Archives de Tag: Vie et moeurs

Article du jour (51) : L’amour maternel au XIXe siècle

L’Histoire par l’image

Amour maternel au 19 siecle

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28 mars 1882 – Enseignement primaire obligatoire

L’enseignement primaire devient obligatoire, ainsi que sa gratuité et sa laïcité. Loi du 28 mars 1882. (Jules FERRY)

L’article 1 de la loi du 28 mars 1882 précise :

Lire la suite sur : genealexis – règlement à l’école

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19 mars 1910 – 25 enfants

Madeleine DEVAUD, née le 19 mars 1910, à Amure dans les Deux-Sèvres, a mis au monde 25 enfants (10 garçons et 15 filles) entre 1928 et 1958. (Livre Guiness des records)

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Blog du jour (75) : Les petites mains

Les petites mains

La vêture des Enfants trouvés (1) – le trousseau

La vêture des Enfants trouvés (2) – Les Petites Mains, histoire de …

La vêture des Enfants trouvés (3) – Au XVIIIe siècle, le coton

La vêture des Enfants trouvés (4) – la layette

La vêture des Enfants trouvés (5) – les enfants en robe

Lire aussi

Quelques mots d’histoires sur la vêture des Enfants trouvés

Tous les  Blog du jour

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Cousins germains

Cousins germains ?

Question :

A propos de cousins germains, comment nomme-t-on les cousins germains lorsque les deux frères ont épousé les deux sœurs ? J’aimerai être renseignée, il y a longtemps que je me pose cette question à propos de ma maman.

Réponse :

Les enfants issus de ces couples sont tout simplement… des cousins germains.

Jean Bernard LAURENT

Généalogiste professionnel à Saint Bel (69) Pour la CSGHF

 

Notes de Joël :

C’est le cas pour mes parents.

Mon père et son frère ont épousé deux sœurs.

J’ai donc des cousins "doublement germains".

Et comme je le dis à cet oncle ; il compte pour deux oncles

-         Une fois du côté paternel

-         Une fois du côté maternel

Autre particularité :

Les cousins germains ont deux grands parents en commun.

Les cousins "doublement germain" ont les mêmes (quatre) grands parents. 

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L’homme semence

Voici une histoire extraordinaire. Elle se déroule dans un petit hameau des Basses Alpes. Cette histoire est écrite par Violette Ailhaud en 1919, elle a 84 ans.

Voici le résumé de la quatrième page de couverture :

En 1852,Violette a 16 ans, elle est promise à Martin lorsque brutalement son village est privé de tous ses hommes par la répression qui suit le soulèvement républicain de décembre 1851. Deux ans passent dans un isolement total. Entre femmes, serment est fait que si un homme vient, il sera le mari commun, afin que la vie continue dans le ventre de chacune.

« ça vient du fond de la vallée. Bien avant que ça passe le gué de la rivière, que l’ombre tranche, en un long clin d’œil, le brillant entre les iscles, nous savons que c’est un homme. Nos corps vides, de femmes sans mari, se sont mis à résonner d’une façon qui ne trompe pas. Nos bras fatigués s’arrêtent tous ensemble d’amonteiller le foin. Nous nous regardons et chacune se souvient du serment. Nos mains s’empoignent et nos doigts se serrent à en craquer les jointures : notre rêve est en marche, glaçant d’effroi et brûlant de désir. »

En 1952 une jeune fille de 24 ans reçoit une lettre faisant partie de la succession d’une de ses ancêtres. Le notaire devait remettre cette lettre à l’ainé des descendantes féminines de Violette  âgées entre 15 et 25 ans. J’imagine la surprise de cette jeune femme en prenant connaissance de cette lettre.

Ce petit livre ne comporte que 40 pages, et il est plein de tendresse, plein d’amitié, plein d’amour.
Continuer à donner la vie, mais à quel prix.

On peut se procurer ce petit livre auprès de l’éditeur : éditions parole 83630 Bauduen 04 94 80 76 58.

Merci à : Adhérent-CGMA-Brigitte-139

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27 janvier 1924 – Nourrissons

Consultation gratuite de nourrissons à Maisons-Alfort

Soucieux d’encourager la natalité et de venir en aide aux familles nombreuses , le Conseil municipal, dans sa séance du 27 janvier 1924, a décidé d’accorder une prime de fréquentation, à la consultation gratuite des nourrissons, organisée deux fois par mois, à la mairie, les premier et troisième mercredis de 9 heures à 11 heures par la section locale de la Mutualité de Paris, avec le concours du docteur Gilbert. Il a fixé à 3 francs le montant de cette prime par enfant et par séance.

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Article du jour (31) : Existence à Saint-Mandé

Existence

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21 janvier 2014 · 12:00  

16 janvier 1822 – Recensement

Le principe du recensement quinquennal est adopté en 1822, en vertu de l’ordonnance du 16 janvier 1822 de Charles X. Le recensement eut lieu toutes les années terminés par 1 et par 6.  en 1831, 1836, …

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Une femme est morte …

Au hasard de notre recherche généalogique, nous avons eu la surprise de découvrir dans un registre paroissial de la commune de Saint-Bonnet-le-Courreau, dans la Loire, cet acte qui de manière assez inhabituelle rapporte avec brièveté mais précision un événement qui vient tout juste de se produire.

Nous sommes le 8 septembre 1768 et la veille, ainsi que l’écrit le curé de ce village du Haut Forez, une femme est morte. Et avec elle, deux enfants :

« … Par devant moi, il est dit que Jeanne Morin, âgée d’environ 40 ans, femme de Claude Massacrier, laboureur résidant à la Spéry, est décédée hier vers 4 heures du soir … Enceinte des faits de son mari, d’environ 9 mois. L’opération césarienne lui a été faite par Marguerite Masson, femme de Pierre Derivon, maître chirurgien (1) … Laquelle a retiré du sein de la défunte, un garçon et une fille qui avaient donné des marques de vie ont été ondoyés par Jean Massacrer, laboureur au lieu de la Spéry, beau-frère de la défunte et après l’ondoiement ont conservé le visage vermeil pendant un quart d’heure environ…

Le huitième de septembre 1768… Ont assisté à la sépulture Pierre Simon, laboureur au village du Mas, Jeanne Michel, femme de Claude Simon … Claude Cellier, laboureur au village d’Essende et Jean Massacrier … Et Marguerite Masson qui a confirmé le dit de Jean Massacrier. »

Devenu veuf de Jeanne Morin et sans enfants, le dit Claude Massacrier se remariera près de huit ans plus tard, le 28 janvier 1777, avec Perrine Rousset. C’est de ce mariage que naîtront des enfants, dont l’ascendant direct des ancêtres de ma mère, Marie Massacrier. A quoi tenons-nous d’être là ? Parfois, comme ici, à un drame qui fit trois morts… avant que ne renaisse la vie !

Proposé par Claude G.

(1) A cette époque, dans les Monts du Forez, le chirurgien avait exercé en ville le métier de perruquier pendant quelques années, et obtenu de s’installer dans le bourg où il saigne, purge, fait la barbe, et tient parfois les remèdes usuels.. .

Adhérent-CGMA-Claude-

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Article du jour (28) : La vie cachée d’une généalogiste …

Annie Guillemin

Cliquer sur l’image pour accéder à l’article

Annie Guillemin, nous la connaissions comme généalogiste, et comme animatrice du site :

Salans et ses environs

Elle a d’autres cordes à son arc …

Annie Guillemin, chanteuse bénévole qui anime les samedis après-midi aux Opalines !

Bravo Annie et bonne année.

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1er janvier 1806 – Calendrier romain

Le 1er janvier 1806 (11 nivôse an XIV) le calendrier romain fut rétabli en vertu du sénatus-consulte du 9 septembre 1805.

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Cadeaux de Noël

Alphabet pour les enfants d aujourdhui

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25 décembre 2013 · 2:00  

Menu de Noël

Menu de Noël

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24 décembre 2013 · 9:00  

Annuaire Maisons-Alfort (1911) : Partie II

Titres et médailles

(a) = Chevalier de la Légion d’Honneur
(b) = Officier de la Légion d’Honneur
(c) = Officier de l’Instruction Publique
(d) = Officier d’Académie
(e) = Chevalier du Mérite Agricole
(f) = Officier du Mérite Agricole
(g) = Médaille de la Mutualité
(h) = Médaille Militaire

Maire : M. Champion, quai d’Alfort, 13. (c)
Adjoints : MM. Périnelle, rue du Chemin-Vert, 51, (d). Hurion, rue Grimoult, 12 (d,h).

 Conseillers municipaux

Benoist, Grande-Rue, 93. (f)
Bonnet, rue Delalain, 16
Bonneterre,  rue Bourgelat, 45. (f)
Coullomb, rue Louise Lesieur, 8. (d, g)
Delion, Grande-Rue, 4. (d)
Dubost, rue du Parc, 23. (d)
Duflo, rue Saint-Georges, 21
Faitot, rue Auguste Simon, 3. (b)
Frémineur, rue Saint-Georges, 35
Hugard, Grande-Rue, 42. (d, e)
Jalbeau, Grande-Rue, 37
Joubert, rue Ernest Renan, 34. (d)
Lallier, rue de Créteil, 40
Lory, rue du Chemin-Vert, 81
Mauger, rue des Bretons, 13. (d)
Millot, rue Auguste Simon, 14. (c)
Pontoise, impasse Dehais, 2. (d)
Pouard, rue Edmond Nocard, 17. (c)
Rathier, rue de la Gare, 49. (d)
Ricros, Grand-Rue, 1
Rostaing, Grande-Rue, 24
Ruchier, rue Raspail , 11. (d)
Thirion, rue Eugène-Renault, 8. (d)

 COMMISSIONS ADMINISTRATIVES

Bureau de Bienfaisance

Président : M. Champion, Maire. (c)
Administrateurs :
MM. Bonnet, rue Delalain, 10 ; Pouplier, Grande-Rue, 52. (d) ; Joubert, rue Ernest Renan, 31 ;
Martigny, rue Carnot, 10. (c) ; Coullomb, rue Louise Lesieur ; Gilly, rue de Créteil ; Moursul, rue du Charentonneau.
Assistance  obligatoire : Loi du 14 juillet 1905, en faveur des vieillards, infirmes et incurables. Montant de l’allocation mensuelle : 20 francs.

 Caisse des Écoles

Président : M. Champion, Maire. (c)
Vice-Président : M. Prades, rue Delaporte, 18
Trésorier : Ruchier, rue Raspail, 11. (d)
Membres du conseil d’administration :
Bonneterre, rue Bourgelat, 45
Dubost, rue du Parc, 23. (d)
Millot, rue Auguste Simon, 14. (c)
Rathier, rue de la Gare, 49 (d)
Martigny, rue Carnot, 10. (c)
Jung, Grande-Rue, 71 (d)
Niquet, rue Saint-Georges, 17
Dissard, rue Eugène Renault, 8

Conférences Intercommunales

(Syndicat des communes)

Délégués : MM. Joubert, rue Ernest Renan 31. (d) ; Millot, rue Auguste Simon, 14. (c)
Dés : MM. Chenal, Député. (a) ; Champion, Maire. (c) ;  Périnelle 1er adjoint. (d)

Délégués Cantonaux

MM. Barrier, Directeur de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Membre de Médecine (c,f) ; Champion, maire (c), Chenal, Député, Président de la Délégation Cantonale ; Railliet, professeur de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort, membre de l’Académie de Médecine (a).

Statistique agricole

MM. Hurion, rue Grimoult, adjoint, (d,e). Bonneterre, rue Bourgelat, 45, conseiller municipal (f) ; Benoist, Grande-Rue, 93, (f).

 SERVICES PUBLICS

Mairie

Grande-Rue Téléphones : 939-38 et 45 (Maisons-Alfort). Bureaux ouverts en semaine de 9h à 15 heures ; le dimanche de 9h à 11 heures.
Secrétaire chef des bureaux : M. Picard, Grande-Rue, 118. (c,h)
Employé principal : M. Charrier, rue Victor-Hugo, 45
Employés : MM. Raimond, Grande-Rue, 54 ; Martougen, Grande-Rue, 118 ; Pruniot, rue de la Gare, 69 ; Perève, Grande-Rue, 95 ; Thévenet, impasse Dehais, 1.
Agent voyer : M. Revol, 33 avenue du Marché, Charenton.
Architecte Communal : M. Girard, Grande-Rue, 42.
Vérificateur de mémoires : M. Coquart, 100, rue Ordener, Paris.
Inspecteur de la voirie : M. Gardaire, rue du Parc, 35. (e)
Afficheur municipal : M. Leblond, Grande-Rue, 114.
Ambulances : s’adresser à la Mairie.
Bibliothèque municipales : — A la Mairie : ouverte le mardi et le vendredi de 8h à 10h du soir. — Aux écoles d’Alfort : ouverte le samedi, de 8h à 9h du soir ; — Au Groupe scolaire de Charentonneau : le mercredi, de 8h à 9h du soir ; — Bibliothécaire-chef : M. Four, instituteur, 4, rue de Charentonneau.
Bureau municipal de placement gratuit : à la Mairie.
Caisse nationale d’épargne postale : aux bureaux de la poste, Grande-Rue, 57 et rue de Créteil, 5 et 78.
Cimetière : rue du Chemin-Vert. — Conservateur : M. Reveillaud.
Octroi :
Préposé en chef : M. Buzelin, 4, rue Saint-Georges.
Brigadier : M. Fumat (Etienne), rue Bourgelat, 34.
Receveurs : (Receveur Central, bureau de la Mairie), M. Gaillard, rue de Créteil, 47 ; Michelot, rue Edmond Nocard, 11 ; Sillion (Charles) et Sillion (Désiré), rue du Parc, 3 ; Fumat (Th), rue du Moulin d’Enfer (villa l’Abri, n°5) ; René, rue Delaporte ; Beaulieu, place Salanson, 2 ; Jeannesson, rue de la Gare, 59 ; Depré, rue Eugène Süe, 26 ; Dousseau, quai d’Alfort, 25 ; Giraud : rue Bourgelat, 19.
Pompes funèbres : MM. Dumont frère, boulevard Ménilmontant, 31-35, Paris Téléphone 904-40. — Préposé : M. Picard à la Mairie. — Ordonnateur : M. Petitpas, rue du Chemin-Vert, 32.
Receveur municipal : M. Ménard, rue Chevreul, 36. Recette à la Mairie : mardi, mercredi, samedi, de 9h à 12h et de 2h à 4 heures ; le jeudi de 11 heures à 3 heures, à l’école des garçons d’Alfort, rue de Créteil, 37.

Contributions directes

Contrôleur principal : M. Henry, rue de Turenne, 37, Paris.
Percepteur : M. Hamelin, 2, rue de Charentonneau
Fondé de pouvoir : M. Legrand.
Recettes : au bureau, lundi, mardi, mercredi, samedi, de 9h. à 3h. et le jeudi de 11h. à 3h . à l’école de Garçons d’Alfort, rue de Créteil, 37.

Contributions indirectes

Contrôleur : M. Décosse, Grande-Rue, 52, Alfort.
Receveur : M. Durieux, Grande-Rue, 52, Alfort.
Receveur buraliste : M. Balay, rue Parmentier, 14.

Cultes

Eglise Saint-Remi : desservie par l’abbé Léonetti, rue des Bretons
Eglise de Charentonneau : desservie par l’abbé Bachelin, Avenue Saint-Maurice, 30
Enregistrement Domaines Timbres

Receveur : M. Morier, rue de Gravelle,  53. Charenton

Enseignement Primaire

Inspecteur primaire : M. André, rue de Picpus, Paris. (c)
Inspecteur du dessin : M. Barbotin, avenue du Maine, 191, Paris.
Ecoles communales de garçons :
Groupe de Maisons ; directeur M. Gillet, rue Parmentier, 2.
Groupe d’Alfort ; directeur M. Hervé, rue de Créteil, 37.
Groupe de Charentonneau ; directeur M. Hog, avenue de Saint-Maurice.
Écolescommunales de filles :
Groupe de Maisons ; directrice Mme Dennery, Grande-Rue, 57.
Groupe d’Alfort ; directrice Mme Bernard, rue de Créteil, 37.
Groupe de Charentonneau ; directrice Mme Veuve Pourcelle, avenue de Saint-Maurice.
Écolesmaternelles :
Groupe de Maisons ; directrice Mme Barban, rue de Charentonneau, 4.
Groupe d’Alfort ; directrice Mme Puy-Aubert, rue Paul Bert.
Groupe de Charentonneau ; directrice Mme Francoulon, rue des Chênes.
Professeurs de Chant : MM. Favier et Veillet.
Professeurs de dessin : MM. Four, Hog, Saintive.
Cours complémentaires, à l’école de garçons et à l’école de filles de Maisons.
Classes de vacances, cantines scolaires, dans toutes les écoles.
Bibliothèques scolaires dans les écoles de filles et de garçons.
Bibliothèque pédagogique municipale, 754 volumes à l’école de garçons de Maisons.
Médecin-inspecteur des écoles  M. le docteur Paulet à Saint-Maurice.

Enseignement Libre

Institution de jeunes filles : Melle Marie, rue Auguste Simon.

École nationale vétérinaire

Directeur : M. Barrier, (a,c)   Téléphone 920-41
Régisseur : M. Rabarot
Hôpital : Téléphone 920-40

Eaux

Compagnie Générale des Eaux — Inspection : rue Marty, 6 Charenton, Téléphone 162 — Fontainier : M. Simon, Grande-rue, 43

Électricité

Est Lumière : rue Jean-Jacques Rousseau, 7 à Ivry.  Téléphone 14 — Bureau : rue de Paris, 11, Charenton, Téléphone 80.

Gaz

Société d’Éclairage, Chauffage et Force Motrice. Rue de Calais, 22. Téléphone 138-16 — Bureau : rue Véron, 108 bis Alfortville, Téléphone 49. Ouvert de 7h ½ à 6h. du soir. Caisses : de 9h. à 4h.

Hôpital

Hôpital de la Pitié : à Paris.

Hypothèques

9ème bureau, rue Campagne-Première, 23, Paris.

Justice et Police

Justice de paix : à la mairie de Maisons-Alfort. Audience de simple police, civiles, conciliations et conseils de famille, mardi matin de 9h à 11h.
Juge : M. Bellonet (c), avenue de l’Asile, 99, Saint-Maurice.
Greffier : M. Jaupitre, rue de Paris, 48, Charenton. Greffe ouvert à la mairie de Charenton tous les jours, sauf dimanches et fêtes de 8h. à 11h et de 1h à 4h.
Huissier : M. Portemer (c), rue Marty, 3. Téléphone 46.
Notaire : M. Leclerc fils, rue de Paris, 47. Téléphone 5.
Commissariat de police : rue des Quatre-Vents, à Charenton. Téléphone 922 04
Commissaire : M. Bectard
Secrétaire : M. Chabrot
Secrétaire : M. Joudon
Gendarmerie : rue Victot-Hugo, 9 —Brigadier : M. Steinbrucker
Gardes-champêtres : M. Dubois, rue Eugène Süe, 7 (h) et M. Jouffroy, Grande-Rue, 39
Appariteur : M. M. Petitimbert, Grande-Rue, 118, à la mairie.

Poids et Mesures

Bureau : rue de Charenton, 84, Paris

Postes, télégraphe, téléphone

Receveur : M. Joly, Grande-Rue, 37
Receveuses : Mmes Veuve Magnant, rue de Créteil, 5, Marsallon, rue de Créteil, 78 (recette auxiliaire)

Protection des enfants du 1er âge

Médecin-Inspecteur : M. le docteur Spira, (c), rue Dante, 3 à Paris
Visiteuse : Mme Veuve Cahun, (d) boulevard Raspail, 226, Paris.

Sapeurs-Pompiers

Capitaine honoraire : M. Picard.
Lieutenant : M. Chaudé, rue Parmentier, 17.
Sous lieutenant : M. Charrier, rue Victor Hugo, 15.

Service Médical

Bureau de bienfaisance : MM. les docteurs Gilbert, Grande-Rue, 89 ; Bonnemaison, rue Fernet, 10 ; Guilloteau, rue Eugène Renault, 8.

Tabac

Bureau de débit : 6, 40, 61, 170 Grande-Rue ; 27, rue Marceau ; 3, rue des Deux-Moulins ; 46, rue de Créteil.

Travail

Inspecteur : M. Lebrun (c), rue Guérin, 20 à Charenton.

Vétérinaire sanitaire

M. Ruzot, Grande-Rue, 27.

Journaux

La Voix des Communes — Direction : 2, rue Victor Hugo, Charenton.
La Banlieue de Paris — Direction : 14 bis, Avenue de Versailles, Paris.

SOCIÉTÉS

 D’ENSEIGNEMENT

Société républicaine des Conférences Populaires — Délégué : M. Millot, (c), rue Auguste Simon, 14 ; — Délégué Adjoint : M. Pion (d), rue de la Ferme, 4. Société d’Instruction Populaire — Président :
M. Millot, (c), rue Auguste Simon, 14 ; — Vice Présidents : M. Moutot (d), route de Créteil, 36 ;
M. Jung (d), Grande-Rue, 71.

LYRIQUES ET MUSICALES

Fanfare — Président : M. Pouplier, (c), Grande-Rue, 54. Directeur : M. Daunot, rue Raspail 53
Chorale — Président : M. Coullomb, (c), rue Louise Lesieur ;  Directeur M. Perrier (c)  rue Pelet de la Lozère, 18.
Le Croissant de Charentonneau Président : M. Chauvet, rue de Créteil, 137. Vice-Président : M. N. ; Directeur : M. Auger, rue de la Concorde, 27

PHILANTROPIQUE

Dotation de la Jeunesse de France (959è section) — Président : M. Dureau, rue de la Gare, 4.

DE  SECOURS MUTUELS ET RETRAITES

Mutualité Maternelle — Président : M. Coullomb, (c), rue Louise Lesieur, 8.
Prévoyants de l’Avenir — Président : M. Borrel, Grande-Rue, 76
La Fraternelle — Président : M. Idoux, Grande-Rue, 101
Travailleurs de Maisons-Alfort — Président : M. Blerget, rue Parmentier, 9.
Société de Secours Mutuels de l’Usine Springer — Président : M. Paternotte (Usine Springer).
Société scolaire — Président : M. Mauger (d, f) rue des Bretons, 13.
P.L.M. — Président : M. Guinot, rue Saint-Georges, 64.
Vermicellerie Parisienne — Président : M. Courtine,  rue du Chemin-Vert.
France Prévoyante — Délégué : M. Boigegrain, rue de Champagne, 20.

SPORTIVES

Vélo-Club d’Alfort — Président : M. Bauer.
Vélo-Sport Alfortien — École Vétérinaire

CIMETIÈRE

 Tarif des concessions

Perpétuelles     1 mètre ………     250
2 mètres…………500
3 mètres……… 1 000
4 mètres……    1 500
30 ans                 1 mètre …………  100
2 mètres…………200
10 ans                 1 mètre ……………30
2 mètres…………..60

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Annuaire Maisons-Alfort (1911) : Partie I

Répertoire officiel de l’administration de la ville de Paris

et des communes du Département de la Seine

 Député : M. CHENAL, (a) 50 Grande-Rue, à Maisons-Alfort

Conseiller général : M. DUSSAULT, (a) 7, avenue de la Liberté à Charenton.

Conseiller d’arrondissement : M. CUILLERIER, 12, rue des Marguerites, à Alfortville.

Commune de 13.409 habitants (Maisonnais) ; de 567 hectares 53 ares, située à 9 kilomètres 800 de Paris (Notre Dame) ; à 12 kilomètres de Sceaux et à 2 kilomètre 500 de Charenton.

Limitée : au Nord et au Nord-Est, par Saint-Maurice et Saint-Maur-des-Fossés ; au Sud-Est et au Sud Créteil, à l’Ouest, Alfortville.

Deuxième circonscription électorale de l’arrondissement de Sceaux 3.523 électeurs, 3 bureaux de vote à l’Ecole de Garçons (Maisons) et aux groupes scolaires d’Alfort et de Charentonneau.

Fêtes. — Quartiers de Champs-Corbilly, Charentonneau et du Buisson-Joyeux (Route de Créteil) : 1er dimanche de Mai. — Quartier d’Alfort (Place et quai d’Alfort) : 1er dimanche de Juin. — Quartier de Maisons (avenue de la République) ; 2ème dimanche d’Août.

Marchés : à Maisons, le mardi et le vendredi ; à Alfort, le lundi et le jeudi, à Champ-Corbilly, le mercredi et le dimanche. — Concessionnaire : M. Franc, 7, rue Delerue, Saint-Maur.

Postes, télégraphe, téléphone : 57, Grande-Rue et rue de Créteil, 5 et 78 (Recette auxiliaire).

Colis postaux : Livrables en gare et à domicile par Maisons-Alfort.

Moyens de transport : Chemin de fer P.-L.-M. station de Maisons-Alfort. — Tramways : Bonneuil-Concorde (électrique) ; Porte de Vincennes–Porte d’Orléans. — Louvre-Créteil (à vapeur) . — Bateaux-Parisiens.

Historique. — Maisons-Alfort est située au confluent de la Seine et de la Marne, sur une colline où les premiers habitants avaient construits leurs demeures pour les mettre à l’abri des inondations. Le village ainsi formé n’avaient pas de désignation officielle, on prit l’habitude de dire : aller aux maisons, venir des maisons, et le nom resta à l’agglomération. Elle s’appela Maisons-près-le-Pont-de-Charenton, Maisons-sur-Seine, et à partir de la Révolution, Maisons-Alfort.

Dès le moyen-âge, Maisons-Alfort, s’étendait des rives de la Marne aux rives de la Seine, comprenait Alfort, ainsi dénommé de Hareford ou Harefort, nom d’un seigneur d’origine anglaise, devenu par corruption Hallefort-Charentonneau, fief dépendant de l’Abbaye de Saint-Maur et le territoire d’Alfortville, qui fut érigé en commune distincte en 1885.

La paroisse de Maisons-Alfort faisait partie du doyenné du Vieux-Corbeil ; lors de la réorganisation administrative de 1787, elle forma une municipalité de l’arrondissement de Bourg-la-Reine, au département de Corbeil. Commune du district de Bourg-la-Reine et du Canton de Saint-Maur en 1790, elle passa au Canton de Charenton et y demeura devenant en l’an X, commune de l’arrondissement de Sceaux.

Au Xe siècle, Maisons-Alfort possédait deux églises, dédiées à Saint-Remi et à Saint-Germain ; par la suite la première devint église paroissiale et la seconde disparut. Hugues Capet avait fait don des deux églises, du territoire et des serfs le cultivant, à l’abbaye de Saint-Maur, qui l’affranchit moyennant une forte somme au moyen-âge.

Lors des guerres des XVe et XVe siècles, Maisons-Alfort eut fort à souffrir ; cent ans après les Frondeurs ravagèrent la contrée et, entre autres localités, pillèrent Maisons. A partir de cette époque une grande partie des habitants, voyant sans cesse piller leurs récoltes, cessèrent de cultiver la terre et travaillèrent dans les carrières.

En 1789, la municipalité rédigea un cahier de doléances, dont les articles sont semblables à ceux des autres communes ; les habitants demandent une meilleure répartition de l’impôt, la suppression des capitaineries. La Révolution ne laissa que peu de traces dans la commune : la municipalité équipa quinze volontaires en septembre 1792.

En 1814, les élèves de l’Ecole vétérinaire fortifièrent le château d’Alfort et défendirent le pont de Charenton, plusieurs furent blessés et l’un d’eux, Jean Pigeon, fut tué : un monument fut élevé à sa mémoire dans l’école même. En 1815, Maisons revit les alliés et fut occupée pendant longtemps.

Les diverses révolutions qui suivirent passèrent presque inaperçues à Maisons-Alfort ; de grands travaux furent entrepris qui contribuèrent à la prospérité du pays : en 1827, construction du pont d’Ivry ; en 1841, celle du Fort de Charenton ; en 1849, celle de la ligne de Lyon. Par contre, la Révolution de 1848 et le Coup-d’Etat du 2 décembre furent accueillis avec enthousiasme.

En 1870-71, les habitants émigrèrent à Paris, aucun combat ne se livra sur le territoire d’Alfort, mais on dut par nécessité, mettre les maisons en état de défense ; l’occupation étrangère suivit de la conclusion de la paix et dura jusqu’en septembre 1871, et cette occupation fut particulièrement dure et onéreuse pour les habitants de Maisons-Alfort.

Quelques années après (1876), une inondation fit des ruines considérables dans la localité, qui commençait à renaître à la prospérité : la ligne de Lyon seule empêcha les eaux de la Seine et de la Marne de se confondre bien avant leur point de jonction.

En 1885, lorsque le quartier d’Alfortville voulut s’émanciper, le Conseil municipal eut la sagesse de ne pas s’opposer, et la loi du 1er avril 1885, créa la commune d’Alfortville.

A Alfort existe depuis de longues années une Ecole Vétérinaire, créée par Bourgelat en 1765, dans l’ancien château acheté par ordre du roi à son propriétaire, M. Oursel. Le premier directeur fut Chabert, élève de Bourgelat. Elle fut supprimée en 1790 et réorganisée en l’an III. En 1840, elle fut entièrement reconstruite. On peut voir à l’Ecole le monument du fondateur Bourgelat par Rauk ; celui de Henri Bouley, mort en 1883 par Allouard et celui du professeur Edmond Nocard, inauguré en 1907.

En janvier 1910, les inondations firent de grands ravages à Maisons-Alfort ; la moitié du territoire fut envahie par les eaux, le quartier d’Alfort et une partie de Charentonneau furent inondées par la Marne ; le premier de la gare à Maisons, a été envahie par les eaux par suite de la rupture de la voie du chemin de fer du P.L.M.

Industrie et Commerce. — On trouve à Maisons-Alfort une distillerie de grain, dont les bâtiments englobent une habitation qui fut habitée par Guétry ; une fabrique d’absinthe et de spiritueux ; une fabrique de biscuits et de pâtes alimentaires ; des fabriques de sous-bras en caoutchouc, d’instruments de chirurgie, des ateliers de constructions mécaniques ; des fabriques d’huiles et de savons, de meules en émeri vulcanisé ; des manufactures de chapeaux, de cires à cacheter, d’accessoires de billards. Il y a également des moulins importants et des carrières. Les deux écarts, Alfort et Charentonneau, sont des sites pittoresques qui attirent les promeneurs et les touristes.

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Titres et médailles

(a) = Chevalier de la Légion d’Honneur

(b) = Officier de la Légion d’Honneur

(c) = Officier de l’Instruction Publique

(d) = Officier d’Académie

(e) = Chevalier du Mérite Agricole

(f) = Officier du Mérite Agricole

(g) = Médaille de la Mutualité

(h) = Médaille Militaire

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Site du jour (132) : Images Provence

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10 novembre 1977 – Louise

Louise a été conçue in vitro le 10 novembre 1977. Fille de Leslie BROWN qui l’a mise au monde par césarienne le 25 juillet 1978. dans le Lancashire en Grande-Bretagne.

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Au pays des mes ancêtres

Glomel la tombe

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Glomel (22), où mes 4 grands parents et mes parents se sont mariés.

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Inondations de 1876 à Maisons-Alfort

D’après Amédée CHENAL (1898) – Maire de Maisons-Alfort

L’assemblée communale :

Du 2-1-1875 au 21-1-1878.

Maire : Faitot puis Bouguignon.

Conseillers : Arthur Dandalle, Pierre Philippot, Albert Jouët, Guénot, Marlier, Imhoff, Auguste Léonard, Jean Porquet, Laruelle, Arsène Simon, Debrye, Léon Niellon, Bernard, Prosper Piot, Jean-Baptiste Faitot, Tellier, Lavergne, Bonnenfant, Pahier, Liévrard, Noël, Gallois

1876 – La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. Dandalle fut élu.

Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.

Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.

A Maisons, il y avait de l’eau jusque sur la route de Villeneuve, la place de la Gare en était couverte ; à Alfort, la rue des Deux-Moulins était devenue un torrent et les quais disparaissaient sous l’eau. La rue du Pont d’Ivry était submergée depuis le carrefour d’Alfort jusqu’au bas du pont. Non seulement les terrains, mais les rues d’Alfortville étaient inondées.

Nul doute que si le chemin de fer et certains remblais n’eussent pas existé, la Marne, retrouvant ce qu’on dit être son ancien lit, ne fût venue se jeter dans la Seine au-dessus de Maisons, comme en 1836, date où, d’après un ancien, on pêchait au bas des vignes de l’Echat, des poissons énormes.

Pour venir en aide aux sinistrés, il fut fait des souscriptions dans plusieurs journaux, notamment dans le Figaro et le Rappel ; le conseil vota 2 000 francs.

Le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, vint sur place se rendre compte de l’importance des dégâts et laissa également une grosse somme.

On dit à Alfortville, mais nous n’en croyons rien, que c’est à cette occasion que fut prononcé le discours fameux : Que d’eau ! Que d’eau !

Le terrain sur lequel devait être édifiée l’école était lui-même recouvert de 1m, 85 d’eau.

La vitalité d’Alfortville était si grande, qu’à peine cette eau retirée, on recommençait à construire, comme s’il ne se fût rien passé d’extraordinaire.

Ici commence l’ère des grands projets et des discussions orageuses. Un de ces projets prévoit une dépense de 484 970 francs, un autre 508 536 francs ; tous deux comportaient un groupement de travaux de toutes sortes ; ni l’un ni l’autre ne fut exécuté en entier.

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