Nés un 20 août à Maisons-Alfort

Nés un 20 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
ANTOINE Marie 1873.08.20
BALLOCHE Augustine 1850.08.20
BARRE Georges 1882.08.20
BATARD Jean 1885.08.20
BERTHOU Maria 1859.08.20
BEUREL Léonie 1892.08.20
BISAY Auguste 1803.08.20
BUCHET Marie 1851.08.20
CARILLION Louis 1897.08.20
CARRET Alexandrine 1810.08.20
CHENAL Mélanie 1833.08.20
CORMON Henriette 1891.08.20
CORNILLE Edouard 1865.08.20
DELAFORGE Louis 1880.08.20
DENIZE Gaston 1901.08.20
DIOT Louis 1810.08.20
DITTMANN Jules 1884.08.20
DUPERRY Jules 1866.08.20
FROEBA Eugène 1849.08.20
GAMIN Jean 1836.08.20
GAUDEY Charles 1877.08.20
GRANGER Christophe 1872.08.20
KINTZLER Louise 1883.08.20
LE BOURHIS Jean 1891.08.20
LEGRAND Odette 1900.08.20
MUSSOT Pierre 1875.08.20
NYS Henri 1872.08.20
PATTE Adrien 1799.08.20
PRIVE Gabriel 1900.08.20
RIANT Honoré 1873.08.20
ROLIN René 1891.08.20
RONDOT Ernest 1881.08.20
SAROT Jeanne 1873.08.20
SCHEIDEGGER Victor 1891.08.20
SIDAINE Marie 1882.08.20
THIEVENAZ Pierre 1900.08.20
VINCENT Jean 1899.08.20
VITUREAU Edmond 1888.08.20
VOYER Marguerite 1882.08.20
WALBERT Jeanne 1886.08.20

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Nés un 19 août à Maisons-Alfort

Nés un 19 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BARTHELEMY Claire 1843.08.19
BONNAMIS Louise 1863.08.19
CURIACE Alexandre 1848.08.19
DUCLOS Eugène 1882.08.19
FEUILLET François 1798.08.19
GAUDEY Eugène 1901.08.19
GHISLAIN Florian 1856.08.19
GOBLET Jules 1884.08.19
GROS Hélène 1901.08.19
GUENOT Paul 1873.08.19
LACOUR Louise 1870.08.19
MARCASSUS Germaine 1893.08.19
MORLET Louis 1881.08.19
MORLET Louise 1869.08.19
MOUTOT Lucienne 1884.08.19
NEYRAT Victorine 1879.08.19
PERIGNON Augustine 1829.08.19
PREVOST Louise 1872.08.19
REGOUBY Raymond 1896.08.19
RONDOT Auguste 1856.08.19
THEVENOT Marguerite 1900.08.19
THOUVAY Marguerite 1886.08.19
VERON Berthe 1843.08.19

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Enseignes (écrit entre 1781 & 1790)

Les enseignes sont maintenant appliquées contre le mur des maisons et des boutiques ; au lieu qu’autrefois elles pendaient à de longues potences de fer ; de sorte que l’enseigne et la potence, dans les grands, vents, menaçaient d’écraser les passants dans les rues.

Quand le vent soufflait, toutes ces enseignes, devenues, gémissantes, se heurtaient et se choquaient entre elles ; ce qui composait un carillon plaintif et discordant, vraiment incroyable pour qui ne l’a pas entendu. De plus, elles jetaient la nuit des ombres larges, qui rendait nulle la faible clarté des lanternes.

Ces enseignes avaient pour la plupart un volume colossal et en relief. Elles donnaient l’image d’un peuple gigantesque, aux yeux du peuple le plus rabougri de l’Europe. On y voyait une garde d’épée de six pieds de haut, une botte grosse comme un muid, un éperon large comme une roue de carrosse ; un gant qui aurait logé un enfant de trois ans dans chaque doigt, des têtes monstrueuses, des bras armés de fleurets qui occupaient toute la largeur de la rue.

La ville, qui n’est plus hérissée de ces appendices grossiers, offre pour ainsi dire, un visage poli, net et rasé. On doit cette sage ordonnance à M. Antoine-Raymond-Jean-Gualbert-Gabriel de Sartine, qui, de lieutenant de police, est devenu ministre de la Marine.

Extrait de : « Tableau de Paris » de Louis Sébastien Mercier (écrit entre 1781 & 1790)

 

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Centenaire : Portrait de Marcel MARAULT

Marault

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Tous les portraits :  http://centenaire.maisons-alfort.fr/Portraits

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Nés un 18 août à Maisons-Alfort

Nés un 18 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BASTIDE Marcelle 1890.08.18
BREVANNES Mélanie 1877.08.18
BUREAU Louise 1899.08.18
CAPELLINI Marthe 1897.08.18
CAPELLINI Paul 1897.08.18
CARBONNIER Yvonne 1898.08.18
CARCHEREUX Henry 1832.08.18
de MONTREAL Henriette 1876.08.18
FLAMARD Léandre 1853.08.18
JARNAC Marguerite 1884.08.18
JOJON Léon 1883.08.18
LEBERT Emile 1884.08.18
LORMIER Caroline 1818.08.18
MAUDIN François 1795.08.18
MOULIN Charles 1854.08.18
MUNNIER Maxime 1899.08.18
NYS Adolphe 1876.08.18
PACOT Charles 1874.08.18
RAVEL Louise 1868.08.18
ROUSSELET Henri 1898.08.18
SALLE Louis 1890.08.18
STUDINGER Alexandre 1890.08.18

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Recherches sur une salle à manger au moyen âge

C’était à table que les seigneurs se plaisaient surtout à étaler leur luxe. Ils se livraient souvent entre eux des assauts de folles dépenses, et toute la rigueur des lois somptuaires renouvelées à l’avènement de chaque roi ne put rien contre cette frénésie de prodigalité.
Un seigneur renfermé dans son manoir n’avait guère, en effet, d’autre moyen de montrer ses richesses qu’en exposant aux regards une nombreuse vaisselle d’or et d’argent ; c’était ordinairement l’occasion d’un repas que l’on annonçait quelque temps d’avance, et auquel venaient assister les bannerets du voisinage.
La salle à manger était presque toujours l’appartement le plus vaste et le plus spacieux du château. Sur les murs, recouverts de longues tapisseries, étaient peintes des scènes tirées des fabliaux et des romans de chevalerie. Le parquet était jonché de foin, de nattes tressées de paille ou de fleurs, suivant les moyens du propriétaire. La table était au milieu et à l’autre bout, le dressoir ou dressouer, appelé buffet au XV° siècle, et éridence au XVI° ; plusieurs de nos rois en avaient trois : un pour l’argent, l’autre pour l’argent doré, et le dernier pour l’or. Disposé en gradins, on y plaçait dans l’ordre le plus favorable des bassins, des vases enrichis des pierres les plus précieuses. Tous ces objets n’étaient guère que pour la vue ; car les sculptures en ronde bosse, les dessins charmans que l’on y traçait, se seraient fort mal associés avec la sauce des mets et le tranchant du couteau et de la cuillère.
On employait à la construction de ces dressouers les bois les plus précieux, taillés, sculptés, travaillés dans la forme et avec l’art que l’on connaît aux ouvriers du moyen âge. On les recouvrait quelques fois de draps d’or ; la ville d’Orléans en offrit un en or à l’empereur Charles IV, estimé à 8,000 livres tournois. La seule trace conservée de cette antique magnificence se retrouve encore dans nos campagnes, où il est d’habitude d’étaler, devant une vieille armoire gothique, quelques plats de faïence et un bassin de cuivre bien propre et bien brillant.
Mais les choses usuelles se mettaient sur la table même. On y étendait une grande nappe richement ouvrée et à dessins à jour ; elle se nommait doublier, et ce ne fut que sous Henri III que l’on introduisit une seconde petite nappe roulée et relevée en coquille aux extrémités ; on l’enlevait au dessert. Quant aux serviettes, les assistants s’essuyaient au doublier ; ce n’était qu’à la fin du repas qu’un page apportait une aiguière et une serviette pour se laver les mains. L’expression trancher la nappe est venue de ce que, lorsqu’un seigneur voulait se venger d’un rival, il envoyait un héraut couper en deux la partie de la nappe devant laquelle il était assis, et renverser son pain et son verre ; c’était un affront que la mort seule pouvait laver. Chaque convive avait devant lui une assiette tantôt de terre, d’argent ou de faïence (nous ne parlons point des dessins et miniatures, que nos ancêtres reproduisaient jusque dans les choses les plus futiles) ; à côté était ce qu’on a appelé coupe, hanap, estamore, quart, etc. On en voit qui supportent outre le verre ordinaire, un autre petit, servant de pied, pour boire les liqueurs, et qui ne ressemble pas mal à une petite clochette. Le couteau fut d’abord le seul instrument connu pour porter les mets à la bouche ; on les faisait, pour cela, ronds du bout ; on leur donnait toutes les formes.
Nos rois avaient pour renfermer leur couvert, ce qu’on appelait une nef ou cadenas, à cause de sa forme de vaisseau ; on y mettait couteau, cuillère, hanap, serviette, cure-dent, etc, etc. Aux extrémités de la table étaient ce qu’on appelait les surtouts, assiettes creuses où les mets se représentaient en bosse ; on les laissait vides, ils faisaient représentation. Des fontaines jaillissantes entouraient les convives, et laissaient couler à longs flots le vin, l’eau rose et l’eau de fleurs d’oranger. Puis une nombreuse suite de varlets, pages et écuyers faisaient le cercle, portant à la main des torches dans de superbes candélabres d’or et d’argent.
Article extrait du « Magasin pittoresque » 1833 (Gallica)

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Nés un 17 août à Maisons-Alfort

Nés un 17 août à Maisons-Alfort de 1792 à 1901

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Nom Prénom Date
BARTHELEMY Eloy 1820.08.17
BEETSCHEN Berthe 1878.08.17
BOULEY Joseph 1865.08.17
CHANDRU Victor 1887.08.17
COVELET Léonie 1860.08.17
DELETREZ Joséphine 1870.08.17
HEMAR Charles 1879.08.17
JOUAS Léontine 1866.08.17
JUTHIER Edouard 1874.08.17
LACQUEMANT Lisa 1875.08.17
LAMBERT Irma 1869.08.17
LAPRADE Jules 1877.08.17
LE GRUIEC Paul 1878.08.17
LECORNU Paul 1893.08.17
MILHOMME Maria 1875.08.17
MINIER Eugénie 1884.08.17
MORACHE Emile 1864.08.17
PHILIPPE Edouard 1882.08.17
RIEUTORD Marie 1871.08.17
ROUX Pauline 1882.08.17
SERAND Eugénie 1872.08.17
TEXIER Emile 1884.08.17

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