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16 juillet 1845 – Chemin de fer Paris vers la Méditerranée

1845 – Chemin de fer Paris vers la Méditerranée

Par lettre du 9 septembre 1845, la Préfecture du département de la Seine fait connaître à différentes personnalités notamment à Messieurs les Maires du 8e arrondissement de Paris et des communes de Bercy, Charenton, Maisons-Alfort, Créteil et Choisy, l’arrêté issu des lois des 3 mai 1841, 11 juin 1842 et 16 juillet 1845 :

• la première porte sur l’expropriation pour cause d’utilité publique,

• la deuxième autorise l’établissement d’un chemin de fer se dirigeant de Paris vers la Méditerranée par Lyon, Marseille et Cette (ancien nom de Sète),

• la troisième autorise la concession de la partie du chemin comprise entre Paris et Lyon.

Suit la désignation des localités qui seront traversées dans le département de la Seine : … Il se continuera sur les communes de Bercy et Charenton, en suivant une ligne parallèle à la Seine, jusqu‘à l’embouchure de la Marne ; il franchira ce dernier cours d’eau, au moyen d’un pont placé au-dessous de celui de Charenton, il passera enfin dans la plaine d’Alfort en longeant la route royale n°5 (nationale 6) qu’il laissera sur la gauche, et atteindra ainsi la limite du département après avoir traversé les jardins situés à droite de la commune de Maisons et une partie des territoires de Créteil et Choisy…

D’après – Marcelle Aubert

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12 juillet 1896 – Inauguration de la maison commune

1896 – Inauguration de la maison commune

Le 12 juillet 1896 eut lieu l’inauguration solennelle de la maison commune, sous la présidence de M. de Selves, qui venait de succéder à M. Poubelle à la préfecture de la Seine, M. Barthou, ministre de l’intérieur, qui avait promis son concours, n’ayant pu au dernier moment tenir sa parole.

Le programme était celui de toutes les cérémonies de ce genre : musique, discours, lunch, banquet et bal, le tout agrémenté de pavoisements et d’illuminations.

Une immense tente avait été installée sur la pelouse, derrière le bâtiment principal : les personnages officiels ayant pris place sur l’estrade, le défilé des discours commença. Nous en donnons quelques extraits, dans l’ordre où ils ont été prononcés.

Le maire Amédée Chenal,  après avoir adressé des paroles de bienvenue au préfet de la Seine, à MM. Alexandre Lefèvre, sénateur, Baulard, député, Gervais, président du conseil général ( ), Charles Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et remercié M. Barrier, conseiller général du canton, pour le concours qu’il avait apporté à la commune, afin d’obtenir des subventions.

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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8 Juillet 1787 – Élection pour nommer un syndic

1787 – Élection pour nommer un syndic à Maisons-Alfort

1787 – En exécution d’un règlement royal du 8 Juillet 1787, une réunion a lieu, en la paroisse de Maisons « des Syndics, propriétaires, habitants et bien tenants ( ), afin de nommer un syndic et autres membres qui doivent composer l’Assemblée communale.

La Communauté comprenait 153 feux ; l’Assemblée devait se composer ainsi :

Le seigneur, le curé, le syndic et six membres élus.

Étaient présents : 14 électeurs dont voici les noms

Roger, marchand de bois ; Gaspard, aubergiste ; Feuillet Mathias, habitant ; Léonard, menuisier ; Anglebert, serrurier ; Lajoie, marbrier ; Lecointre, habitant ; Meunier, aubergiste ; Feuillet François, habitant ; Brisset, fermier ; Lecouteux, fermier ; Noblot, cabaretier ; Chéreau, maçon ; Gouffé, boulanger.

Comme tous les électeurs ne savaient pas écrire, on vota à voix haute. Furent nommés :

En premier : Roger, qui payait, comme vingtièmes ( ) 132 livres ; et pour tailles, capitations ( ) et accessoires, 403 livres 5 sols. Il avait le titre de syndic perpétuel.

Puis Lecouteux, Brisset, Meunier, Gouffé, Lecointre.

Coudray, fermier de l’Archevêque fut nommé syndic annuel.

Roger figurait depuis quelque temps sous le titre indiqué, qui s’acquérait moyennant finances, et disparut aussitôt après l’application du nouveau règlement. Son titulaire, avec ses 535 livres 5 sols de contributions, nous parait être le bourgeois le plus cossu de la commune à cette époque.

La nouvelle administration relevait de la subdivision de Choisy, généralité de Paris.

C’était le premier essai d’une élection régulière à l’aide du suffrage restreint ; les électeurs n’étaient pas encore bien jaloux de leurs droits, puisque 14 seulement s’étaient dérangés.

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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5 juillet 1444 – Charentonneau

1444 – Charentonneau

A cette époque,  le pont de Charenton est parfois désigné sous le nom de pont de Charentonneau.

En 1413, un nommé Charles Floret, est cité comme propriétaire de Charentonneau. En 1440, il appartenait à Jean de Lormoy, et Jacquette sa femme, qui le vendirent, le 5 juillet 1444 ; à Nicolas Duru, huissier au Parlement. Par le contrat de vente, ils spécifièrent : « que la consistance de ce fief était dans une place, jadis en manoir, granges, vergers, jardins, près le pont de Charenton, sur le chemin tendant à Créteil, duquel manoir, la porte d’icelui, en allant devant Créteil, était dans la censive de l’abbé de Saint-Maur, ainsi que plusieurs terres et prés contenant 26 arpents 62 perches et demie ».

Le reste était dans la censive «des religieux de Charenton », qui sont des Vaux-de-Cernay.»

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

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2 juillet 1922 – Gabriel-Constant COLIN à l’École Vétérinaire

1922 – Inauguration du buste de COLIN

Le buste de Colin

Né le 12 mai 1825, Gabriel-Constant Colin entra à l’École de Lyon en 1841. Il en sortit en 1845 pour devenir chef de service de la chaire d’anatomie et de physiologie de Lyon. Il fut muté en 1847 à Alfort où il connut une carrière très tourmentée. Il dut attendre 14 années, délai très important pour l’époque, avant d’être nommé professeur. Colin était une figure haute en couleurs de l’enseignement vétérinaire. C’était un homme de labeur qui innova beaucoup dans des domaines tels que la circulation lymphatique. Il inventa un procédé d’injection des vaisseaux lymphatiques et décrivit les troncs collecteurs de la lymphe. Le musée conserve ses conduits thoraciques injectés de plâtre. Dans le même temps, il se fit le contradicteur systématique et intransigeant des idées pastoriennes.  Il opposa une résistance acharnée au grand scientifique, contestant, demandant toujours plus d’informations sur ses expérimentations. Il utilisait alors son admirable sens de la rhétorique, si bien que Pasteur lui dit un jour : “ Combien je donnerais, monsieur Colin, pour posséder cette maîtrise!” Paradoxalement, son pessimisme obligea Pasteur à toujours clarifier ses protocoles et aida indirectement à l’avancée de ses idées.

Colin est resté célèbre par son Traité de physiologie comparée dont la première édition parut en 1854. Il y exposait la nécessité d’aborder la physiologie, “ science de l’organisme, science de la vie ”, par ses méthodes aussi rigoureuses que celles des sciences physiques et mathématiques. Il devint en 1878 le premier titulaire de la chaire de physiologie d’Alfort. Dans le domaine de la physiologie animale, Colin “ s’opposa résolument à Claude Bernard qui, au demeurant l’appréciait ” et disait de lui: “ Je le comprends et l’estime beaucoup. Lui ne m’aime pas.”.

Sa carrière fut une longue suite de heurts, de conflits, de farces parfois douteuses dont il eut toujours à subir les conséquences. Il mourut en 1896 à Mollans (Haute-Saône). Il fut décidé de lui ériger un monument. La souscription fut ouverte la même année. Elle n’eut pas de franc succès et la réalisation du monument dut être repoussée pendant près de vingt cinq années. Il fut finalement inauguré le 2 juillet 1922.

Le monument est fait d’un simple buste de marbre présentant Colin en habit moderne, il est l’œuvre du sculpteur Darras  il est appliqué contre la façade nord de l’amphithéâtre d’honneur, mais est malheureusement en mauvais état.

École Vétérinaire

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1885 – Le bigame Maisonnais

Le bigame, nous ne pouvons éviter de conter son histoire invraisemblable
Un nommé L.., marié, habitant Paris, ayant fréquemment affaire à Alfortville, fit la connaissance d’une charmante personne, Mlle L…, dont les parents tenaient une auberge. Il lui fit la cour, et, voyant que la conclusion rêvée ne pourrait avoir lieu qu’après le prononcé du oui traditionnel, il la demanda en mariage et fut agréé.
Pour se donner l’apparence de l’aisance, il avait acquis un terrain à crédit, et fait commencer une construction.

Les formalités remplies, le mariage eut lieu le 5 mars 1885 à la Mairie de Maisons-Alfort ; M. Mignard, adjoint, présida à cette cérémonie.
L… n’avait pas cessé d’habiter avec sa femme, et, le matin même, pour la quitter en toilette de gala, il avait prétexté le mariage d’un ami ; l’épouse aimable lui avait mis sa cravate blanche.

Guidée par un pressentiment ou un renseignement, la légitime n° 1 se rendait quelques heures après à la Mairie de Maisons, où elle se convainquait rapidement du crime de son époux. Le mariage était conclu ; il s’agissait d’empêcher qu’il fût consommé ; elle partit avec le secrétaire de la mairie pour Saint-Mandé, où avait lieu la noce, et arriva au milieu de la fête. Ayant fait demander le père de la mariée, elle lui expliqua la chose. Le coupable, mis en éveil par les allées et venues, put s’enfuir ; poursuivi et atteint, il allait passer un mauvais quart d’heure entre les mains de son beau-père, quand des spectateurs, qui ne savaient rien de l’affaire, vinrent à son aide, prirent fait et cause pour lui, et houspillèrent quelque peu le poursuivant pendant que son gendre s’échappait.

Le bigame fut arrêté quelques jours après chez sa première femme, qui, peu rancunière, le cachait. Il est naturellement jugé et condamné.
Mlle L…, qui avait été mariée sans l’être, s’est remariée depuis pour de bon.

Texte d’Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

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Le CGMA a retrouvé les traces de l’épouse éconduite, qui s’est remariée à Alfortville et eu une descendance. Happy End !

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La fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle

  Dans son mémoire " La fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle (1820-1906) " Martine Brugnot a étudié le pouvoir temporel de la paroisse de Saint-Rémi à Maisons-Alfort

             Au XVIIe siècle, la Fabrique était représentée par le curé assisté de quatre marguilliers. “ Le nom de marguillier donné aux administrateurs laïcs des Fabriques paraît venir de celui de "matricularie" donné autrefois aux clercs qui tenaient le catalogue ("matricula") des pauvres recevant l’aumône de l’Eglise (Grand Dictionnaire du XIXe siècle). Primitivement Fabrique avait le sens de "construction entreprise dans l’intérêt public" et était plus particulièrement usité pour désigner la construction d’une église. Aux V et VIe siècle par extension Fabrique s’est appliqué aux biens et revenus affectés à la construction d’une église puis à son entretien. ”

Les registres des marguilliers ainsi que les registres de délibération du Conseil de Fabrique ont été versés (depuis 1974 date du mémoire) aux archives Départementales.

Le Conseil de Fabrique et le bureau des marguilliers ont les mêmes présidents et secrétaires. Le trésorier a un rôle essentiel et rend des comptes chaque année. Vers la fin du 19e siècle la Fabrique fait appel aux pouvoirs publics suite à une faillite financière.

Seul le maire est membre perpétuel ; c’est le cas de Claude Marie Laurent de Keroman qui siège de 1813 à 1855 ; les autres membres, fabriciens sont en majorité des notables ou des futurs notables.          A titre d’exemples nous avons relevé :

Desilles           Conseiller de la fabrique de 1823 à 1831, ancien capitaine de cavalerie,

Voisin                         Conseiller de la fabrique de 1883 à 1892, capitaine en retraite,

Roger              Marguillier d’honneur en 1825, ancien Maire de Maisons-Alfort,

Niellon            de 1877 à 1879, maître fondeur,

Viet                 1871, propriétaire jardinier,

Pollé                Régisseur de l’école vétérinaire,

Dibon              1900, directeur du service comptable de la Chapellerie Agnellet et Frères

Warnier           1879-1882 qui deviendra Maire d’Alforville

Surloppe         1877    qui deviendra Maire d’Alforville

Hérault            1904, Président de la Conférence de Saint-Vincent de Paul

 

Les dons et les legs proviennent des fabriciens eux-mêmes, de leurs veuves et du clergé :

Girardin          fabricien, propriétaire et donateur,

Le Baron et la Baronne de Saint-Georges ; 200 francs de rente annuelle en 1823,

Adélaïde Dupin en 1869,

le curé Massot en 1841, l’aumonier Dupuy de l’école vétérinaire,

Lefèvre en 1827, ancien curé de la paroisse Saint-Rémi.

Mais sont absents du Conseil de la Fabrique, les notables suivants :

Michel Albert Jouet-Pastré, officier de la Légion d’honneur et propriétaire du vaste domaine de Charentonneau

François Boecker, Directeur de l’Usine Springer,

et Pierre Philippot, premier maire républicain, qui se fera représenter.

Les Fabriques disparaîtront en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Aucun document antérieur à 1820 n’ayant été retrouvé, ni archivé, le mémoire de Martine Brugnot couvre donc la période allant de 1820 à 1906.

Le Monde retrouvé de nos ancêtres

Pour compléter le mémoire "La fabrique de Maisons-Alfort" de Martine Bugnot, nous vous proposons quelques définitions sur l’administration temporelle d’une paroisse.

Ces définitions datent de 1829 et sont extraites du "Dictionnaire Etymologique de la langue Françoise, ou les mots classés par famille; contenant les mots du dictionnaire de l’Académie Françoise." Par B. de Roquefort, livre édité à Paris par Decourchant, imprimeur Editeur rue d’Erfurt n° 1 en 1829. Livre retrouvé dans le grenier d’un ascendant d’un de nos adhérents.

DESSERVANT, prêtre qui dessert une succursale, une église.

FABRICIEN, fabricier, marguillier chargé de la fabrique d’une église.

FABRIQUE, atelier, manufacture, endroit où l’on fait l’ouvrage; construction d’un édifice, revenu d’église; structure, ruine d’architecture. Fabrica.

MARGUILLIER, maréglier, administrateur de l’œuvre, de la fabrique d’une paroisse, d’une confrérie, lequel est à la tête de la matricule, dans laquelle, sont inscrit les pauvres d’une église, d’une paroisse. Matricularius.

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Mardi 8 juillet, Manoirs et châteaux à Maisons-Alfort par Mme Marcelle AUBERT

Manoirs et châteaux à MA*

Centre Socioculturel de la Croix des Ouches
33, avenue de la République
94700
Maisons-Alfort
Tel : 01.41.79.16.15

Centre SC Croix des ouches

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24 juin 1925 – Bains-Douches

Bains-Douches à Maisons-Alfort.

L’établissement municipal de bains-douches construit avenue de la République n° 33 a été ouvert au public le 24 juin 1925.
Tarif : Savon 0.40, Bain simple 2.25, Bain-douche 1.25
Abonnement : 12 bains-douches 13 francs
Location : serviette 0.30, Coiffe 0.20, Peignoir 2.00

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21 juin 1783 – Achat du Château de Reghat

CHATEAU DE REGHAT. (Usine Springer.)

L’immeuble de MM. Springer et Cie a appartenu à un sieur Pierre de Reghat, qui l’avait acheté en trois lots :

1° Le 9 août 1773, de Philippe Morin ;

2° Le 21 janvier 1780, de Charles de Seiglière de Belle-Forière de Soyecourt ;

3° Le 21 juin 1783, de Pierre Langlet et Madeleine Leclercq.

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

Aujourd’hui le château de Reghat héberge le musée de Maisons-Alfort

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_R%C3%A9ghat

Musée de Maisons-Alfort – Château de Réghat

34, rue Victor Hugo (plan d’accès)
Téléphone : 01.45.18.39.50

Ouvert les lundis, mercredis et dimanches de 14h à 18h (sauf jours fériés, juillet, août et vacances de Noël)

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Nés un 19 juin à Maisons-Alfort

 

1877.06.19 BERTHELOT Berthe
1898.06.19 CARRE Madeleine (reconnaissance)
1893.06.19 CHARLIER Maurice Paul Charles Napoléon
1871.06.19 CHEVALIER Francine
1832.06.19 CHOUFFAUX Victor Gabriel
1895.06.19 CLAVIERE Fortuné
1891.06.19 COLINOT Laure
1877.06.19 COUDIERE Marie Modeste
1886.06.19 DEMANGE Jeanne Gabrielle (reconnaissance)
1845.06.19 DESJARDINS Clara
1881.06.19 DROUILLOT Louis Auguste
1883.06.19 DUCRET Léon Arthur né DUCRAY
1883.06.19 DUCRET Léon Arthur né DUCRAY
1881.06.19 GOUMONT Lucie Victorine
1884.06.19 GUCHO Henri (reconnaissance)
1824.06.19 JOURD’HEUIL Marie Désirée
1884.06.19 LEDRU Eugène Louis
1876.06.19 LOUVAIN Edmond Jules Albert
1855.06.19 MAHERAULT Octavie Caroline
1883.06.19 MALLET Henriette Florence
1857.06.19 MARTIN Ernestine Léonie
1857.06.19 MARTIN Joseph Augustin
1882.06.19 PINGET Marie Eugénie
1880.06.19 PLAISANCE Julien Auguste
1873.06.19 ROBERT Xavier
1892.06.19 ROBIN Edouard Fernand
1875.06.19 RONKENS Fanny
1884.06.19 SEIGNER Gaston Emile
1877.06.19 TURIBLE Edmond Eugène
1899.06.19 VERCRUYSSE Suzanne Jeanne (reconnaissance)
1883.06.19 VOGEL Claudine
1893.06.19 YVAIN Céline Marie Louise

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Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

Si vous recherchez des actes NMD entre 1792 et 1901, demandez au CGMA.

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Classé dans Archives Départementales 94, Archives de Maisons-Alfort, Ephéméride

Nés un 14 juin à Maisons-Alfort

 

1898.06.14 DUJARDIN Charles Robert
1813.06.14 FEUILLET Lécolant Louise Françoise Alexandrine
1883.06.14 FIORAMONTI Hector
1884.06.14 FOURNIER Félix Eugène
1879.06.14 GERNOT Marie Jeanne
1811.06.14 GUITEL Stéphanie Julie
1866.06.14 KADAKOSKI Louise Julie
1892.06.14 LEMAITRE Jeanne Françoise
1875.06.14 LERECOUVREUX Charles
1886.06.14 MARMORAT Juliete Marie
1859.06.14 MARTIN Alexandrine Isabelle
1897.06.14 MILLION Augustine Pauline
1891.06.14 OUDARD Antoinette
1892.06.14 PARIZOT Eugénie Jeanne
1898.06.14 PETIT Henriette
1875.06.14 POTIN Jacques
1881.06.14 QUIVOGNE Gustave Edmond
1875.06.14 SAN GERMANO Marie Jeanne
1844.06.14 SOMSETT Guillaume Henri
1828.06.14 TISSIER Delphine Adèle

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Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

Si vous recherchez des actes NMD entre 1792 et 1901, demandez au CGMA.

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Classé dans Archives Départementales 94, Archives de Maisons-Alfort, Ephéméride

Nés un 9 juin à Maisons-Alfort

Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

Si vous recherchez des actes NMD entre 1792 et 1901, demandez au CGMA.

1864.06.09 FERET Emma Rose Joséphine
1901.06.09 GOUMONT Constant
1842.06.09 HAUTEUR Pierre Louis
1885.06.09 HOFBAUER Max Léopold (reconnaissance)
1862.06.09 JANVIER Paul
1875.06.09 LEGRAND Marie Albertine
1881.06.09 LEMEUNIER Louis Henri Albert (recon. né RAECKELBOOM)
1860.06.09 MAIGROT Augustine
1855.06.09 MAIROT Melchior Eugène
1819.06.09 MARTIN Alexandre Jacques
1885.06.09 MOREAU Augustine
1873.06.09 NICOLAS Ernest
1876.06.09 NICOLLE Eugène Victor
1865.06.09 PLANCHENAULT Julien Frédéric René
1881.06.09 LEMEUNIER Louis Henri Albert (recon. né RAECKELBOOM)
1876.06.09 RAVEL Henri Médard
1890.06.09 SALGADO Juliette
1856.06.09 SPERT Louise Léonore
1898.06.09 VILLOT Yvonne Marie Claude
1862.06.09 ZIEGLER Antoine Georges

 

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Nés un 8 juin à Maisons-Alfort

Vous pouvez retrouver ces actes sur :

État civil | Archives départementales du Val-de-Marne

Si vous recherchez des actes NMD entre 1792 et 1901, demandez au CGMA.

1897.06.08 DUVILLET Maurice Julien
1858.06.08 GEORGET Alphonse Louis
1891.06.08 GUESDON Pauline Germaine
1897.06.08 HUGUET Louis Marcel
1876.06.08 JACQUOT Clémence Françoise
1863.06.08 JAMOT Gabriel
1897.06.08 LAURENT Joseph Georges
1826.06.08 LAVOCAT Paul
1877.06.08 LEVY Charles
1865.06.08 LIEDET Julie
1844.06.08 LUTRAN Marie Anne Angélique
1878.06.08 MARTIN Elisa Eugénie (reconnaissance)
1883.06.08 PACCALET Marie Augustine
1872.06.08 PAGE Céline Eugénie
1879.06.08 PATURAUD Paul Adrien
1875.06.08 POUZOL Emile
1875.06.08 POUZOL Eugène
1868.06.08 ROUSSEAU Jean Baptiste Emile
1877.06.08 SCHREMER Henri Eugène
1874.06.08 TRUBERT Ernest Alexandre
1847.06.08 VERON Alice

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J-7 : le 14 juin à Maisons-Alfort

AFFICHE-2014

Tous les articles et les associations invitées : Exposition du CGMA 14 juin 2014

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Centenaire : Portrait d’Henri PERROT

PERROT

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Tous les portraits :  http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

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4 juin 1897 – Caisses de Ecoles

Caisse des Écoles – 1897

La Caisse des écoles de Maisons-Alfort, dont les statuts modifiés ont été approuvés par arrêté préfectoral 4 juin 1897, a pour but d’encourager et de faciliter la fréquentation des écoles et le développement de l’instruction primaire. En outre, elle prend à sa charge l’organisation de cantines scolaires gratuites pour les enfants des familles nécessiteuses, et donne à ces mes enfants, selon ses ressources, des vêtements et des chaussures. Elle distribue enfin des récompenses et des livrets de Caisse d’épargne aux enfants studieux et laborieux qui les ont mérités.

La Société de la Caisse des écoles se compose de membres dateurs et de membres sociétaires. Les premiers sont ceux qui ont fait, depuis la fondation de la Société jusqu’au jour de l’approbation des nouveaux statuts, un versement de 25 francs ou qui ont effectué, depuis cette époque, versement de 100 francs ou pendant 5 ans des versements annuels de 10 francs. Les membres sociétaires ont à payer une cotisation annuelle de 6 francs.

La Société est administrée par un Comité de 10 membres, dont 4 sont nommés par le Conseil municipal et pris dans son sein (y compris le maire, président de droit) et 6, nommés par l’assemblée générale.

Extraits de " État des communes à la fin du XIXe siècle"

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Centenaire : Portrait de Joseph-Henri PARENT

PARENT

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Tous les portraits :  http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

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Centenaire : Portrait de Marcel MARAULT

Marault

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Tous les portraits :  http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

 

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J-14 : le 14 juin à Maisons-Alfort

AFFICHE-2014

 

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