancien conseiller à la cour des Aides, possède 118 hectares et un moulin. 58
Gallet Remy 1589 Compte que rend l’honorable Remy Gallet, marchand et laboureur de vignes 48
Garde Nationale 1789 Garde Nationale formée en 1789, comprenait 77 habitants mais ne possédait que 9 fusils 53
Genevois 1905 Briquetterie (carte postales  1905 – 1910) Lisbet et Deschamps a exercé son activité sur une carrière, avant de laisser sa place aux Etablissement A. Genevois 37
Gibauld Melle 1910 En 1910, il y avait rue des Juiliottes une laiterie tenue par Mme Guibaud 78
Gillain Gillain-Alligne 1900 Vers 1900 – Photo – Maisons Gillain-Alligne Succu. – Œufs frais du Jour. 80, rue Victor Hugo 76
Gillon P 1987 P Gillon, «Nouvelle Histoire de Saint-Maur-des-Fossés, des origines aux Bagaudes », Le Vieux Saint-Maur, 1987. 130
Gillon Pierre 1907 Pierre Gillon rappelle qu’une molaire d’éléphant à été trouvé à Maisons-Alfort. 1907 lieu non cité 18
Gillon Pierre 1987 Pierre Gillon écrit en 1987: au commencement étatit un autre fleuve la Seine … , la Marne … 16
Girard 1582 Premier syndic connu : Girard 128
Godeau 2001 Godeau 131
Gondi Jean de 1613 Pont de Charenton. Constestation en 1613 entre Charles Malon de Bercy avec Henri de Gondi, évèque de Paris, sur les limites de leur censives. Et notamment sur des maisons sises sur le pont, maisons appartenant à la veuve et aux enfants de Jean Bourget 80
Gonnet 2001 Gonnet 131
Grégoire Curé 1227 Le Curé de Maisons, Grégoire se plaint de la modicité de la dîme 49
Grimoult Clémence-Rose 1805 Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Grimoult 1833 Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Grimout Amédée 1898 Les Moulins. Extrait d’Amédée Chenal. Trois Moulins, Neuf, Petit Moulin, Enfer. Le moulin neuf appartint à la famille Margueritte, puis à M. Grimout, M. Jouët, son hérier, qui le vendit à M. Rieffel, actuel propriétaire (1898) 87
Grosboillot Albert 1917 Jardins ouvriers, 1917 : Sur la demande de Camille Delalain, née Jouët, son fondé de pouvoirs, Albert Grosboillot, distribue dès 1914, à titre temporaire et gracieux, des terrains non encore vendus 66
Guerre Adolphe 1870 Le conflit avec la Prusse éclate le 19-7-1870. Véron fidèle à l’Empereur quitte la ville pour ne jamais y revenir 57
Guerre 1870 1870 Le conflit avec la Prusse éclate le 19-7-1870. 84 appelés sous les drapeaux. 9
Guibaud Alexandre 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Alexandre Guibaud, âgé de quarante-deux ans, de la paroisse de Mesnil-Brioude, du diocèse de Séez. Domestique depuis vingt ans chez Monsieur Huet, receveur de la Seigneurie de cette paroisse 25
Guibaud Julien 1726 Alexandre Guibaud, fils de défunts Julien (Guibaud) et  Anne Fucodet. 25
Guillaume Espérance 1714 Le 24 juin 1714, a été inhumé dans le cimetière de Maisons, en présence des témoins soussignés, Guillaume, dit l’Espérance, carrier de province d’Anjou, ainsi que Toussaint, son maître, nous a déclaré … 25
Guyot 1451 Elevage. 1451. Un nommé Guyot, fermier de Charentonneau, fut condamné, pour des questions de pacage, dus aux abbés 70
Harand 1795 Le Moulin Neuf. En août 1795, un employé du citoyen Lacour est victime d’un accident mortel. Sont cités : Edmé-Christophe Roger (qui signe Roger Fils ainé), assesseur du juge de paix du canton de Charenton; Harand, officier de santé à Charenton; Michel Eloy, vigneron et garde du moulin retiré mort de la rivière, l’employeur Lacour 87
Hardellet André 1957 Guinguettes et restaurants. « Le bal chez Temporel ». Texte du poète André Hardellet. Chanté par Guy Béart 125
Hardellet André Guinguettes et restaurants. « Au pont de Charenton » paroles André Hardellet, Musique de Christiane Vergez. Le premier couplet cite l' »Ermitage » 126
Harrefort 1312 Hôtel cité dans un titre de l’an 1312 2
Hendincourt (d’) Melle 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Une sinistrée accouche. Le directeur (Barrier) est sollicité pour être parrain, il donne le prénom de Moïse à l’enfant. La Marraine est Melle d’Hendincourt. 103
Herbillon Michel 1992 Maire : Herbillon, Michel 128
Herbillon Michel 1998 Nouveau Barrage, les maires Herbillon (Maisons-Alfort) et Cambon sont intervenus auprès des services des voies navigables. La passerelle  a été dessinée par Marc Mimram, architecte de la passerelle Solférino 85
Hergot Alexandre-Emile 1925 Alexandre-Emile Hergot, champignioniste, 26, rue Hoche, déclare qu’il exploite une carrière 108, route de Créteil 39
Hévette Arthur 1949 Maire : Hévette, Arthur 128
Hévette Arthur 1955 Les inondations. BMO de 03-1955, mesures prises par A. Hévette 108
Hocquard Mme 2001 Mmes Loubrieu, Mennequin, Hocquard, Archives municipales, 131
Hubert Jules Guinguettes et restaurants. Une chanson « Souvenir d’une mère ou Le temps d’avant guerre » Paroles de Jules Hubert 125
Hubert Mme 2001 Mmes Bossmann, Hubert, Archives départementales, 131
Huet Charles 1687 Le syndic, Charles Huet, qui rend des comptes aux habitant de la commune et au prévôt est laboureur 24
Huet Charles 1687 Le syndic, Charles Huet, qui rend des comptes aux habitant de la commune et au prévôt est laboureur 24
Huet Monsieur 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Alexandre Guibaud, âgé de quarante-deux ans, de la paroisse de Mesnil-Brioude, du diocèse de Séez. Domestique depuis vingt ans chez Monsieur Huet, receveur de la Seigneurie de cette paroisse 25
Hummel Roger 1900 André Dubreuil (1895-1945) et Roger Hummel (1900-1983) architectes second Prix de Rome 13
Hummel Roger 1930 Dubreuil et Hummel, architectes du Square Dufourmantelle 15
Hummel Roger Dubreuil et Hummel, participent au concours (3 commandes à Drancy, Charenton et Maisons-Alfort) lancé par Henri Sellier directeur de OPHDS de la Seine 14
Hurion 1901 Les loisirs, histoire d’eau. 21-06-1901, le conseil désigne le Maire, MM. Périnelle et Hurion pour faire une commission intercommunale… pour l’installation d’une piscine 116
Iaconelli 1933 Culture de Champignons,  etc. 40, 41 rue Carnot 39
Industrie Caoutchouc 1895 Caoutchouc sur l’ancien couvent de la rue Saint-Pierre (rue Marceau) 11
Industrie Chapellerie 1895 Chapellerie sur la ferme Lecouteux (rue jean-Jaurès) 11
Industrie Vermicellerie 1895 Vermicellerie – La Lun – Bozon Verduraz 11
Ivart 1827 Dulaure décrit en 1827, le domaine de l’un des plus célèbres agronomes de son temps, M. Ivart … 56
Jaignat 1912 Projet d’élargissement du quai d’Alfort … MM. Jaignat et Decauville, Entrepreneurs 83
Jeanjot-Emery 2001 Jeanjot-Emery 131
Jouët Albert 1829 Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Jouët Amédée 1898 Les Moulins. Extrait d’Amédée Chenal. Trois Moulins, Neuf, Petit Moulin, Enfer. Le moulin neuf appartint à la famille Margueritte, puis à M. Grimout, M. Jouët, son hérier, qui le vendit à M. Rieffel, actuel propriétaire (1898) 87
Jouët Camille-Elisabeth 1831 Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Jouët-Pastré Jeanne 1917 Jardins ouvriers, 1917 : Jeanne Jouët-Pastré, veuve depuis 1908, met à la disposition des militaires des terrains et le château de Charentonneau 66
Jouët-Pastré 2001 Jouët-Pastré 131
Jourdan A.L. 1989 A.L. Jourdan, «Sur la route de l’étain – Montjoie – Saint-Denis, Le Petit Massueux, 28, (1989). 130
Kéroman Dodun (de) 1813 A l’arrivée du nouveau Maire, Dodun de Kéroman, Maisons-Alfort est encore un village rural 56
Kéroman Dodun de 1959 Dodun de Kéroman, propriétaire de Château-Gaillard en 1808. Administre la commune de 1813 à 1855 5
Kéroman 1833 Procès verbal des séances des délibérations. Note sur les carriers 33
L. François 1786 Le 7-7-1786. Procès verbal de la levée du cadavre de François L., ouvrier carrier tué par accident dans une carrière à pierre dure, située terroir de Maisons, lieu-dit des Juilliottes, près le chemin de l’Echat, exploité par Antoine R, marchand carrier, au-dit Maisons. 35
L. Thomas 1825 Le 20-3-1825. Exploitation interdite de plusieurs carrières. Carrière exploité sans permision par le sieur Thomas L. 35
Labbé-Véron 1885 Les bords de Marne.  Propiété Labbé-Véron s’étend juqu’à la Seine. 110
Lacour 1789 Le Moulin Neuf. Dans la liste établie à l’occasion des l’Assemblée des Etats Généraux de Paris, figure parmi les 13 noms, non nobles, Lacour meunier 87
Lacour 1795 Le Moulin Neuf. En août 1795, un employé du citoyen Lacour est victime d’un accident mortel. Sont cités : Edmé-Christophe Roger (qui signe Roger Fils ainé), assesseur du juge de paix du canton de Charenton; Harand, officier de santé à Charenton; Michel Eloy, vigneron et garde du moulin retiré mort de la rivière, l’employeur Lacour 87
Lagoutte 1871 Le 12-3-1871 le conseil décide de marquer des arbres pour le bois de chauffage dans les propriétés : Dodun, Lagoutte, Lesieur. 10
Lagoutte 1871 Propriété Reghat (Lagoutte) fut vendu par une société siègeant à Vienne en Autriche. (Fould-Springer) 10
Lajoie Jean-François 1787 Electeur : Jean-François Lajoie, marbrier 26
Lajoie Jean-François 1797 Agent Municipal : Jean-François Lajoie 128
Lallemand 1840 Le 31-1-1840, Laurent Blandet, marchand carrier, à Alfort, établi une facture au nom de M. Lallemand pour 39 voitures de 2 toises de « Moilon ». 36
Lambert Gysèle 1999 G. Lambert, « Maisons-Alfort, Deux siècles d’histoire communale », AMAH, 10-1/2, (1999). 130
Lambert 2001 M. Lambert, Maire-adjoint de Maisons-Alfort, 131
Lambert 2001 Lambert 131
Laurent 1910 Les inondations. Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Secrétaire de la Préfecture de Police qui demande de mettre l’Ecole Vétérinaire au service des sauveteurs et des « sauvetés » 100
Le Bas J.P. 1747 Le Moulin de Charentonneau. Certains auteurs pensent que des moulins dessiné par Nicolas Vleughels, 1721, Boucher, 1739 et gravés par Le Bas 1747 figure le moulin de Charentonneau 93
Le Chanteur Seigneur 1800 Le Chanteur, seigneur du fief de l’Image. 38 hectares à Maisons, 17 à Créteil. 59
Le Viavant 1961 Le Viavant, ingénieur des Ponts et Chaussées note et décrit le quartier des champignionnières 40
Lebeuf Abbé 1757 Abbé Lebeuf, Histoire du diocèse de Paris, Tome XII, 1757. 129
Leboeuf Abbé L’abbé Leboeuf précise que « le nom de Mansiones exprime un lieu habité au milieu d’une grande plaine et que cette terre royale était sous la protection de Saint-Remi » 2
Leboeuf Abbé Pour l’abbé Leboeuf il est évident  « que le nom de Charentonneau est le diminutif de celui de Charenton » 2
Lecouteux Antoine 1787 Electeur : Antoine Lecouteux, fermier 26
Lecouteux 1895 Chapellerie sur la ferme Lecouteux (rue jean-Jaurès) 11
Lecouteux 1925 Elevage, territoire communal. « Herbages Lecouteux » enseigne de 1925 72
Legué Jean-Baptiste 1800 Propriétaires en l’an IX (1800) du château Saint-Pierre. Jean-Nicolas et Jean-Baptiste Legué ou Leguet. Carriers 32
Legué Jean-Nicolas 1800 Propriétaires en l’an IX (1800) du château Saint-Pierre. Jean-Nicolas et Jean-Baptiste Legué ou Leguet. Carriers 32
Leguet Jean-Baptiste 1800 Propriétaires en l’an IX (1800) du château Saint-Pierre. Jean-Nicolas et Jean-Baptiste Legué ou Leguet. Carriers 32
Leguet Jean-Nicolas 1800 Propriétaires en l’an IX (1800) du château Saint-Pierre. Jean-Nicolas et Jean-Baptiste Legué ou Leguet. Carriers 32
Lenoir 1916 Guinguettes et restaurants. La Marne a inspiré le chansonnier Willems en 1916 (Musique de Lenoir et Willems) 125
Lesieur 1871 Le 12-3-1871 le conseil décide de marquer des arbres pour le bois de chauffage dans les propriétés : Dodun, Lagoutte, Lesieur. 10
Lesieur 1871 Propriété  l’Image : Lesieur 10
Lesieur 1890 Nouveau quartier des « Quarante arpents » près de la propriété Lesieur 11
Lisbet 1905 Briquetterie (carte postales  1905 – 1910) Lisbet et Deschamps a exercé son activité sur une carrière, avant de laisser sa place aux Etablissement A. Genevois 37
Lotz 1860 Un appareil de « labourage à vapeur » inventé par M. Lotz, primé en 1860, 1863 et 1864, fait l’objet d’un article dans le l’Illustration le 15-10-1864 56
Lotz 1864 Un appareil de « labourage à vapeur » inventé par M. Lotz, primé en 1860, 1863 et 1864, fait l’objet d’un article dans le l’Illustration le 15-10-1864 56
Loubrieu Mme 2001 Mmes Loubrieu, Mennequin, Hocquard, Archives municipales, 131
Louis XV 1351 Les habitants de maisons livraient de la paille aux rois. Depuis Jean en 1351 à Louis XV en 1717 50
Louis XV 1765 Louis XV fait acquérir le ferme de Maisonville. (Ecole Royale Vétérinaire) 58
Louis-Philippe 1840 Ordonnance promulguée le 10-9-1840, par le Roi Louis-Philippe concernant les travaux de fortification de Paris. 17
Louis-Philippe 1841 Le roi Louis-Philippe se rendant à Fontainebleau pose la première pierre du Fort de Charenton 6
Lucas 1440 Elevage. 1440. Un laboureur nommé Jean de Merville, et un autre Lucas, s’étant refusés à payer la corvée aux abbés, sur le droit de pcage, furent condamnés par sentence du Châtelet. 70
Mac Mahon 1876 Les inondations. 1876, Visite de Mac Mahon (duc de Magenta) accompagné de la Duchesse de Magenta (sa femme) d’après une image d’Epinal 98
MacMahon Maréchal 1876 Les inondations. 1876, le président de la République, Maréchal Mac-Mahon vint sur palce 97
MacMahon Maréchal 1900 Les inondations. 1900, Le journal conservateur La Banlieue de Paris, lors des obséque de M. Bourguignon en Mars 1900 (a Villecresnes) rappele la venue de Mac-Mahon et de sa femme qui a distribué des subsides avec  Mme Champion. 97
Magenta Dchesse 1876 Les inondations. 1876, Visite de Mac Mahon (duc de Magenta) accompagné de la Duchesse de Magenta (sa femme) d’après une image d’Epinal 98
Maggi 1932 Avec la société Maggi, les nourisseurs-laitiers sont encore 5 78
Maiherbe Roger 2001 Maiherbe Roger 131
Maisons Dans les documents anciens, le village est désigné successivement  Maisons-sur-Seine, Maisons-sous-Charenton, Maisons-en-Brie, puis définitivement Maisons-Alfort, pendant la Révolution. 3
Maisons-sur-Seyne 1680 les pauvres manants et habitants de Maisons-sur-Seyne près le pont de Charenton 51
Malon de Bercy Charles 1613 Pont de Charenton. Constestation en 1613 entre Charles Malon de Bercy avec Henri de Gondi, évèque de Paris, sur les limites de leur censives. Et notamment sur des maisons sises sur le pont, maisons appartenant à la veuve et aux enfants de Jean Bourget 80
Mansiones L’abbé Leboeuf précise que « le nom de Mansiones exprime un lieu habité au milieu d’une grande plaine et que cette terre royale était sous la protection de Saint-Remi » 2
Marceau M. 1944 Président délégation spéciale : Marceau 128
Marchand J. 1800 Le Moulin de Charentonneau. Au Musée de l’Ile de France à Sceaux. Un dessin de Faivre et une gravure de J. Marchand 93
Mariage 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Alexandre Guibaud, âgé de quarante-deux ans, de la paroisse de Mesnil-Brioude, du diocèse de Séez, fils de défunts Julien (Guibaud) et  Anne Fucodet domestique depuis vingt ans chez Monsieur Huet, receveur de la Seigneurie de cette paroisse, d’une part, et de Elisabeth Boete, âgée de vingt-quatre ans, fille de Claude (Boete) et Marguerite Bouillet, ses pères et mère, de cette paroisse d’autre part, En présence de Robert Briout, tailleur de pierres, Jean Mauger, cordonnier, amis de l’époux, Claude Boete, son frère, et Antoine Mathé, tonnellier, tous de cette paroisse, lesquels ont tous déclaré ne savoir ni écrire, ni signer, de ce qui suivant l’ordonnance. Courteron curé, Moreau vicaire 25
Mathé Antoine 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. En présence de Robert Briout, tailleur de pierres, Jean Mauger, cordonnier, amis de l’époux, Claude Boete, son frère, et Antoine Mathé, tonnellier, tous de cette paroisse, 26
Mathé 2001 Mathé 131
Matruchot 1894 Deux savants de l’Institut Pasteur (Constantin et Matruchot) obtienent du mycellium à partir de spores. Un horticulteur du nom de Chambry eut l’idée d’utiliser d’anciennes carrières comme lieu de cultures. 38
Maugé Françis 1939 Président délégation spéciale : Maugé, Francis-Léon 128
Mauger Jean 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. En présence de Robert Briout, tailleur de pierres, Jean Mauger, cordonnier, amis de l’époux, Claude Boete, son frère, et Antoine Mathé, tonnellier, tous de cette paroisse, 26
Maupas Jean 1947 Maire : Maupas, Jean-Antoine-Justin 128
Mennequin Mme 2001 Mmes Loubrieu, Mennequin, Hocquard, Archives municipales, 131
Merle 2001 Merle 131
Merville Jean (de) 1440 Elevage. 1440. Un laboureur nommé Jean de Merville, et un autre Lucas, s’étant refusés à payer la corvée aux abbés, sur le droit de pcage, furent condamnés par sentence du Châtelet. 70
Métiers Terrier 1785 Terrier de la Seigneurie de Maisons. Métiers cités : Maître de camp de cavalerie, marbriers, scieurs de pierre, maçon entrepreneur, laboureur, négociant, bourgeois de Paris, marchand boucher et chevalier marquis 24
Meynet 1883 Commission d’initiative dont le président est Meynet. Première étape de l’érection d’Alfortville en commune distincte. 10
Millet 2001 Millet 131
Mimram Marc 1998 Nouveau Barrage, les maires Herbillon et Cambon sont intervenus auprès des services des voies navigables. La passerelle  a été dessinée par Marc Mimram, architecte de la passerelle Solférino 85
Minet 1797 Propriété Durst. Semble appartenir à M. Minet en 1797 33
Mirand 1893 Propriété Durst. En 1893 une partie des jardins servent à l’édification de la fabrique de pâtes alimentaires de MM. Mirand et Courtine 33
Mollet Pierre 1730 Les bords de Marne.  Le 7 juin, 1730, requète présentée à M. le prévôt par Pierre Mollet au sujet de sa femme trouvée noyée 110
Monvoisin 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. M. Monvoisin chef de travaux de la chaire de chimie (cité) 102
Moreau Vicaire 1726 Mariage le 22 septembre 1726 Alexandre Guibaud-Elisabeth Boete. Courteron curé, Moreau vicaire 26
Moulin de Charentonneau 1292 Le Moulin de Charentonneau. Moulin banal de Charentonneau cité en 1292 91
Mouriot-Trouvé 2001 Mouriot-Trouvé 131
Moussu 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Les vaches du service de MM. Les professeurs Vallée et Moussu sont sacrifiées 102
Nadar 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74
Nectoux René 1965 Maire : Nectoux, René-Edmond 128
Nénesse 1925 Le « fameux » Maisonnais Nénesse et le chien Capi font partie de la distribution de « Sans Famille » 40
Nouvion-Jacquet 1906 93, rue Jean-Jaurès (Grande-rue). A L. Benoist, fermier succède un fabricant de bonneterie : « Nouvion-Jacquet et Princiaux », puis vers 1936 « Dupont de Dinechinet Compagnie ». 59
Nozeret 1998 Ancien barrage est démonté. 10-06&998. Dont certains éléments avaient été réalisés par la serrurerie Nozeret 83
Ollivier Commandant Lors du creusement des fondations du Fort de Charenton, des objets sont mis à jour et présenté au Commandant du Génie Creuly. Une couronne de fut exposée par les soins du Commandant Ollivier à la Bibliothèque Nationale. 17
Palbras Nicolas 1709 Les parrains Nicolas Palbras, garde-moulin et Claude Charlot, fille de Nicolas Charlot 25
Pastré Jeanne Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Pergaud Louis 1910 Les loisirs, histoire d’eau. 1910, Léon Deubel, répétiteur et son ami Louis Pergaud, est institeur à Paul Bert 116
Pergaud Louis 1913 Les loisirs, histoire d’eau. Le suicide de Léon Deubel 10-06-1913. Sont cités Louis Pergaud, écrivain ami de Deubel, et Hiroatsu Tanaka, sculpteur 116
Périnelle 1901 Les loisirs, histoire d’eau. 21-06-1901, le conseil désigne le Maire, MM. Périnelle et Hurion pour faire une commission intercommunale… pour l’installation d’une piscine 116
Petit Chanoine Guinguettes et restaurants. Le chanoine Petit signale les vins « hors-taxe » de la capitale 122
Petiteau Pierre-Edmé 1796 Agent Municipal : Pierre-Edmé Petiteau 128
Philippot Pierre 1878 Pierre Philippot, Agriculteur, accéda au fauteuil de maire du 12-08-1878 au 04-07-1881 61
Philippot Pierre 1878 Maire : Philippot, Pierre 128
Philippot Pierre 1881 Pierre Philippot, Agriculteur, accéda au fauteuil de maire du 12-08-1878 au 04-07-1881 61
Pierre 2001 Pierre 131
Plancheron Plancheron dirige les travaux qui conduisent à la découverte d’un crâne.  Auboire anthropologue, étudie ce crâne – jeune fille 12 à 19 ans 18
Poret Paul 1793 Maire : Paul Poret 128
Pothier A. 1890 Etablissement d’Horticulture fondé en 1890 60
Pothier A. 1900 Culture Spéciale des Graines de Choix. A. Pothier. Exposition horticulture 1900. 25, rue Saint-Georges, Maisons-Alfort 58
Pothier A. 1931 Culture Spéciale des Graines de Choix. A. Benoist successeur de A. Pothier. Médaille d’or expo coloniale 1931. 25, rue Saint-Georges, Maisons-Alfort. (Facture) 58
Poupé G 1794 Dispense d’aller glaner. Demande de dispense du citoyen Poupé G. pour sa femme « à cause de l’état de grossesse ». 7 thermidor an II. Guillaume Poupé 55
Pré des pailles 1351 Les habitants de maisons livraient de la paille aux rois. Depuis Jean en 1351 à Louis XV en 1717 50
Princiaux 1906 93, rue Jean-Jaurès (Grande-rue). A L. Benoist, fermier succède un fabricant de bonneterie : « Nouvion-Jacquet et Princiaux », puis vers 1936 « Dupont de Dinechinet Compagnie ». 59
R. Antoine 1786 Le 7-7-1786. Procès verbal de la levée du cadavre de François L., ouvrier carrier tué par accident dans une carrière à pierre dure, située terroir de Maisons, lieu-dit des Juilliottes, près le chemin de l’Echat, exploité par Antoine R, marchand carrier, au-dit Maisons. 35
Radulphe Abbé 1211 Elevage. Il y eu un grand procès, suivi d’une transaction, par laquelle l’abbé Radulphe reconnu des droits de pacages aux habitants de Maisons 69
Raillet 1910 Les inondations. Les femmes des professeurs de l’Ecole Vétérinaire, sur l’initiative de Mme Raillet se sont réunies pour venir en aide aux victimes 103
Ramon Gaston 1910 Les inondations. Rapport du Directeur de l’école vétérinaire, cite les élèves volontaires : Gaston Ramon élève en 4ème année, une rue porte son nom 103
Ramon Professeur-Ramon Le point le plus hait de la commune se trouve au niveau des rue Victor Hugo et du Professeur Ramon 2
Reghat Château Sur les sept châteaux qui embellissaient l’environnement des Maisonnais, il ne reste plus que le château de Reghat, propriété de Fould-Springer. Musée en 2002 4
Reghat de 1800 M. de Réghat qui vient d’acquérir une charge de Commissaire provincial des des guerres, possède une vaste demeure au Vert-de-Maisons. 58
Reghat 1871 Propriété Reghat : Lagoutte 10
Remerciement 2001 Mmes et M.M. Battistel, Bauda, Chauvet, Daumont, Dubuis, Dufour, Evrard, Fassier, Fouqueau Mireille, Godeau, Gonnet, Jeanjot-Emery;Jouët-Pastré, Lambert, Maiherbe Roger, Mathé, Merle, Millet, Mouriot-Trouvé, Pierre, Tortosa-Martinez. 131
Renard A alfort, au lieu dit le Moulin-Neuf; ancienne terre de Maisonville, M. Renard créa une sorte de village en miniature. Aujourd’hui Villa Renard – Groupe Georges Guyon 10
Ricois AU XVIIIème siècle, deux propriétaires de plusieurs parcelles de terrains (et de carrières) ont une rue à leur nom : Ricois et Saillenfait. Orthographe actuelle Saillanfait. 37
Rieffel Amédée 1898 Les Moulins. Extrait d’Amédée Chenal. Trois Moulins, Neuf, Petit Moulin, Enfer. Le moulin neuf appartint à la famille Margueritte, puis à M. Grimout, M. Jouët, son hérier, qui le vendit à M. Rieffel, actuel propriétaire (1898) 87
Rieffel 1850 Les bords de Marne. Jusque dans les années 1850, la première ile, en amont du pont de Charenton, qui ne rejoignait pas celle du Moulin Neuf ou Moulin Rieffel abritait un restaurant cabaret « Robinson » 112
Rieffel 1873 Le Moulin Neuf. Travaux à faire suite au dragage. Qui paye Rieffel ou la commune ? M. Claude se rendra sur les lieux pour décider 88
Rieffel 1885 Le Moulin Neuf. M. Rieffel est inscrit sur le tableau des subventions réclamées par la mairie 88
Rieffel 1885 Le Moulin Neuf. M. Rieffel est inscrit sur le tableau des subventions réclamées par la mairie 89
Rieffel 1889 Le Moulin Neuf. M. Rieffel est cité dans un article du n°42 de la Meunerie Française 90
Rieffel 1889 Canotage. Texte de l’article du n°42 de La meunerie Française (1889). M Rieffel propriétaire du Moulin d’Alfort 118
Rieffel 1929 Les inondations. Récapitulatif des comptes-rendus de mandats de L. Champion, relatifs au mesures de protection. Moulin Rieffel 107
Rieffel 1949 Le Moulin Neuf. Le square du moulin Rieffel devient le square de l’artificier François le 04-10-1949, inauguré le 27-08-1950. Henri-Marcel François et non Roger François. 90
Riousset M. 1984 M. Riousset, Les bords de Marne de Lagny à Charenton, du Second Empire à nos jours, Amatteis, 1984. 129
Robinne 1912 Robinne et Alexandre, sociétaires de la Comédie Française, tournent quelques scènes de films, dans les carrières et les Buttes de Juilliottes 40
Robinson 1850 Les bords de Marne. Jusque dans les années 1850, la première ile, en amont du pont de Charenton, qui ne rejoignait pas celle du Moulin Neuf ou Moulin Rieffel abritait un restaurant cabaret « Robinson » 112
Roblin J. 1985 J. Roblin, Autrefois, le Val-de-Marne, 1870-1920, Éd. Horvath, 1985. 130
Roblin Jean 1960 Les loisirs, histoire d’eau. Plusieurs auteurs décrivent nos rives. Jean Roblin, historien, décrit les années 1803-1873, Amédée Chenal, Emile de la Bédolière, G. Barrier 114
Rodier Salièges Baron 1808 Le Moulin de Charentonneau. Propriétaires cités : Rodier Salièges; M. Grimoult; Clémence-Rose Grimoult, épouse Jouët; M. Jouët et sa sœur Camille Elisabeth Jouët épouse Delalain; le frère Albert Jouët et son son éposue Jeanne Pastré 92
Roger Edmé-Christophe 1787 Electeur : Edmé Christophe Roger, marchand de bois 26
Roger Edmé-Chritophe 1794 Maire : Edmé-Christophe Roger 128
Roger Edmé-Chritophe 1800 Maire : Edmé-Christophe Roger 128
Roger Edmé-hristophe 1795 Le Moulin Neuf. En août 1795, un employé du citoyen Lacour est victime d’un accident mortel. Sont cités : Edmé-Christophe Roger (qui signe Roger Fils ainé), assesseur du juge de paix du canton de Charenton; Harand, officier de santé à Charenton; Michel Eloy, vigneron et garde du moulin retiré mort de la rivière, l’employeur Lacour 87
Roger Jean-Antoine 1788 Dernier syndic et premier Maire en 1790 128
Roger Jean-Antoine 1789 Cahier de doléances : Jean-Antoine Roger père, marchand de bois et Guillaume Brisset fermier 26
Roger Jean-Antoine 1789 Nomination de deux députés pour concourir à l’élection des Etats généraux, en mai 1789 au cours d’une assemblée des habitants de Maisons : Jean-Antoine Roger, syndic et Guillaume-François Brisset, fermier à Maisons 52
Roger Jean-Antoine 1790 Dernier syndic et premier Maire en 1790 128
Roger 1789 Se sont des notable locaux – tels les citoyens Brisset ou Roger – qui bénéficient des nationalisations lors de la révolutions (Biens nationaux) 4
Roger 1898 La vigne : Chenal cite le lieu dit la Vigne à Roger (1898) sur le cadastre 47
Roi Jean 1351 Les habitants de maisons livraient de la paille aux rois. Depuis Jean en 1351 à Louis XV en 1717 50
Rothchild 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Le docteur Rothchild envoie 5.000 litres d’eau 102
Rousset E. 1865 E. de la Bédollière et I. Rousset, Le Tour de Marne, Librairie internationale, 1865. 129
Rousset Ildefonse 1861 Emile de la Bédolière en 1861 décrit avec enthousisme la propriété de son ami journaliste mais aussi « gallinoculteur » Ildefonse Rousset. Entre la rue Paul Bert et le 20 quai Fernand Saguet 73
Rousset Ildefonse 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74
Rousset Ildefonse 1864 Le Moulin de Charentonneau. Photographie d’Ildefonse Rousset dans le Tour de Marne (Emile de La Bédolière) 93
Rousset Ildefonse 1865 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865 73
Rousset Ildefonse 1865 Les loisirs, histoire d’eau. Plusieurs auteurs décrivent nos rives. Jean Roblin, Amédée Chenal, Emile de la Bédolière, journaliste et écrivain, séduit par une promenade à Alfort, en 1861, trace avec la complicité de son ami Ildefonse Rousset, journaliste et photographe maisonais, un tableau remarquable de nos îles et des nos rives en 1865 114
Ruau 1910 Les inondations. Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Jeudi 6 : Le Ministre Ruau, retrouve A Chenal, député et L Champion Maire 101
Saillantfait AU XVIIIème siècle, deux propriétaires de plusieurs parcelles de terrains (et de carrières) ont une rue à leur nom : Ricois et Saillenfait. Orthographe actuelle Saillanfait. 37
Saillenfait AU XVIIIème siècle, deux propriétaires de plusieurs parcelles de terrains (et de carrières) ont une rue à leur nom : Ricois et Saillenfait. Orthographe actuelle Saillanfait. 37
Saint-Albin 1873 Les inondations. Vote de la remise des médailles commémoratives. En faveur de M. Villemessan, rédacteur du Figaro et auteur de la souscription; et MM. Saint-Albin, de Couroy et Alfred d’Aulnay 97
Saint-Germain Leduc 1850 Dans l’Illustration du 18-10-1850, Saint-Germain Leduc commente le concours général de l’agriculture à Versailles : « Un beau troupeau de porcs importé par l’actif et savant agronome maisonnais Yvart, reçoit des soins à l’Ecole Vétérinaire » 72
Salanson Général 1890 Don à la commune d’un place de 3000 m2. Condition : prolongation de la rue de la Gare (rue Pierre Sémard) 11
Sarrault 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Visite du Ministre de la Guerre, M. le général Brun, accompagné de M. Sarrault et du Général Dalstein 102
Sarret 1909 Léon Champion en date du 05-05-1909  » L’entrepot à domicile pour les vaches et les veaux vivants, est accordé, à M. Sarret, éléveur, demeurant rue Bourgelat, n°18 76
Saulnier André 1944 Maire : Saulnier, André, Président de la délégation spéciale, puis maire 128
Sellier Henri Dubreuil et Hummel, participent au concours (3 commandes à Drancy, Charenton et Maisons-Alfort) lancé par Henri Sellier directeur de OPHDS de la Seine 14
Springer 1910 Les inondations. Cartes postales dans la cour des établissements Springer, des soldats du génie dans des canots Berthon 104
Springer L’Usine Springer fournissait aux éleveurs du pays un produit bon marché « la drèche » 76
Tanaka Hiroatsu 1913 Les loisirs, histoire d’eau. Le suicide de Léon Deubel 10-06-1913. Sont cités Louis Pergaud, écrivain et Hiroatsu Tanaka, sculpteur du buste de Léon Deubel. Buste actuellement au Musée de Maisons-Alfort 116
Terrier Plan du Terrier de Créteil au XVIII ème siècle 3
Thiers Adolphe 1840 En 1840, Thiers décide de protéger Paris par une ceinture de remparts. Ordonnace du roi le 10-9-1840 6
Tortosa-Martinez. 2001 Tortosa-Martinez. 131
Toussaint 1714 Le 24 juin 1714, a été inhumé dans le cimetière de Maisons, en présence des témoins soussignés, Guillaume, dit l’Espérance, carrier de province d’Anjou, ainsi que Toussaint, son maître, nous a déclaré … 25
Travella 1900 Au début du 20è siècle, l’élévage « Maison Ruspini » par Travella, éleveur, 12, rue Grimoult, reçoit le grand prix d’honneur au concours agricole 75
Vairel 1942 Jardins ouvriers, 1942 : M. Vairel, délégué de la Ligue des Coins de la Terre et du Foyer pour les groupes de jardins ouvriers, fait savoir qu’un concours a été organisé 67
Vairel 1942 Jardins ouvriers, 1942 : M. Vairel, délégué de la Ligue des Coins de la Terre et du Foyer pour les groupes de jardins ouvriers, fait savoir qu’un concours a été organisé. Attribution de la mairie 1000F 68
Valère Louis 1791 Nomination de deux gardes champêtres par l’assemblée communale. Antoine Despres et Louis Valère 53
Vallée 1910 Les inondations. Larges extraits de l’Article de V. Caméru dans la Semaine Vétérinaire en février 1910. Les vaches du service de MM. Les professeurs Vallée et Moussu sont sacrifiées 102
Vase Céphalomorphe vase céphalomorphe retrouvé à Maisons-Alfort. Actuellemant au musée 19
Vassart Albert 1935 Maire : Vassart, Albert 128
Vassart Albert 1939 Les bords de Marne. Albert Vassart, maire de Maisons-Alfort depuis mai 1935, s’élève contre le calibrage de la Marne et le comblement du Canal Saint-Maurice. Projet qui sera exécuté dans les années 1960 112
Vassart Albert 1960 Les bords de Marne. Albert Vassart, maire de Maisons-Alfort depuis mai 1935, s’élève contre le calibrage de la Marne et le comblement du Canal Saint-Maurice. Projet qui sera exécuté dans les années 1960 112
Vergez Christiane Guinguettes et restaurants. « Au pont de Charenton » paroles André Hardellet, Musique de Christiane Vergez 126
Veron Adolphe 1855 Maire : Véron, Adolphe 128
Véron A 1870 Elevage, territoire communal. Le maire A. Véron (1855-1870), annonce la modernité, qui va transformé le territoire communal 72
Véron Adolphe 1855 De 1855 au mois de juillet 1870, avec la nomination du Maire Adolphe Véron, Maisons-Alfort perd sa spécificité de commune rurale 56
Véron Adolphe 1870 Bourguignon, premier adjoint, fait les fonctions de Maire depuis le départ de Véron en juillet août 1870. 9
Véron Adolphe 1870 Le conflit avec la Prusse éclate le 19-7-1870. Véron fidèle à l’Empereur quitte la ville pour ne jamais y revenir 57
Vial 2001 M.Vial, Président du Directoire de Fould-Springer 131
Vigarello Georges Canotage. Texte de Georges Vigarello 117
Villemessan 1873 Les inondations. Vote de la remise des médailles commémoratives. En faveur de M. Villemessan, rédacteur du Figaro et auteur de la souscription; et MM. Saint-Albin, de Couroy et Alfred d’Aulnay 97
Vleughels Nicolas 1721 Le Moulin de Charentonneau. Certains auteurs pensent que des moulins dessiné par Nicolas Vleughels, 1721, Boucher, 1739 et gravés par Lebas 1747 figure le moulin de Charentonneau 93
Weigmann 1904 Le Moulin Neuf. Dans l’Etat des communes est cité le 12 cylindres système Decourt et Weigmann (Des Grands Moulins d’Alfort) 90
Willems 1916 Guinguettes et restaurants. La Marne a inspiré le chansonnier Willems en 1916 (Musique de Lenoir et Willems) 125
Yvart 1850 Dans l’Illustration du 18-10-1850, Saint-Germain Leduc commente le concours général de l’agriculture à Versailles : « Un beau troupeau de porcs importé par l’actif et savant agronome maisonnais Yvart, reçoit des soins à l’Ecole Vétérinaire » 72
Zabban S. 1864 Emile de la Bédolière et Ildefonse Rousset auteur et illustrateur du « Tour de Marne » en 1865. Le Charivari du 26-12-1864 les félicitent avec Humour. Article signé, Castorine et S. Zabban. Sont comparé à Disdéri et Nadar 74

 

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