Visite de l’usine Bio-Springer (03)

La rue Springer qui mêne à l'Usine.

Prenons la rue (l’impasse) Springer et profitons de ces quelques pas pour lire ce texte qui date de 1904.

Industrie. – Distilleries.

1° La distillerie de grains et fabrique de levure a été fondée en 1872 par le baron de Springer, dont le fils a été signalé à plusieurs reprises dans la notice administrative comme l’un des bienfaiteurs de la commune. L’usine est élevée au milieu d’une vaste propriété de 18 hectares, dont 2 sont couverts. Elle est construite toute en fer, brique ou pierre, et comprend plusieurs divisions la malterie, les greniers, les moulins, la macération, la fermentation, la distillerie et la préparation des drèches. Signalons, en outre, un pavillon pour les générateurs, des ateliers de construction pour les caisses d’emballage et de réparation des cuves et futailles, enfin des écuries et des étables renfermant 90 bœufs et 50 chevaux pour les charrois.
Le personnel se compose de 40 employés et 350 ouvriers, et la force motrice disponible, de 650 chevaux-vapeur.
Les produits sont de trois sortes  l’alcool de grains, la levure et les drêches.
Au point de vue de l’alcool de grains, l’usine présente cette caractéristique que sa fabrication, au lieu de reposer sur le procédé plus économique, mais plus dangereux, de la saccharification par les acides, s’obtient en saccharifiant exclusivement par le malt un mélange en proportions à peu près égales de farine d’orge, de seigle et de maïs. Sa malterie produit, à cet effet, près de 24.000 kilos de malt par jour, quantité correspondant à 30.000 kilos d’orge mis en œuvre. Les moûts ainsi préparés sont ensuite soumis à la fermentation, à la distillation, à l’épuration et à la rectification. La quantité fabriquée annuellement s’élève à 75.000 hectolitres d’alcool environ.
La levure, connue dans l’industrie sous le nom de levure Springer, est blanche, et s’emploie pour la fabrication du pain et des pâtisseries, de préférence à la levure de bière, sur laquelle elle permet de réaliser une économie de moitié, sans communiquer au pain l’amertume ou l’odeur aromatique qui proviennent du houblon.
L’établissement en fabrique journellement 12.000 kilos dont il écoule 35% à l’étranger, notamment en Angleterre.
Enfin la drêche qu’il introduisit pour la première fois en France, ainsi que les deux produits précédents, est le résidu de distillation de l’alcool de grains Cette substance, facilement digestible, contient, l’état sec, plus de 50% de matières nutritives non azotées et environ 25% de matières nutritives azotées. Elle constitue donc une nourriture des plus satisfaisantes pour le bétail, puisque, au même degré de dessiccation que celui du foin, 100 kilos de drêche sont équivalents, sous le rapport alimentaire, à 450 kilos de foin.
Ajoutons enfin, pour compléter cet exposé trop rapide, que l’usine entretient une équipe de maçons et de peintres, ainsi qu’une compagnie de pompiers, avec un matériel attelé qui lui permet de porter rapidement secours, en cas d’incendie, aux communes situées dans la région Sud-Est de Paris.
La quantité de grains comprise, soit dans les greniers, soit dans la malterie, est de 130.000 quintaux environ.
Ces grains proviennent, le maïs, des Etats-Unis, le riz, des colonies françaises, enfin le seigle et l’orge, de la Beauce, du Maine et le la Champagne.
2° La fabrique d’absinthe et de spiritueux située, quai d’Alfort, appartient à une ancienne  maison fondée en 1795 Paris, puis transférée à Alfort, d’abord partiellement en 1875, puis .entièrement en 1891. Elle occupe 40 ouvriers et employés, non compris les courtiers, à la fabrication de l’absinthe et des liqueurs et sirops de toute nature. Sa principale spécialité consiste dans la gentiane Suze, apéritif tonique à base de gentiane fraîche du Jura. et établissement dispose d’une machine de 25 chevaux et d’un moteur hydraulique actionnant les rinceuses mécaniques, et possède, pour ses transports, 12 chevaux et 7 voitures. Ses affaires se font pour les 3/4 à Paris et dans le département de la Seine et, pour le reste, en province et à l’étranger.

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27 janvier 1995 – Jean TARDIEU

27 janvier – TARDIEU

o 1er novembre 1903, Saint-Germain-de-Joux (Ain)

x  Laure Jacqueline Blot

27 janvier 1995. Créteil (Val-de-Marne)

Poète dans la double lignée de la métaphysique du XVIe siècle et de Mallarmé. Il prend ensuite ses distances avec le langage. Écrit des pièces en un acte.

Tardieu, Jean (1903-1995), écrivain et homme de radio français, qui renouvela la dramaturgie contemporaine avec des pièces “éclairs”, données en un acte, souvent sous la forme de poèmes.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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AD 89 : Archives départementales de l’Yonne (Recensements)

Les listes nominatives de recensement sont en ligne

Les archives départementales de l’Yonne offrent la consultation en ligne des registres civiques et des listes nominatives de recensement de la population relevant des archives modernes.
Ce fonds numérisé représente plus de 95 000 images.
Conformément aux préconisations de la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), sont consultables sur Internet les seules listes produites jusqu’en 1891 inclus.
L’intégralité des listes de 1901 à 1936 sont consultables sous forme numérisée aux archives départementales, en salle de lecture des supports de substitution.
Consultez les recensements de l’Yonne.

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Autres articles

News press (26/01:2012)

 

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Visite de l’usine Bio-Springer (02)

Avant de commencer la visite de l’Usine Springer arrêtons nous sur l’histoire des octrois Maisonnais.

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Petite histoire mouvementée de l’octroi racontée par Amédée Chenal (1898) maire de Maisons-Alfort
Dans « Histoire de Maisons-Alfort  et  d’Alfortville
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours »
Par Amédée Chenal  (1898)

1674 – On se plaignait déjà de l’octroi de la ville de Paris. Il avait été payé, pour de la paille livrée par la commune, 30 livres à la porte Saint-Antoine, et on avait refusé de rendre cette somme, à la porte Saint-Denis, par où ressortaient les voitures qui se rendaient dans cette ville.
La paille se vendait deux sols la botte.

1680 – Ces terres avaient été surnommées Prés des pailles, parce que les habitants de Maisons qui étaient obligés depuis fort longtemps de fournir les pailles et litières pour la grande écurie du roi, affectaient le revenu qu’elles produisaient à l’acquisition de cette paille quand elle n’avait pas pu y être récoltée. C’est de l’une de ces livraisons qu’il s’agit, lorsqu’on parle de l’octroi de Paris. Cette paille était plus généralement livrée à Carrières-Charenton, au Séjour du roi, où les chevaux de la cour étaient logés.

1789 – CAHIER DES DOLEANCES DES HABITANTS DE LA COMMUNE OU PAROISSE DE MAISONS-ALFORT
7°     Que les droits sur les marchandises qui passent debout dans la banlieue de Paris soient supprimés comme injustes et très onéreux au commerce, tant par leur quotité que par les vexations et les retards qu’éprouvent les voituriers, par une foule de commis qui se trouvent tant dans les lieux où il y a un bureau que sur les routes ;
(c’est-à-dire :Suppression des droits de passe et des octrois).

1818 – L’octroi de banlieue avait été institué, malgré l’opposition de l’assemblée communale, manifestée à diverses reprises.

1845 – Un octroi communal fut voté, et le vin frappé d’un droit de un franc par hectolitre, « pour imiter les communes de Charenton et Saint-Maurice, qui améliorent tous leurs services ».

1847 – On constata que l’octroi avait produit, pour six mois, de mars à août inclus, 1 545 fr. 94 centimes.

1848 – À la suite de deux pétitions, le conseil vota la suppression de l’octroi, à partir du 1er mai ; il avait été établi pour dix ans en 1846.

1849 – À la suite de la constatation d’un déficit annuel de 200 francs, le préfet avait invité le conseil municipal à rétablir l’octroi ; celui-ci refusa, et proposa 7 centimes additionnels ; il fut néanmoins rétabli sur les vins et alcools.

1852 – Non seulement l’octroi avait été rétabli, comme nous l’avons déjà dit, mais se basant sur la nécessité de pourvoir aux dépenses suivantes :
« 1°    Paiement des travaux supplémentaires de l’église,
2°    Frais de réparations du pavage des rues,
3°    Continuation du pavage de la rue Saint-Pierre,
4°    Substitution du gaz à l’huile,
5°    Etablissement d’un lavoir public,
6°    Et enfin, construction d’un second bas-côté à l’église. »

1856 – BUDGET DE PREVISIONS POUR 1856
RECETTES
5 centimes additionnels ordinaires             580  fr
Attribution sur les patentes de l’année       320
sur les amendes de police                                120
sur le produit de l’octroi de banlieue      1 400
Droits d’octroi, produit brut                       1 750
Produit des amendes de l’octroi                      50

DÉPENSES
Administration communale (secrétaire 1.000 fr)    1 918 fr
Service de police, contingent         920
Salaire du garde champêtre            600
Salaire du tambour-afficheur           70
Service de l’octroi                               625

A remarquer, que l’octroi, qui produit 1.750 francs brut, coûte 625 francs à percevoir ; le bénéfice est maigre.

1864 – L’octroi, qui n’existait que sur les vins et alcools, à raison de 0 fr. 92 et 2 fr. par hectolitre, fut institué à peu près tel que nous l’avons encore, malgré une pétition d’un grand nombre d’habitants, dans laquelle, d’une façon un peu triviale, on représentait les « Octroyens » cherchant à découvrir la fraude sous les jupons des maraîchères retour des Halles ; son produit pour 1865 était évalué à 29 656 francs.6

1871 – Au mois de février 1871, le conseil fut réuni ; sept membres étaient présents. Il s’agissait de voter 3 091 francs, pour les dépenses de la garde nationale, la démolition des barricades, le déménagement de la mairie et, enfin, le paiement de l’enterrement des soldats morts à l’Ecole, à raison de 2 francs par homme.
Le 12 mars, nouvelle réunion ; il n’y a toujours que sept conseillers fidèles ; il fallait fournir du chauffage aux troupes allemandes. On décide de couper des arbres dans les parcs de MM. Lesieur, Lagoutte, Dodun et autres, qui avaient été épargnés par le génie, puis on vote l’achat de nouveaux bureaux d’octroi pour remplacer ceux qui ont été brûlés, et on accorde des semences aux cultivateurs.

1872 – Un receveur d’octroi, nommé Bastesti, ancien garde de Paris et ancien capitaine de la garde mobile, fut révoqué et poursuivi pour détournements ; d’origine corse, il parvint, croit-on, à gagner le maquis ; on ne le revit plus.
Son chef, le préposé principal, fut également impliqué dans l’affaire pour défaut de surveillance.

1879 – M. Denoailly, préposé principal de l’octroi, venait d’être révoqué ; même mesure fut prise à l’égard du secrétaire de la mairie.

1882 – La Caisse des écoles, à l’étude depuis longtemps, fut définitivement fondée.
Un procès d’octroi monstre, d’une justice contestable, fut commencé contre la Compagnie P.L.M. ; il ne devait se terminer que beaucoup plus tard, après épuisement de toutes les juridictions, par la condamnation de celle-ci, à un versement considérable, au profit de la commune et de l’employé saisissant.
Par contrecoup, il fut une des causes de la chute de M. Busteau.

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Dans un autre ouvrage sur Maisons-Alfort datant de 1904
« Département de la Seine – Direction des affaires départementales.
Etat des communes à la fin du XIXe siècle publié sous les auspices du Conseil Général
Notice Historique et Renseignements administratifs »
OCTROI
L’octroi de Maisons-Alfort est administré par voie de régie directe. Il est donc placé sous la surveillance immédiate du maire, et sous la surveillance générale de la régie des contributions indirectes.
Les déclarations et la recette des droits s’effectuent dans les 5 bureaux municipaux ou mixtes dénommés plus haut, et dans 2 bureaux de régie, dont l’un mixte avec Créteil.
Ces différents bureaux sont ouverts tous les jours, savoir de 7 heures du matin à 6 heures du soir, pendant les mois de janvier, février, novembre et décembre ; de 6 heures du matin à 7 heures du soir, pendant les mois de mars, avril, septembre et octobre enfin, de 5 heures du matin à 8 heures du soir, pendant les mois de mai, juin, juillet et août.
Pendant les mois de janvier, février, novembre et décembre, l’ouverture des bureaux a lieu à 6 h. ½  du matin, sauf en ce qui concerne les objets soumis aux droits du Trésor.

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16e Quinzaine de Généalogie de la Librairie de la Voûte

Jeudi 26 janvier – Journée spéciale « Ile de France »

Ø       14 h 00 à 18 h 30 : Partez à la recherches de vos ancêtres Franciliens avec le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort.

Vendredi 27 janvier – Journée spéciale « Bigorre »
Ø       14 h 00 à 19 h 00 : Recherchez vos ancêtres des Hautes-Pyrénées  avec l’Antenne Généalogique Parisienne de l’Association Guillaume Mauran.

Samedi 28 janvier – Journée spéciale « Limousin »
Ø       14 h 00 à 18 h 00 : Avec le Cercle Généalogique, Historique et Héraldique de la Marche et du Limousin partez à la rencontre de vos ancêtres, accès à la banque de données.

Adresse : Librairie de la Voûte (24, rue de la Voûte 75012 Paris)
Tél. : 0143078163
Mail : librairie@lavoute.org
Sitewww.lavoute.org
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AD 49 : Archives Départementales du Maine-et-Loire, 1er bilan

Via Angers Info
Le site des Archives départementales a accueilli son trois millionième visiteur
Angers – Ouvert en avril 2008, le site Internet des Archives départementales propose un accès en ligne à de nombreux ensembles de documents d’archives. Il représente la plus grande banque d’informations en ligne du département, avec plus de cinq millions d’images.

La fréquentation du site www.archives49.fr. attire chaque jour environ 2300 visiteurs, pour une moyenne quotidienne de 230 000 pages vues soit cent pages par connexion.
Lire l’article complet : ici

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Visite de l’usine Bio-Springer (01)

Le mardi 24 janvier 2012, 20 adhérents du CGMA ont participé à une visite guidée de l’usine Bio-Springer, sise à Maisons-Alfort depuis 1872. Créée par le baron Max SPRINGER, cette usine qui couvre 15 hectares a résisté au temps et reste la seule usine de cette taille sur le territoire de la commune de Maisons-Alfort.

Lecteurs, nous vous proposons de découvrir plusieurs facettes de l’histoire de cette usine.

Commençons par présenter la rue Springer ; la voie privée qui nous mène à l’usine.

A suivre.

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25 janvier 1934 – Enfant Juif déporté (Maisonnais)

1942 – Enfant Juif déporté

AIZIC Simone 8 ans, 42 rue de Joinville à Maisons-Alfort
o 25-01-1934, convoi 37 le 28-09-1942, 8 ans

GERTLER Berthe 5 ans, Maisons-Alfort,  o 24-07-1937,  convoi 22 le 28-08-1942, 5 ans

GERTLER 12 ans, Maisons-Alfort,  o 22-12-1930,  convoi 22 le 28-08-1942, 12 ans

GERTLER Hélène 13 ans, Maisons-Alfort,  o 15-10-1929,  convoi 22 le 28-08-1942, 13 ans

EIOLE Jean 11 ans, 17 rue Bouley Maisons-Alfort, o 12-03-1933,  convoi 77 le 31-07-1944, 11 ans

Source : Enfants juifs déportés Maisonnais (CGMA)

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25 janvier 1871 – Georges-Amédée BARILLET

1871 – BARILLET

Georges-Amédée BARILLET : Né le 25 janvier 1871 à Moulins (Allier). Conseiller Municipal de Maisons-Alfort le 15 juin 1924. Député 1928 à 1932. Union Républicaine et Sociale. Canton de Charenton.

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25 janvier 1956 – La Dauphine

Lancement de la Dauphine le 25 janvier 1956.

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Voies Maisonnaises : anciennes voies – concordance

Plusieurs articles dans les jours et mois à venir traiteront des voies Maisonnaises. Les premiers articles concerneront des généralités concernant telles que :
Anciennes voies – Concordance
Voies disparues
Voies portant le nom d’un militaire, d’un noble, d’un fusillé etc.

Puis viendront les articles relatifs à chacune des voies anciennes, disparues, rattachés à Alfortville.

Bonne lecture et n’hésitez pas à mettre des commentaires.

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Anciennes voies

Concordance

Abreuvoir (chemin ou rue) Rue Etienne Dolet
Abri (passage de) Villa l’Abri
Albert (rue) Rue Ulysse Benne
Alfort (Carrefour) Carrefour de la Résistance
Alfort (quai) Rue du Maréchal juin
Alfort (quai) Quai Fernand Saguet
Alfort (rue) Avenue du Général de Gaulle -1960
Rue Jean Jaurès – 1935
Alfort à Maisons (chemin d’) Rue Fleutiaux
Alfortville (rue d’) Rue Rouget de l’Isle
Alliance (rue de) Rue La Fontaine
Passage Supérieur Rue Amédée Chenal
Amiral Avellan (rue de l’) Rue du 14 juillet à partir de 1909 en partie
et Rue de Reims en 1979
Amiral Gervais (rue de l’) Rue de la Convention
Ancien chemin de Brie Rue Gabriel Péri
Ancienne Poste (rue de l’) Rue Bourgelat
Anjou (rue d’) Rue Chevreul
Bâle (route de) Avenue du Général Leclerc
Basse Saint-Pierre (rue) Rue Marceau
Bleuets (rue des) Rue de Colmar
Bois (chemin du) Rue de Mesly
Bourg (route du) Avenue du Général Leclerc
Bourgogne (route de) Rue Jean Jaurès
Bretagne (rue de) Rue Roger François
Bretonne (rue) Rue des Bretons
Brie (route de) Avenue du Général Leclerc
Cèdre (rue du) Rue Chevreul
Champagne (route de) Avenue du général Leclerc
Chantoisel (rue) Rue de Belfort
Charentonneau (chemin de) Rue Paul Vaillant Couturier (1938) et Rue du 11 novembre 1918 (1969)
Charentonneau (rue) Voir Charentonneau (chemin de)
Charles (rue) Rue Ernest Renan
Château (avenue du) Rue du Lieutenant de Vaisseau d’Estienne d’Orve
Château Gaillard (rue du) Rue du Maréchal Juin
Chemin de fer (rue du) Rue du Capitaine Roland Deplanque
Chemin Vert (rue du) Rue Georges Médéric
Chênes (rue des) Rue Raspail
Cherbourg (rue de) Rue Michelet
Chrysantème (rue du) Rue de Bazeilles
Claude (rue) Rue Edmond Nocard
Cochets (rue des) Rue Victor Hugo
Communale (place) Place Salanson
Cormoran (rue de) Rue Guy Môquet
Créteil (rue) Avenue du Général Leclerc
Cronstadt (rue de ) Rue de l’Avenir
Delalain (place) Place René Coty
Deux Moulins (rue du) Rue du Maréchal Juin
Dix Arpents (rue des) Rue Condorcet
Echat (chemin de l’) Rue Victor Hugo
Ecluse (rue de) Rue Roger François
Ecole (rue des) Rue Louis Braille
Enfer (rue de l’) Rue Gabriel Péri
Eugène (rue) Rue Eugène Suë
Ferme (rue) Rue Gabriel Péri
Finlande (rue de) Avenue de la Liberté
Flandre (rue de) Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny
Fort (avenue du) Avenue Gambetta
Fort (chemin du) Rue du Maréchal Maunoury
François (Impasse) Impasse des Bouvets
Gambetta (rue) Avenue de la République
Gare (place de la) Place Jean Moulin
Gare (rue de la) Rue Pierre Sémard
Genève (route de) Rue Jean Jaurès
Georges (rue) Rue Raspail
Gérard (rue) Rue Chabert
Grande communication n°47 (chemin de) Rue Victor Hugo
Grande Rue Rue Jean Jaurès
Avenue du Général de Gaulle
Guyot (rue) Rue Georges Médéric à partir de 1944
Halage (chemin de) Avenue de Verdun
Henri (rue) Rue Henri Régnault
Henri Barbusse (plan) Place René Coty
Iles (Chemin des Iles) Rue du Capitaine Roland Deplanque
Jacob (rue) Avenue de la République
Jean (rue) Rue Auguste Simon
Juilliottes (rue des) Rue Georges Gaumé
Jupiter (rue de) Rue Pierre-Timbaud
Laiterie de la Belle Etoile (chemin de la) Impasse Fiocre
Lisbet (passage) Impasse de la Briqueterie
Lix (rue de) Rue Parmentier
Maisons à Charentonneau (chemin de) Rue Gabriel Péri
Maisons à Saint Maur (chemin de) Rue Carnot
Rue Marc Sangnier
Maisons à Valenton (chemin de) Rue de Valenton
Manège (rue du) Rue Delaporte
Marais (chemin du) Avenue de la Liberté
Marais (rue des ou du) Avenue de la Liberté
Marne (quai de) Quai du Docteur Mass
Maugreffier (ruelle ou chemin) Rue Georges Médéric
Mèches (chemin) Rue Georges Médéric
Mesly (chemin de) Rue de Mesly
Montants (chemin) Avenue de la République
Moscou (rue) Avenue de la Liberté
Moscou (rue) Rue Molière
Moulin d’Enfer (rue du) Rue du Huit mai 1945
Moulin de Charentonneau (chemin du) Avenue Foch
Moulin neuf (chemin du) Rue de l’Amiral Courbet
Moulin neuf (rue du) Rue de l’Amiral Courbet
Moynet (rue) Rue Nordling
Nice (rue de) Rue Paul Saunière
Nouvelle (rue) Rue Victor Basch
Ormes (rue des) Rue Arthur Dalidet
Ouches (chemin des) Rue Georges Médéric
Parc (rue du) Alfort Rue Maire
Parc (rue du) Centre Rue Maurice Lissac
Paris (rue de) Quai Fernand Saguet
Paris à Genève (route de) Rue Jean Jaurès
Paris à Lyon (route de) Rue Jean Jaurès
Partage (rue du) Rue de la Concorde
Passage supérieur Rue Amédée Chenal
Petite rue (chemin de) Rue du Onze novembre 1918
Rue des Planètes Rue Daniele Casanova
Pont d’Ivry (rue du) Rue Eugène Renault
Port (quai du) Quai d’Alfort
Poste (rue de) Rue Bourgelat
Président Félix Faure (rue du) Rue de Jemmapes
Prêtre (ruelle du) Impasse de la Procession
Provins (route de) Avenue du Général Leclerc
Quai (ruelle du) Rue Nordling
Roger (chemin) Rue du Moulin neuf
Saint Maur (chemin de) Rue Carnot
Rue Marc Sangnier
Saint Maur (rue) Rue Marc Sangnier
Saint Maurice (rue) Avenue Georges Clémenceau
Saint Michel (rue) Impasse Saint Michel
Saint Pétersbourg (rue de) Rue de Fleurus
Saint Pierre (rue) Rue Marceau
Saint Remy (rue) Rue Parmentier
Sapins (rue des) Rue Cécile
Saturne (rue) Rue Robert Ferrer
Sinner (passage) Impasse François Boulmier
Soubiranne (rue) Rue Saint Georges
Station (place de la) Place Jean Moulin
Toulon (rue) Rue Voltaire
Troyes (route de) Avenue du Général Leclerc
Tsar Nicolas II (rue du) Rue de la Fédération
Usine Springer (rue de l’) Rue de Louvain
Vaches (chemin des) Avenue de la Liberté
Valenton (chemin de) Rue de Valenton
Varsovie (place de) Place René Coty
Verdun (rue de) Rue de Colmar
Victor (rue de) En partie : Rue Chevreul
Villeneuve (ancien chemin de) Rue Ulysse Benne
Villeneuve (route de) Rue Jean Jaurès
Vitry à Créteil (chemin de) Rue Victor Hugo
Y (chemin de l’) Avenue de la République

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AD 41 : Le portail Culture du Loir-et-Cher, effectuer une recherche

Le portail Culture du Loir-et-Cher

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24 janvier 1755 – Edmé Christophe ROGER

1755 – Edmé Christophe ROGER

Maire de Maisons-Alfort de 1800 à 1813. Roger (Edme Christophe).

D’abord agent municipal (dès 1793), puis maire à partir de la constitution de l’an VIII.

24 janvier 1755 à Maisons-Alfort, où son père fut le premier maire. Décédé 22 août 1835. Petit-fils d’un notaire royal.

Source : G. Blanc-Cesan

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Les maires de Maisons-Alfort sur MairesGenWeb 

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AD 36 : Archives départementales de l’Indre

Simplifiez vos recherches avec le Cadastre napoléonien, cartes numérisées des communes de l’Indre (1809-1850) et Registres paroissiaux et d’état civil (1576-1902), recensements par cantons (1806, 1836-1901).

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AD 92 : Archives Départementales des Hauts-de-Seine, le début.

Via GénéInfos – Guillaume de Morant

L’article : ici

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Accédez au site des AD 92

ou pour commencer vos recherches : Tables Décennales et cadastre

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