9 février 2010

Revue de presse virtuelle (13)

Numérisation interview du président sortant La BNF toujours …

Les Échos
Je reste favorable à la recherche d’un accord avec Google dans la ligne du rapport de Marc Tessier sur la numérisation du patrimoine écrit auquel je

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9 février 2010

Le kiosque de Villeneuve-le-Roi

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Retrouvez ce kiosque sur le site de la commune de Villeneuve-le-roi

http://www.villeneuve-le-roi.fr/web/

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Histoire sur la ville de Villeneuve-le-Roi

Lorsque j’étais enfant, nous avons vécu jusqu’à mes trois ans à Villeneuve-le-Roi.

Je me souviens que nous allions dans la maison de ma grand-mère, que je n’ai pas connue, mais où demeuraient le frère de papa et ma marraine. Quelques rues plus loin il y avait un kiosque, où des concerts de cor de chasse se faisaient, ce qui m’impressionnait beaucoup vu mon jeune âge. L’année dernière sur le journal on parlait de supprimer ce fameux kiosque à musique, ce qui me peina beaucoup.

Je pris mon courage et écrivis au Maire M. Gonzales pour lui faire part de mon désaccord de le supprimer, étant donné que l’on fait des ronds points, l’usage de ce kiosque était tout trouvé, véritable patrimoine.

M. le Maire me répondait un mois après pour me dire qu’il partageait mon opinion.

Aujourd’hui le kiosque a été inauguré par une fête et un feu d’artifice. Je suis allée le voir, et le photographier. Je suis très fière de cette réalisation qui avait fait plaisir à ma grand-mère et à mon père.                      Octobre 2003.

Simone P.

8 février 2010

Exposition « Face à la guerre »

Le Val-de-Marne de la guerre de cent ans au premier conflit mondial.

(Exposition jusqu’au 27 février.)

Cette nouvelle exposition des Archives départementales, co-produite par l’université Paris 12, invite le public à redécouvir les différents conflits ayant touché le Val-de-Marne à travers le quotidien de sa population.

Les combats et destructions, les relations entre civils et militaires, sont autant de thèmes offrant une vision d’ensemble du territoire face à la guerre. 

Retrouvez l’offre culturelle proposée « Autour de l’exposition« 

Exposition du 23 octobre 2009 au 27 février 2010
Entrée libre du lundi au vendredi de 8h30 à 19h, le samedi de 8h30 à 12h

Bibliothèque universitaire de Paris 12 à Créteil – 61 avenue du Général de Gaulle

8 février 2010

Le blog du jour (03) : Histoire de famille

 

Laissons Michèle (du CGMA) présenter son blog. 

Fin décembre, je me suis lancée. J’ai créé mon blog « Histoire de famille » :

 http://histoiredefamille.wordpress.com/

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Je cherchais une solution pour partager mes recherches.  Ce blog est destiné à ma famille, mes amis et à ceux passionnés de généalogie.

J’ai toujours considéré qu’écrire,  permettait de faire un point souvent nécessaire pour ouvrir la porte vers d’autres pistes.

C’est ce que je constate tous les jours, après la rédaction d’un article. Je redécouvre des documents, des photos qui me permettent d’approfondir l’histoire de ma famille.

Il me permet également de nouveaux contacts avec des personnes intéressées par les mêmes sujets que moi.

Mes amis Meusiens  et ma famille participent activement en m’apportant des compléments.

Après la publication d’un livre « Gesnes en Argonne Histoire et Mémoire », puis la création d’une association « Un  Gesnes en commun », Dominique et Elisabeth  alias Clément et Elisabeth, ont conçu un blog

http://ungesnesencommun.over-blog.com/

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Des photos et des textes sur le « Gesnes » d’hier et celui d’aujourd’hui.

Un grand bravo aux Gesniaux qui font revivre ce village meusien.

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Michèle après de nombreux articles proposés sur le blog du CGMA, a pris son envol et s’est lancée dans l’aventure d’un blog destiné à sa famille. Une aventure que nous souhaitons voir réussir. Nous te souhaitons bonne route Michèle.

Vous découvrirez une commune de la Meuse sur :

Les articles parus sur Montblainville

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7 février 2010

Revue de presse virtuelle (12)

Quand la mémoire se privatise

Face au projet de mise en lignes des données patrimoniales et des archives, les généalogistes s’alarment et se mobilisent.

Une enquête de Vincent Huguet dans l’hebdomadaire Marianne

n° 668 du 6 au 12 février. Pages 62 à 64

Est cité :

L’  « Appel pour préserver une généalogie libre basée sur l’entraide et le partage » a déjà recueilli 20 000 signatures et le soutien de plusieurs parlementaires.

Vincent Huguet écrit  : Mais là où le bât blesse c’est la proposition 15 du rapport Ory-Lavollee : (Téléchargeable sur le site Culture.gouv)

« Pour des raisons tant économiques que stratégiques, il serait souhaitable de rendre plus aisé l’achat de contenus culturels numérisés par des éditeurs. »

Le texte complet de l’article n’est pas encore sur le site de http://www.marianne2.fr/

L’article est illustré par un arbre généalogique dessiné par Pinel.

7 février 2010

7 février 1996 – Décicentenaire

DELHOM André, (Vincennes). Militaire et Décicentenaire.

o 9 juillet 1885 Aldudes (Pyrénées atlantiques) 

x Suzanne Louise Marie G.

7 février 1996. Paris V

n°54 TRANSCRIPTION (à Vincennes)

DECES de  DELHOM Bernard Victor

 

Transcription d’un acte de décès reçu de la mairie de Paris (5ème arrondissement) 99/364

Le sept Février mil neuf cent quatre-vingt-seize à huit heures et quinze minutes, est décédé 74, boulevard de Port-Royal à Paris 5ème Bernard Victor DELHOM, né à Aldudes,  (Pyrénées-Atlantiques) le 09 Juillet 1885, militaire en retraite, Officier de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de Guerre 1914-1918, domicilié 16, rue Villebois Mareuil à Vincennes (Val-de-Marne), fils de Jean-Pierre DELHOM, décédé et de Mathilde LOZES, décédée …

Transcrit le 16 Février 1996 à 15 Heures 45 par Nous….D…, Attaché Territorial à la Mairie de Vincennes, Officier de l’Etat Civil par délégation du Maire. /.

Copie délivrée conforme au registre

A VINCENNES, le 06 novembre 2000 

L’officier de l’état civil délégué. /.

 

Le chef d’escadron Bernard Delhom, premier décicentenaire sans doute de l’histoire de la Légion d’Honneur comme de notre Société d’entraide, nous a quittés le 7 février 1996. Ses obsèques ont été célébrées en l’église Notre Dame de Vincennes avec la pompe que méritait le destin exceptionnel qui avait lait de lui le doyen incontesté des combattants de la Grande Guerre.

Fils d’un gendarme contemporain du Second Empire et des débuts de la IIe République, il était né le 9 juillet 1885 à Aludes dans les Basses-Pyrénées, en une époque où ce département ne souffrait point de cette appellation.

Après une scolarité studieuse dans nos écoles d’enfants de Troupe, ce bel outil de promotion sociale, le jeune Delhom commencera sa carrière militaire effective par un engagement de cinq ans au 88e  régiment d’infanterie à Auch. Il le signera le 9 juillet 1903, le jour de ses dix-huit ans. Il sera caporal en 1904, puis sergent en 1905, pour devenir sergent fourrier en 1909 et sergent major en 1911, sans pour autant changer de corps.

Les premiers événements de Sarajevo et le déclenchement de la Grande Guerre lui vaudront d’être nommé sous-lieutenant à titre temporaire le 5 septembre 1914, à la veille de la bataille de la Marne. Après avoir été promu lieutenant en 1915. Il verra ses deux galons définitivement confirmés l’année suivante.

Officier d’infanterie courageux et énergique, il se battra partout, des lisières d’Avocourt aux monts de Champagne, de Verdun à la Somme. Toujours dans le même régiment, il gagnera trois magnifiques citations sur sa croix de guerre et le ruban rouge de chevalier de la Légion d’Honneur. De toutes ces aventures il sortira sans autre dommage qu’un éclat d’obus dans son casque qui saura s’arrêter à temps.

La paix revenue le lieutenant Delhom entrera dès le mois de juin 1919 dans la gendarmerie départementale pour prendre la tète de la section de Château-Renault en Indre-et-Loire, Lorsqu’il sera capitaine en 1926, il s’en ira à Melun, puis à l’état-major du 2~ secteur avant d’arriver à l’infanterie de la Garde deux ans plus tard.

Avec l’année 1936, le chef d’escadron Delhom se verra confier le groupe de la Garde républicaine mobile du Plessis-Robinson. De là il deviendra en 1937 le commandant major de la Garde républicaine de Paris. C’est dans ce poste qu’il atteindra la limite d’âge du service actif le 1er août 1943, après avoir obtenu la rosette d’officier de la Légion d’Honneur le 25 octobre 1941.

Retiré depuis à Vincennes au numéro 16 de la rue du Colonel de Villebois-Mareuil, le commandant Delhom sera bientôt aussi connu de ses concitoyens que l’était en son temps le général Daumesnil. Les habitués du bois connaissaient tous ce monsieur aux tempes grises, dont la fine silhouette de cavalier se combinait harmonieusement avec sa marche au pas de chasseur. Il était non moins apprécié des édiles de sa commune pour sa fidélité aux manifestations patriotiques. que celles-ci se déroulent au sein de la Légion d’Honneur, de l’Union Nationale des Combattants ou de la Société Nationale des Anciens et Amis de la Gendarmerie.

Cette notoriété le fera nommer commandeur de l’Ordre national du Mérite le 4 septembre 1994, pour 91 ans de services militaires et d’activités associatives.

La remise de cette cravate. Si exceptionnellement méritée s’accompagnera d’une réception a l’Hôtel de Brienne, durant laquelle le récipiendaire retrouvera le garde à vous impeccable de sa jeunesse.

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6 février 2010

Revue de presse virtuelle (11)

Généalogie

Revue française de Généalogie : le sommaire du numéro de février-mars

GénéInfos

Ce numéro regorge d’astuces pour progresser dans vos recherches : Jean-Louis Beaucarnot vous guide pour trouver un lieu de mariage, Pierre-Valéry Archassal

 

Christian Stierlé sur les traces d’Alexandra David-Neel

LaDépêche.fr

connue sous son nom de plume (Elle se nomme en fait Louise-Eugénie-Alexandrine-Marie -David et est née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé dans le …

Lire aussi l’article du CGMA sur « Au fil des jours » : Une aventurière née à Saint-Mandé et décédée dans sa 101 ème année (1868-1969)

http://cgma2.wordpress.com/2009/10/24/24-octobre/

 

Le Magazine du Web

Sur la page d’accueil du magazine-web www.histoire-genealogie.com, vous trouverez deux tableaux qui vous proposent des liens directs, des raccourcis facilement accessibles, vers les principaux blogs généalogiques et vers les ressources web essentielles pour vos recherches. Il s’agit d’une liste de sites utiles et indispensables (mes «favoris») qu’il faut connaître et garder en permanence sous le coude… Voir aussi la rubrique Favoris du magazine-web.

Lien culturel

http://www.culture.fr/fr/sections/collections/accueil/lavandieres-au-travail

 

Quiz : Noms de rues parisiennes, aurez-vous le dernier mot ?

Quiz : tous les quiz de L’Internaute Paris

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6 février 2010

Histoire de Maisons (III-4) : de 1852 à 1855

de 1852 à 1855

TROISIEME PARTIE – De la chute du premier Empire à la troisième République

CHAPITRE Quatre

1852 - Non seulement l’octroi avait été rétabli, comme nous l’avons déjà dit, mais se basant sur la nécessité de pourvoir aux dépenses suivantes :

« 1°     Paiement des travaux supplémentaires de l’église,

2°        Frais de réparations du pavage des rues,

3°        Continuation du pavage de la rue Saint-Pierre,

4°        Substitution du gaz à l’huile,

5°        Etablissement d’un lavoir public,

6°        Et enfin, construction d’un second bas-côté à l’église. »

La prorogation indéfinie en fut demandée, ainsi qu’un droit nouveau de 4 francs par hectolitre sur l’alcool.

Ce droit fut perçu ; mais on ne continua pas le pavage de la rue Saint-Pierre, et on ne fit ni le lavoir ni le bas coté de l’église.

En revanche, on commença à donner une subvention de 200 francs par an à l’école maternelle, et une autre d’égale importance pour une classe du soir.

Les mêmes hommes, ou à peu près, qui avaient fait quatre ans plus tôt l’adhésion chaleureuse à la République que nous avons reproduite ([1]), et avaient pour la plupart prêté serment de fidélité aux divers gouvernements qui s’étalent succédés, envoyaient au Prince Président  l’adresse suivante, votée en la séance du 11 octobre 1852 :

Monseigneur,

« Le Conseil Municipal de la commune de Maisons-Alfort, interprète des sentiments de toute la population, prie Votre Altesse Impériale d’agréer l’expression de sa reconnaissance, pour les services que Votre Altesse a rendus à notre belle Patrie, en écrasant l’anarchie, en nous rendant la vie, en rétablissant l’ordre par votre énergie.

« Oui, Monseigneur, nous nous joignons à toutes les populations, qui ont été si heureuses de contempler leur sauveur, et nous formons, comme elles, les vœux les plus ardents pour que bientôt votre Altesse soit revêtue de la dignité Impériale, comme le fut jadis votre oncle de glorieuse mémoire, et que le pouvoir reste héréditaire dans la famille d’un Prince qui a sauvé la France, et qui saura la conserver grande et prospère.

« Le Conseil a l’honneur d’Être avec un profond respect, Monseigneur, de votre Altesse Impériale, le très humble et très dévoué serviteur.

« Et ont signé :

« Dodun, Lavocat, Becquemont, Guimard, Hédelin, Lecouteux, Dandalle, Vermorelle, Delaporte, Renault, Paris, Véron ».

Pouvait-on saluer plus bas le soleil levant ?

1853 - Le 18 Juillet 1853 on signa le premier traité avec une Compagnie du Gaz, et on vota pour le quartier d’Alfort 5 candélabres et 1/2. Ce demi candélabre, qui rend rêveur, représente probablement la participation de la commune dans l’entretien de celui du pont de Charenton.

Alfort, qui avait eu le premier maire et le relais de poste, eut les premiers becs de gaz, puis, pendant quelque temps, l’unique borne-fontaine. La poste aux lettres, et, plus tard, le télégraphe y débutèrent aussi. Cela s’explique du reste aisément, sauf en ce qui concerne le maire, par le voisinage de ce quartier, d’agglomérations plus importantes desservies tout d’abord.

1854 - Un commissaire de police fut installé à Charenton et la commune invitée à payer, pour sa part, sur un traitement de 2 800 francs, 820 francs. Cette participation dans les frais de police ne fera qu’augmenter, jusqu’à atteindre, en 1896, 10 623 francs ; à tort ou à raison, elle fut toujours trouvée excessive.

1855 - M. Dodun, qui était maire depuis 1813, mourut en 1855. Depuis son installation jusqu’au 25 mars, c’est-à-dire quelques jours avant sa mort, il avait écrit de sa main à peu près tous les procès-verbaux des séances du conseil, les actes de l’état civil et la correspondance, sans le concours d’aucun secrétaire ; on ne trouve pas d’anciens budgets, mais il est probable qu’il les faisait également.

Il résumait à lui seul toute l’administration, et quoique, depuis un certain temps, il y eût une mairie, c’était à son domicile qu’il remplissait la plus grande partie de ses fonctions ; il y faisait même souvent les mariages.

A chacun des renouvellements du conseil, il était réélu premier, par des majorités allant de 36 à 76 voix ; il est vrai que, tout au moins jusqu’en 1848, c’était par le suffrage restreint. Il avait pris la mairie dans tout le désarroi subsistant encore quelque temps après les grands événements de la fin du siècle dernier, et du commencement de celui-ci ; il laissait la commune non seulement sans dettes, mais aussi, ce qui est plus rare, avec des rentes. 

Né en 1771, il avait assisté, et peut-être pris part aux événements de la Révolution. Promu officier d’état-major, il avait conquis la croix de la Légion d’Honneur en combattant dans les armées de l’Empereur ; démissionnaire, sans doute, il devint maire en 1813 ; successivement, il paraît d’abord avoir été napoléonien, puis avec ses collègues du conseil il manifesta sa sympathie à Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe ou à leurs familles ; il applaudit à l’avènement de la République de 1848, et félicita quelques années après le Prince-Président de l’avoir étranglée. On ne saurait accepter plus philosophiquement les faits accomplis.

Comme nous l’avons dit déjà, pour juger sainement les hommes ayant pris part à des événements publics, il faudrait avoir vécu de leur vie et en leur temps.

Malgré cette apparente soumission aux divers régimes, il fit montre à plusieurs reprises d’esprit d’indépendance. Nous en avons vu un exemple à propos de la fête offerte à la duchesse de Berry ; plus tard, il luttait contre un curé nommé Invitti, qui semblait fort envahissant, et le replaçait nettement dans son rôle ; enfin, il refusa d’engager les finances communales dans la construction d’une nouvelle église, et ce, malgré la pression de l’administration.

Ceux qui l’ont connu ont encore le souvenir d’un bon vieillard obligeant, sans façons, et très charitable ; les habitants lui ont fait élever par souscription un monument dans le cimetière ; il serait de toute justice qu’une rue portât son nom ; il a certes plus de droits à cet honneur que son successeur immédiat.

L’administration qui disparaissait avait encore un reflet archaïque et paternel, et, il faut bien le reconnaître, un reste de ce sentiment d’indépendance et de libéralisme infusé, peut-être sans qu’ils s’en doutassent, aux hommes qui avaient traversé la Grande époque et qui se faisait jour, malgré leur loyalisme affecté pour les gouvernements qui passaient.

La nouvelle municipalité mit en application le système de l’autoritarisme administratif et politique, résultant de ce qu’on appela, plus tard, un esprit nouveau.

Pour marquer la transition, nous reproduisons les budgets de 1855, dernier de M. Dodun, et de 1856, premier de M. Véron, tels qu’ils figurent sur le registre des délibérations.

BUDGET DE PREVISION POUR 1855

RECETTES

Chap I            Recettes ordinaires  : 9 490  fr

     -    Il            Recettes extraordinaires  : 375            9 865 fr

DEPENSES

Chap. I           Administration communale : 351  fr

                        Dépenses diverses  : 2 415

                        Garde nationale : 507

                        Instruction primaire  : 1 240

                        Chemins vicinaux : 700

                        Service de l’église : 1 130

                        Frais de perception des impositions communales : 100

                        Réclamations en matière de contributions : 40

                        Dépenses imprévues et fêtes publiques : 300

Chap. II          Dépenses extraordinaires  : 300            8 783 fr

                                                                                  ______

                        Excédent de recettes  : 1 082 fr

Il y a lieu de constater, en examinant ce budget, que les détails n’y abondent pas ; il est, du reste, fort possible que ce ne soit que le résumé de celui officiel.

BUDGET DE PREVISIONS POUR 1856

 RECETTES

5 centimes additionnels ordinaires  : 580  fr

Attribution sur les patentes de l’année : 320

sur les amendes de police : 120

sur le produit de l’octroi de banlieue : 1 400

Droits d’octroi, produit brut  : 1 750

Produit des amendes de l’octroi : 50

Rentes sur l’Etat  : 1 340

Produit des concessions dans le cimetière : 400

Expéditions d’actes de l’état civil : 20

Intérêts de fonds placés au trésor : 300

Produit des droits de voirie : 200

      -     des permis de chasse : 60

3 centimes applicables aux frais de perception : 100

Réclamations en matière de contributions : 40

Produit de l’impôt sur la race canine : 200

                 Surimpositions pour insuffisance de revenus

1° – Pour salaire du garde champêtre : 600

2° – Pour entretien des chemins vicinaux : 720

3° – Pour l’instruction primaire  :  540

                                                                  _____

                        TOTAL                             8 740 fr

DEPENSES

Administration communale (secrétaire 1.000 fr)  : 1 918 fr

Service de police, contingent : 920

Salaire du garde champêtre : 600

Salaire du tambour-afficheur : 70

Service de l’octroi : 625

Traitement de l’agent voyer communal : 50

Frais de recensement de la population : 100

Entretien de la maison commune et mobilier : 360

Entretien des rues, chemins, plantations et ponts : 1 320

Service de secours contre l’incendie : 80

Entretien du cimetière : 50

Assurances des propriétés communales : 15

Eclairage public à l’huile et au gaz : 850

Enlèvement des boues : 200

Curage des rues, rivières et aqueducs : 200

Aliénés  : 30

Enfants assistés : 90

Coucher des voyageurs indigents : 25

Service de la garde nationale : 427

Entretien de la maison d’école et mobilier : 100

Traitement des instituteurs et institutrices : 350

Indemnité de logement à l’instituteur : 200

Achat de livres de prix : 40

Fournitures aux indigents : 50

Indemnité de logement, et supplément de traitement au curé : 650

Entretien de l’église : 300

Frais de perception des impositions communales : 100

Réclamations en matière de contributions : 40

Fêtes publiques : 100

Dépenses imprévues : 200

Subvention à la salle d’asile : 200

Chauffage des écoles et de l’asile : 100

                                                                  ______

                             Total                        10 340 fr

Récapitulation

                               Recettes :     8 740 fr

                               Dépenses : 10 340

                                                      ______

                               Déficit  :      1 600 fr


[1] voir précédemment.

5 février 2010

6e portes ouvertes à Brie Comte Robert (77)

L’Association généalogique de Brie-Comte-Robert organise ses 6e Portes ouvertes les samedi 6 et dimanche 7 février 2010 de 10h00 à 18h00 à la salle des fêtes Le Safran, Avenue Victor Hugo à Brie-Comte-Robert (77).

Nos amis du cgep93 seront présents à Brie-Comte-Robert, lire leur article

http://blog.cgep93.org/post/2010/01/10/Brie-Comte-Robert-2010

et lire aussi

http://www.idf-genealogie.org/article-un-week-end-a-brie-comte-robert-43322522.html

 

Seront également présents des invités du CGMA qui participeront à la rencontre généalogique qui aura lieu le samedi 5 juin 2010 à Maisons-Alfort :

(15) : Cantal-Liens

(22) : CG 22 2010-Brie-Comte-Robert-77

(22, 29 et 56) : cgh du Poher

(65) : Antenne Généalogique Parisienne de l’Association Guillaume Mauran

(94) : Fil d’Ariane 94 – Entraide Généalogique

Les Cheminots

etc

5 février 2010

PAPAMA (03) : Des fiefs aux lotissements (2)

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Nom Prénom Date Information Page
Jouët Albert 1908 A son décés sa veuve et les 7 enfants fondent la « Société civile du domaine de Charentonneau », en février 1909. 21
Jouët Camille Elisabeth 1924 Ep Delalain.  Domaine de Charentonneau, héritière. 14
Jouët Clémence-Elisabeth 1924 1831-1924. Fille de Grimoult Clémence-Rose, épouse Delalain. 16
Judas     MM. Renard et Judas, 10 et 12 rue Paul-Bert à Alfort Seine. 500 pavillons avec jardins. 17
Judas   1902 Gendre de Léopold Renard. 19
Kéroman Dodun de 1808 Château-Gaillard. Dans la famille jusqu’en 1869. 8
Labbé Fille   Propriété Labbé-Véron. Epouse Véron. 6
Labbé     Propriété Labbé-Véron. Labbé fermier et directeur relais de poste d’Alfort. 6
Lagoutte Pierre 1856 Château de Reghat. Achat à Pierre Lecouteux. 13
Le Chanteur Jean Michel 1742 Auditeur cour des comptes. Achête fief de l’Image 12
Le Chanteur Jean Michel 1789 Dénombrement de 1789. Auditeur cour des comptes. Seigneur du fief de l’Image 2
Le Chanteur Jean-Michel 1742 Fief et château de l’Image. Auditeur à la cour des comptes. 12
Lebeuf Abbé Jean 1760 Abbé de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres. 5
Lecouteux Pierre 1817 Château de Reghat et ferme. Vente à Pierre Lecouteux. 13
Lecouteux Pierre 1826 Vend terrain Champs Corbilly pour cimetière. 17
Lecouteux Pierre 1830 Les Bouvets. Achat en 1830. 13
Lecouteux Pierre   Fief et château de Saint-Pierre. Achat au Baron de Kermont. 11
Lecouteux Pierre   Vert-de-Maisons. Herbages Lecouteux cités par Amédée Chenal. 14
Lecouteux Pierre-Marthe 1821 Les Juilliottes. Achat du terrain le 15-6-1821. 23
Legendre Famille 1895 Clos des Noyers. Le 2-5-1895, lotissement de la propriété. 13
Legendre Pierre-Marie   Les Bouvets. Ancien avoué du Conseilm général de Seine-et-Oise. 14
Legendre Veuve 1922 Les Bouvets. La veuve de Pierre-Marie hérité par tirage au sort. Propriétaire en 1922. 14
Legue Mrs (ou Leguet) 1801 Fief et château de Saint-Pierre. Carriers. 11
Lejay Louis   Château-Gaillard. Fait don à la Fabrique de Maisons. 8
Lesieur Fils 1875 Fief et château de l’Image. Château et parc. Morcelle son bien. 12
Lesieur Fils 1875 Propriétaire fief de l’Image 12
Lesieur Louise 1875 Rue. 12
Lesieur Michel 1796 Fief et château de l’Image. Château et parc. An IV 12
Lety Mme (de) 1789 Château-Gaillard. Propriétaire. 8
Lhéreau ou L’Héraud 1765 Château d’Alfort et ferme de Maisonville. 6
Lisbet   1890 Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. Briquetterie. 17
Mayeul Abbé de Cluny 988 Donation de Hugues Capet : l’abbaye de Saint-Maur 2
Mirand Lucien 1919 de 1919 à 1927 implante Biscuiterie Gondolo. 12
Mirand Lucien 1927 Implante l’entreprise Gondolo. Devient Belin en 1960. 12
Mirand   1893 Propriété Durst. Achat par Mirand et Courtine. Pâtes alimentaires. 23
Moureaux Fernand 1935 Château-Gaillard. Propriétaire de La Suze fait édifier un stade. 9
Moynet Jean-Pierre   Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Fils de Jean-Pierre-Marie. 7
Moynet Jean-Pierre-Marie 1831 Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Achat le 8-1-1831. Epoux de Germaine Hornet. 7
Moynet Marie-Marguerite   Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Fille de Jean-Pierre-Marie, épouse Houdart. 7
Orillard de Villemongy Comte   Ferme de Maisonville. 6
Pastré Jeanne 1895 Jeanne Jouët Pastré ep d’Albert Jouët.  18
Pastré Jeanne 1908 Epouse d’Albert Jouët. Veuve en 1908. 18, 19
Pelet de la Lozère Comte 1810 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. 16
Pelet de la Lozère Jean   Comte, un des héritiers du Baron Rodier. 14
Pelet de la Lozère   1871 Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. 12
Plasse     Propriété Labbé-Véron. Distillerie Plasse puis Les Alcools dénaturés. 6
Potel Mme 1884 Fief et château de Saint-Pierre. Héritière de Pierre Lecouteux. 11
Puthomme Raymond 1935 Un des architectes du stade La Suze. 9
Rattier   1862 Ferme de Maisonville. Négociant. Héritier de sa mère née Déterville. 6
Ravault Adrien 1810 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. 16
Reghat Pierre (de) 1783 Château de Reghat et ferme. Achat à partir de 1773. 13
Renard Léopold 1879 Villa Renard. Crée un village miniature. 7
Renard Léopold 1902 Ensemble de pavillons rue Blanchet. 19
Ricois   1898 Château-Saint-Georges. Achat à Homo. 10
Rieffel     Moulin proche du square de l’Artificier François. 8
Robineau Roger 1634 Fief et château de Saint-Pierre. Construit maison sise Grande-Rue. 11
Rodier Baron 1765 Ferme de Maisonville. 6
Rodier Baron 1871 Fief et château de l’Image. Ferme et terres. An IV 12
Rodier Baron 1808 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Jean-Baptiste Rodier. 16
Rodier Baron 1871 Décès du baron. 12
Rodier Cousin 1871 Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. 12
Rodier Jean-Baptiste 1808 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Baron 14
Rodier-Salièges Jacques 1810 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. 16
Rousset Ildefonse 1865 Château de charentonneau. Photographie.. 22
Rousset Ildefonse 1888 le 28-10-1888, inauguration de l’école d’Alfort « Paul Bert » en partie sur un terrain d’Ildefonse Rousset. 26
Rubigny   1869 Château-Gaillard. Divise en logements et terrains. 8
Saint-Contest de 1789 Fief et château de Saint-Pierre. Famille propriétaire. 11
Saint-Georges Baron   Château-Saint-Georges. Administrateur Général de l’exploitation des diligences et messageries Royales. 10
Saint-Georges Baron 1834 Château-Saint-Georges.  10
Saint-Maurice-Montbarrey Princesse 1871 Veuve de Henry, Prince de Nassau-Saarbruck. Inhumée au cimetière. A habité le fief de l’Image. 12
Salanson   1871 Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. 12
Saubot J. 1962 Warnery et Saubot architectes des Planètes. 22
Serrurier Jean-Matthieu-Philibert 1819 Comte, Pair et Maréchal. 23
Serrurier Maréchal 1819 Fief et château de Saint-Pierre. La ferme appartint au Maréchal (1742-1819). 11
Serrurier Veuve 1820 Les Bouvets. Du clos des Noyers à Créteil. Une des propriétaires. 13
Springer Baron 1872 Château de Reghat. Fonde distillerie de grains. 13
Toffoli Louis Oscar 1938 Château de charentonneau. Peinture. 22
Verdier Jeanne 1834 Epouse du Baron de Saint-Georges. 10
Viet Alexandre 1890 Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. 17
Warnery J. 1962 Warnery et Saubot architectes des Planètes. 22

4 février 2010

Georges Wilson, salut l’artiste !

Georges Wilson, né dans le Val-de-Marne, comédien, metteur en scène, directeur de théâtre, père de l’acteur Lambert Wilson est décédé ce mercredi 3 février à l’âge de 88 ans. 

Né en 1921, Georges Wilson suit les cours de Pierre Renoir dès 1945. Deux ans après, il entre à la compagnie Grenier-Hussenot. En 1952 Jean Vilar l’embauche au Théâtre National Populaire, c’est à cette époque que Georges Wilson se produit au Festival d’Avignon. En 1963 il succède à Jean Vilar à la direction du Théâtre National Populaire. 

WILSON Georges (o Champigny 1921).
o 16 octobre 1921 Champigny-sur-Marne (94)
x 23 juillet 1956. Passy (Haute-Savoie). 
† 3 février 2010

De son nom, selon son acte de naissance : Willson   Georges

Le seize octobre mil neuf cent vingt et un, huit heures, est né rue Nouvelle 7 bis, Georges, du sexe masculin …

Salut, l’artiste.

Retrouvez d’autres célébrités, personnalités nées, mariées ou décédés sur le territoire actuel du Val-de-Marne sur la page   http://cgma2.wordpress.com/valdemarnais/

Dont quelques Campinois :

25 mars – Bontempelli Guy – Auteur, Compositeur, Interprète

1592 – Brulé Etienne – Explorateur

25 novembre – Inaudi Jacques – Mathématicien

11 octobre – Polaire – Actrice

16 juin – Thomas Albert – Homme Politique

16 octobre – Wilson Georges – Acteur et Directeur de Théâtre

4 février 2010

Avez-vous la réponse ? (21)

Le CGMA relève sous Nimègue 3 les actes Maisonnais.

Nous avons comencé par les mariages de l’année 1901, et nous retrouvons les sigles S.Q.L.P.Q. ou S.Q.L.P.Q.P.N. associés aux avoués d’une des deux parties. L’expression « Point de fait » est souvent ajoutée après ces sigles.

Pouvez-vous nous éclairer ? (Sachant que cela n’a rien à voir avec SQL bien connu des informaticiens.)

Note : les tables décennales Maisonnaises sont déjà téléchargeables depuis 2004 sur

http://cgma94.free.fr/telechargement/telechargement.htm

*

4 février 2010

PAPAMA (02) : Des fiefs aux lotissements (1)

*

Des publications, éditées par l’AMAH.

(x) = numéro des brochures concernées par le thème évoqué.
3 – Des fiefs aux lotissements
4 – Les transports en commun
6 – L’école et l’enseignement XVIIe – XXe siècle
7 – Le commerce et l’industrie
8 – Fêtes et loisirs jusque dans les années 1930
9 – Le 8 septembre 1944, explosion du premier “ V2 ”
11 – Maisons-Alfort : à la découverte de l’architecture des années 30
12 – A la rencontre de quelques femmes de Maisons-Alfort
13 – Le maisonnais et son environnement
15 – La vie religieuse depuis Hugues Capet
16 – Maisons-Alfort – Villégiature depuis le XIIe siècle
17 – Maisons-Alfort – Les écrivains, les peintres, la photographie et le cinéma

Commençons par l’index des patronymes cités et relevés par les adhérents du CGMA en ce début de millénaire !

Nom Prénom Date Information Page
Agnelet Jean 1905 Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet 13
Agnelet Joseph 1905 Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet 13
Agnelet Julien 1905 Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet 13
Aubert-Dubayet Annibal-Jean-Baptiste 1797 Général (1757-1797) 1er époux de Jeanne Couchot. 10
Aubert-Dubayet Marie-Constance-Euphrasine 1803 Fille du Général (1757-1797) et de Jeanne Couchot. Epouse le Général de brigade Charpentier en l’an XI à Maisons-Alfort. 10
Berthier Général 1807 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Frère du Maréchal. 16
Berthier Victor-Léopold   Général, frère du Maréchal Louis Alexandre Berthier. 16
Blanchet Antoinette 1902 Epouse de Léopold Renard. 19
Bois Emile   Réalisateur de la cité Universitaire de l’Ecole Vétérinaire. 4
Boucher   1739 Château de charentonneau. Peinture. 22
Brillaud de la Laujardière Marc 1935 Un des architectes du stade La Suze. 9
Brisset François 1820 Les Bouvets. Du clos des Noyers à Créteil. Un des propriétaires. 13
Calmrin Georges-Catherine   Baron de Saint-Georges. Epoux de Jeanne Verdier. 10
Canin Ann-Cyr   Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Epoux de Chagot. 7
Carabeix Marie 1869 Château-Saint-Georges. Epouse de Louis-Félix-Auguste Delaporte. 10
Carra-de-Saint-Cyr Jean-François 1808 Château-Saint-Georges. Général de division époux de Jeanne Couchot. 10
Chagot Adélaïde   Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Epouse de Canin. 7
Chambray Marquis de 1789 Dénombrement de 1789. Maréchal de camp. Seigneur du fief de Saint-Pierre. 2
Chambray Marquis de 1789 Fief et château de Saint-Pierre. Héritier de la famille de Saint-Contest. 11
Chambray Marquis de 1795 Fief et château de Saint-Pierre. Biens confisqués sous la Terreur. 11
Champion Léon 1883 Lotissement du Moulin Neuf. La fille de l’Entrepreneur épouse Champion. Le couple habite un des pavillons.  8
Chavagnac   1872 Propriété Labbé-Véron. Famille héritiere des Véron. Morcellement de la propriété, qui disparaît après la guerre de 1870. 6
Chenal François-Amédée 1919 Né et décédé à Maisons-Alfort. (et marié) 4
Chenevier R. 1934 Article paru dans l’Illustration, sur la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. 14
Choiseul-Gouffier Marie-Gabriel Florent Auguste 1777 Château-Saint-Georges. Explorateur et diplomate. Epoux d’Adélaïde. 10
Cino Del Duca   1992 Editions Mondiales. Fermeture en 1992. 14
Couchot Jeanne   Epouse des généraux Annibal-Jean-Baptiste Aubert-Dubayet puis de Jean-François Carra de Saint-Cyr. 10
Courtine   1893 Propriété Durst. Achat par Mirand et Courtine. Pâtes alimentaires. 23
Cubizolles Maurice 1921 Stade, inauguré le 17-4-1921 27
Daix     Propriété Labbé-Véron. Le gendre : Labbé. 6
Davrange François-Eugène 1821 Epoux de Marguerite-Félicité Després-Serrurier. Baron de Kermont, Maréchal de Camp. 23
Davrange François-Eugène   Fief et château de Saint-Pierre. Vend à Pierre Lecouteux. 11
Davrange François-Eugène   Baron de Kermont. Colonel des chasseurs. 11
Delalain-Jouët Camille Elisabeth 1895 Partage du domaine de Charentonneau. Partie sud. 17
Delalain-Jouët Camille Elisabeth 1914 Distribue des jardins familiaux. 19
Delaporte Georges 1869 Château-Saint-Georges. Fils de Louis-Félix-Auguste Delaporte et Marie Carabeix. Réalise le lotissement du Château. 10
Delaporte Louis-Félix-Auguste 1869 Château-Saint-Georges. Epoux de Marie Carabeix. 10
Delaune Auguste 1945 Stade avenue Busteau. 27
Després-Serrurier Marguerite-Félicité 1821 Les Juilliottes. Fille adoptive de Jean-Mathieu-Philibert Serrurier. 23
Déterville Mme   Ferme de Maisonville. 6
Dominique   1862 Ferme de Maisonville. Achète le 7-6-1862 6
Dominique   1864 Fief de l’Archevêché.  11
Dubreuil André 1934 André Dubreuil et Roger Hummel, architectes de la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. 14
Dubreuil André   André Dubreuil et Roger Hummel, réalisateurs des groupes scolaires Condorcet et Jules Ferry. 4
Dulac   1890 Buisson Joyeux en 1890. Vendu à famille Dulac. 17
Durst   1884 Propriété Durst. Maire 1884-1896 23
Evry Jean (d’) 1270 Fief et château de Saint-Pierre. Chevalier de l’ordre de la croisade. Charte en faveur de Jean Gourdon. 11
Falcony Louis (de) 1641 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. 14, 16
François   1890 Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. 17
Frusy Pierre (de) 1808 Château-Gaillard. Vend à Dodun de Keroman. 8
Gaidelin Lamy Damas 1925 Les Juilliottes. Héritier de son grand-oncle. 23
Gaidelin Michel 1925 Vert-de-Maisons. L’héritier de Pierre Lecouteux vend à Isidore Picard. 14
Gaidelin-Maury Fils   Ferme de Reghat. Héritée de son père. 13
Gaidelin-Maury Père   Ferme de Reghat. Héritée de Pierre Lagoutte. 13
Gaillard de Charentonneau 1789 Dénombrement de 1789. Seigneur haut  justicier de Charentonneau et d’Alfort. 2
Gaillard René 1671 Château-Gaillard. Achète domaine de Charentonneau. 8
Georgentum   1935 Les 7 arbres. 9
Gourdon Jean de 1270 Fief et château de Saint-Pierre. Gens d’armes. 11
Granger Gilles 1958 Château de charentonneau. Film, Archimède le clochard avec Jean Gabin. 23
Grimoult Charles François 1849 Domaine de Charentonneau 14
Grimoult Charles-François 1849 1777-1849.  16
Grimoult Charles-François 1849 Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Jugement du 17-8-1832 16
Grimoult Clémence Rose 1895 Ep Jouët. Domaine de Charentonneau, héritière de Charles François 14
Grimoult Clémence-Rose 1895 1805-1895. Fille de Charles-François Grimoult, épouse Jouët. 16
Grimoult Clémence-Rose 1895 le 22-11-1871 don à la commune de terrain pour le cimetière. 16
Grosboillot Albert 1914 Fondé de pouvoir de Camille Delalain. (jardins familiaux) 19
Guillaume Fernand   Partie de la ferme de Reghat. Manufacture de caoutchouc.  13
Guyon Henri 1935 Villa Renard. Construit le Groupe Georges Guyon, du nom de son père. 7
Guyon Henri 1934 Immeuble angle rues Jean-Jaurès et de Liège. 14
Hévette Arthur 1967 Piscine, rue du 11 novembre. 28
Homo   1869 Château-Saint-Georges. Achat à Georges Delaporte.  10
Hornet Germaine 1831 Propriété Labbé-Véron.  Epouse de Jen-Pierre-Marie Moynet. 7
Houdart     Propriété Labbé-Véron. Villa Houdart, 8 rue Eugène Renault. 7
Hummel Roger 1934 André Dubreuil et Roger Hummel, architectes de la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. 14
Hummel Roger   André Dubreuil et Roger Hummel, réalisateurs du Square Dufourmantelle  4
Image   1796 Fief et château de l’Image. Ferme, terre, château et parc. An IV. Emplacement Mairie actuelle. 12
Itasse Louise-Marie-Madeleine 1821 Les Juilliottes. Veuve de Jean-Mathieu-Philibert Serrurier. 23
Jouët Albert 1908 1829-1908. Fils de Grimoult Clémence-Rose. 16
Jouët Albert 1908 Domaine de Charentonneau, héritier avec sa soeur Camille Delalain. 14

3 février 2010

Revue de presse virtuelle (10)

Mise en ligne de fonds pour les AD des Vosges, de la Meuse et du Var

Site de l’AEDAA – Association des étudiants et diplômés en archivistique d’Angers. Des mises en ligne déjà signalées (Vosges et Meuse), des nouveautés toutefois dans le Var.

Les archives des Vosges sont en ligne

L’état civil de la Meuse est en ligne

Mise à jour du site internet des archives départementales du Var

*

HAIRONVILLE des temps passés …: Les Archives de la Meuse en …

par Cousine

Les Archives de la Meuse sont en ligne depuis ce jour (02/02)…

*

Des sites à connaître :

http://www.histoirepassion.eu/index.php

Bienvenue en Saintonge, Aunis et Angoumois

http://jcraymond.free.fr/

A la Croisée de l’Anjou, de la Touraine et du Poitou.

*

Et un article :

Vingt-sept pardons dans le Cap-Sizun cette année

Ouest-France

Le 1 er , à 11 h : Notre-Dame des Naufragés, Plogoff et Saint-Corentin, Ile de Sein. Le 7, à 18 h 30, Saint-Onneau, Esquibien. Le 8, à 11 h, Saint-ugdual de

Kenavo

3 février 2010

Samedi 6 février à 14h30 : Les chants de la commune

EXPOSITIONS du 19 janvier au 6 mars 2010

- C’est Paris – Paris Insolite           Photographies de Paul Cathary

- Affiches de BD             Une collection d’affiches de BD, cinéma, théâtre, publicité…

                                                  Présentée par le Val-de-marnais Jean-Claude Slagmulder

CAUSERIES CHANSONNIERES

      Catherine Merle et Claude Duneton alternent chansons

      et histoire de la Chanson Française 

Samedi 30 janvier à 14h30           Les vieilles chansons populaires

Samedi 6 février à 14h30               Les chants de la Commune

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Médiathèque André Malraux

4, rue Albert Camus à Maisons-Alfort

Pour les causeries réservez au :   01 43 76 30 77

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