Les signatures de nos ancêtres apparaissent dans leurs actes de mariage ou dans les acte de naissance ou de décès où ils sont témoins.
Aux archives d’autres sources dont les actes notariés nous révèlent si nos ancêtres savent écrire ou déclarent ne pas savoir écrire.
Les archives familiales par les lettres et cartes postales nous fournissent une image de la signature de nos ancêtres.
Pour Philippe Bertile Païssé née (1805), mariée (1832) et décédée (1854) à Jû-(Belloc) dans le Gers, outre son acte de mariage, un livre (trouvé dans la bibliothèque familiale) annoté de sa main nous révèle à la fois sa signature et la graphie utilisée (Païssé et non Payssé comme dans son acte de mariage).
Sous sa signature nous pouvons lire la mise en garde suivante :
« Si poussé du démon tu dérobes ce livre
Apprends que tout voleur est indigne de vivre
Dieu qui voit tout verra l’action
Et de son trône éternel verra la punition. »

Ne pas voler ce livre !
Adhérent-CGMA-Joël-007