Archives de Tag: Personnalités

Site du jour (154) : Madame Pompadour

Mme Pompadour

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2 avril 1974 – Georges POMPIDOU

Le 2 avril 1974, vers 22 heures, la télévision française interrompait brusquement ses programmes. La radio diffusa de la musique classique. Georges POMPIDOU venait de mourir à 63 ans d’une forme très rare de leucémie, la maladie de Waldenström. Il préside le 27 mars son dernier conseil des Ministres et meurt cinq jours plus tard.

2e Président de la Ve République du 15 mai 1969 au 2 avril 1974.
19e président de la République.

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16 mars 1856 – Les filleuls de Napoléon III

1856 – Les filleuls de Napoléon III 
Le 16 mars 1856 naissait à Paris le fils de Napoléon III et de l’Impératrice Eugénie. L’Empereur décida qu’il serait parrain et l’Impératrice marraine de tous les enfants légitimes nés en France le 16 mars 1856. Il y eut environ 20 à 30 enfants par département. Une déclaration devait être faite à la mairie avant le 16 avril 1856. Chaque famille a reçu un diplôme de Sa Majesté l’Empereur, certificat signé par le Ministre d’État au mois d’août 1856. Parfois, l’Empereur, lors de ses déplacements, rendait visite à l’un de ses filleuls.*

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Les 2047 femmes titulaires de la Légion d’Honneur

Ldh 2047 femmes

Louise Anthelmine CHENAL connue sous son nom de soprano de Marthe CHENAL est inhumée à Maisons-Alfort.

Voici son dossier de la Légion d’Honneur : CHENAL, Louise Anthelmine

Sa biographie Les archives de Marthe Chenal – Qobuz

La Marseillaise Marthe CHENAL chante La Marseillaise ( 1919 ) – YouTube

Marseillaise par Marthe CHENAL*

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6 décembre 1904 – Pierre CURIE

CURIE Pierre,  Physicien

(Rue Pierre Curie à Maisons-Alfort)

o 15 mai 1859 Paris
x 26 juillet 1895 Sceaux   Marie Sklodowska
† 19 avril 1906 Paris XVI
[†] 20 avril 1995  (Pierre et Marie) au Panthéon

1859, le 15 mai, naissance à Paris de Pierre Curie.
Il est issu d’une famille de médecins, d’origine alsacienne. Il obtient le baccalauréat de façon brillante à 16 ans.
A 18 ans, il obtient une licence ès-sciences-physiques. A 19 ans, il est nommé préparateur de Dessain, à la faculté des sciences à Paris où il étudie les cristaux.
1895 -le 26 juillet  mariage à Sceaux de Pierre CURIE et Marya SKLODOWSKA
1897 – le 12 septembre 1897 : naissance de leur première fille, Irène, qui fera également une carrière scientifique.
1904 Pierre est nommé professeur de physique à la Sorbonne le 1er octobre.
1904 – le 6 décembre 1904, naissance de leur deuxième fille, Eve.
1906 – le 19 avril, mort accidentelle de Pierre Curie, renversé par une voiture à cheval.
1934 – le 4 juillet, Marie Curie meurt des suites d’une leucémie au sanatorium de Sancellemoz (Haute-Savoie).
1995 – Les cendres de Pierre et Marie Curie sont transférées au Panthéon, le 20 avril.

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Dans le bois de la pièce de Vaux en Sainte-Maure (1853)

Attardez vous quelques instants sur un de mes actes préférés,
qui concerne mes recherches généalogiques sur la branche Liège d’Iray.
Joseph Liège d’Iray : mais qu’allait-il faire dans la commune de Sainte-Maure, alors qu’il habitait dans la Vienne ?

Décès de Joseph LIEGE D’IRAY     Octobre 1853       Sainte-Maure

«  Extrait du registre des actes de décès pendant l’année mil huit cent cinquante trois de la commune de Sainte Maure, arrondissement de Chinon, Département d’Indre et Loire.

L’année mil huit cent cinquante trois le neuf octobre, une heure du soir; Devant nous, maire, officier de l’état civil de la commune de Sainte Maure, arrondissement de Chinon, Département d’Indre et Loire, soussigné sont comparus le sieur Louis Henry Liège d’Iray, âgé de trente cinq ans, propriétaire, demeurant ville de Chatellereault et Jules Armand Baufumé, âgé de trente sept ans garde champêtre, demeurant en cette ville, le premier gendre et neveu du défunt, le second voisin du lieu où est arrivé le décès, lesquels nous ont déclarés que les restes de Joseph Liège d’Iray, chevalier de la Légion d’Honneur, Président Honoraire de la cour Impériale de Poitiers, âgé de soixante neuf ans, natif de Chatellereault et domicilié ville de Poitiers, époux de Dame Virginie Renault, fille de feu Joseph Liège d’Iray et de feue Céleste de la Pagerie, décédé il y a plusieurs semaines ont été trouvés hier à six heures du soir dans le bois de la pièce de Vaux en cette Commune, ce dont nous nous sommes assurés. Et ont les dits comparants signé avec nous le tout après lecture faite… à la mairie, le jour, mois et an que dessus.
Le registre est signé: L. Liège d’Iray, Baufumé et Martin Maire.
Pour extrait conforme.
Mairie de Sainte Maure le neuf octobre mil huit cent cinquante trois. »

Cimetière de BEAUMONT (Vienne)
« Ci-gît Joseph Liège d’Iray
Président Honoraire de la Cour Impériale de Poitiers
Chevalier de la Légion d’Honneur
décédé dans sa 70ème année  le 9 août 1853 »

 

Adhérent-CGMA-Joël-007

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Dans les Hautes-Pyrénées (04) : l’Occitanienne

Chateaubriand et l’Occitanienne à Cauterets.

En 1827 Léontine de Villeneuve de noblesse toulousaine établit une correspondance avec Chateaubriand

La rencontre entre l’écrivain et la « belle Occitanienne », lui âgé de soixante quatre ans et elle de vingt-quatre ans, eût lieu à l’occasion de leur cure en juillet 1829. Plus tard Chateaubriand évoquera romantiquement cette rencontre dans « Mémoires d’outre tombe ».

Léontine, en novembre 1929 devient comtesse de Castelbajac. Sa petite fille la comtesse de Saint-Roman retrace le récit de la rencontre dans « Roman de l’Occitanienne et de Chateaubriand » publié en 1925.

Un film « L’Occitanienne, le dernier amour de Chateaubriand » réalisé par Jean Périssé en 2008 relate cette brève idylle.

Une plaque, au texte très succinct, est posée sur la façade de la pension Dulau, ex pension Camus, 7 rue de la Raillère : « Chateaubriand est descendu dans cette maison en juillet 1829 ».

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Dans les Hautes-Pyrénées (03) : Juliette et Victor

Victor Hugo et Juliette Drouet à Cauterets.

 

Sur une plaque posée sur la façade de la pension Managau, aujourd’hui Hôtel Grum, est gravé : « Dans cette maison a séjourné Victor Hugo du 15 août au 30 août 1843 – Sous le prétexte de me tremper dans de l’eau chaude et de boire du soufre, j’ai tous les jours un spectacle nouveau, inattendu et merveilleux ».

L’académicien (depuis 1841) vint incognito avec Juliette. Il se fait nommer Monsieur Michel(ot) et pour brouiller les pistes dans ses écrits il situe la pension rue Grise. En réalité, il s’agit de l’ancienne rue de l’Eglise (Saint-Martin) qui jouxtait alors la pension Managau. L’ancienne église Saint-Martin fut construite en 1827, puis détruite et remplacée par l’actuelle Notre Dame de l’Assomption depuis 1886.

En 1993 la plaque est posée et la rue de l’Eglise change de nom pour devenir la rue Victor Hugo : 150 ans sont donc passés depuis les amours discrètes de Victor Hugo et de Juliette à Cauterets.

***

L’actrice Juliette Drouet, née Julienne Gauvain fut la compagne de Victor Hugo à partir de 1833. Elle meurt le 11 mai 1883 et repose dans le Val-de-Marne au cimetière nord de Saint-Mandé auprès de sa fille, Claire Pradier, qu’elle eut avec le sculpteur James Pradier.

Sa tombe porte  quelques strophes d’un poème des Contemplations.

1883 – Juliette DROUET

Quand je ne serai plus qu’une cendre glacée,

Quand mes yeux fatigués seront fermés au jour,

Dis moi si dans ton cœur ma mémoire est fixée,

Le Monde a sa pensée,

Moi j’ai son amour.

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Dans les Hautes-Pyrénées (02) : Plaques

Statues et plaques à Cauterets.

 

Au fil des promenades en ville nous pouvons découvrir :

  • au bas des Thermes un monument en la mémoire de Marguerite de Navarre, sœur de François 1er et grand-mère d’Henri IV. Marguerite contribua au XVIème siècle à la renommée de Cauterets.
  • une plaque sur la Maison Longué anciennement Dancausse, 9 rue Castelnau : « Eugénie de Guérin Ecrivain Français 1805-1848 – Journal – Lettre – a séjourné dans cette maison 11 juillet -7 août 1846 ». Eugénie est la sœur du poète romantique Maurice de Guérin.
  • une plaque en marbre, presque illisible, sur la pension Managau, aujourd’hui Hôtel Grum : « Dans cette maison a séjourné Victor Hugo du 15 août au 30 août 1843 » puis «  Sous le prétexte de me tremper dans de l’eau chaude et de boire du soufre, j’ai tous les jours un spectacle nouveau, inattendu et merveilleux ».
  • une plaque sur la façade de la pension Dulau, ex pension Camus, 7 rue de la Raillère : « Chateaubriand est descendu dans cette maison en juillet 1829 ».
  • résidence de la Tourette, 15 rue de la Raillère une plaque en hommage à Emile Pouvillon (1840-1906) :« A la fin du XIXème siècle le romancier de la terre d’Oc Emile Pouvillon écrivit dans cette maison les plus belles pages lyriques qui ait jamais célébré les Pyrénées ».
  • une plaque aujourd’hui enlevée, signalait aux visiteurs de la grange le passage de la Reine Hortense (d’après Juliette Drouet).
  • Une plaque sur le chemin qui mène de Cauterets aux thermes de la Rallière commémore l’oeuvre du grand forestier Prosper Demontzey. Est écrit un de ses penses « Je ne sais de plus noble tâche que d’aider la nature à reconstituer l’ordre qu’elle avait si bien établie et que seul l’imprévoyance de l’homme avait transformé en un véritable chaos ».

 

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Dans les Hautes-Pyrénées (01) : Cauterets

Après plusieurs décennies de vacances dans les Hautes-Pyrénées (à Castelnau-Rivière-Basse) je découvre Cauterets en 2007. Je profite de cet été 2010 (sans internet ou presque) pour vous faire partager quelques anecdotes et personnages liés à cette station d’eaux chaudes. Avec un peu d’imagination vous les verrez évoluer dans cette station thermale, la « ville aux balcons aux ornements en fer forgé » à pied, à cheval, à âne, en chaise à porteurs.

Les textes sont inspirés des recherches personnelles et surtout de la lecture de guides et ouvrages tels :
« Cauterets, image d’une ville et son patrimoine architectural » de Jacques Journel.
« Histoire de Cauterets » de René Flurin et François Boyrie
« Cauterets, ville d’eaux » d’Agnès Mengelle.
« Cauterets, mille ans d’histoire et d’idylles » de Jean-Louis Vallas.

Les personnalités célèbres qui séjournèrent à Cauterets.

 

  • au XVIème siècle – Marguerite de Navarre soeur de François 1er, qui vient en 1541 puis en 1552 avec son mari : son livre « Heptaméron » paru après sa mort met en scène Cauterets et participe à la réputation des eaux.
  • au XVIIème siècle – Madame d’Epinay, amie de Jean-Jacques Rousseau, Madame de Choiseul en 1761, le maréchal et Duc de Richelieu en 1765 alors Gouverneur de Guyenne et de Gascogne : l’ancienne rue principale de Cauterets porte le nom de Richelieu par décision du Conseil Municipal du 10 avril 1847.
  • du 18 juin au 10 août 1807 séjourne la reine Hortense, fille de Joséphine de Beauharnais et épouse de Louis Bonaparte, roi de Hollande. Elle venait pleurer la mort de son premier né victime du croup et s’installe dans la maison Larrieu devenue Royal Hôtel puis un immeuble découpé en appartements, place du Maréchal Foch.
  • sous la Restauration – Talleyrand en 1817 et 1818, la duchesse d’Angoulême la fille aînée de Louis XVI le 2 juillet 1823, la jeune baronne Aurore Dudevant née Dupin (future George Sand) en juillet – août 1825 avec son fils Maurice et son mari Casimir Dudevant qui préfère la chasse à l’isard à la compagnie de son épouse : Aurore remarque un avocat prénommé Aurélien, Alfred de Vigny et son épouse anglaise Lydia Bunbury en 1826, la Duchesse de Berry en 1828, Baudelaire, Taine, Chateaubriand et la « fameuse et chaste Occitanienne » en juillet 1829.
  • de 1830 à 1870 – le prince de la Moscova, le duc de Nemours, la princesse Galitzine qui sur la rive gauche du gave fit construire à partir de 1840 des chalets dont une isba, une tour et une chapelle orthodoxe avec coupole, le compositeur Boïeldieu en 1832, Eugénie de Guérin, Gustave Flaubert, Victor Hugo, Adolphe Thiers fidèle à Cauterets pendant près de quarante ans, Bernadette Soubirous en mai 1858 et en 1859, un ou deux fils d’Abdel Kader.
  • de 1870 à 1914 – Hector Malot de 1880 à 1890 à l’Hôtel de France, François Coppée, le baron de Mohrenheim – ambassadeur du tsar de Russie -, Alphonse XIII d’Espagne en 1910, Edouard VII d’Angleterre le 12 mars 1906, Degas, Saint-Saëns, Mistinguett, Sarah Bernhardt et son ocelot qui fit des dégâts dans l’ancien Hôtel d’Angleterre de M. et Mme Meillon, transformé aujourd’hui en « Résidence d’Angleterre ».
  • de 1914 à 1939 – le général Pershing, les députés Léon Blum (en 1931 à la villa Flurin) et Achille Fould, les Cardinaux Verdier et Liénart, l’écrivain Tristan Bernard, la basse Chaliapine et le chanteur Maurice Chevalier.
  • Des écrivains étrangers : l’allemand Heinrich Heine et le poète anglais Tennysson.

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9 juillet 1849 – Victor Hugo : discours sur la misère

Victor Hugo « discours sur la misère » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849

«Je  ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance  en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent  et qui affirment qu’on peut détruire la  misère….

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6 juillet 1893 – Guy de MAUPASSANT

Guy de Maupassant, né Henry-René-Albert-Guy de Maupassant le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques et mort le 6 juillet 1893 à Paris, est un écrivain français. En 1881, il publie sous forme de feuilleton "La Maison Tellier" avec une partie de campagne à Joinville-le-Pont.

Terre d’écriture – 2008

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27 mai 1965 – Inauguration stèle RAMON

1965 – La stèle de RAMON
Né à Bellechaume (Yonne) le 30 septembre 1886, diplômé d’Alfort en 1910, Gaston Ramon fit carrière à l’Institut Pasteur de Paris de 1911 à 1941. Après être passé par l’Institut national d’hygiène, il succéda à Leclainche en qualité de directeur de l’Office international des épizooties. il mourut à Garches le 8 juin 1963.“ Les découvertes de Gaston Ramon sont fondamentales car elles ont permis d’effectuer la prophylaxie médicale d’un nombre considérable de maladies humaines et animales. Elles ont littéralement révolutionné la production et l’administration des sérums et des vaccins. il découvrit, entre autres, en 1923 les anatoxines et les vaccins anatoxiques qui permirent de vacciner contre la diphtérie, le tétanos, le botulisme, les staphylococcies. Il découvrit en 1825 les substances stimulantes de l’immunité. Il décrivit en 1926 l’efficacité accrue des vaccins associés. Son œuvre est immense. On lui doit plus de 1000 publications qui le firent élire dans toutes les grandes sociétés savantes ”.Le monument dédié à G. Ramon fut appelé des vœux du corps enseignant d’Alfort dès son décès annoncé. Ce fut le sculpteur Leognany, prix de Rome, qui fut pressenti pour réaliser le buste. La tâche était difficile car, disait-il, “sans masque mortuaire, sans buste précédemment exécuté, je ne puis travailler que sur de nombreuses photographies et surtout avec le concours de personnes qui l’ont bien connu ”.  Le monument est constitué d’une colonne carrée sur laquelle repose le buste en bronze. Il fut inauguré le 27 mai 1965 en présence de nombreuses personnalités, à l’occasion du bicentenaire de l’École d’Alfort.

École Vétérinaire

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20 mai 1885 – Henri Mondor

Henri Mondor,

né le 20 mai 1885 à Saint-Cernin dans le Cantal en France et décédé le 6 avril 1962 à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, était un médecin, chirurgien et historien de la littérature français.
Génie du XXe siècle, Henri Mondor s’adonna brillamment au métier de chirurgien (y compris à son enseignement) et à sa passion pour la littérature, notamment pour le poète Stéphane Mallarmé. Il fut également dessinateur et reconnu pour son savoir en étant élu à quatre académies.
Le nom d’Henri Mondor a été donné à des hôpitaux :
- l’établissement hospitalier public d’Aurillac,
- le CHU de Créteil, inauguré le 2 décembre 1969

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20 avril 1803 – CHARPENTIER x AUBERT-DUBAYET

1803 – Mariage CHARPENTIER et AUBERT-DUBAYET

Archives Municipales de Maisons-Alfort
Registre de l’État Civil. Bobine de microfilm 1Mi 604
Acte numéro 4

Mariage en date du 7 floréal an 11. (20 avril 1803)

Du septième jour de floréal l’an onzième de la République française, huit heures du matin. -

Acte de mariage de Henry François Marie Charpentier âgé de trente-trois ans, né à Soissons département de l’Aisne le vingt trois du mois de juin mil sept cent soixante neuf profession de Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne fils majeur de Henry Charles Charpentier et de Charlotte Cécile Chatelain ses père et mère, le père décédé, –
Et de Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet âgée de seize ans, née à Grenoble département de l’Isère le quatre du mois de janvier mil sept cent quatre vingt sept demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine, fille mineure de Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet et de Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière ses père et mère, le père décédé –
Les actes préléminaires sont extraits des Registres des publications de mariages faites à Vailly domicile de l’époux les vingt sept germinal dernier et quatre floréal courant ; pareilles publications faites les mêmes jours à Maisons-Alfort domicile de l’épouse. , –
Affichés aux termes de la loi le dit jour vingt sept germinal et les actes de naissances des époux et ceux de la mère et des pères décédés le tout en forme ; de tous lesquels actes il a été donné lecture par moi officier publie aux termes de la loi.
Lesdits époux présens ont déclaré prendre en mariage, l’un Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet l’autre Henry François Marie Charpentier.

En présence de François Joseph Lefèvre demeurant à Paris demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.
De Jean Charles François Pioche demeurant à Versailles département de Seine et Oise profession Ingénieur en chef des ponts et chaussées âgé de cinquante quatre ans, ami de l’époux.
De Jean de Dieu Soult demeurant à Paris département de la Seine profession de Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse,
De Pierre Dupont demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse,
De Jean-François Carra Saint-Cyr domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse,
De Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse.
De Charlotte Cécile Chatelain âgé de soixante treize ans, domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux
Et de plusieurs autres parens et amis des époux. Après quoi moi, Maire de la dite commune ai prononcé qu’au nom de la loi les dits époux sont unis en mariage, et ont signé

Signatures :
Les personnes citées dans l’acte :
Charpentier, Aubert-Dubayet, Pouchot, Carra Saint-Cyr, Pioche, Dupont, Lefevre, Chastellain-Charpentier, Soult
Mais également
Cara-Deveaux, B. Bonaparte, Beauharnais, Junot, Agar, Recourt, Menant, Hérard, Castera, Philippe Lenoble, Gueroux
Ainsi que
Le secrétaire Porcher et le maire Roger.

Les personnes citées dans l’acte :

La famille
********

Charpentier Henry François Marie Charpentier, l’époux
né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne

Constance Aubert-Du Bayet
Marie Félix Constance Euphrosine, l’épouse
née à Grenoble (Isère) le 04-01-1767
demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine

Aubert-Du Bayet
Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet le Général
Le père de l’épouse, décédé.

Carra Saint-Cyr Jean-François Carra Saint-Cyr
Général de Brigade, 43 ans,
domicilié à Maisons-Alfort, beau-père de l’épouse.

Pouchot Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse

Charlotte Cécile Chatelain, 73 ans,
domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux

Les généraux
***********

Henry François Marie Charpentier , l’époux né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne.

Jean-François Carra Saint-Cyr – domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse.

François Joseph Lefèvre demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.

Nicolas Jean de Dieu Soult – Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse, (1769 – ibid 1851).

Pierre Dupont – demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse.

 

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19 avril 2008 – Germaine TILLION

La résistante et ethnologue Germaine TILLION est décédée samedi à 101 ans. Ethnologue en Algérie dans les années 30, Germaine TILLION avait été déportée à Ravensbrück en 1943. Elle était l’une des Françaises les plus décorées et partageait avec 5 autres femmes le privilège d’être Grand’Croix de la Légion d’honneur, grade le plus élevé de cette décoration créée par Bonaparte. Une femme d’exception dont le courage, l’engagement et l’humanisme ont été les guides de toute une vie.

Décès n°94 – de

Germaine Marie Rosine Marguerite Françoise Antoinette Paule TILLION

Le dix neuf avril deux mil huit à neuf heures quarante cinq minutes est décédée à Saint-Mandé (Val-de-Marne), en son domicile, … avenue Daumesnil : Germaine Marie Rosine Marguerite Françoise Antoinette Paule TILLION, née à Allègre (Haute-Loire), le 30 mai 1907, retraitée, retraitée fille de Jacques … et Marie, célibataire.

Voici plusieurs sites à consulter pour mieux connaître cette grande dame aux sept prénoms et centenaire :

Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Germaine_Tillion

Site officiel de l’Association Germaine TILLION

http://www.germaine-tillion.org/

et quelques photos :

Résultats d’images pour Germaine TILLION

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5 avril 1794 – DANTON

« Bourreau, tu montreras ma tête au peuple : elle en vaut bien la peine. »
Mot adressé au bourreau par Danton en montant à l’échafaud – (5 avril 1794)

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25 mars 1794 – CONDORCET

CONDORCET Philosophe, Mathématicien, Homme politique

 (A Maisons-Alfort : Rue Condorcet et Groupe Scolaire)

o 17 septembre 1743, Ribemont (Aisne)
† 27 mars 1794, Bourg-L’égalité
[†] 1989 au Panthéon

Philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean-Antoine-Nicolas Caritat, marquis de Condorcet est né à Ribemont dans l’Aisne le 17 septembre 1743.
De 1765 à 1774, s’étend la période purement scientifique de sa vie. Il est élu, en 1769, à l’Académie royale des sciences, en 1776 secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences et en 1782 à l’Académie française. Dans les années qui vont suivre, le mathématicien et académicien va se consacrer de plus en plus à une activité militante: défense des droits de l’homme en général, des droits des femmes et des Noirs en particulier.
Décrété d’accusation le 3 octobre 1793 pour avoir osé critiquer le projet de Constitution présenté par Hérault de Séchelles, il se cache pendant cinq mois dans la maison de Mme Vernet, rue Servandoni, à Paris.
Le 25 mars 1794 Condorcet quitte son refuge. Le 27, il est arrêté à Clamart. Le 28 (29?), on le trouve mort dans la prison de Bourg-l’Égalité (Bourg-la-Reine).

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mars 1804 – Le Duc d’Enghien fusillé à Vincennes

1804 – Le Duc d’Enghien fusillé à Vincennes

Fusillé le 21 mars 1804

Parmi les prisonniers illustres qui, ont habité le donjon on remarque : MM. Jules de Polignac ; le duc d’Enghien, qui, enlevé à Althenheim le 14 mars 1804, arriva à Vincennes (Val-de-Marne) le 20 mars, et fut fusillé le 21 mars dans les fossés du château ; enfin, Barbès, Blanqui et Raspail, les derniers hôtes qui y aient été provisoirement écroués.

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9 mars 1661 – Jules MAZARIN

1661 – Jules MAZARIN
MAZARIN Jules, († Vincennes, 1661) Homme d’État
o 14 juillet 1602 Pescina, Abruzzes.
9 mars 1661 Vincennes (Val-de-Marne)

Mazarin Jules, cardinal, ministre de France, né en 1602 à Piscina dans l’Abruzze, d’un noble sicilien, fut appelé en France en 1639 par le Cardinal de Richelieu, et fut en 1641 créé cardinal. A la mort de Richelieu (1642), il hérita de tout son pouvoir auprès de Louis XIII, et ce prince, en mourant (1643), le nomma membre du conseil de régence, dont la présidence était confiée à la reine-mère Anne d’Autriche ; la reine elle-même l’investit d’un pouvoir absolu, avec le titre de premier ministre.
Les premières années de son ministère furent signalées par les victoires des Français sur les Espagnols à Rocroy (1643), à Nordlingue (1645), à Lens (1648), victoires qui amenèrent la paix de Westphalie. Mais cette dernière année éclata la guerre civile de la Fronde, pendant laquelle la cour, dirigée par Mazarin, eut à lutter, et contre les grands du royaume mécontents, et contre les ennemis du dehors. Mazarin se vit deux fois obligé de quitter la France ; mais enfin, tant par adresse que par force, il sortit vainqueur de la lutte.
En 1659, Mazarin conclut la paix des Pyrénées, qui mettait un terme aux guerres de la France et de l’Espagne, et préparait la grandeur de Louis XIV. Il mourut deux ans après. Ce ministre a été diversement jugé ; c’était un homme d’état très distingué selon les uns, très médiocre selon les autres. Mazarin n’eut point sans doute le vaste génie et l’énergie de Richelieu ; mais il y suppléait par la ruse, la souplesse et l’habilité diplomatique. Ce ministre protégea aussi les lettres, on lui doit la bibliothèque publique qui porte son nom. (Bibliothèque Mazarine, formée en 1643 par Gabriel Naudé sur les ordres de Mazarin et rattachée à la Bibliothèque nationale en 1930) Cependant on lui reproche d’avoir négligé le commerce, la marine et les finances. Il amassa une fortune colossale qu’il laissa à sa nièce.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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