Les grandes épidémies de grippe de 1173 à 1999
Voici un tableau qui résume les dates de ces dernières, ayant touché la France depuis le XIIIe siècle, cliquez ici
et aussi
merci aux divers auteurs
Les grandes épidémies de grippe de 1173 à 1999
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«On dit d’un fleuve emportant tout qu’il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l’enserrent.» [ Bertolt Brecht ]
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En 1910, la Seine débordait et une crue centennale s’en suivait. 100 ans plus tard, les risques de crue existent toujours. Quels risquent encoure le Val-de-Marne ? Comment s’y prépare-t-on ? On vous explique tout dans le 18ème numéro d’OhVal!, le magazine de l’eau dans tous ses états.
Selon les experts, une crue de type 1910 pourrait se reproduire en Ile-de-France. Quels en seraient les conséquences ? Comment se préparent les pouvoirs publics ? La réponse avec l invité Nicolas-Gérard Camphuis. www.cepri.net 15′50″
Classé dans Val de Marne
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1876 - La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. Dandalle fut élu.
Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.
Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.
A Maisons, il y avait de l’eau jusque sur la route de Villeneuve, la place de la Gare en était couverte ; à Alfort, la rue des Deux-Moulins était devenue un torrent et les quais disparaissaient sous l’eau. La rue du Pont d’Ivry était submergée depuis le carrefour d’Alfort jusqu’au bas du pont. Non seulement les terrains, mais les rues d’Alfortville étaient inondées.
Nul doute que si le chemin de fer et certains remblais n’eussent pas existé, la Marne, retrouvant ce qu’on dit être son ancien lit, ne fût venue se jeter dans la Seine au-dessus de Maisons, comme en 1836, date où, d’après un ancien, on pêchait au bas des vignes de l’Echat, des poissons énormes.
Pour venir en aide aux sinistrés, il fut fait des souscriptions dans plusieurs journaux, notamment dans le Figaro et le Rappel ; le conseil vota 2 000 francs.
Le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, vint sur place se rendre compte de l’importance des dégâts et laissa également une grosse somme.
On dit à Alfortville, mais nous n’en croyons rien, que c’est à cette occasion que fut prononcé le discours fameux : Que d’eau ! Que d’eau !
Le terrain sur lequel devait être édifiée l’école était lui-même recouvert de 1m, 85 d’eau.
La vitalité d’Alfortville était si grande, qu’à peine cette eau retirée, on recommençait à construire, comme s’il ne se fût rien passé d ‘extraordinaire.
Ici commence l’ère des grands projets et des discussions orageuses. Un de ces projets prévoit une dépense de 484 970 francs, un autre 508 536 francs ; tous deux comportaient un groupement de travaux de toutes sortes ; ni l’un ni l’autre ne fut exécuté en entier.
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Extrait de : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée CHENAL Maire de Maisons-Alfort – 1898
Classé dans Amédée Chenal, Histoire locale
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Lothar est le nom donné à la tempête qui a dévasté, dans la journée du 26 décembre 1999, les forêts de France, de Suisse, d’Allemagne et du Danemark, causant des dommages sans précédent avec des vents jusqu’à 259 km/h. La dépression a touché le Finistère à environ 2 h et Strasbourg à 11 h, elle s’est donc déplacée à environ 100 km/h.
Martin. Cette seconde dépression, se déplaçant aussi à une vitesse proche de 100 km/h et très profonde (jusqu’à 965 hPa à 16 h en Bretagne), s’est développée au large de la Bretagne le 27 décembre 1999 pour atteindre la côte de cette région vers 16 h. Par la suite, elle s’est dirigée vers Nantes (19 h), Dijon (1 h le 28 décembre) et enfin l’Alsace (4 h). Les régions de toute la côte Atlantique ont été très touchées par le vent, en particulier les départements de la Charente-Maritime et de la Charente, qui ont été les départements les plus durement touchés (198 km/h sur l’Île d’Oléron)[2]. Le vent continuait à souffler en Corse le mardi 28 au matin. La tempête a également affecté l’Espagne et le nord de l’Italie.
Lire l’article complet sur :
Les cataclysmes à Maisons-Alfort : Inondations en 1876, 1882, 1910, 1924.
La Marne a gelé en 1956. Tempête du 26 décembre 1999.
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Classé dans Histoire