Archives de Tag: Personnalités

20 mai 1885 – Henri Mondor

Henri Mondor,

né le 20 mai 1885 à Saint-Cernin dans le Cantal en France et décédé le 6 avril 1962 à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, était un médecin, chirurgien et historien de la littérature français.
Génie du XXe siècle, Henri Mondor s’adonna brillamment au métier de chirurgien (y compris à son enseignement) et à sa passion pour la littérature, notamment pour le poète Stéphane Mallarmé. Il fut également dessinateur et reconnu pour son savoir en étant élu à quatre académies.
Le nom d’Henri Mondor a été donné à des hôpitaux :
- l’établissement hospitalier public d’Aurillac,
- le CHU de Créteil, inauguré le 2 décembre 1969

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20 avril 1803 – CHARPENTIER x AUBERT-DUBAYET

1803 – Mariage CHARPENTIER et AUBERT-DUBAYET

Archives Municipales de Maisons-Alfort
Registre de l’État Civil. Bobine de microfilm 1Mi 604
Acte numéro 4

Mariage en date du 7 floréal an 11. (20 avril 1803)

Du septième jour de floréal l’an onzième de la République française, huit heures du matin. -

Acte de mariage de Henry François Marie Charpentier âgé de trente-trois ans, né à Soissons département de l’Aisne le vingt trois du mois de juin mil sept cent soixante neuf profession de Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne fils majeur de Henry Charles Charpentier et de Charlotte Cécile Chatelain ses père et mère, le père décédé, –
Et de Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet âgée de seize ans, née à Grenoble département de l’Isère le quatre du mois de janvier mil sept cent quatre vingt sept demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine, fille mineure de Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet et de Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière ses père et mère, le père décédé –
Les actes préléminaires sont extraits des Registres des publications de mariages faites à Vailly domicile de l’époux les vingt sept germinal dernier et quatre floréal courant ; pareilles publications faites les mêmes jours à Maisons-Alfort domicile de l’épouse. , –
Affichés aux termes de la loi le dit jour vingt sept germinal et les actes de naissances des époux et ceux de la mère et des pères décédés le tout en forme ; de tous lesquels actes il a été donné lecture par moi officier publie aux termes de la loi.
Lesdits époux présens ont déclaré prendre en mariage, l’un Marie Félix Constance Euphrosine Aubert-Dubayet l’autre Henry François Marie Charpentier.

En présence de François Joseph Lefèvre demeurant à Paris demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.
De Jean Charles François Pioche demeurant à Versailles département de Seine et Oise profession Ingénieur en chef des ponts et chaussées âgé de cinquante quatre ans, ami de l’époux.
De Jean de Dieu Soult demeurant à Paris département de la Seine profession de Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse,
De Pierre Dupont demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse,
De Jean-François Carra Saint-Cyr domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse,
De Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse.
De Charlotte Cécile Chatelain âgé de soixante treize ans, domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux
Et de plusieurs autres parens et amis des époux. Après quoi moi, Maire de la dite commune ai prononcé qu’au nom de la loi les dits époux sont unis en mariage, et ont signé

Signatures :
Les personnes citées dans l’acte :
Charpentier, Aubert-Dubayet, Pouchot, Carra Saint-Cyr, Pioche, Dupont, Lefevre, Chastellain-Charpentier, Soult
Mais également
Cara-Deveaux, B. Bonaparte, Beauharnais, Junot, Agar, Recourt, Menant, Hérard, Castera, Philippe Lenoble, Gueroux
Ainsi que
Le secrétaire Porcher et le maire Roger.

Les personnes citées dans l’acte :

La famille
********

Charpentier Henry François Marie Charpentier, l’époux
né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne

Constance Aubert-Du Bayet
Marie Félix Constance Euphrosine, l’épouse
née à Grenoble (Isère) le 04-01-1767
demeurant à Maisons-Alfort département de la Seine

Aubert-Du Bayet
Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet le Général
Le père de l’épouse, décédé.

Carra Saint-Cyr Jean-François Carra Saint-Cyr
Général de Brigade, 43 ans,
domicilié à Maisons-Alfort, beau-père de l’épouse.

Pouchot Jeanne Armand Esprit Félix Pouchot de Jolière épouse dudit Général Carra Saint-Cyr et mère de l’épouse

Charlotte Cécile Chatelain, 73 ans,
domiciliée à Vailly Département de l’Aisne, mère de l’époux

Les généraux
***********

Henry François Marie Charpentier , l’époux né à Soissons (Aisne) le 23-06-1769
Général de Brigade à Vailly département de l’Aisne.

Jean-François Carra Saint-Cyr – domicilié en cette commune Général de Brigade âgé de quarante trois ans, beau-père de l’épouse.

François Joseph Lefèvre demeurant à Paris département de profession de Général et Sénateur âgé de quarante huit ans, ami de l’époux.

Nicolas Jean de Dieu Soult – Général commandant la garde des Consuls, âgé de trente quatre ans, ami de l’épouse, (1769 – ibid 1851).

Pierre Dupont – demeurant à Mézières département des Ardennes profession de Général Commandant la deuxième division militaire, âgé de trente huit ans, ami de l’épouse.

 

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19 avril 2008 – Germaine TILLION

La résistante et ethnologue Germaine TILLION est décédée samedi à 101 ans. Ethnologue en Algérie dans les années 30, Germaine TILLION avait été déportée à Ravensbrück en 1943. Elle était l’une des Françaises les plus décorées et partageait avec 5 autres femmes le privilège d’être Grand’Croix de la Légion d’honneur, grade le plus élevé de cette décoration créée par Bonaparte. Une femme d’exception dont le courage, l’engagement et l’humanisme ont été les guides de toute une vie.

Décès n°94 – de

Germaine Marie Rosine Marguerite Françoise Antoinette Paule TILLION

Le dix neuf avril deux mil huit à neuf heures quarante cinq minutes est décédée à Saint-Mandé (Val-de-Marne), en son domicile, … avenue Daumesnil : Germaine Marie Rosine Marguerite Françoise Antoinette Paule TILLION, née à Allègre (Haute-Loire), le 30 mai 1907, retraitée, retraitée fille de Jacques … et Marie, célibataire.

Voici plusieurs sites à consulter pour mieux connaître cette grande dame aux sept prénoms et centenaire :

Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Germaine_Tillion

Site officiel de l’Association Germaine TILLION

http://www.germaine-tillion.org/

et quelques photos :

Résultats d’images pour Germaine TILLION

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5 avril 1794 – DANTON

« Bourreau, tu montreras ma tête au peuple : elle en vaut bien la peine. »
Mot adressé au bourreau par Danton en montant à l’échafaud – (5 avril 1794)

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25 mars 1794 – CONDORCET

CONDORCET Philosophe, Mathématicien, Homme politique

 (A Maisons-Alfort : Rue Condorcet et Groupe Scolaire)

o 17 septembre 1743, Ribemont (Aisne)
† 27 mars 1794, Bourg-L’égalité
[†] 1989 au Panthéon

Philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean-Antoine-Nicolas Caritat, marquis de Condorcet est né à Ribemont dans l’Aisne le 17 septembre 1743.
De 1765 à 1774, s’étend la période purement scientifique de sa vie. Il est élu, en 1769, à l’Académie royale des sciences, en 1776 secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences et en 1782 à l’Académie française. Dans les années qui vont suivre, le mathématicien et académicien va se consacrer de plus en plus à une activité militante: défense des droits de l’homme en général, des droits des femmes et des Noirs en particulier.
Décrété d’accusation le 3 octobre 1793 pour avoir osé critiquer le projet de Constitution présenté par Hérault de Séchelles, il se cache pendant cinq mois dans la maison de Mme Vernet, rue Servandoni, à Paris.
Le 25 mars 1794 Condorcet quitte son refuge. Le 27, il est arrêté à Clamart. Le 28 (29?), on le trouve mort dans la prison de Bourg-l’Égalité (Bourg-la-Reine).

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mars 1804 – Le Duc d’Enghien fusillé à Vincennes

1804 – Le Duc d’Enghien fusillé à Vincennes

Fusillé le 21 mars 1804

Parmi les prisonniers illustres qui, ont habité le donjon on remarque : MM. Jules de Polignac ; le duc d’Enghien, qui, enlevé à Althenheim le 14 mars 1804, arriva à Vincennes (Val-de-Marne) le 20 mars, et fut fusillé le 21 mars dans les fossés du château ; enfin, Barbès, Blanqui et Raspail, les derniers hôtes qui y aient été provisoirement écroués.

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9 mars 1661 – Jules MAZARIN

1661 – Jules MAZARIN
MAZARIN Jules, († Vincennes, 1661) Homme d’État
o 14 juillet 1602 Pescina, Abruzzes.
9 mars 1661 Vincennes (Val-de-Marne)

Mazarin Jules, cardinal, ministre de France, né en 1602 à Piscina dans l’Abruzze, d’un noble sicilien, fut appelé en France en 1639 par le Cardinal de Richelieu, et fut en 1641 créé cardinal. A la mort de Richelieu (1642), il hérita de tout son pouvoir auprès de Louis XIII, et ce prince, en mourant (1643), le nomma membre du conseil de régence, dont la présidence était confiée à la reine-mère Anne d’Autriche ; la reine elle-même l’investit d’un pouvoir absolu, avec le titre de premier ministre.
Les premières années de son ministère furent signalées par les victoires des Français sur les Espagnols à Rocroy (1643), à Nordlingue (1645), à Lens (1648), victoires qui amenèrent la paix de Westphalie. Mais cette dernière année éclata la guerre civile de la Fronde, pendant laquelle la cour, dirigée par Mazarin, eut à lutter, et contre les grands du royaume mécontents, et contre les ennemis du dehors. Mazarin se vit deux fois obligé de quitter la France ; mais enfin, tant par adresse que par force, il sortit vainqueur de la lutte.
En 1659, Mazarin conclut la paix des Pyrénées, qui mettait un terme aux guerres de la France et de l’Espagne, et préparait la grandeur de Louis XIV. Il mourut deux ans après. Ce ministre a été diversement jugé ; c’était un homme d’état très distingué selon les uns, très médiocre selon les autres. Mazarin n’eut point sans doute le vaste génie et l’énergie de Richelieu ; mais il y suppléait par la ruse, la souplesse et l’habilité diplomatique. Ce ministre protégea aussi les lettres, on lui doit la bibliothèque publique qui porte son nom. (Bibliothèque Mazarine, formée en 1643 par Gabriel Naudé sur les ordres de Mazarin et rattachée à la Bibliothèque nationale en 1930) Cependant on lui reproche d’avoir négligé le commerce, la marine et les finances. Il amassa une fortune colossale qu’il laissa à sa nièce.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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5 février 1626 – La Marquise de Sévigné

1626 – La Marquise de Sévigné

Marie de Rabutin-Chantal, baronne de Sévigné, dite la marquise de Sévigné, née le 5 février 1626 à Paris et morte le 17 avril 1696 à Grignan, est une épistolière française. Dans sa « Correspondance » elle parle de ses séjours et de ses connaissances à Saint-Maur-des-Fossés, Sucy-en-brie ou encore Charenton, Limeil-Brévannes et Villeneuve-Saint-Georges.

Terre d’écriture – 2008  (Parution des AD 94)

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2 février 1847 – Christian Edmond DURST

1884-1847 – Christian Edmond DURST

Maire de Maisons-Alfort de 1884 à 1896. Durst (Christian Edmond), négociant, né le 2 février 1847 à Paris, † 09 décembre 1916 à Maisons-Alfort.

De parents Suisses, il fut naturalisé après la guerre de 1870, qu’il fit comme volontaire dans l’armée française.

D’après – G. Blanc-Cesan

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Dans le bois de la pièce de Vaux en Sainte-Maure (1853)

Attardez vous quelques instants sur un de mes actes préférés,
qui concerne mes recherches généalogiques sur la branche Liège d’Iray.
Joseph Liège d’Iray : mais qu’allait-il faire dans la commune de Sainte-Maure, alors qu’il habitait dans la Vienne ?

Décès de Joseph LIEGE D’IRAY     Octobre 1853       Sainte-Maure

«  Extrait du registre des actes de décès pendant l’année mil huit cent cinquante trois de la commune de Sainte Maure, arrondissement de Chinon, Département d’Indre et Loire.

L’année mil huit cent cinquante trois le neuf octobre, une heure du soir; Devant nous, maire, officier de l’état civil de la commune de Sainte Maure, arrondissement de Chinon, Département d’Indre et Loire, soussigné sont comparus le sieur Louis Henry Liège d’Iray, âgé de trente cinq ans, propriétaire, demeurant ville de Chatellereault et Jules Armand Baufumé, âgé de trente sept ans garde champêtre, demeurant en cette ville, le premier gendre et neveu du défunt, le second voisin du lieu où est arrivé le décès, lesquels nous ont déclarés que les restes de Joseph Liège d’Iray, chevalier de la Légion d’Honneur, Président Honoraire de la cour Impériale de Poitiers, âgé de soixante neuf ans, natif de Chatellereault et domicilié ville de Poitiers, époux de Dame Virginie Renault, fille de feu Joseph Liège d’Iray et de feue Céleste de la Pagerie, décédé il y a plusieurs semaines ont été trouvés hier à six heures du soir dans le bois de la pièce de Vaux en cette Commune, ce dont nous nous sommes assurés. Et ont les dits comparants signé avec nous le tout après lecture faite… à la mairie, le jour, mois et an que dessus.
Le registre est signé: L. Liège d’Iray, Baufumé et Martin Maire.
Pour extrait conforme.
Mairie de Sainte Maure le neuf octobre mil huit cent cinquante trois. »

Cimetière de BEAUMONT (Vienne)
« Ci-gît Joseph Liège d’Iray
Président Honoraire de la Cour Impériale de Poitiers
Chevalier de la Légion d’Honneur
décédé dans sa 70ème année  le 9 août 1853 »

 

Adhérent-CGMA-Joël-007

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21 janvier 1878 – Conseil municipal

1878 – Conseil municipal

Mandature :

Du 21-1-1878 au 12-8-1878.

Municipalité : Faitot.
Conseillers : Arthur Dandalle, Marlier, Lejeune, Chéron, Pierre Philippot, Droulin, Liévrard, Laruelle, Dunet, Chauvaux, Billard, Edmond Nocard, Michelet, Protoy, Lelièvre, Mercery, Murat, Cholet, Muloteau, Loreau, Massé, Doré.

Assemblées Communales de Maisons-Alfort

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Dans cette liste des conseillers municipaux maisonnais élus le 21 janvier 1878 : un certain Edmond Nocard.

Mais le 7-7-1879, 4 nouveaux conseillers : Travailleur, Langlois, Renault et Riembault remplacent : Doré, Lejeune, Mercery et Nocard.

Pour en savoir plus sur cet élu éphémère, voici quelques textes recueillis concernant Edmond Nocard :

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Edmond Nocard (Provins 1850 – Saint-Maurice 1903) entre à l’Ecole vétérinaire d’Alfort en 1868. Après ses cinq années d’études, sa réussite aux concours lui permet de mener sa carrière à l’École vétérinaire. Il en devient le directeur en août 1887. En 1891, il abandonne ce poste pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Disciple de Pasteur, il est reconnu comme une sommité dans le monde scientifique. Il est élu à l’Académie de Médecine en 1886, reçoit de nombreuses distinctions, est invité à l’étranger. Ses recherches sur les maladies contagieuses notamment la péripneumonie des bovins permettent d’enrayer cette terrible maladie.

Edmond Nocard a habité dans la maison natale d’Eugène Delacroix, à Saint-Maurice. Il y décède le 2 août 1903. Pour ses obsèques, trois jours plus tard, une assistance impressionnante lui rend hommage.
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Son acte de décès :

2 août 1903 – Saint-Maurice
n°2 Nocard Edmond Isidore Etienne, Veuf

L’an mil neuf cent trois, le quatre août à trois heures du soir. Acte de décès de Edmond Isidore Etienne Nocard âgé de cinquante-trois ans, professeur à l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort, Chef de service à l’Institut Pasteur, Membre de l’Académie de Médecine, Officier de la Légion d’Honneur, Commandeur du Mérite Agricole, Officier de l’Instruction Publique, Commandeur de l’Ordre de Léopold de Belgique, Commandeur du Medjidié, Commandeur de Saint-Maurice et Lazare, né à Provins (Seine et Marne) le vingt neuf janvier mil huit cent cinquante, fils de Charles Etienne Nocard et de Catherine Désirée Notot, son épouse, veuf de Marie Josias. Décédé le deux août à une heure du matin en son domicile à Saint-Maurice, Grande rue numéro trente un. Dressé par nous Bertrand Emile Baptiste Anatole, Maire, Officier de l’état civil de Saint-Maurice, officier d’Académie après nous être transporté au lieu du décès et l’y avoir constaté sur la déclaration de Josias Albert Henri Louis, âgé de cinquante ans, Docteur en Médecine, Membre de l’Académie de Médecine, Médecin en chef de l’hôpital # (Mot rayé) Boucicault. Chevalier de la Légion d’Honneur domicilié à Paris rue Montalivet numéro trois, beau-frère du défunt, et Damalix Adrien âgé de quarante neuf ans, Docteur en Médecine ##, Officier de l’Académie domicilié à Saint-Maurice rue du plateau numéro trente un cousin du défunt. Lesquels ont signé avec nous après lecture.

L’officier de l’état civil.
Albert Josias, A Damalix, L Bertrand.
# (Mot remplaçant le mot rayé) Bretonneau
## (Mots ajoutés) chirurgien de la Maison Nationale de Charenton
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A Saint-Maurice, Edmond Nocard habita dans la maison natale d’Eugène Delacroix. (31 avenue du Maréchal Leclerc).
Cet hôtel aurait abrité, si l’on en croit la littérature : Dunoyer de Segonzac, Raoul Dufy.

Il s’agit aujourd’hui d’un bâtiment municipal qui, depuis 1988, abrite la médiathèque.
Sur la façade est inscrit :

“ Dans cette demeure mourut le 2 août 1903, le grand savant Edmond Nocard.
Société Delacroix 1929.”

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Le tombeau d’Edmond Nocard se trouve dans le cimetière de Saint-Maurice

Sur ce tombeau est inscrit :

Association des Anciens Elèves de l’Ecole Vétérinaire d’Alfort
au Professeur Edmond Nocard.
Marie Léontine Françoise Josias épouse Edmond Nocard 1856-1876
Louise Claire Abeline François épouse du Docteur Henri Josias 1836-1895
Docteur Henri Josias Chevalier de la Légion d’Honneur 1825-1895
Edmond Nocard membre de l’Académie de Médecine
Officier de la Légion d’Honneur 1850-1903
Marguerite Marie Louise Nocard 1876-1907.
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NOCARD (1850-1903). Ce brave homme prénommé Étienne (non : Edmond) était un médecin dont on donna le nom d’une rue en 1930.
Extrait du Dictionnaire des noms de rues de Paris

NDLR (Joël) : Peu flatteur pour ce « brave » Edmond Nocard !
Ses prénoms (ordre de son acte de décès) étaient Edmond Isidore Etienne.
D’après l’acte de décès, nous pouvons douter de la pertinence de la remarque (non : Edmond).
Peut-être faudrait-il retrouver son acte de naissance à Provins ?
Fins limiers à vous de trouver le vrai prénom.
Edmond ou Étienne ?

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Des rues Edmond Nocard (non : Étienne) existent toujours à Maisons-Alfort, Saint-Maurice et Provins, villes de travail, de résidence et natale.
Quelques autres villes de Seine-et-Marne ont également des rues « Edmond Nocard ».

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Cino Del Duca, itinéraire d’un patron de presse.

Cino Del Duca 1

Cino del Duca 2

Le site : http://antonutti.jimdo.com/

Commandez le livre chez l’éditeur

 http://pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3078

A Maisons-Alfort, en 2005, la friche correspondant à l’ancienne imprimerie Cino Del Duca a été transformée en un parc de 2,5 hectares.

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9 janvier 1909 – Danielle CASANOVA

CASANOVA Danielle, Militante

(Rue Danielle Casanova à Maisons-Alfort)

o 9 janvier 1909 Ajaccio (Corse)
x 12 décembre 1933 Paris VII
Antoine Laurent Casanova
† 10 mai 1943, Auschwitz

Vincentella Perini, connue sous le nom de Danielle Casanova, résistante française.

Danielle CASANOVA : Née à Ajaccio, elle vient à Paris achever ses études de chirurgie dentaire. Elle adhère à l’Union fédérale des Étudiants dont elle devient une des dirigeantes. Élue dans le Mouvement de la Jeunesse communiste, elle dirige l’Union des Jeunes Filles de France.
Après la défaite de 1940, elle contribue à la reconstruction du Parti communiste clandestin, s’occupant à la fois des organisations clandestines des jeunes, des femmes et des intellectuels et de la mise en place des premiers groupes armés.
Arrêtée en 1942 par la police française, elle est livrée à la Gestapo. Internée à Fresnes, puis à Romainville, elle est déportée à Auschwitz le 24 janvier 1943. Affectée à l’infirmerie du camp, elle tente, malgré les conditions déplorables, d’aider ses compagnes malades. Elle meurt du typhus le 10 mai 1943.

Vincentella PERINI – Matricule : 31655

Réseau : PARIS – ILE DE FRANCE – F.N.R. – GROUPE POLITZER

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24 décembre 1982 – Louis ARAGON

1982 – Louis ARAGON

Louis Aragon, né le 3 octobre 1897 à Paris, mort le 24 décembre 1982 à Paris, est un écrivain français, poète, romancier, journaliste et essayiste. Il est également très connu pour ses écrits engagés en faveur du communisme, une idéologie dont il s’est clairement revendiqué. Avec André Breton, Paul Éluard, Philippe Soupault, il fut l’un des créateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme.
Chef de file des surréalistes dans l’opposition à l’Exposition coloniale de Vincennes en 1931, il met en vers son indignation dans le recueil « Persécuté persécuteur »

Terre d’écriture – 2008 Éditions AD 94

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10 décembre 1848 – Louis-Napoléon BONAPARTE

1848 – Louis-Napoléon BONAPARTE

Louis-Napoléon BONAPARTE. (1808-1873). Élu au suffrage universel le 10 décembre 1848. Après le coup d’État du  2 décembre 1851 ratifié par un plébiscite, il devient Empereur comme son oncle Napoléon Ier sous le nom de Napoléon III.
En fait Louis-Napoléon Bonaparte est le premier président de la République française. Il en inaugure le titre, sinon la fonction. On connaît surtout de lui son règne d’Empereur moins bien que ces 3 années à la tête de la République.

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