Numérisation interview du président sortant La BNF toujours …
Les Échos
Je reste favorable à la recherche d’un accord avec Google dans la ligne du rapport de Marc Tessier sur la numérisation du patrimoine écrit auquel je …
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Les Échos
Je reste favorable à la recherche d’un accord avec Google dans la ligne du rapport de Marc Tessier sur la numérisation du patrimoine écrit auquel je …
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Retrouvez ce kiosque sur le site de la commune de Villeneuve-le-roi
http://www.villeneuve-le-roi.fr/web/
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Histoire sur la ville de Villeneuve-le-Roi
Lorsque j’étais enfant, nous avons vécu jusqu’à mes trois ans à Villeneuve-le-Roi.
Je me souviens que nous allions dans la maison de ma grand-mère, que je n’ai pas connue, mais où demeuraient le frère de papa et ma marraine. Quelques rues plus loin il y avait un kiosque, où des concerts de cor de chasse se faisaient, ce qui m’impressionnait beaucoup vu mon jeune âge. L’année dernière sur le journal on parlait de supprimer ce fameux kiosque à musique, ce qui me peina beaucoup.
Je pris mon courage et écrivis au Maire M. Gonzales pour lui faire part de mon désaccord de le supprimer, étant donné que l’on fait des ronds points, l’usage de ce kiosque était tout trouvé, véritable patrimoine.
M. le Maire me répondait un mois après pour me dire qu’il partageait mon opinion.
Aujourd’hui le kiosque a été inauguré par une fête et un feu d’artifice. Je suis allée le voir, et le photographier. Je suis très fière de cette réalisation qui avait fait plaisir à ma grand-mère et à mon père. Octobre 2003.
Simone P.
Le Val-de-Marne de la guerre de cent ans au premier conflit mondial.
(Exposition jusqu’au 27 février.)
Cette nouvelle exposition des Archives départementales, co-produite par l’université Paris 12, invite le public à redécouvir les différents conflits ayant touché le Val-de-Marne à travers le quotidien de sa population.
Les combats et destructions, les relations entre civils et militaires, sont autant de thèmes offrant une vision d’ensemble du territoire face à la guerre.
Retrouvez l’offre culturelle proposée « Autour de l’exposition«
Exposition du 23 octobre 2009 au 27 février 2010
Entrée libre du lundi au vendredi de 8h30 à 19h, le samedi de 8h30 à 12h
Bibliothèque universitaire de Paris 12 à Créteil – 61 avenue du Général de Gaulle
Laissons Michèle (du CGMA) présenter son blog.
Fin décembre, je me suis lancée. J’ai créé mon blog « Histoire de famille » :
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Je cherchais une solution pour partager mes recherches. Ce blog est destiné à ma famille, mes amis et à ceux passionnés de généalogie.
J’ai toujours considéré qu’écrire, permettait de faire un point souvent nécessaire pour ouvrir la porte vers d’autres pistes.
C’est ce que je constate tous les jours, après la rédaction d’un article. Je redécouvre des documents, des photos qui me permettent d’approfondir l’histoire de ma famille.
Il me permet également de nouveaux contacts avec des personnes intéressées par les mêmes sujets que moi.
Mes amis Meusiens et ma famille participent activement en m’apportant des compléments.
Après la publication d’un livre « Gesnes en Argonne Histoire et Mémoire », puis la création d’une association « Un Gesnes en commun », Dominique et Elisabeth alias Clément et Elisabeth, ont conçu un blog
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Des photos et des textes sur le « Gesnes » d’hier et celui d’aujourd’hui.
Un grand bravo aux Gesniaux qui font revivre ce village meusien.
Michèle après de nombreux articles proposés sur le blog du CGMA, a pris son envol et s’est lancée dans l’aventure d’un blog destiné à sa famille. Une aventure que nous souhaitons voir réussir. Nous te souhaitons bonne route Michèle.
Vous découvrirez une commune de la Meuse sur :
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Face au projet de mise en lignes des données patrimoniales et des archives, les généalogistes s’alarment et se mobilisent.
Une enquête de Vincent Huguet dans l’hebdomadaire Marianne
n° 668 du 6 au 12 février. Pages 62 à 64
L’ « Appel pour préserver une généalogie libre basée sur l’entraide et le partage » a déjà recueilli 20 000 signatures et le soutien de plusieurs parlementaires.
Vincent Huguet écrit : Mais là où le bât blesse c’est la proposition 15 du rapport Ory-Lavollee : (Téléchargeable sur le site Culture.gouv)
« Pour des raisons tant économiques que stratégiques, il serait souhaitable de rendre plus aisé l’achat de contenus culturels numérisés par des éditeurs. »
Le texte complet de l’article n’est pas encore sur le site de http://www.marianne2.fr/
L’article est illustré par un arbre généalogique dessiné par Pinel.
DELHOM André, (Vincennes). Militaire et Décicentenaire.
o 9 juillet 1885 Aldudes (Pyrénées atlantiques)
x Suzanne Louise Marie G.
† 7 février 1996. Paris V
n°54 TRANSCRIPTION (à Vincennes)
DECES de DELHOM Bernard Victor
Transcription d’un acte de décès reçu de la mairie de Paris (5ème arrondissement) 99/364
Le sept Février mil neuf cent quatre-vingt-seize à huit heures et quinze minutes, est décédé 74, boulevard de Port-Royal à Paris 5ème Bernard Victor DELHOM, né à Aldudes, (Pyrénées-Atlantiques) le 09 Juillet 1885, militaire en retraite, Officier de la Légion d’Honneur, décoré de la Croix de Guerre 1914-1918, domicilié 16, rue Villebois Mareuil à Vincennes (Val-de-Marne), fils de Jean-Pierre DELHOM, décédé et de Mathilde LOZES, décédée …
Transcrit le 16 Février 1996 à 15 Heures 45 par Nous….D…, Attaché Territorial à la Mairie de Vincennes, Officier de l’Etat Civil par délégation du Maire. /.
Copie délivrée conforme au registre
A VINCENNES, le 06 novembre 2000
L’officier de l’état civil délégué. /.
Le chef d’escadron Bernard Delhom, premier décicentenaire sans doute de l’histoire de la Légion d’Honneur comme de notre Société d’entraide, nous a quittés le 7 février 1996. Ses obsèques ont été célébrées en l’église Notre Dame de Vincennes avec la pompe que méritait le destin exceptionnel qui avait lait de lui le doyen incontesté des combattants de la Grande Guerre.
Fils d’un gendarme contemporain du Second Empire et des débuts de la IIe République, il était né le 9 juillet 1885 à Aludes dans les Basses-Pyrénées, en une époque où ce département ne souffrait point de cette appellation.
Après une scolarité studieuse dans nos écoles d’enfants de Troupe, ce bel outil de promotion sociale, le jeune Delhom commencera sa carrière militaire effective par un engagement de cinq ans au 88e régiment d’infanterie à Auch. Il le signera le 9 juillet 1903, le jour de ses dix-huit ans. Il sera caporal en 1904, puis sergent en 1905, pour devenir sergent fourrier en 1909 et sergent major en 1911, sans pour autant changer de corps.
Les premiers événements de Sarajevo et le déclenchement de la Grande Guerre lui vaudront d’être nommé sous-lieutenant à titre temporaire le 5 septembre 1914, à la veille de la bataille de la Marne. Après avoir été promu lieutenant en 1915. Il verra ses deux galons définitivement confirmés l’année suivante.
Officier d’infanterie courageux et énergique, il se battra partout, des lisières d’Avocourt aux monts de Champagne, de Verdun à la Somme. Toujours dans le même régiment, il gagnera trois magnifiques citations sur sa croix de guerre et le ruban rouge de chevalier de la Légion d’Honneur. De toutes ces aventures il sortira sans autre dommage qu’un éclat d’obus dans son casque qui saura s’arrêter à temps.
La paix revenue le lieutenant Delhom entrera dès le mois de juin 1919 dans la gendarmerie départementale pour prendre la tète de la section de Château-Renault en Indre-et-Loire, Lorsqu’il sera capitaine en 1926, il s’en ira à Melun, puis à l’état-major du 2~ secteur avant d’arriver à l’infanterie de la Garde deux ans plus tard.
Avec l’année 1936, le chef d’escadron Delhom se verra confier le groupe de la Garde républicaine mobile du Plessis-Robinson. De là il deviendra en 1937 le commandant major de la Garde républicaine de Paris. C’est dans ce poste qu’il atteindra la limite d’âge du service actif le 1er août 1943, après avoir obtenu la rosette d’officier de la Légion d’Honneur le 25 octobre 1941.
Retiré depuis à Vincennes au numéro 16 de la rue du Colonel de Villebois-Mareuil, le commandant Delhom sera bientôt aussi connu de ses concitoyens que l’était en son temps le général Daumesnil. Les habitués du bois connaissaient tous ce monsieur aux tempes grises, dont la fine silhouette de cavalier se combinait harmonieusement avec sa marche au pas de chasseur. Il était non moins apprécié des édiles de sa commune pour sa fidélité aux manifestations patriotiques. que celles-ci se déroulent au sein de la Légion d’Honneur, de l’Union Nationale des Combattants ou de la Société Nationale des Anciens et Amis de la Gendarmerie.
Cette notoriété le fera nommer commandeur de l’Ordre national du Mérite le 4 septembre 1994, pour 91 ans de services militaires et d’activités associatives.
La remise de cette cravate. Si exceptionnellement méritée s’accompagnera d’une réception a l’Hôtel de Brienne, durant laquelle le récipiendaire retrouvera le garde à vous impeccable de sa jeunesse.
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GénéInfos
Ce numéro regorge d’astuces pour progresser dans vos recherches : Jean-Louis Beaucarnot vous guide pour trouver un lieu de mariage, Pierre-Valéry Archassal …
LaDépêche.fr
… connue sous son nom de plume (Elle se nomme en fait Louise-Eugénie-Alexandrine-Marie -David et est née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé dans le …
Lire aussi l’article du CGMA sur « Au fil des jours » : Une aventurière née à Saint-Mandé et décédée dans sa 101 ème année (1868-1969)
Le Magazine du Web
Sur la page d’accueil du magazine-web www.histoire-genealogie.com, vous trouverez deux tableaux qui vous proposent des liens directs, des raccourcis facilement accessibles, vers les principaux blogs généalogiques et vers les ressources web essentielles pour vos recherches. Il s’agit d’une liste de sites utiles et indispensables (mes «favoris») qu’il faut connaître et garder en permanence sous le coude… Voir aussi la rubrique Favoris du magazine-web.
Lien culturel
Quiz : Noms de rues parisiennes, aurez-vous le dernier mot ?
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TROISIEME PARTIE – De la chute du premier Empire à la troisième République
CHAPITRE Quatre
1852 - Non seulement l’octroi avait été rétabli, comme nous l’avons déjà dit, mais se basant sur la nécessité de pourvoir aux dépenses suivantes :
« 1° Paiement des travaux supplémentaires de l’église,
2° Frais de réparations du pavage des rues,
3° Continuation du pavage de la rue Saint-Pierre,
4° Substitution du gaz à l’huile,
5° Etablissement d’un lavoir public,
6° Et enfin, construction d’un second bas-côté à l’église. »
La prorogation indéfinie en fut demandée, ainsi qu’un droit nouveau de 4 francs par hectolitre sur l’alcool.
Ce droit fut perçu ; mais on ne continua pas le pavage de la rue Saint-Pierre, et on ne fit ni le lavoir ni le bas coté de l’église.
En revanche, on commença à donner une subvention de 200 francs par an à l’école maternelle, et une autre d’égale importance pour une classe du soir.
Les mêmes hommes, ou à peu près, qui avaient fait quatre ans plus tôt l’adhésion chaleureuse à la République que nous avons reproduite ([1]), et avaient pour la plupart prêté serment de fidélité aux divers gouvernements qui s’étalent succédés, envoyaient au Prince Président l’adresse suivante, votée en la séance du 11 octobre 1852 :
Monseigneur,
« Le Conseil Municipal de la commune de Maisons-Alfort, interprète des sentiments de toute la population, prie Votre Altesse Impériale d’agréer l’expression de sa reconnaissance, pour les services que Votre Altesse a rendus à notre belle Patrie, en écrasant l’anarchie, en nous rendant la vie, en rétablissant l’ordre par votre énergie.
« Oui, Monseigneur, nous nous joignons à toutes les populations, qui ont été si heureuses de contempler leur sauveur, et nous formons, comme elles, les vœux les plus ardents pour que bientôt votre Altesse soit revêtue de la dignité Impériale, comme le fut jadis votre oncle de glorieuse mémoire, et que le pouvoir reste héréditaire dans la famille d’un Prince qui a sauvé la France, et qui saura la conserver grande et prospère.
« Le Conseil a l’honneur d’Être avec un profond respect, Monseigneur, de votre Altesse Impériale, le très humble et très dévoué serviteur.
« Et ont signé :
« Dodun, Lavocat, Becquemont, Guimard, Hédelin, Lecouteux, Dandalle, Vermorelle, Delaporte, Renault, Paris, Véron ».
Pouvait-on saluer plus bas le soleil levant ?
1853 - Le 18 Juillet 1853 on signa le premier traité avec une Compagnie du Gaz, et on vota pour le quartier d’Alfort 5 candélabres et 1/2. Ce demi candélabre, qui rend rêveur, représente probablement la participation de la commune dans l’entretien de celui du pont de Charenton.
Alfort, qui avait eu le premier maire et le relais de poste, eut les premiers becs de gaz, puis, pendant quelque temps, l’unique borne-fontaine. La poste aux lettres, et, plus tard, le télégraphe y débutèrent aussi. Cela s’explique du reste aisément, sauf en ce qui concerne le maire, par le voisinage de ce quartier, d’agglomérations plus importantes desservies tout d’abord.
1854 - Un commissaire de police fut installé à Charenton et la commune invitée à payer, pour sa part, sur un traitement de 2 800 francs, 820 francs. Cette participation dans les frais de police ne fera qu’augmenter, jusqu’à atteindre, en 1896, 10 623 francs ; à tort ou à raison, elle fut toujours trouvée excessive.
1855 - M. Dodun, qui était maire depuis 1813, mourut en 1855. Depuis son installation jusqu’au 25 mars, c’est-à-dire quelques jours avant sa mort, il avait écrit de sa main à peu près tous les procès-verbaux des séances du conseil, les actes de l’état civil et la correspondance, sans le concours d’aucun secrétaire ; on ne trouve pas d’anciens budgets, mais il est probable qu’il les faisait également.
Il résumait à lui seul toute l’administration, et quoique, depuis un certain temps, il y eût une mairie, c’était à son domicile qu’il remplissait la plus grande partie de ses fonctions ; il y faisait même souvent les mariages.
A chacun des renouvellements du conseil, il était réélu premier, par des majorités allant de 36 à 76 voix ; il est vrai que, tout au moins jusqu’en 1848, c’était par le suffrage restreint. Il avait pris la mairie dans tout le désarroi subsistant encore quelque temps après les grands événements de la fin du siècle dernier, et du commencement de celui-ci ; il laissait la commune non seulement sans dettes, mais aussi, ce qui est plus rare, avec des rentes.
Né en 1771, il avait assisté, et peut-être pris part aux événements de la Révolution. Promu officier d’état-major, il avait conquis la croix de la Légion d’Honneur en combattant dans les armées de l’Empereur ; démissionnaire, sans doute, il devint maire en 1813 ; successivement, il paraît d’abord avoir été napoléonien, puis avec ses collègues du conseil il manifesta sa sympathie à Louis XVIII, Charles X et Louis-Philippe ou à leurs familles ; il applaudit à l’avènement de la République de 1848, et félicita quelques années après le Prince-Président de l’avoir étranglée. On ne saurait accepter plus philosophiquement les faits accomplis.
Comme nous l’avons dit déjà, pour juger sainement les hommes ayant pris part à des événements publics, il faudrait avoir vécu de leur vie et en leur temps.
Malgré cette apparente soumission aux divers régimes, il fit montre à plusieurs reprises d’esprit d’indépendance. Nous en avons vu un exemple à propos de la fête offerte à la duchesse de Berry ; plus tard, il luttait contre un curé nommé Invitti, qui semblait fort envahissant, et le replaçait nettement dans son rôle ; enfin, il refusa d’engager les finances communales dans la construction d’une nouvelle église, et ce, malgré la pression de l’administration.
Ceux qui l’ont connu ont encore le souvenir d’un bon vieillard obligeant, sans façons, et très charitable ; les habitants lui ont fait élever par souscription un monument dans le cimetière ; il serait de toute justice qu’une rue portât son nom ; il a certes plus de droits à cet honneur que son successeur immédiat.
L’administration qui disparaissait avait encore un reflet archaïque et paternel, et, il faut bien le reconnaître, un reste de ce sentiment d’indépendance et de libéralisme infusé, peut-être sans qu’ils s’en doutassent, aux hommes qui avaient traversé la Grande époque et qui se faisait jour, malgré leur loyalisme affecté pour les gouvernements qui passaient.
La nouvelle municipalité mit en application le système de l’autoritarisme administratif et politique, résultant de ce qu’on appela, plus tard, un esprit nouveau.
Pour marquer la transition, nous reproduisons les budgets de 1855, dernier de M. Dodun, et de 1856, premier de M. Véron, tels qu’ils figurent sur le registre des délibérations.
Chap I Recettes ordinaires : 9 490 fr
- Il Recettes extraordinaires : 375 9 865 fr
Chap. I Administration communale : 351 fr
Dépenses diverses : 2 415
Garde nationale : 507
Instruction primaire : 1 240
Chemins vicinaux : 700
Service de l’église : 1 130
Frais de perception des impositions communales : 100
Réclamations en matière de contributions : 40
Dépenses imprévues et fêtes publiques : 300
Chap. II Dépenses extraordinaires : 300 8 783 fr
______
Excédent de recettes : 1 082 fr
Il y a lieu de constater, en examinant ce budget, que les détails n’y abondent pas ; il est, du reste, fort possible que ce ne soit que le résumé de celui officiel.
5 centimes additionnels ordinaires : 580 fr
Attribution sur les patentes de l’année : 320
sur les amendes de police : 120
sur le produit de l’octroi de banlieue : 1 400
Droits d’octroi, produit brut : 1 750
Produit des amendes de l’octroi : 50
Rentes sur l’Etat : 1 340
Produit des concessions dans le cimetière : 400
Expéditions d’actes de l’état civil : 20
Intérêts de fonds placés au trésor : 300
Produit des droits de voirie : 200
- des permis de chasse : 60
3 centimes applicables aux frais de perception : 100
Réclamations en matière de contributions : 40
Produit de l’impôt sur la race canine : 200
Surimpositions pour insuffisance de revenus
1° – Pour salaire du garde champêtre : 600
2° – Pour entretien des chemins vicinaux : 720
3° – Pour l’instruction primaire : 540
_____
TOTAL 8 740 fr
Administration communale (secrétaire 1.000 fr) : 1 918 fr
Service de police, contingent : 920
Salaire du garde champêtre : 600
Salaire du tambour-afficheur : 70
Service de l’octroi : 625
Traitement de l’agent voyer communal : 50
Frais de recensement de la population : 100
Entretien de la maison commune et mobilier : 360
Entretien des rues, chemins, plantations et ponts : 1 320
Service de secours contre l’incendie : 80
Entretien du cimetière : 50
Assurances des propriétés communales : 15
Eclairage public à l’huile et au gaz : 850
Enlèvement des boues : 200
Curage des rues, rivières et aqueducs : 200
Aliénés : 30
Enfants assistés : 90
Coucher des voyageurs indigents : 25
Service de la garde nationale : 427
Entretien de la maison d’école et mobilier : 100
Traitement des instituteurs et institutrices : 350
Indemnité de logement à l’instituteur : 200
Achat de livres de prix : 40
Fournitures aux indigents : 50
Indemnité de logement, et supplément de traitement au curé : 650
Entretien de l’église : 300
Frais de perception des impositions communales : 100
Réclamations en matière de contributions : 40
Fêtes publiques : 100
Dépenses imprévues : 200
Subvention à la salle d’asile : 200
Chauffage des écoles et de l’asile : 100
______
Total 10 340 fr
Récapitulation
Recettes : 8 740 fr
Dépenses : 10 340
______
Déficit : 1 600 fr
L’Association généalogique de Brie-Comte-Robert organise ses 6e Portes ouvertes les samedi 6 et dimanche 7 février 2010 de 10h00 à 18h00 à la salle des fêtes Le Safran, Avenue Victor Hugo à Brie-Comte-Robert (77).
Nos amis du cgep93 seront présents à Brie-Comte-Robert, lire leur article
et lire aussi
Seront également présents des invités du CGMA qui participeront à la rencontre généalogique qui aura lieu le samedi 5 juin 2010 à Maisons-Alfort :
(15) : Cantal-Liens
(22) : CG 22 2010-Brie-Comte-Robert-77
(22, 29 et 56) : cgh du Poher
(65) : Antenne Généalogique Parisienne de l’Association Guillaume Mauran
(94) : Fil d’Ariane 94 – Entraide Généalogique
etc
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| Nom | Prénom | Date | Information | Page |
| Jouët | Albert | 1908 | A son décés sa veuve et les 7 enfants fondent la « Société civile du domaine de Charentonneau », en février 1909. | 21 |
| Jouët | Camille Elisabeth | 1924 | Ep Delalain. Domaine de Charentonneau, héritière. | 14 |
| Jouët | Clémence-Elisabeth | 1924 | 1831-1924. Fille de Grimoult Clémence-Rose, épouse Delalain. | 16 |
| Judas | MM. Renard et Judas, 10 et 12 rue Paul-Bert à Alfort Seine. 500 pavillons avec jardins. | 17 | ||
| Judas | 1902 | Gendre de Léopold Renard. | 19 | |
| Kéroman | Dodun de | 1808 | Château-Gaillard. Dans la famille jusqu’en 1869. | 8 |
| Labbé | Fille | Propriété Labbé-Véron. Epouse Véron. | 6 | |
| Labbé | Propriété Labbé-Véron. Labbé fermier et directeur relais de poste d’Alfort. | 6 | ||
| Lagoutte | Pierre | 1856 | Château de Reghat. Achat à Pierre Lecouteux. | 13 |
| Le Chanteur | Jean Michel | 1742 | Auditeur cour des comptes. Achête fief de l’Image | 12 |
| Le Chanteur | Jean Michel | 1789 | Dénombrement de 1789. Auditeur cour des comptes. Seigneur du fief de l’Image | 2 |
| Le Chanteur | Jean-Michel | 1742 | Fief et château de l’Image. Auditeur à la cour des comptes. | 12 |
| Lebeuf | Abbé Jean | 1760 | Abbé de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres. | 5 |
| Lecouteux | Pierre | 1817 | Château de Reghat et ferme. Vente à Pierre Lecouteux. | 13 |
| Lecouteux | Pierre | 1826 | Vend terrain Champs Corbilly pour cimetière. | 17 |
| Lecouteux | Pierre | 1830 | Les Bouvets. Achat en 1830. | 13 |
| Lecouteux | Pierre | Fief et château de Saint-Pierre. Achat au Baron de Kermont. | 11 | |
| Lecouteux | Pierre | Vert-de-Maisons. Herbages Lecouteux cités par Amédée Chenal. | 14 | |
| Lecouteux | Pierre-Marthe | 1821 | Les Juilliottes. Achat du terrain le 15-6-1821. | 23 |
| Legendre | Famille | 1895 | Clos des Noyers. Le 2-5-1895, lotissement de la propriété. | 13 |
| Legendre | Pierre-Marie | Les Bouvets. Ancien avoué du Conseilm général de Seine-et-Oise. | 14 | |
| Legendre | Veuve | 1922 | Les Bouvets. La veuve de Pierre-Marie hérité par tirage au sort. Propriétaire en 1922. | 14 |
| Legue | Mrs (ou Leguet) | 1801 | Fief et château de Saint-Pierre. Carriers. | 11 |
| Lejay | Louis | Château-Gaillard. Fait don à la Fabrique de Maisons. | 8 | |
| Lesieur | Fils | 1875 | Fief et château de l’Image. Château et parc. Morcelle son bien. | 12 |
| Lesieur | Fils | 1875 | Propriétaire fief de l’Image | 12 |
| Lesieur | Louise | 1875 | Rue. | 12 |
| Lesieur | Michel | 1796 | Fief et château de l’Image. Château et parc. An IV | 12 |
| Lety | Mme (de) | 1789 | Château-Gaillard. Propriétaire. | 8 |
| Lhéreau | ou L’Héraud | 1765 | Château d’Alfort et ferme de Maisonville. | 6 |
| Lisbet | 1890 | Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. Briquetterie. | 17 | |
| Mayeul | Abbé de Cluny | 988 | Donation de Hugues Capet : l’abbaye de Saint-Maur | 2 |
| Mirand | Lucien | 1919 | de 1919 à 1927 implante Biscuiterie Gondolo. | 12 |
| Mirand | Lucien | 1927 | Implante l’entreprise Gondolo. Devient Belin en 1960. | 12 |
| Mirand | 1893 | Propriété Durst. Achat par Mirand et Courtine. Pâtes alimentaires. | 23 | |
| Moureaux | Fernand | 1935 | Château-Gaillard. Propriétaire de La Suze fait édifier un stade. | 9 |
| Moynet | Jean-Pierre | Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Fils de Jean-Pierre-Marie. | 7 | |
| Moynet | Jean-Pierre-Marie | 1831 | Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Achat le 8-1-1831. Epoux de Germaine Hornet. | 7 |
| Moynet | Marie-Marguerite | Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Fille de Jean-Pierre-Marie, épouse Houdart. | 7 | |
| Orillard de Villemongy | Comte | Ferme de Maisonville. | 6 | |
| Pastré | Jeanne | 1895 | Jeanne Jouët Pastré ep d’Albert Jouët. | 18 |
| Pastré | Jeanne | 1908 | Epouse d’Albert Jouët. Veuve en 1908. | 18, 19 |
| Pelet de la Lozère | Comte | 1810 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. | 16 |
| Pelet de la Lozère | Jean | Comte, un des héritiers du Baron Rodier. | 14 | |
| Pelet de la Lozère | 1871 | Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. | 12 | |
| Plasse | Propriété Labbé-Véron. Distillerie Plasse puis Les Alcools dénaturés. | 6 | ||
| Potel | Mme | 1884 | Fief et château de Saint-Pierre. Héritière de Pierre Lecouteux. | 11 |
| Puthomme | Raymond | 1935 | Un des architectes du stade La Suze. | 9 |
| Rattier | 1862 | Ferme de Maisonville. Négociant. Héritier de sa mère née Déterville. | 6 | |
| Ravault | Adrien | 1810 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. | 16 |
| Reghat | Pierre (de) | 1783 | Château de Reghat et ferme. Achat à partir de 1773. | 13 |
| Renard | Léopold | 1879 | Villa Renard. Crée un village miniature. | 7 |
| Renard | Léopold | 1902 | Ensemble de pavillons rue Blanchet. | 19 |
| Ricois | 1898 | Château-Saint-Georges. Achat à Homo. | 10 | |
| Rieffel | Moulin proche du square de l’Artificier François. | 8 | ||
| Robineau | Roger | 1634 | Fief et château de Saint-Pierre. Construit maison sise Grande-Rue. | 11 |
| Rodier | Baron | 1765 | Ferme de Maisonville. | 6 |
| Rodier | Baron | 1871 | Fief et château de l’Image. Ferme et terres. An IV | 12 |
| Rodier | Baron | 1808 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Jean-Baptiste Rodier. | 16 |
| Rodier | Baron | 1871 | Décès du baron. | 12 |
| Rodier | Cousin | 1871 | Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. | 12 |
| Rodier | Jean-Baptiste | 1808 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Baron | 14 |
| Rodier-Salièges | Jacques | 1810 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Un des 3 héritiers de Jean-Baptiste Rodier. | 16 |
| Rousset | Ildefonse | 1865 | Château de charentonneau. Photographie.. | 22 |
| Rousset | Ildefonse | 1888 | le 28-10-1888, inauguration de l’école d’Alfort « Paul Bert » en partie sur un terrain d’Ildefonse Rousset. | 26 |
| Rubigny | 1869 | Château-Gaillard. Divise en logements et terrains. | 8 | |
| Saint-Contest | de | 1789 | Fief et château de Saint-Pierre. Famille propriétaire. | 11 |
| Saint-Georges | Baron | Château-Saint-Georges. Administrateur Général de l’exploitation des diligences et messageries Royales. | 10 | |
| Saint-Georges | Baron | 1834 | Château-Saint-Georges. | 10 |
| Saint-Maurice-Montbarrey | Princesse | 1871 | Veuve de Henry, Prince de Nassau-Saarbruck. Inhumée au cimetière. A habité le fief de l’Image. | 12 |
| Salanson | 1871 | Propriété des 40 arpents. Un des 3 héritiers. | 12 | |
| Saubot | J. | 1962 | Warnery et Saubot architectes des Planètes. | 22 |
| Serrurier | Jean-Matthieu-Philibert | 1819 | Comte, Pair et Maréchal. | 23 |
| Serrurier | Maréchal | 1819 | Fief et château de Saint-Pierre. La ferme appartint au Maréchal (1742-1819). | 11 |
| Serrurier | Veuve | 1820 | Les Bouvets. Du clos des Noyers à Créteil. Une des propriétaires. | 13 |
| Springer | Baron | 1872 | Château de Reghat. Fonde distillerie de grains. | 13 |
| Toffoli | Louis Oscar | 1938 | Château de charentonneau. Peinture. | 22 |
| Verdier | Jeanne | 1834 | Epouse du Baron de Saint-Georges. | 10 |
| Viet | Alexandre | 1890 | Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. | 17 |
| Warnery | J. | 1962 | Warnery et Saubot architectes des Planètes. | 22 |
Georges Wilson, né dans le Val-de-Marne, comédien, metteur en scène, directeur de théâtre, père de l’acteur Lambert Wilson est décédé ce mercredi 3 février à l’âge de 88 ans.
Né en 1921, Georges Wilson suit les cours de Pierre Renoir dès 1945. Deux ans après, il entre à la compagnie Grenier-Hussenot. En 1952 Jean Vilar l’embauche au Théâtre National Populaire, c’est à cette époque que Georges Wilson se produit au Festival d’Avignon. En 1963 il succède à Jean Vilar à la direction du Théâtre National Populaire.
| WILSON Georges (o Champigny 1921). |
| o 16 octobre 1921 Champigny-sur-Marne (94) |
| x 23 juillet 1956. Passy (Haute-Savoie). |
| † 3 février 2010 |
De son nom, selon son acte de naissance : Willson Georges
Le seize octobre mil neuf cent vingt et un, huit heures, est né rue Nouvelle 7 bis, Georges, du sexe masculin …
Salut, l’artiste.
Retrouvez d’autres célébrités, personnalités nées, mariées ou décédés sur le territoire actuel du Val-de-Marne sur la page http://cgma2.wordpress.com/valdemarnais/
Dont quelques Campinois :
Le CGMA relève sous Nimègue 3 les actes Maisonnais.
Nous avons comencé par les mariages de l’année 1901, et nous retrouvons les sigles S.Q.L.P.Q. ou S.Q.L.P.Q.P.N. associés aux avoués d’une des deux parties. L’expression « Point de fait » est souvent ajoutée après ces sigles.
Pouvez-vous nous éclairer ? (Sachant que cela n’a rien à voir avec SQL bien connu des informaticiens.)
Note : les tables décennales Maisonnaises sont déjà téléchargeables depuis 2004 sur
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Des publications, éditées par l’AMAH. |
| (x) = numéro des brochures concernées par le thème évoqué. |
| 3 – Des fiefs aux lotissements |
| 4 – Les transports en commun |
| 6 – L’école et l’enseignement XVIIe – XXe siècle |
| 7 – Le commerce et l’industrie |
| 8 – Fêtes et loisirs jusque dans les années 1930 |
| 9 – Le 8 septembre 1944, explosion du premier “ V2 ” |
| 11 – Maisons-Alfort : à la découverte de l’architecture des années 30 |
| 12 – A la rencontre de quelques femmes de Maisons-Alfort |
| 13 – Le maisonnais et son environnement |
| 15 – La vie religieuse depuis Hugues Capet |
| 16 – Maisons-Alfort – Villégiature depuis le XIIe siècle |
| 17 – Maisons-Alfort – Les écrivains, les peintres, la photographie et le cinéma
Commençons par l’index des patronymes cités et relevés par les adhérents du CGMA en ce début de millénaire ! |
| Nom | Prénom | Date | Information | Page |
| Agnelet | Jean | 1905 | Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet | 13 |
| Agnelet | Joseph | 1905 | Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet | 13 |
| Agnelet | Julien | 1905 | Clos des Noyers. Vente le 25-8-1905 d’un terrain à Jean, Julien et Joseph Agnelet | 13 |
| Aubert-Dubayet | Annibal-Jean-Baptiste | 1797 | Général (1757-1797) 1er époux de Jeanne Couchot. | 10 |
| Aubert-Dubayet | Marie-Constance-Euphrasine | 1803 | Fille du Général (1757-1797) et de Jeanne Couchot. Epouse le Général de brigade Charpentier en l’an XI à Maisons-Alfort. | 10 |
| Berthier | Général | 1807 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Frère du Maréchal. | 16 |
| Berthier | Victor-Léopold | Général, frère du Maréchal Louis Alexandre Berthier. | 16 | |
| Blanchet | Antoinette | 1902 | Epouse de Léopold Renard. | 19 |
| Bois | Emile | Réalisateur de la cité Universitaire de l’Ecole Vétérinaire. | 4 | |
| Boucher | 1739 | Château de charentonneau. Peinture. | 22 | |
| Brillaud de la Laujardière | Marc | 1935 | Un des architectes du stade La Suze. | 9 |
| Brisset | François | 1820 | Les Bouvets. Du clos des Noyers à Créteil. Un des propriétaires. | 13 |
| Calmrin | Georges-Catherine | Baron de Saint-Georges. Epoux de Jeanne Verdier. | 10 | |
| Canin | Ann-Cyr | Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Epoux de Chagot. | 7 | |
| Carabeix | Marie | 1869 | Château-Saint-Georges. Epouse de Louis-Félix-Auguste Delaporte. | 10 |
| Carra-de-Saint-Cyr | Jean-François | 1808 | Château-Saint-Georges. Général de division époux de Jeanne Couchot. | 10 |
| Chagot | Adélaïde | Propriété Labbé-Véron. Un terrain. Epouse de Canin. | 7 | |
| Chambray | Marquis de | 1789 | Dénombrement de 1789. Maréchal de camp. Seigneur du fief de Saint-Pierre. | 2 |
| Chambray | Marquis de | 1789 | Fief et château de Saint-Pierre. Héritier de la famille de Saint-Contest. | 11 |
| Chambray | Marquis de | 1795 | Fief et château de Saint-Pierre. Biens confisqués sous la Terreur. | 11 |
| Champion | Léon | 1883 | Lotissement du Moulin Neuf. La fille de l’Entrepreneur épouse Champion. Le couple habite un des pavillons. | 8 |
| Chavagnac | 1872 | Propriété Labbé-Véron. Famille héritiere des Véron. Morcellement de la propriété, qui disparaît après la guerre de 1870. | 6 | |
| Chenal | François-Amédée | 1919 | Né et décédé à Maisons-Alfort. (et marié) | 4 |
| Chenevier | R. | 1934 | Article paru dans l’Illustration, sur la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. | 14 |
| Choiseul-Gouffier | Marie-Gabriel Florent Auguste | 1777 | Château-Saint-Georges. Explorateur et diplomate. Epoux d’Adélaïde. | 10 |
| Cino Del Duca | 1992 | Editions Mondiales. Fermeture en 1992. | 14 | |
| Couchot | Jeanne | Epouse des généraux Annibal-Jean-Baptiste Aubert-Dubayet puis de Jean-François Carra de Saint-Cyr. | 10 | |
| Courtine | 1893 | Propriété Durst. Achat par Mirand et Courtine. Pâtes alimentaires. | 23 | |
| Cubizolles | Maurice | 1921 | Stade, inauguré le 17-4-1921 | 27 |
| Daix | Propriété Labbé-Véron. Le gendre : Labbé. | 6 | ||
| Davrange | François-Eugène | 1821 | Epoux de Marguerite-Félicité Després-Serrurier. Baron de Kermont, Maréchal de Camp. | 23 |
| Davrange | François-Eugène | Fief et château de Saint-Pierre. Vend à Pierre Lecouteux. | 11 | |
| Davrange | François-Eugène | Baron de Kermont. Colonel des chasseurs. | 11 | |
| Delalain-Jouët | Camille Elisabeth | 1895 | Partage du domaine de Charentonneau. Partie sud. | 17 |
| Delalain-Jouët | Camille Elisabeth | 1914 | Distribue des jardins familiaux. | 19 |
| Delaporte | Georges | 1869 | Château-Saint-Georges. Fils de Louis-Félix-Auguste Delaporte et Marie Carabeix. Réalise le lotissement du Château. | 10 |
| Delaporte | Louis-Félix-Auguste | 1869 | Château-Saint-Georges. Epoux de Marie Carabeix. | 10 |
| Delaune | Auguste | 1945 | Stade avenue Busteau. | 27 |
| Després-Serrurier | Marguerite-Félicité | 1821 | Les Juilliottes. Fille adoptive de Jean-Mathieu-Philibert Serrurier. | 23 |
| Déterville | Mme | Ferme de Maisonville. | 6 | |
| Dominique | 1862 | Ferme de Maisonville. Achète le 7-6-1862 | 6 | |
| Dominique | 1864 | Fief de l’Archevêché. | 11 | |
| Dubreuil | André | 1934 | André Dubreuil et Roger Hummel, architectes de la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. | 14 |
| Dubreuil | André | André Dubreuil et Roger Hummel, réalisateurs des groupes scolaires Condorcet et Jules Ferry. | 4 | |
| Dulac | 1890 | Buisson Joyeux en 1890. Vendu à famille Dulac. | 17 | |
| Durst | 1884 | Propriété Durst. Maire 1884-1896 | 23 | |
| Evry | Jean (d’) | 1270 | Fief et château de Saint-Pierre. Chevalier de l’ordre de la croisade. Charte en faveur de Jean Gourdon. | 11 |
| Falcony | Louis (de) | 1641 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. | 14, 16 |
| François | 1890 | Buisson Joyeux en 1890. Vendu à. | 17 | |
| Frusy | Pierre (de) | 1808 | Château-Gaillard. Vend à Dodun de Keroman. | 8 |
| Gaidelin | Lamy Damas | 1925 | Les Juilliottes. Héritier de son grand-oncle. | 23 |
| Gaidelin | Michel | 1925 | Vert-de-Maisons. L’héritier de Pierre Lecouteux vend à Isidore Picard. | 14 |
| Gaidelin-Maury | Fils | Ferme de Reghat. Héritée de son père. | 13 | |
| Gaidelin-Maury | Père | Ferme de Reghat. Héritée de Pierre Lagoutte. | 13 | |
| Gaillard | de Charentonneau | 1789 | Dénombrement de 1789. Seigneur haut justicier de Charentonneau et d’Alfort. | 2 |
| Gaillard | René | 1671 | Château-Gaillard. Achète domaine de Charentonneau. | 8 |
| Georgentum | 1935 | Les 7 arbres. | 9 | |
| Gourdon | Jean de | 1270 | Fief et château de Saint-Pierre. Gens d’armes. | 11 |
| Granger | Gilles | 1958 | Château de charentonneau. Film, Archimède le clochard avec Jean Gabin. | 23 |
| Grimoult | Charles François | 1849 | Domaine de Charentonneau | 14 |
| Grimoult | Charles-François | 1849 | 1777-1849. | 16 |
| Grimoult | Charles-François | 1849 | Propriétaire domaines de Charentonneau, d’Alfort et ferme de Maisonville. Jugement du 17-8-1832 | 16 |
| Grimoult | Clémence Rose | 1895 | Ep Jouët. Domaine de Charentonneau, héritière de Charles François | 14 |
| Grimoult | Clémence-Rose | 1895 | 1805-1895. Fille de Charles-François Grimoult, épouse Jouët. | 16 |
| Grimoult | Clémence-Rose | 1895 | le 22-11-1871 don à la commune de terrain pour le cimetière. | 16 |
| Grosboillot | Albert | 1914 | Fondé de pouvoir de Camille Delalain. (jardins familiaux) | 19 |
| Guillaume | Fernand | Partie de la ferme de Reghat. Manufacture de caoutchouc. | 13 | |
| Guyon | Henri | 1935 | Villa Renard. Construit le Groupe Georges Guyon, du nom de son père. | 7 |
| Guyon | Henri | 1934 | Immeuble angle rues Jean-Jaurès et de Liège. | 14 |
| Hévette | Arthur | 1967 | Piscine, rue du 11 novembre. | 28 |
| Homo | 1869 | Château-Saint-Georges. Achat à Georges Delaporte. | 10 | |
| Hornet | Germaine | 1831 | Propriété Labbé-Véron. Epouse de Jen-Pierre-Marie Moynet. | 7 |
| Houdart | Propriété Labbé-Véron. Villa Houdart, 8 rue Eugène Renault. | 7 | ||
| Hummel | Roger | 1934 | André Dubreuil et Roger Hummel, architectes de la Cité-Jardin ou Square Dufourmantelle. | 14 |
| Hummel | Roger | André Dubreuil et Roger Hummel, réalisateurs du Square Dufourmantelle | 4 | |
| Image | 1796 | Fief et château de l’Image. Ferme, terre, château et parc. An IV. Emplacement Mairie actuelle. | 12 | |
| Itasse | Louise-Marie-Madeleine | 1821 | Les Juilliottes. Veuve de Jean-Mathieu-Philibert Serrurier. | 23 |
| Jouët | Albert | 1908 | 1829-1908. Fils de Grimoult Clémence-Rose. | 16 |
| Jouët | Albert | 1908 | Domaine de Charentonneau, héritier avec sa soeur Camille Delalain. | 14 |
EXPOSITIONS du 19 janvier au 6 mars 2010
- C’est Paris – Paris Insolite Photographies de Paul Cathary
- Affiches de BD Une collection d’affiches de BD, cinéma, théâtre, publicité…
Présentée par le Val-de-marnais Jean-Claude Slagmulder
CAUSERIES CHANSONNIERES
Catherine Merle et Claude Duneton alternent chansons
et histoire de la Chanson Française
Samedi 30 janvier à 14h30 Les vieilles chansons populaires
Samedi 6 février à 14h30 Les chants de la Commune
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Médiathèque André Malraux
4, rue Albert Camus à Maisons-Alfort
Pour les causeries réservez au : 01 43 76 30 77
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