17 octobre 1846 – Maître de poste : Louis LABBE

1846 – Maître de poste : Louis LABBE
Louis LABBE est maître de poste, que sa propriété s’étend du carrefour d’Alfort aux rives de la Seine, de la route royale n° 19 (rue Eugène Renault) à la Marne et que son parc est magnifique, dessiné « à l’anglaise » avec une cascade et un petit lac.Madeleine JURGENS précise :

Suivant jugement du tribunal civil de la Seine rendu le 17 octobre 1846, un arrêté d’expropriation frappe les dépendances de la maison d’Alfort (22 a. 95 ca. dans le jardin et 52 a. 70 ca. pris dans le parc). L’indemnité allouée est de 1.341,25 f La même année, 67 a. 45 ca. de terre labourable située dans la plaine sont achetés par la compagnie pour 5.055 f.

Cet homme d’action, on l’a vu dans un chapitre précédent, s’adapte à cette nouvelle situation. Dès le 16 août 1849, il passe un traité avec un gérant d’une entreprise d’omnibus à cheval ce qui lui permet de conserver une partie de ses postillons et de ses chevaux.

Il faut noter, toutefois, qu’avec lui, disparaît la tradition des maîtres de poste d’Alfort.

Sur l’inventaire dressé lors de son décès survenu le 17 octobre 1850, on peut lire cette appréciation impitoyable : à l’égard du brevet de maître de poste, dont il était titulaire, il  n’en a été fait aucune estimation attendu que, par l’établissement du chemin de fer, c’est aujourd’hui un objet de nulle valeur.

Suivant jugement du tribunal civil de la Seine rendu le 17 octobre 1846, un arrêté d’expropriation frappe les dépendances de la maison d’Alfort (22 a. 95 ca. dans le jardin et 52 a. 70 ca. pris dans le parc). L’indemnité allouée est de 1.341,25 f La même année, 67 a. 45 ca. de terre labourable située dans la plaine sont achetés par la compagnie pour 5.055 f.

Cet homme d’action, on l’a vu dans un chapitre précédent, s’adapte à cette nouvelle situation. Dès le 16 août 1849, il passe un traité avec un gérant d’une entreprise d’omnibus à cheval ce qui lui permet de conserver une partie de ses postillons et de ses chevaux.

Il faut noter, toutefois, qu’avec lui, disparaît la tradition des maîtres de poste d’Alfort.

Sur l’inventaire dressé lors de son décès survenu le 17 octobre 1850, on peut lire cette appréciation impitoyable : à l’égard du brevet de maître de poste, dont il était titulaire, il  n’en a été fait aucune estimation attendu que, par l’établissement du chemin de fer, c’est aujourd’hui un objet de nulle valeur.

D’après Madeleine Jurgens

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